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mardi, 06 octobre 2009

Discours d'Hervé Morin aux journées parlementaires de Hem

hm.jpgRelisez le discours pronocé par Hervé Morin le 29 septembre dernier aux journées parlementaires de Hem (Nord) en cliquant sur ce lien:

Discours Hervé Morin.pdf

jeudi, 01 octobre 2009

Journées parlementaires à Hem : François Sauvadet sur i>TELE


Interview de François Sauvadet le 29 septembre par Audrey Pulvar sur i>TELE.

François Sauvadet sur LCI Radio

0c6a8104-4949-11de-8edf-ea168dac52e8.jpgRéécoutez l'interview de François Sauvadet le 25 septembre sur LCI en cliquant sur ce lien!

 

mardi, 29 septembre 2009

Hervé Morin invité de La Matinale de Canal + le 23 septembre

jeudi, 17 septembre 2009

Hervé Morin sur BFM TV


Hervé Morin était l'invité mardi matin de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV

jeudi, 10 septembre 2009

Hervé Morin ce matin sur RTL


mercredi, 02 septembre 2009

Le Nouveau Centre, c'est l'UDF d'aujourd'hui!

n642004509_749.jpgLe week-end dernier, le Nouveau Centre s'est rendu à Agen pour ses Universités d'été, acceuilli par Jean Dionis, le député-maire Nouveau Centre de la ville (l'une des trois grandes villes qui a basculé vers la majorité présidentielle aux dernières élections municipales: on ne se demande pas pourquoi quand on le voit au contact des Agennais...).

Un week-end festif bien sûr puisque le "pruneau show" battait son plein (trois jours de concerts gratuits sur la place de la mairie et dans les rues adjacentes, dans une ambiance chaleureuse et bon enfant).

Mais aussi un week-end de travail autour de thèmes aussi variés que l'aménagement du territoire, la crise économique, la formation professionnelle ou encore la bioéthique. L'intérêt de ces réunions, c'est de réfléchir ensemble sur les grands sujets de société afin d'élaborer notre projet politique mais aussi de créer ou renouer des liens entre toutes les fédérations. J'ai eu ainsi beaucoup de plaisir à retrouver pratiquement tous les responsables départementaux qui m'avaient fait venir l'année dernière pour parler de l'Europe,car la politique est aussi, heureusement, faite de ces rencontres et relations amicales.

Et ce week-end s'est terminé en apothéose lorsque Hervé Morin a annoncé, sous les acclamations, qu'il allait demander au Comité Exécutif du Nouveau Centre de se réapproprier le nom de l'UDF car "le Nouveau Centre, c'est l'UDF d'aujourd'hui"!

Oui, après ces Universités d'été, nous sommes plus que jamais convaincus que la famille centriste doit jouer un rôle essentiel dans la vie politique française car les Français ont besoin des valeurs et idées développées par le courant humaniste, européen et solidaire que nous représentons!

 

mercredi, 08 juillet 2009

Hénin-Beaumont : les réactions d'Hervé Morin, Président du Nouveau Centre

hmjuin.jpgHervé Morin affirme : "Le Nouveau Centre se félicite de la victoire de la liste de Daniel Duquenne, candidat divers gauche, soutenu par l’ensemble des formations politiques républicaines face à la liste du Front national, lors de l’élection municipale de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) ce dimanche. Cette défaite de Marine Le Pen est une victoire des Républicains. Avec Marine Le Pen, Le FN veut se donner un visage plus moderne et plus jeune. Ne nous y trompons pas, le FN reste le parti du populisme, de la démagogie et de la xénophobie. Le déclin du Front national se confirme, mais cette élection municipale nous rappelle que les racines de l’extrême droite sont toujours présentes, et que les républicains doivent rester vigilants."

 

jeudi, 19 mars 2009

Présidence du NC 80 : la lettre de Brigitte Fouré aux militants

100_0589[1].JPGChers amis,

 

Depuis si longtemps déjà, je milite à vos côtés et je dois dire que votre fidélité et votre confiance me touchent beaucoup car je n’ai eu qu’un seul objectif dans mes fonctions au sein de l’UDF puis désormais au Nouveau Centre : servir l’intérêt général.

C’est pour ces raisons que je vous ai fait part de ma candidature en vue d’exercer, pour vous et avec vous, la responsabilité de Présidente de la Fédération du Nouveau Centre de la Somme.

Depuis l’annonce de ma décision, beaucoup d’entre vous m’ont fait part de leur soutien et je tenais à les en remercier du fond du cœur.

Si vous me faites confiance, je vous représenterai dans nos instances nationales avec toute l’attention que vous méritez en faisant remonter vos remarques, vos doléances mais aussi vos propositions à nos dirigeants.

En effet, depuis le début de mon mandat européen, je me rends à Paris en moyenne une fois par semaine pour assister au Comité exécutif du Nouveau Centre ou pour présider la Commission Europe de notre parti. C’est là que je pourrai faire entendre votre voix et vos attentes.

De plus, en tant que députée européenne, je suis au contact avec tous les mouvements politiques de centre-droit, au sein de mon groupe parlementaire du PPE-DE. Ensemble, nous allons faire émerger une véritable force centriste, démocrate et européenne et je n’hésiterai pas à inviter un certain nombre de responsables politiques centristes européens à Amiens afin que vous puissiez les rencontrer dans le cadre de conférences publiques.

Vous constituez, chers militants, de véritables acteurs de la reconquête et c’est pourquoi je m’engage, à Paris, Bruxelles et Strasbourg, à porter haut et fort votre excellence et votre savoir faire !

 

En votant pour moi, vous votez pour vous !

 

Brigitte Fouré

 

mercredi, 18 mars 2009

Présidence du NC 80 : Karin Tourmente-Leroux soutient Brigitte!

n854229247_932173_2412.jpgBrigitte Fouré… C’est avant tout, pour moi, un coup de foudre amical. Coup de foudre pour ce naturel et cette joie de vivre qu’elle respire. Coup de foudre pour ce puits de connaissances qui sait être à la portée de chacun. Pour cette femme qui sait écouter et entendre, questionner et expliquer. Pour cette femme politique qui vit un mandat avec passion au-delà des ambitions.
Travailler avec Brigitte ? Du plaisir bien sûr, mais aussi des échanges très enrichissants.  Sur l’Europe, sur sa région, sa ville, son quartier, la politique internationale ou micro-locale. Sur les valeurs que nous défendons au Nouveau Centre : l’Europe bien entendu, mais aussi les libertés et cet humanisme qu’elle incarne.
A mes yeux, Brigitte Fouré, c’est aussi, pour la Somme, le dynamisme et l’expertise du terrain nécessaires au développement d’une fédération.

Karin Tourmente-Leroux,
Chargée de mission Sites Internet des fédérations et outils de communication au Nouveau Centre – Conseillère municipale de La Chapelle-Réanville (Eure - 27)
 

Présidence du NC 80 : Laure Alteirac soutient Brigitte!

laure[1].JPGDynamisme Passion Confiance… tellement de valeurs pourraient caractériser Brigitte… Elle est LA femme du Nouveau Centre, notre député européenne qui porte haut les couleurs de l’idéal européen, de la solidarité et de la féminité… Brigitte Fouré est une personnalité qui touche et travaille aux côtés des citoyens, qui gardent au cœur des valeurs essentielles comme celles de la famille, de la préservation des libertés individuelles, et de l’engagement politique.

Elle apporte depuis le départ son souffle et son énergie au sein de l’équipe des jeunes centristes, a toujours le mot pour nous apporter son soutien et son enthousiasme. Brigitte est l’épaule sur laquelle j’ai pu me reposer, souvent, l’oreille attentive à laquelle j’ai pu me confier et qui m’a conseillé. Elle a su tant de fois me redonner le goût d’avancer, de me redresser et de poursuivre ma détermination politique ! Que demander de plus lorsqu’on est comme moi une jeune centriste en herbe !

