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mercredi, 23 octobre 2013

Aung San Suu Kyi était hier à Strasbourg pour recevoir son Prix Sakharov...1990 !

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Aung San Suu Kyi, symbole du combat pour la démocratie en Birmanie, a reçu mardi à Strasbourg le prix Sakharov que leParlement européen lui avait décerné il y a 23 ans, en 1990. L'opposante à la junte militaire, qui est âgée de 68 ans, aura passé quinze années en détention, entre 1989 et 2010, avant d'être libérée puis de se faire élire députée. Les eurodéputés ont réservé une longue ovation à "la femme avec une fleur dans les cheveux", selon les mots du président du Parlement Martin Schulz, et au symbole qu'elle représente. "Vingt-trois ans se sont écoulés. Vingt-trois ans de souffrance, vingt-trois ans d'oppression, vingt-trois années de moments où, comme vous l'avez dit, vous n'aviez plus l'impression de faire partie du monde réel", a-t-il ajouté.

Vêtue d'une robe jaune barrée d'une longue écharpe verte, deux des couleurs du drapeau birman, une fleur jaune dans les cheveux, celle qui fut aussi lauréate du prix Nobel de la paix en 1991 a remercié le Parlement pour son soutien. Elle a aussi évoqué ce qu'avait représenté pour elle le prix Sakharov "pour la liberté de l'esprit". "La liberté de penser, c'est d'abord la liberté de poser des questions, or pendant longtemps, le peuple birman a été privé de ce droit. Beaucoup de jeunes ne savent même plus comment poser des questions", a-t-elle souligné.

"Il faudra consacrer encore beaucoup d'efforts pour que notre loi fondamentale permette une véritable liberté de conscience", a-t-elle ajouté en rappelant que son parti, la Ligue nationale pour la démocratie, demandait une réforme constitutionnelle. Cette réforme constitutionnelle sera aussi nécessaire si Aung San Suu Kyi veut accéder à la présidence de la République, à l'occasion des élections générales prévues dans deux ans. Alors que son parti est aujourd'hui favori dans les sondages, l'opposante, parce que veuve d'un citoyen britannique et mère de deux enfants britanniques, ne peut aujourd'hui prétendre à diriger le pays.

(Source : Le Point).

dimanche, 07 avril 2013

Pour un Tibet Libre !

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J'ai participé vendredi soir au Temps Tibet organisé par l'association Aide et Espoir pour le Monde Tibétain, à Amiens (Espace Dewailly). Continuons le combat pour un Tibet Libre !

vendredi, 08 mars 2013

Journée internationale de la femme

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jeudi, 13 décembre 2012

Remise du Prix Sakharov 2012 au Parlement européen : deux chaises malheureusement vides...

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Pour lire l'article de touteleurope.eu, CLIQUEZ ICI.

vendredi, 09 novembre 2012

Vendredi Europe Express : L’avocate Nasrin Sotoudeh et le cinéaste Jafar Panahi prix Sakharov 2012

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Le Parlement européen a porté son choix sur ces deux opposants iraniens condamnés à de lourdes peines de prisons dans leur pays. Il vient récompenser leur engagement politique et leur liberté d’expression. Un prix décerné ce vendredi à l’unanimité. Martin Schulz, le président du Parlement européen: “Je pense que nous devrions être fiers de soutenir et d’encourager des personnes vivant dans d’aussi terribles circonstances; des personnes opprimées par un régime aussi affreux sont récompensées par le prix Sakharov.”

Nasrin Sotoudeh, 47 ans est l’une des grandes figures de la défense des droits de l’Homme en Iran. Emprisonnée depuis 2010, elle purge une peine de 11 ans pour “actions contre la sécurité nationale”.

Récompensé et encensé à l‘étranger, Jafar Panahi, 52 ans, est jugé subversif en Iran où il a été condamné en 2011 à six ans de prison pour propagande contre le régime. Il est depuis assigné à résidence.

 

(Source : Euronews).

mardi, 17 juillet 2012

8 otages français demeurent actuellement retenus dans le Monde. Ne les oublions pas...

medium_bougie_espoir.jpgPour consulter la liste des otages, CLIQUEZ ICI.

(Source : Otages du Monde).

dimanche, 15 juillet 2012

L'otage français libéré au Yemen, bonne nouvelle du 14 juillet

Drapeaux FE.jpgSain et sauf. Le 21 avril dernier, Benjamin Malbrancke avait été capturé à une trentaine de kilomètres de la ville yéménite d'Hodeida, sur la mer Rouge, alors qu'il se rendait dans un véhicule du Comité international de la Croix-Rouge vers un aérodrome. Il était avec deux chauffeurs yéménites qui ont été libérés peu après par les ravisseurs. Vendredi, il a été libéré, a annoncé samedi l’organisme. «Il a été remis vendredi à des représentants du CICR par Ansar al Charia (ndlr, un groupe islamiste lié à Al Qaïda)», a précisé Hicham Hassan, porte-parole du CICR à Genève. «Nous ignorons qui étaient ses ravisseurs», a-t-il ajouté. (Source : Paris Match).

mercredi, 11 juillet 2012

Pour "Femmes au Centre", la FIFA fait le mauvais choix !

logo_femmes_au_centre.jpgL'International Football Association Board (IFAB), organe garantissant le respect des règles du football, a décidé jeudi 5 juillet à l'unanimité d'autoriser le port du voile pour les joueuses. Cette décision fait suite à la demande de la Confédération asiatique et du Prince Ali Ben al Hussein de Jordanie, un des six vice-présidents de la Fédération Internationale de Football (FIFA).