Margaret Thatcher disait : « En politique, si vous voulez des discours, demandez à un homme. Si vous voulez des actes, demandez à une femme. » Brigitte agit en Picardie, comme au Parlement Européen, avec la même envie de faire avancer les choses et de faire bouger les mentalités. Si vivre c’est agir, alors s’engager c’est construire.  Brigitte reste alors pour moi…Le plus bel exemple de vie. Une vie consacrée à rendre celle de ses semblables plus heureuse!


Laure Alteirac

Vice-Présidente nationale des Jeunes Centristes

Ancienne Présidente des Jeunes Centristes du Languedoc-Roussillon

Présidence du NC 80 : François Decoster soutient Brigitte!

Decoster-178a2.jpgBrigitte est une militante engagée de l’Europe. Avec son énergie et son dynamisme, elle apporte à notre famille politique une force engagée et respectée de nos partenaires européens.

 

François Decoster

Conseiller diplomatique de Madame Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Conseiller municipal de Saint-Omer (Pas-de-Calais - 62)

Délégué départemental du Nouveau Centre du Pas-de-Calais (62)

Chef de file du Nouveau Centre pour les élections européennes dans la circonscription Nord-Ouest

Prséidence du NC 80 : Nicolas Pélissier soutient Brigitte!

2281139235_0dd62475b3.jpgDu Nord au Sud : Brigitte Fouré fait rayonner le Centre

 

En tant que responsable de l’animation de la fédération du Nouveau Centre des Alpes Maritimes, j’ai eu l’occasion de rencontrer Brigitte Fouré à diverses reprises, mais aussi de l’inviter à nous faire partager sa riche expérience de député européen en novembre dernier à Menton (voir notre site www.nouveaucentre06.org). Lors de cette conférence, ils ont pu découvrir une élue très motivée, passionnée, rigoureuse et à la hauteur de la complexité du débat européen. Le quotidien régional Nice Matin, à l’image de tous nos adhérents, n’a pas manqué d’éloges à son égard. Depuis cette intervention, j’ai travaillé avec elle pour élaborer des propositions de fond du Nouveau Centre sur divers sujets d’actualité. J’ai donc pu apprécier ses capacités de réflexion critique et son aptitude à concevoir des projets constructifs qui enrichissent le débat politique. Enfin, son site web et ses diverses interventions publiques reflètent ses réelles compétences en matière d’animation et de communication dont bénéficient sa fédération et notre mouvement.

 

Nicolas Pélissier, enseignant-chercheur en communication et Délégué départemental adjoint du Nouveau Centre des Alpes-Maritimes (06).

Présidence du NC 80 : Catherine Mouradian soutient Brigitte!

Catherine Mouradian.JPG Très chère Brigitte,

 

Aujourd’hui, le Nouveau Centre se construit afin de faire revivre le vrai Centrisme français si fortement implanté sous l’ancienne bannière UDF. 

Notre parti doit maintenant s’affirmer sur tout le territoire français ; cela impose qu’une personnalité fortement engagée sur le terrain, hautement fédératrice, connaissant bien les enjeux actuels tant économiques que politiques, locaux et européens, mais surtout tournée, comme toi vers l’avenir, puisse agir pleinement au sein de sa fédération en ayant directement les moyens de cette ambition.

Je t’ai rencontrée à la faveur des initiatives d'Olivier Mousson,  en sa qualité de Correspondant national en charge des Commissions de projets pour le Nouveau Centre et tu m’as invitée très chaleureusement ainsi que mon groupe de réflexion sur les affaires européennes, à participer aux travaux de La Ruche, dès sa création.

Depuis, presque 8 mois, au cours desquels nous avons ardemment travaillé à la préparation de l’argumentaire en vue des élections européennes, mon groupe et moi avons pu apprécier la forte valeur de ton expertise, tes qualités d’écoute,  la sincérité et la générosité de ton engagement.

C’est un réel plaisir que de collaborer à un projet à tes côtés et je te souhaite de tout cœur de pouvoir  obtenir les responsabilités qui te sont nécessaires au sein de la Fédération de la Somme.

Tu fais parti de ces leaders qui non seulement comprennent l’importance de travailler avec tout le monde, ce principe fondamental de démocratie, mais qui surtout le mette en pratique.

 

Avec tout mon soutien et  mon plus chaleureux souvenir.

 

 

Catherine Mouradian

Membre du Bureau de La Fédération de Paris

Animateur de la  Commission des experts « Europe » du Nouveau Centre

 

Présidence du NC 80 : Jérémy Coste soutient Brigitte!

jeremy-c.jpgBrigitte Fouré, la somme de vos énergies…

Brigitte Fouré est candidate au poste de Présidente de la fédération de la Somme. Je reconnais là son engagement en faveur de nos idées, je reconnais là sa volonté à défendre des projets qui lui tiennent à cœur.

Dans le cadre de mon stage universitaire, j’ai constaté que Brigitte Fouré est une femme d’exception qui va jusqu’au bout de ses idées. Chaque projet est discuté, travaillé puis optimisé afin de répondre aux attentes du maximum de personnes, aussi ce souci du travail bien fait s’associe toujours d’un esprit d’équipe et de cohésion.

A Amiens, j’ai également compris qu’elle était également une élue appréciée de ses administrés, j’ai entendu, j’ai vu ceux qu’elle m’a permit de rencontrer et j’ai réalisé que c’est une femme qui fait de la politique autrement.

A l’écoute, au service des autres, elle sait se remettre en cause et défendre ses projets sans pour autant reculer ni froisser la sensibilité de ceux qui ne sont pas d’accord avec elle. Le dialogue et l’échange sont au cœur de sa méthode de travail.

Dans la Somme et pour le NC, je sais que Brigitte saura créer une fédération dynamique et humaniste car en équipe et avec son impulsion, c’est la somme de vos énergies qui fera votre succès.

Brigitte, je te soutiens car la politique a besoin d’humaniste comme toi.

 

Jeremy Coste

Membre du Conseil National de la Jeunesse

Membre du Comité National Olympique et Sportif

Vice-Président national des jeunes Centristes

Président des Jeunes Centristes de Rhône Alpes

mercredi, 11 mars 2009

Brigitte Fouré annonce sa candidature à la présidence du Nouveau Centre 80

Logo Nouveau Centre.gifIsabelle Griffoin a annoncé lundi soir, au cours d’une réunion du bureau départemental du Nouveau Centre, qu’elle ne briguera pas un nouveau mandat interne à la tête de la fédération lors de la prochaine convention départementale qui se tiendra le 21 mars prochain à Amiens.

La députée européenne Brigitte Fouré a fait part dans la soirée, dans un courrier électronique (qui sera suivi dans la semaine par un courrier postal) envoyé à chaque militant, de sa décision de se porter candidate à la présidence de la fédération  du Nouveau Centre de la Somme.

Accompagné d’un premier document évoquant ses trois priorités aux adhérents, Brigitte Fouré déclare notamment dans sa lettre-programme : « Notre intérêt commun, à nous tous, adhérents, élus, militants, est de repartir sur des bases entièrement nouvelles, en portant résolument un projet alternatif ».

Pour mémoire, Brigitte Fouré est aujourd’hui la seule députée française à siéger au Parlement européen sous les couleurs du Nouveau Centre. Elle préside en outre la commission des affaires européennes du Nouveau Centre, dénommée la RUCHE, pour Réflexion pour une Union Citoyenne et Humaniste de l’Europe.

 

 

 

CONTACT PRESSE :

03 22 72 86 50

mercredi, 10 décembre 2008

La renaissance du Centre

Logo Nouveau Centre.gifIl y a à peine deux ans, entre les deux tours de l'élection présidentielle, la famille centriste a implosé. Une partie a suivi la dérive imposée par un leader mené par la foi en son destin personnel!

Une autre partie, dont je suis, a voulu continuer, au sein de la majorité présidentielle, à porter le discours social, humaniste et européen de l'UDF. Et les débuts ont été difficiles.

Pourtant le congrès fondateur du Nouveau Centre a eu lieu à Nîmes en mai, et ce fut une réussite.

Puis à la rentrée,le premier carrefour des Centres à Epaignes, dans l'Eure (commune dont Hervé Morin est le maire), a permis d'aborder la thématique de l'Europe.

Enfin ce samedi 29 novembre, un conseil national à Issy-les-Moulineaux, a été consacré à la crise économique. Environ mille personnes, pendant une grosse demi-journée, ont discuté des remèdes concrets à apporter à la situation économique qui secoue la planète.

L'équipe nationale du Nouveau Centre a demandé que des réunions et débats aient lieu dans les fédérations pour nourrir ces propositions qui pourront ainsi, après validation par les militants, être adoptées par un prochain conseil national.

 

Les militants ne demandent qu'à travailler et à donner leur avis

 

 

Le lundi 1er décembre, je l'ai constaté à Lille où la fédération, sous l'autorité de Francis Vercamer, député et avec l'appui de Vincent Perrier-Trudov, président des Jeunes centristes du Nord-Pas-de-Calais, m'avait invitée pour sa réunion hebdomadaire, avec Olivier Jardé et Brigitte Mauroy, à parler de la politique de santé et de recherche en France et en Europe.

Le mercredi, c'est la fédération des Alpes-Maritimes présidée par le dynamique député Rudy Salles qui, profitant de la réunion organisée avec moi sur l'Europe à Menton, a rendu compte, dans son conseil départemental, du conseil national tenu quatre jours plus tôt.

Enfin le samedi, j'étais à Lyon pour la convention régionale des Jeunes Centristes sur le thème de l'Europe, qui a vu l'élection triomphale de Jérémy Coste à la fonction de président des Jeunes Centristes de Rhône-Alpes.

Et partout, j'ai vu des jeunes et des moins jeunes se passionner pour des sujets politiques et rivaliser d'imagination pour organiser des actions de terrain et multiplier les adhésions au Nouveau Centre.

Aussi, après cette semaine mouvementée mais riche de rencontres vraies et rafraîchissantes, je voulais tirer un grand coup de chapeau aux fédérations du Nord, des Alpes Maritimes et de Rhône-Alpes.

Merci pour l'accueil que vous m'avez réservé! Merci pour votre enthousiasme communicatif!

Avec vous, et tous ceux qui vont nous rallier autour de notre projet humaniste, social et européen, je suis sûre que le Nouveau Centre a de beaux jours devant lui!

 

vendredi, 28 novembre 2008

Economie, Europe : le Nouveau Centre veut exister

europe1.jpg

 Comment exister sans se mettre à dos Nicolas Sarkozy ? Tirer profit de l'affaiblissement, au moins passager, du PS après la passe d'armes Royal-Aubry ? Et, par-dessus tout, couper l'herbe sous le pied de François Bayrou ? Depuis quelques jours - et alors que les rumeurs sur un éventuel remaniement vont bon train -, le Nouveau Centre s'active. Son président, Hervé Morin, qui est aussi ministre de la Défense, multiplie les apparitions médiatiques. A l'Assemblée, ses troupes se font entendre pour critiquer la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public souhaitée par le chef de l'Etat. Demain, le parti se réunit à Issy-les-Moulineaux pour exposer ses propositions pour répondre à la crise économique et financière. Et, surtout, il envisage de plus en plus ouvertement de se présenter sous ses propres couleurs aux élections européennes de juin.

Système à géométrie variable

Hervé Morin est soumis à forte pression. Les élus et les militants du parti le poussent à des listes autonomes. Il sait aussi qu'un parti doit aller au combat s'il veut creuser son sillon dans l'opinion. Surtout, la thématique européenne fait partie du « code génétique » de l'ancienne UDF, dont il revendique l'héritage. Le ministre voudrait éviter de laisser, tout au long de la campagne, le champ libre au Modem. « Ce que je retiens [de la crise au PS], c'est que le pôle de gauche est clairement constitué et que François Bayrou en fait partie », explique le ministre aux « Echos ». Problème : Nicolas Sarkozy, lui, exige des listes d'union aux européennes. Hervé Morin a peut-être trouvé la solution : un système « à géométrie variable », qui consisterait à mettre en place des listes autonomes dans « cinq ou six » régions et à s'allier à l'UMP dans les autres. Une aubaine pour éviter de mauvais résultats là où le Nouveau Centre est « faiblichon ».

« Responsable »

Pour séduire les centristes « égarés », le leader du Nouveau Centre ne mise pas seulement sur l'Europe. Il table aussi sur ses propositions en matière économique. Un programme « responsable » pour se démarquer du « populisme » de François Bayrou auprès de cette frange de l'électorat. Pêle-mêle, Hervé Morin égrène un grand emprunt pour remettre dans le circuit « une partie de l'épargne liquide », la sortie du bouclier fiscal de la CSG et des impôts locaux sur l'habitation, des baisses de TVA ciblées pour l'automobile. Il évoque aussi le regroupement des départements et des régions, le transfert de 2 points de CSG aux collectivités locales, l'abaissement du taux de l'impôt sur les sociétés pour les PME « sur le premier million d'euros de bénéfices mis en réserve », le relèvement des seuils sociaux pour les PME...

Tant pis si le parti ne parvient pas vraiment, au final, à se démarquer de l'UMP. Au moins espère-t-il donner aux électeurs une image de « sérieux ».

Source : STÉPHANE DUPONT ET PIERRE-ALAIN FURBURY

(Les Echos)

mardi, 09 septembre 2008

Discours d'Hervé Morin aux universités d'été des Jeunes Centristes

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(Seul le prononcé fait foi)

 

Mes Chers amis,

Avec les parlementaires du groupe, avec André SANTINI, avec Jean-Christophe LAGARDE, je voudrais tout d’abord dire merci à deux ou trois personnes. Je voudrais dire merci à Jean-Pierre COLIN, président de la fédération du Var. Je voudrais dire merci à Mireille BENEDETTI, avec sa conviction, son enthousiasme extraordinaires, nous sommes en train de faire de belles choses dans les Bouches du Rhône ; puisque progressivement nous sommes en train d’élargir la famille, Robert ASSANTE, maire du 11ème et 12ème arrondissement de Marseille et Conseiller général vient de nous rejoindre, Robert est là au premier rang.

Et puis je voudrais surtout dire merci à Damien ABAD, et merci aux jeunes. Pour ceux qui étaient au Congrès fondateur de Nîmes en mai dernier, ils se souviennent des mots que j’avais eu pour Damien : je pense, Damien, que si les petits cochons ne te mangent pas, a priori la destinée des présidents des jeunes centristes devrait te permettre, un jour comme Jean-Christophe avant toi, de gravir les échelons de la vie politique française. Parce que tu as du courage, parce que tu es intelligent, et surtout parce que tu as une force et une détermination extraordinaires : Bravo Damien !

Alors c’est vrai, Mireille, ces 15 derniers jours ont été rudes, ils ont été rudes mais je suis vraiment heureux d’être là parmi vous aujourd’hui. Etre parmi vous pour cette première Université d’été, d’un parti qui n’a même pas un an d’existence. Un parti qui a 10 mois d’existence, puisque les statuts de ce parti ont été rédigés en septembre dernier et qu’ils ont été adoptés en novembre. Et bien moins d’un an après la création de notre parti politique, que les jeunes aient organisé l’Université d’été de notre parti, et que vous ayez réunis 400 personnes, où chacun est venu par ses propres moyens en finançant son déplacement ; c’est la preuve mes chers amis, que notre formation politique en l’espace de dix mois, a beaucoup avancée.