Sophie Auconie, Présidente de Femmes au Centre s’est déclarée « choquée que les instances internationales aient cédé aux pressions en prenant une décision profondément contraire aux Droits des femmes et aux valeurs sportives». Elle précise d’ailleurs que le Règlement de la FIFA (loi 4) dispose que « l’équipement de base obligatoire ne doit présenter aucune inscription politique, religieuse ou personnelle ».

Présidente de l’Intergroupe informel « les Amis du Sport » au Parlement européen et membre de la Conférence Nationale du Sport (CNS) au nom des députés européens français, la Députée européenne demande aux instances internationales du football d’annuler cette décision portant atteinte aux valeurs universelles et à l’égalité entre les sexes. Elle s’adresse également à la Ministre des Sports, Valérie Fourneyron, qui « doit se positionner contre le port du voile pendant les évènements sportifs pour des raisons évidentes de respect du principe de laïcité de notre République ».

Sophie Auconie conclut en rappelant que « le sport doit rester synonyme d’insertion et ne doit donc laisser transparaitre aucune différence visible sur le terrain qu’elle soit politique ou religieuse.»

mardi, 10 juillet 2012

Un député de l'OSCE rencontre l'opposante ukrainienne Ioulia Timochenko

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VIENNE - Un député néerlandais de l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), Coskun Coruz, a rencontré mercredi l'opposante ukrainienne Ioulia Timochenko dans un hôpital à Kharkov, a annoncé l'OSCE dans un communiqué.

"J'apprécie que les autorités ukrainiennes m'aient donné la possibilité de rencontrer Mme Timochenko et j'espère que cette visite marque le début d'un engagement permanent de l'Ukraine en faveur des valeurs de l'OSCE et d'un dialogue avec l'OSCE", a expliqué Coskun Coruz.

"La rencontre avec Ioulia Timochenko a duré près de deux heures et ils ont pu discuter de l'importance d'un système judiciaire indépendant et d'une réforme pénitentiaire en Ukraine", a précisé l'OSCE, dont le siège est à Vienne.

"J'ai des impressions positives quant à une réforme de la procédure criminelle, mais j'ai de grandes inquiétudes sur le cas Timochenko. Il devrait y avoir de la transparence dans l'ensemble du dossier", a regretté le député néerlandais, qui a également rencontré des agents pénitentiaires, des magistrats du Parquet et le directeur de l'hôpital de Kharkov.

La présidente de la Lituanie, Dalia Grybauskaite, avait déjà rencontré, le 11 mai, l'opposante ukrainienne sur son lit d'hôpital.

 

Lire la suite de l'article sur le site de Romandie.com : CLIQUEZ ICI.

 

Plus d'informations sur Ioulia Timochenko : CLIQUEZ ICI.


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dimanche, 01 juillet 2012

Egypte : "Tout le monde peut être inquiet : les hommes et les femmes"

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L’Egypte a élu dimanche dernier son président, le premier depuis l’ère post-Moubarak. Le nouveau dirigeant, Mohamed Morsi, 60 ans est issu des Frères musulmans. De quoi inquiéter bon nombre de féministes et d’Egyptiennes qui redoutent des dérives islamistes. Ces craintes sont-elles justifiées ? Agnès Levallois, spécialiste du Moyen-Orient, se veut prudente face à une réalité complexe. Interview.

ELLE.fr : L’élection de Mohamed Morsi fragilise-t-elle les droits des femmes ?
Agnès Levallois : L’arrivée d’un responsable des Frères musulmans à la tête de l’Egypte inquiète une partie des femmes. Elles craignent que l’aspect très conservateur de ce mouvement pèse sur leurs droits. Il faut rappeler que l’Egypte est une société très conservatrice. Sous Moubarak, quelques mesures en faveur des femmes avaient été prises notamment sous l’impulsion de son épouse, Suzanne, qui avait créé le Conseil national de la femme en 2000. Mais aujourd’hui, ces acquis sont associés à l’ancien régime. Dans une volonté de rupture avec l’époque du raïs, certains peuvent avoir la tentation de revenir sur certains de ces droits, au détriment des femmes.