Que de chemin parcouru depuis dix mois !

Un groupe parlementaire autonome à l’Assemblée nationale.
Un congrès fondateur à Nîmes où nous avons réussi à mobiliser pendant deux jours plus de 2 000 militants dans le hall des expositions de Nîmes.
Près de 8000 adhérents, c'est-à-dire plus du tiers de ce que représentait le fichier de l’UDF à la veille de l’élection présidentielle, nous étions 21000 adhérents à jour de cotisation.
Des élus sans cesse plus nombreux à chaque élection. Je vous invite à lire dans une des dernières revues de sciences politiques, une analyse de Pierre MARTIN, indiquant que nous avions fait plus d’élus aux dernières élections municipales et cantonales que le Modem, et que nous avions été en nombre d’élus la troisième force politique du pays.

Et mon cher Damien, au-delà des fédérations de plus en plus nombreuses, de plus en plus constituées, nous avons un mouvement national des Jeunes centristes, dont certains sont ici devant nous, ce mouvement compte aujourd’hui 1000 jeunes. 1000 jeunes qui sont aujourd’hui la pépinière de demain.

Alors, mon cher Damien tu nous dis aujourd’hui : « il nous faut des places », Je ne suis pas contre ! Mais il n’y a pas de droit en la matière, il y a une exigence, celle de vous faire une place en fonction du travail accompli, en fonction de l’effort que vous accomplirez pour participer à la vie politique locale. Parce que quand on est jeune, pour avoir été Conseiller général à 29 ans, on a un atout formidable, c’est que celles et ceux qui sont plus âgés que vous, vous regardent non pas avec un regard de défiance, mais avec un regard extrêmement bienveillant. Ils disent : « voilà des jeunes qui veulent s’investir dans la vie politique », et cela vous procure un atout absolument extraordinaire. Et si vous savez mettre en œuvre cet atout, nous vous ferons la place que vous méritez aux élections européennes, et à coup sûr aux élections régionales dans moins de 18 mois. Investissez vous, prenez vos responsabilités, et je vous garantis que vous aurez la place qui doit être la vôtre.

C’est à vous, la jeunesse d’un parti jeune, que je m’adresse aujourd’hui.
Je compte sur votre enthousiasme,
Je compte sur votre dynamisme,
Je compte sur votre talent,
Je compte sur vos idées,
Je compte sur votre diversité,
Vous l’aurez compris, je compte sur vous pour porter haut et fort nos idéaux et nos combats.
Je compte sur vous pour que nos valeurs et nos convictions irriguent le débat public.
Je compte sur vous pour lancer des idées nouvelles, pour être à l’avant-garde, pour faire avancer la France, pour redonner du souffle à l’Europe.
Je compte sur vous pour inspirer l’évolution du monde et pour être la force d’imagination de notre parti.
Nous comptons sur vous, les Jeunes centristes, sur toi Damien, pour lancer des idées nouvelles, pour vous engager pour que notre parti ait dans les années à venir, la place qui est la sienne, et je pense aux élections présidentielle et législative

Car après la fondation de nos structures, nous voici désormais pleinement mobilisés dans l’élaboration de notre projet politique, dans l’écriture du contrat que nous voulons proposer aux Français.

Notre projet politique, nous devons le penser dans un esprit d’ouverture et de rassemblement de la famille centriste. Sans exclusive. Il nous faut travailler aussi bien avec les réformateurs de l’UMP – dont je rappelle que beaucoup sont d’anciens membres de l’UDF et du centre, du CDS pour Yves BUR, du PR pour Hervé NOVELLI, des Adhérents Directs pour Louis GISCARD d’ESTAING – qu’avec le parti radical de Jean-Louis BOORLO, mais aussi avec Jean-Marie BOCKEL, et avec les anciens centristes réunis autour de Pierre MEHAIGNERIE. Nous devons faire le chemin inverse de celui qui a conduit à la mort de l’UDF, c'est-à-dire par le dialogue refaire le chemin de la reconstruction de notre famille politique, celle qu’était l’UDF.

Notre projet politique, nous devons l’imaginer avec tous ceux avec qui nous partageons les mêmes valeurs et la même volonté d’agir.

C’est dans cet esprit que nous avons installé nos premiers groupes de travail :
L’un sur l’économie autour de Christian SAINT-ETIENNE, et nous aurons un Conseil national dès novembre pour évoquer ensemble les grandes orientations de la politique économique que nous voulons défendre. Une politique économique qui doit assurer le juste équilibre entre liberté d’entreprise, liberté économique, esprit de justice et d’équité.
L’autre sur l’Europe, autour de Brigitte FOURE, dans la perspective de rénover le projet européen qui est au fond de nos cœurs. Et nous lançons avec Jean-Pierre RAFFARIN et Hervé NOVELLI, les Séminaires des Centres. Le premier aura lieu le 18 septembre prochain, à Epaignes, sur l’Europe. Les séminaires des centres ne sont font pas avec nous mais autour de nous.

Ce premier séminaire des centres sur l’Europe sera ouvert par le père fondateur de l’UDF, Valéry GISCARD D’ESTAING, lui qui a su construire ce parti du centre et du centre droit. Lui qui avait eu l’intuition géniale que les centres éclatés devaient se réunir pour permettre au centre de peser face au parti conservateur de l’époque, le RPR.
Si nous avons choisi de consacrer ce premier séminaire à l’Europe, c’est parce que l’Europe est un sujet qui nous réunit depuis toujours, nous les centristes. L’Europe est partie prenante de notre identité politique. Nous les centristes, nous ne sommes pas seulement des Européens de raison ; nous sommes avant tout des Européens passionnés et c’est cette passion là qui nous permettra de nous rassembler.

Des Séminaires des centres, nous en aurons régulièrement, tout au long de l’année. J’ai d’ores et déjà confié à Valérie LETARD la préparation du 2e séminaire que nous tiendrons avant la fin de l’année sur le thème essentiel de l’avenir des solidarités, pour et poser aussi la question de l’humanisme.

Aujourd’hui, nous sommes ainsi en ordre de marche et résolument tournés vers l’action.

Parce que l’action, c’est le mandat que nous ont confié les Français en 2007 pour prendre toute notre part aux réformes nombreuses, courageuses et nécessaires dont le pays a besoin.
Oui, 2007, ce moment où le Nouveau Centre a vu le jour, renonçant à une opposition confortable mais inutile.

Car aux commentaires, nous préférons l’action.
Car à l’imprécation, nous préférons la responsabilité.

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit de remettre la France en mouvement.
Il s’agit de rattraper notre retard dans la compétition mondiale.
Il s’agit de mieux préparer l’avenir et faisant enfin les réformes structurelles que les gouvernements successifs ont toujours remis à demain.
Car à force de remettre à demain les réformes, les indicateurs de la maison France se sont installés dans le rouge depuis des années et des années.
Je pense à notre déficit budgétaire structurel : songez qu’il faut remonter à 1980 – il y a 28 ans – pour retrouver un budget en équilibre. C’était sous Raymond BARRE… 40 milliards d’euros, c’est devenu notre déficit de croisière. Et 28 ans de déficits cumulés, c’est aujourd’hui 1 300 milliards de dette, qu’il nous faut bien rembourser. Votre impôt sur le revenu suffit à peine à rembourser les seuls intérêts de la dette.

Je pense à notre déficit commercial. Et ce n’est pas l’euro, le coupable ! Avec la même monnaie, nos voisins allemands s’en sortent bien mieux que nous !

Je pense au faible taux d’emploi des jeunes, sensiblement inférieur à celui de nos principaux partenaires européens. De dix points inférieurs en moyenne à nos partenaires européens.

Je pense au trop faible nombre de brevets déposés par nos entreprises. On dépose en France deux fois moins de brevets qu’en Allemagne. Pourquoi ?

Je pense enfin à la difficulté qu’ont nos universités à apparaître dans les grands classements internationaux.

Dès lors, comment ne pas s’engager franchement dans la voie des réformes ? Et nous voulons être le parti de la réforme et de la modernité.

Puis-je rappeler l’ensemble des réformes que nous avons menées dans la majorité présidentielle depuis plus d’un an.
60 projets de loi qui ont été adoptés par Parlement depuis le début de la législature.
L’alignement des régimes spéciaux de retraites sur les autres régimes de retraite : c’était justice que de le faire !
Le service minimum dans les transports : on en parlait depuis 20 ans.
Tout comme l’autonomie des universités que personne n’osait faire !
Et nous avons aussi ouvert le chantier des grandes réformes sociales : le dialogue social, le contrat de travail, la représentativité syndicale et bien sûr, les 35 heures. Voilà 10 ans que nous étions tétanisés sur cette question. Nous avons tenu nos promesses ! Nous avons fait ce que nous avions dit pendant la campagne présidentielle.

La modernisation de l’Etat est notre priorité quotidienne.
La fusion ANPE / Unedic, c’est fait !
La réforme des impôts et de la compatibilité publique, c’est fait !
La fusion DDE-DDA, c’est encore nous !
Et je n’ose parler de la réforme profonde du ministère de la défense dont nous avions absolument besoin pour moderniser notre outil de défense.

Ces réformes, nous les avons voulues. Ces réformes nous les avons portées avec nos différences. Mais ces réformes nous les avons faites.

Ce sont ces réformes structurelles internes qui nous permettront d’avoir à terme un niveau de croissance au moins égal à ceux de nos voisins européens. Depuis 1995 la France connaît en moyenne un point de croissance de moins que nos voisins européens. Parce que nous aurons fait ces réformes structurelles, lorsque la croissance mondiale reviendra, la France sera en mesure d’engranger les bénéfices de ces réformes structurelles.

Voilà pourquoi, à travers toutes ces réformes, j’ai le sentiment que le pari que nous avons fait en 2007, entre les deux tours de l’élection présidentielle, était le bon.

Nous avons refusé d’être dans l’incantation ; nous avons choisi d’être dans l’action.
Nous avons refusé d’être dans l’abstention ; nous avons choisi d’être ceux qui participent à la réforme.

Et s’il y a bien une réforme qui justifie notre choix, c’est la réforme institutionnelle.
Car cette réforme c’était la notre, c’était celle de l’UDF ! Des droits nouveaux pour les citoyens, comme le droit d’initiative populaire que nous avons fait inscrire dans la Constitution, l’impartialité de l’Etat notamment pour éviter que certaines nominations relèvent du copinage politique, le rééquilibrage du pouvoir au bénéfice du Parlement. Cela fait des années que nous voulions cette réforme. Aujourd’hui, nous l’avons !

Dès le 22 septembre prochain se tiendra un débat à l’Assemblée nationale puis au Sénat, suivi d’un vote. Ce débat et ce vote porteront sur l’engagement de nos forces en Afghanistan. Et bien, ce n’est rien d’autre que l’application du nouvel article 35 de la Constitution.
Quoi de plus naturel que de permettre au Parlement de se prononcer régulièrement sur l’envoi de nos soldats dans le cadre d’opérations extérieures ?

Mes Chers amis,

Les réformes sont engagées mais, c’est vrai, les Français restent inquiets. Ils s’interrogent. Beaucoup d’entre eux redoutent les lendemains.
Je sais bien que les motifs de préoccupation ne manquent pas.
Je sais bien que la question du pouvoir d’achat est réelle. Elle est légitime. Les Français ont raison de nous interpeller sur ce point. Nous devons leur répondre.

De même, sur le plan international, incontestablement, la situation est compliquée. Nous devons contenir la prolifération nucléaire, nous devons combattre le terrorisme qui est une menace permanente, nous devons faire face à de nouvelles crises. Les affrontements de cet été entre la Russie et la Géorgie sont venus nous rappeler brutalement qu’à nos portes, les risques de crises n’ont pas totalement disparu.

Mais si les Français sont inquiets, c’est aussi parce que la mondialisation brouille les repères sur lesquels notre société s’est construite depuis un demi-siècle. Elle bouscule nos habitudes et nos certitudes. Elle bouleverse l’ordre du monde en faisant la part belle aux puissances émergentes.

Oui, mes chers amis, le monde change. Il change vite, de plus en plus vite. Et c’est une donnée sur laquelle nous n’avons pas de prise.

Mais la mondialisation, nous y participons. Nous pouvons l’infléchir. Nous pouvons l’inspirer.
Notre projet, c’est la liberté, et pas seulement la liberté économique.
Il est faux de dire que la mondialisation condamne le modèle français. Elle en révèle les faiblesses, ce qui est différent, et elle nous contraint à les corriger.
Elle nous pousse à rechercher les nouveaux gisements de la croissance économique.
Elle nous conduit à réhabiliter le travail, que nous avons découragé à coups de 35 heures et de charges excessives.

C’est pour cette raison que le Revenu de Solidarité Active (RSA) représente une opportunité sans précédent pour sortir de ce cercle vicieux que nous avons tant dénoncé lors de toutes nos campagnes électorales.
Je veux rendre hommage à l’action menée par Martin HIRSCH. Voici en effet une réforme majeure, que je soutiens sans réserve.
Nous qui nous sommes tant battus pour le « i » de RMI,
Nous qui nous sommes tant élevés contre les trappes à pauvreté,
Nous aurons enfin, avec le RSA, un dispositif adapté à la reprise d’activité et une réelle incitation financière au travail.

C’est vrai, mon cher Jean-Christophe, que le financement de cette mesure suscite des interrogations, au sein même de la majorité. C’est le rôle même du débat parlementaire que de répondre à cette interrogation. Si on renforce les droits du Parlement, ce n’est tout de même pas pour considérer que le projet du gouvernement n’est pas amendable C’est au contraire pour considérer que le Parlement doit jouer tout son rôle. Et d’ailleurs, le Parlement n’a-t-il pas d’abord été créé pour voter l’impôt ?

Fallait-il pour autant créer une nouvelle taxe ?
Selon nous – et nous en avons parlé lors de notre dernier comité exécutif – des solutions alternatives méritent d’être étudiées. C’est pour cela que je mets dans le débat, au sein de notre parti, une alternative : soit le plafonnement de niches fiscales, soit la limitation des exonération de charges sociales liées aux 35 heures, pour toute une série de grands groupes dont aucune des décisions d’investissement ne correspond à la problématique de l’exonération de charges sociales ?

Faut-il pour autant prévoir une première exception au bouclier fiscal ?
Dans le contexte de concurrence dans lequel nous nous trouvons, on ne peut pas tenir un double discours : d’une part affirmer qu’un niveau de fiscalité excessif décourage l’investissement, provoque les délocalisations et empêche la création d’activité ; et d’autre part, déroger à la règle du bouclier fiscal un an seulement après sa création. Ceci porterait un coup très dur au pacte de confiance que nous avons conclu avec les contribuables. Il faut au contraire veiller à maintenir ce lien de confiance que nous tentons de créer entre le contribuable et le pouvoir politique.

Je crois ainsi, après ce que je viens de vous dire, qu’il est possible de ne pas toucher au bouclier fiscal tout en mettant en place une mesure dont le financement serait tout à fait équitable. Et c’est un objectif que nous nous sommes fixé.

Mes Chers amis, libérer la croissance, porter la liberté, mais aussi faire en sorte que nous ayons une société plus solidaire, déployée dans toutes ses dimensions : générationnelle, territoriale, culturelle, technologique.
Pour cela, nous avons aussi besoin d’inventer de nouvelles formes de solidarités. Je suis convaincu que nous avons un immense chantier à ouvrir : celui des solidarités intermédiaires. A côté des grands systèmes de solidarité, il existe un grand nombre de solidarités collectives capables de répondre aux préoccupations et aux problématiques de nos compatriotes. Il faut développer ces solidarités intermédiaires. Je pense au mutualisme, au secteur coopératif, aux branches professionnelles, aux fondations, au syndicalisme, au monde associatif, Je souhaite que nous fassions des propositions qui permettent de sortir du « tout distribution » ou des systèmes qui mettent en cause un certain nombre de principes auxquels nous croyons.

Le libéralisme ne doit pas seulement être économique. Il est aussi politique.
Comment vous parler de liberté sans vous faire part de ma réflexion sur « Edvige », ce fameux fichier qui fait tant couler d’encre ces derniers jours.
De quoi s’agit-il exactement ?
Il s’agit d’un nouveau fichier de renseignements qui est la conséquence directe de la fusion des renseignements généraux (les RG) avec la DST. Cette fusion a donné naissance à une nouvelle direction du ministère de l’Intérieur: la direction centrale du renseignement intérieur.
« Edvige » c’est donc le fichier dont disposera l’Etat pour centraliser des informations sur les personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public.
« Edvige » suscite la colère de nombreuses associations et partis politiques de gauche dont le parti socialiste. Mais je veux rappeler un moment de vérité et d’histoire. Car ce fichier n’est en réalité que la reprise de deux décrets datant de 1991, quand Edith CRESSON était Premier ministre.
Je veux rappeler que nous avons évidemment besoin de fichiers pour assurer la sécurité de nos compatriotes. On sait leur utilité pour lutter contre la délinquance et la criminalité sexuelle. Mais en l’espèce, les informations qui seront collectées, si je me réfère à la lecture du décret du 1er juillet 2008, sont elles toujours bien nécessaires ? Je voudrais poser un certain nombre de questions : est-il utile, pour assurer la sécurité de nos compatriotes, de centraliser les informations relatives aux personnes physiques ayant seulement « sollicité » un mandat politique ou syndical ? Est-il utile que l’on y intègre les coordonnées téléphoniques ? Est-il nécessaire d’y intégrer des éléments relatifs à l’immatriculation des véhicules de personnes ayant exercé des mandats ? Est-il utile d’intégrer des informations d’ordre fiscal et patrimonial ? Est-ce bien nécessaire de ficher les personnes jouant selon les termes même du décret, « un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »?

N’y a-t-il pas là un curieux mélange des genres ? Voilà en tout état de cause un sujet qui nous interpelle tous. Dans une société où les nouvelles technologies sont partout, la question des nouvelles libertés est fondamentale. Ces libertés, qu’elles soient individuelles ou collectives, il faut définir le cadre juridique et politique de leur expression. Car si Internet est un formidable espace de liberté, c’est aussi une menace permanente sur nos propres libertés individuelles, et sur notre droit à la protection de la vie privée.
Voilà des sujets majeurs sur lesquels nous devons travailler. Je souhaite que sur la question de l’émergence et de la protection des nouvelles libertés individuelles, collectives, politiques, nous soyons fer de lance au sein de la majorité. Pour ma part, je ferai des propositions au début de l’année prochaine sur ces sujets car, me semble-t-il la France a trop longtemps oublié la question de la liberté.

Mes chers amis, la France est le pays de la liberté et l’humanisme. Mais la France est aussi un pays qui doit assumer les responsabilités d’une grande puissance.

Car la France n’est pas un pays comme les autres.

Nous sommes membre permanent du Conseil de sécurité.
Nous sommes membre fondateur de l’Union européenne.
Nous sommes une des 4 ou 5 grandes puissances militaires du monde et nous disposons de l’arme nucléaire.
Nous sommes la 5e puissance économique de la planète, en dépit de nos difficultés.
Tout ceci nous confère une place éminente dans le monde. Tout ceci nous donne une influence majeure. Une singularité qui nous confère des devoirs.

Le premier des devoirs, c’est d’œuvrer activement pour la sécurité et pour la stabilité du monde. C’est tout le sens de notre engagement en Afghanistan.
Dois-je rappeler que c’est Lionel JOSPIN et Jacques CHIRAC, qui dans un élan d’unité nationale si rare dans notre pays, ont décidé, d’un commun accord en 2001, l’envoi de nos troupes en Afghanistan ?
Dois-je rappeler que la communauté internationale intervient dans le cadre d’un mandat des Nations Unies, renouvelé chaque année ?
Dois-je rappeler que 39 pays sont aujourd’hui présents en Afghanistan et parmi eux, 25 des 27 Etats membres de l’Union européenne ?
Dois-je rappeler la terreur pratiquée par le régime taliban et la négation des droits de l’homme et de la femme, avant l’arrivée de la communauté internationale ?
Dois-je rappeler, même si cela n’apparaît pas encore suffisamment, les progrès accomplis depuis 7 ans ? Nous construisons des routes :( 4 000 kilomètres contre 50 en 2001), des écoles ( 6 millions d’enfants scolarisés alors que les jeunes filles n’étaient pas scolarisées en 2001) et des hôpitaux (80 % des Afghans ont aujourd’hui accès au système de santé contre 10 % en 2001) et nous formons l’armée afghane (50 000 hommes aujourd’hui et près de 80 000 hommes à la fin de l’année). Cette mission que nous effectuons, même si elle est à 7000 kilomètres de nos frontières, c’est une mission que nous effectuons par la sécurité de nos propres concitoyens. Car l’Afghanistan en 2001, c’était le foyer du terrorisme international.

Oui, le 18 août, dix de nos soldats ont payé du sacrifice ultime de leur vie dans l’accomplissement de leur devoir. Ils sont morts en combattant contre le terrorisme et pour notre liberté. Je veux, avec vous, ici à nouveau leur rendre hommage et saluer leur courage. Je veux leur témoigner une nouvelle fois ma reconnaissance et notre reconnaissance.

Nous n’avons pas le droit de tomber dans le piège que veulent nous tendre les Talibans : celui de la faiblesses d’opinions publiques occidentales par essence fragiles. Ne tombons pas dans leur piège ! Soyons unis, unis dans le combat contre le terrorisme, unis dans la défense des droits de l’homme, unis derrière nos soldats qui ne comprennent pas ce qui se passe et les débats qui heurtent une grande partie de l’opinion publique.

A ceux qui nous disent qu’il faut changer de stratégie, je leur demande: mais quelle stratégie ? Comment pourrions concevoir un seul instant que la France, membre permanent du Conseil de sécurité, membre fondateur de l’Union européenne et actuellement en charge de la présidence du Conseil de l’Union, puisse du jour au lendemain annoncer son retrait aux 38 autres membres de la Communauté internationale. Ce serait une démission et une faute grave.
Nous n’avons qu’un seul devoir, c’est de continuer une épreuve certes difficile mais qui est indispensable pour notre sécurité et pour la stabilité du monde

Mes Chers amis,

Je voudrais conclure par l’Europe. L’Europe, c’est un idéal pour nous.

Initialement, l’Europe a été pensée pour pacifier notre continent. Ce projet ne sera jamais périmé. Mais la globalisation nous conduit à le compléter ou à penser différemment l’Union.

Aujourd’hui, pour nous, centristes européens, le projet d’une Europe pour le monde demeure. L’Europe doit nous protéger des effets négatifs de la mondialisation : du terrorisme, des nouvelles criminalités, des nouvelles pandémies, du réchauffement climatique, de l’immigration dérégulée, du capitalisme sauvage, et en particulier les délocalisations réalisées à coups de dumping fiscal et social. La compétition, oui. Pas la jungle ! C’est cela, le modèle européen.

Mais l’Europe doit avoir une nouvelle ambition : celle de projeter son modèle et de le faire partager avec le reste du monde. Je souhaite que nous portions cette ambition lors des prochaines élections européennes. Il s’agit de partager les valeurs de liberté, d’humanisme, de solidarité et de tolérance.

Nous devons défendre une Europe conquérante, capable d’emporter des marchés tout en déployant le modèle social qui fonde notre identité : c’est-à-dire la croissance économique et la dignité humaine.
Une Europe qui sache faire entendre sa voix dans les affaires du monde, comme elle vient de le prouver en affichant son unité comme jamais dans la question du Caucase.

L’évolution du monde nous impose de nous regrouper pour peser face aux géants qui se constituent. Quand la France parle seule à la Chine, elle pèse peu. Mais quand l’Europe s’adresse unie à la Russie, elle est alors capable de peser beaucoup plus. Quand l’Europe est unie, quand elle sait porter un projet et une ambition, elle devient alors en mesure de faire bouger les lignes.

En conclusion, je voudrais vous dire une seule chose.

Au printemps 2009, nous participerons à la compétition électorale. Y participer comment ? Soit sur des listes autonomes, soit dans le cadre de listes parfois autonomes ou de listes avec nos camarades de l’UMP, soit pourquoi pas sur des listes complémentaires avec celles de l’UMP et avec des têtes de liste qui seraient Nouveau Centre. Mais ce que je sais, c’est qu’à un moment ou à un autre, nous devrons en effet porter notre ambition électorale, parce qu’un parti politique n’existe que s’il sait aller directement à la rencontre des électeurs et des urnes.

Ce que je vous demande, si ce n’est pas pour les élections européennes, c’est que nous soyons prêts pour les régionales afin de porter là aussi un des grands projets qui est le notre : celui d’une décentralisation rénovée, celui d’une décentralisation modernisée, celui d’une décentralisation qui a enfin fait le ménage dans tous les échelons de nos collectivités locales. Nous allons porter notre contrat et notre projet de société. Il nous reste désormais à nous préparer pour les prochaines échéances électorales, européennes et régionales. C’est à cela que je vous invite pour les prochaines années.

samedi, 06 septembre 2008

Universités d'été des Jeunes Centristes

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Durant ce week-end, je participe aux Universités d'été des Jeunes Centristes à La Londe Les Maures, dans le Var.

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mardi, 02 septembre 2008

Communiqué de presse

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Européennes 2009 : Brigitte Fouré candidate

 

 La députée européenne ouvrira ce samedi les universités d’été de son parti, Le Nouveau Centre, qui se dérouleront ce week-end, du vendredi 6 au dimanche 8 septembre, à La Londe-Les-Maures, dans le Var.

 

A l’aube d’une année politique qui débouchera sur les élections européennes de juin 2009, le président national des Jeunes Centristes, Damien Abad, a demandé à la députée européenne de prononcer le discours inaugural de ces universités d’été, en présence du Président du Nouveau Centre et Ministre de la Défense Hervé Morin.

Au cours de ce temps fort politique, les adhérents seront invités à réfléchir sur le nouveau nom de leur parti, qui sera choisi dans les prochains mois. Avec Mireille Benedetti, Secrétaire Générale-adjointe du Nouveau Centre, Brigitte Fouré soumettra aux militants l’appellation d’Union des Centristes de France (UCF), accompagné d’un logo.

Par ailleurs, interrogée par Euractiv, quotidien européen sur le net, quant à une éventuelle candidature aux élections européennes, Brigitte Fouré a répondu que, « Bien entendu, je solliciterai l’investiture du Nouveau Centre pour les élections européennes car je souhaite poursuivre l’action insufflée au Parlement européen par mon prédécesseur Jean-Louis Bourlanges  afin de rassembler les électeurs du Centre dans la circonscription Nord-Ouest Europe.»

 

 

CONTACT PRESSE :

Fabrice Hinschberger

Assistant parlementaire

06 75 16 46 87

Changement de nom du Nouveau Centre : avec Mireille Benedetti, nous proposons l'UCF : l'Union des Centristes de France!

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UNIVERSITES D'ETE DE LA LONDE LES MAURES (VAR) DES 5,6 ET 7 SEPTEMBRE 2008

 Nous, Brigitte Fouré, Députée européenne, et Mireille Benedetti, Conseillère régionale de Provence-Alpes Côte d'Azur et Secrétaire Générale-adjointe du Nouveau Centre,

Vu les statuts de notre parti « Le Nouveau Centre » ;

Considérant que la disparition du sigle « UDF » (Union pour la Démocratie Française) du paysage politique français en décembre 2007 a retiré à notre famille de pensée sa lisibilité sur la scène médiatique et dans l’opinion publique ;

Considérant que le Mouvement Démocrate, présidé par François Bayrou, a déplacé les valeurs de l’UDF au centre-gauche de l’échiquier politique français ;

Considérant que notre pays a plus que jamais besoin d’une famille de pensée d’inspiration sociale, libérale, écologique et européenne ;

 

Considérant que l’intitulé « Le Nouveau Centre » n’est pas en mesure de rassembler les Français autour de nos valeurs ;

 

Souhaitons : 

 

Etant donné que le Nouveau Centre représente aujourd’hui réellement les valeurs de l’UDF fondée par le Président Valéry Giscard d’Estaing en 1978, même si le sigle « UDF » est la propriété du Mouvement Démocrate ;

Donner à notre mouvement l’appellation de « Union des Centristes de France » et le sigle « UCF » accompagné d’un logo imaginé par les Jeunes Centristes de Picardie ;

 

Afin de : 

 

Développer une ambition pour la France et pour l’Europe conforme au dessein de notre fondateur Valéry Giscard d’Estaing ;

A savoir le suivant : « Notre projet est celui d’une société démocratique moderne, libérale par la structure pluraliste de tous ses pouvoirs, avancée par un haut degré de performance économique, d’unification sociale et de développement culturel. » (Démocratie Française, Fayard, 1976) et parce que ;

« La nouvelle dimension de la vie sociale, que cherche notre temps, revêtira, de plus en plus, la forme de la solidarité et de la fraternité. » (Démocratie Française, Fayard , 1976) ;

Voir renaître la version authentique, dans l’intérêt de la France et de l’Union européenne, de l’UDF et c’est précisément ce que l'UCF se proposera d’incarner. De ce fait ;

 

Demandons :

 

Au Président du « Nouveau Centre » lors de ces Universités d'été de La Londe Les Maures et aux instances qui en découlent ;

Soumettre notre proposition à discussion et aux votes des militants conformément aux statuts du « Nouveau Centre ».

 

 

La Londe Les Maures, le 7 septembre 2008 ,

Brigitte Fouré, Députée européenne;

Mireille Bendetti, Conseillère régionale et Secrétaire Générale-adjointe du Nouveau Centre.

vendredi, 18 juillet 2008

Hervé Morin au Grand-Jury RTL-Le Figaro-LCI


Je vous propose de revoir l'émission "Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI" qui avait pour invité Hervé Morin, Ministre de la Défense et Président du Nouveau Centre. J'assistais dans le public à cette intervention de très grande qualité.

Hervé Morin rencontre des blogueurs


Hervé Morin rencontre des blogueurs au Congrès fondateur du Nouveau Centre à Nîmes. Parmi eux, Sébastien Colombel, Président-délégué des Jeunes Centristes de Picardie et Président des Jeunes Centristes de la Somme.

vendredi, 20 juin 2008

Un séminaire européen des Jeunes Centristes réussi!

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samedi, 14 juin 2008

Séminaire Européen des Jeunes Centristes à Strasbourg

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Ce week-end, je participe au séminaire européen des Jeunes Centristes à Strasbourg, autour de Médéric Furon-Kuntzmann, Président des Jeunes Centristes d'Alsace.

jeudi, 12 juin 2008

La Ruche Européenne : intervention de Jean-Louis Bourlanges

Je vous fais part de l'intervention de Jean-Louis Bourlanges ce mardi lors de la conférence de presse de lancement de "La Ruche Européenne", commission Europe du Nouveau Centre.

mercredi, 11 juin 2008

Lancement de la "Ruche européenne", la commission Europe du Nouveau Centre

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Introduction

Fidèle à l’âme et au cœur de l’UDF, le Nouveau Centre est, aujourd’hui le parti qui défend le plus ardemment les valeurs de l’Europe en France. Plus que jamais, nous croyons à l’idéal européen de coopération des peuples du continent et à l’impérieuse nécessité de plus d’Europe.

De Robert Schuman, qui en 1950 faisait le premier pas pour créer cette union sans cesse plus étroite entre les peuples d’Europe, à Brigitte Fouré, qui agit au quotidien pour une Europe plus proche des citoyens, en passant par les grandes figures européennes que sont Simone Veil, Valéry Giscard d’Estaing ou encore Jean-Louis Bourlanges, le centre français est depuis cinquante ans de tous les combats en faveur de la construction européenne, qui loin d’être un problème, représente notre avenir.

À 27, nous formons désormais une véritable « communauté de destin » continentale, composée de peuples divers, mais unis par des valeurs humanistes et une volonté commune d'agir pour un meilleur avenir.

Une Ruche pour l’Europe !

C’est fier de cette histoire que le Nouveau Centre lance aujourd’hui une « Commission Europe », appelée « La Ruche ». Ce terme souhaite exprimer aussi bien l’objectif de cette commission que son mode de fonctionnement.

La Ruche comme « Réflexion sur l’Union européenne par les Centristes et leurs Homologues Européens » vise à redonner aux héritiers des pères de l’Europe que sont les centristes français une pensée européenne avant-gardiste, à la fois ambitieuse et réaliste.

« La Ruche » sera une commission ouverte à toutes les contributions, qu’elles viennent des militants du Nouveau Centre, des Jeunes Centristes, d’universitaires, de représentants associatifs ou syndicaux, ou tout simplement de citoyens européens, qu'ils soient de France ou d'un autre Etat membre. Elle assurera un foisonnement d’idées et de débats dans les mois à venir et tâchera de faire en sorte que le miel produit - c'est à dire le résultat de la réflexion - soit une potion magique capable à la fois de rendre l’Europe plus efficace et de la rapprocher des citoyens.

Volontairement innovant dans son mode de fonctionnement, La Ruche organisera régulièrement des ateliers de réflexion, dans plusieurs villes, au second semestre 2008: un débat par mois à Bruxelles et à Paris, avec à chaque fois une thématique de fond, et des réponses à trouver à des dizaines de questions:

ü  Septembre: Quelle construction européenne voulons-nous ?

=> finalité, institutions, alliances, identité, frontières, langues, culture, médias, éducation

ü  Octobre: Quel avenir pour le marché intérieur ?

=> compétitivité, environnement, protection des consommateurs, réglementation, entreprises

ü  Novembre: Quelles nouvelles solidarités au plan européen?

=> diplomatie, défense, relations commerciales, droits de l'homme

ü  Décembre : Synthèse et mise en perspective des travaux

Le miel, produit des travaux de La Ruche, alimentera le programme politique du Nouveau Centre.

La Ruche et ses abeilles

Sous la haute autorité de:

ü  Hervé Morin

=> Ministre de la Défense

Président du Nouveau Centre

ü  Jean-Louis Bourlanges

=> Professeur à l'IEP Paris

=> Député Européen UDF (1989-2007)

=> Président du Mouvement Européen France (1995-2000)

Avec les contributions de:

ü  Brigitte Fouré

=> Députée européenne NC

=> Maire d'Amiens (2002-2007)

ü  Jean Dionis du Séjour

=> Maire d'Agen NC

=> Député NC , Secrétaire de la délégation de l'Assemblée nationale pour l'UE

ü  Yves Pozzo di Borgo

=> Conseiller de Paris NC

=> Sénateur NC, Membre de la délégation du Sénat pour l'UE

ü  François Rochebloine

=> Député NC

=> Vice-président du Conseil général de la Loire

=> Vice-président de la délégation française au Conseil de l'Europe

ü  Claude du Granrut

=> Conseillère régionale de Picardie NC

=> Membre du Comité des régions de l'Union européenne

ü  François Decoster

=> Enseignant aux IEP de Paris et Lille

=> Conseiller municipal de Saint-Omer NC

Avec la participation de:

ü  Damien Abad

=> Conseiller municipal de Vauvert NC

=> Président des Jeunes Centristes

  ü  Romain Bentz

=> Responsable du Pôle Europe des Jeunes Centristes

=> Vice-président des Jeunes Centristes

ü  Gaëtan Claeys

=> Délégué des Jeunes Centristes pour les relations européennes

=> Président-fondateur de l'association Visions d'Europe à l'IEP de Lille.

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vendredi, 06 juin 2008

Les valeurs du Nouveau Centre

Je vous invite à découvrir les valeurs de ma formation politique, Le Nouveau Centre, un parti qui mise d'abord sur l'Homme et sur l'humanisme avant toute chose.

jeudi, 22 mai 2008

Nouveau nom du Nouveau Centre : soutenez la NDF!

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 CONGRES DE NIMES DES 15 ET 16 MAI 2008

 

Nous, Brigitte Fouré, Députée européenne, et les militants de la Fédération de la Somme,

Vu les statuts de notre parti « Le Nouveau Centre » ;

Considérant que la disparition du sigle « UDF » (Union pour la Démocratie Française) du paysage politique français en décembre 2007 a retiré à notre famille de pensée sa lisibilité sur la scène médiatique et dans l’opinion publique ;

Considérant que le Mouvement Démocrate, présidé par François Bayrou, a déplacé les valeurs de l’UDF au centre-gauche de l’échiquier politique français ;

Considérant que notre pays a plus que jamais besoin d’une famille de pensée d’inspiration sociale, libérale, écologique et européenne ;

Considérant que l’intitulé « Le Nouveau Centre » n’est pas en mesure de rassembler les Français autour de nos valeurs ;

Souhaitons : 

Etant donné que le Nouveau Centre représente aujourd’hui réellement les valeurs de l’UDF fondée par le Président Valéry Giscard d’Estaing en 1978, même si le sigle « UDF » est la propriété du Mouvement Démocrate ;

Donner à notre mouvement l’appellation de « Nouvelle Démocratie Française » et le sigle « NDF » accompagné d’un logo imaginé par les Jeunes Centristes de Picardie ;

Afin de : 

Développer une ambition pour la France et pour l’Europe conforme au dessein de notre fondateur Valéry Giscard d’Estaing ;

A savoir le suivant : « Notre projet est celui d’une société démocratique moderne, libérale par la structure pluraliste de tous ses pouvoirs, avancée par un haut degré de performance économique, d’unification sociale et de développement culturel. » (Démocratie Française, Fayard, 1976) et parce que ;

« La nouvelle dimension de la vie sociale, que cherche notre temps, revêtira, de plus en plus, la forme de la solidarité et de la fraternité. » (Démocratie Française, Fayard , 1976) ;

Voir renaître la version authentique, dans l’intérêt de la France et de l’Union européenne, de l’UDF et c’est précisément ce que la NDF se proposera d’incarner. De ce fait ;

Demandons :

Au Président élu à la tête du « Nouveau Centre » lors de ce congrès fondateur de Nîmes et aux instances qui en découleront de ;

Soumettre notre proposition à discussion et aux votes des militants conformément aux statuts du « Nouveau Centre ».

Amiens, le 9 Mai 2008 (Journée de l’Europe)

Brigitte Fouré, Députée européenne,

Et les militants de la Fédération de la Somme.