ELLE.fr : Le soir de sa victoire, Mohamed Morsi a promis d’être le président de « tous les Egyptiens ». Est-ce un signe envoyé aux femmes ?
Agnès Levallois : Oui, aux femmes et aux coptes (NDLR : les chrétiens d’Egypte). Il a pris le soin de leur adresser un message car il est conscient des inquiétudes de ces communautés. Le problème, souligné par certains observateurs, est qu’il peut tenir un double langage. Il peut toujours dire une chose pour rassurer puis faire le contraire. Seuls les mois à venir permettront de le voir.

ELLE.fr : Peut-on le croire quand il affirme, début juin, qu’il n’entend pas modifier les lois existantes qui protègent les droits des femmes, « qu’il s’agisse de l’âge légal du mariage, de la khola (NDLR, divorce sans l’accord du mari) ou de l’excision » ?
Agnès Levallois : Il faut lui accorder le bénéfice du doute. Attachons-nous à cette déclaration sans exclure le fait qu’il puisse donner des gages aux Salafistes plus tard. Un bras de fer entre le président et l’armée va en effet s’engager. Le président Morsi va donc peut-être devoir composer avec les Salafistes pour avoir une assise plus large. Dans ce cas, il pourrait, par exemple, leur concéder une modification des lois existantes, ce qui constituerait un retour en arrière. Il est trop tôt pour savoir ce qui va se passer, de quelle marge de manœuvre il va disposer. Il faudra juger les droits des femmes à l’aune des rapports de force politique. Avec qui Morsi va-t-il gouverner ? Est-ce que ses alliances vont faire bouger ses positions vis-à-vis des femmes ?

ELLE.fr : N’envoie-t-il pas avant tout des gages à l’étranger, aux pays occidentaux ?
Agnès Levallois : En partie. Il sait qu’il est attendu au tournant. Il est aussi conscient que l’une des ressources essentielles de l’Egypte est le tourisme. S’il fait des déclarations radicales ou très conservatrices sur les femmes, cela aura des conséquences sur les chiffres du tourisme. Donc ses messages sont destinés aux Egyptiennes mais aussi à l’étranger.

ELLE.fr : Quel rôle les femmes vont-elles jouer dans cette nouvelle Egypte ?
Agnès Levallois : Il faut être très prudent et vigilant, ce n’est qu’à l’épreuve de la réalité qu’elles vont voir si elles peuvent jouer un vrai rôle. Le cadre théologique de la confrérie des Frères musulmans est très conservateur, la femme doit plutôt rester à la maison à s’occuper des enfants. Mais beaucoup d’associations féministes sont très actives en Egypte. Est-ce qu’elles vont continuer à se mobiliser ? Je le pense. Surtout si elles craignent que les vieux démons reviennent sur le devant de la scène. C’est évident que ce risque existe.
Mais la réalité est plus complexe. Je sais que beaucoup de sœurs ont rejoint la confrérie estimant que leurs intérêts ne seraient pas moins bien défendus si ce n’est mieux par les Frères musulmans. Pour nous Occidentaux, ça peut être choquant. Mais dans cette société égyptienne malade dans son rapport femmes-hommes, pour certaines d’entre elles, les Frères musulmans représentent une possibilité de changement. Elles ont envie d’y participer et d’y croire. Il faudrait suivre dans quelques semaines comment la situation politique va évoluer. La question des femmes est essentielle mais on ne peut pas l’exclure du champ politique. Tout le monde peut être inquiet aujourd’hui, les Egyptiens comme les Egyptiennes. On est dans une période post-Révolution avec ce que ça implique en termes d’incertitude.

 

(Source : Elle).

jeudi, 28 juin 2012

Historique : Aung San Suu Kyi était hier au micro de France Inter


Aung San Suu Kyi a enfin reçu le Prix Nobel de la Paix qui lui avait été décerné en 1991 alors qu’elle était en résidence surveillée. En tournée historique en Europe, l’opposante birmane accorde en exclusivité radio un entretien exceptionnel à France Inter dans le 7/9 (8h20 - 27 juin 2012).

mardi, 03 avril 2012

Elue députée, Aung San Suu Kyi entre dans l'Histoire

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L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a été élue députée de la chambre basse du parlement birman, selon les médias d'Etat, au terme d'élections partielles dimanche observées par le monde entier, qui se sont transformées pour elle en triomphe historique.

3354126.jpgLa télévision d'Etat, citant la commission électorale, a confirmé lundi ce que son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), avait annoncé dès dimanche soir: la lauréate du prix Nobel de la paix intègre l'appareil politique légal de son pays, pour la première fois de sa vie.

La LND a remporté au moins 40 des 44 sièges qu'elle briguait. Les résultats dans les cinq autres circonscriptions, sur les 45 en jeu, seront annoncés plus tard.

Le parti avec lequel Mme Suu Kyi a fait toute sa carrière politique comptera donc au moins 35 députés, sur un total de 440, ainsi que trois représentants à la chambre haute et deux dans les chambres régionales.

L'annonce n'a fait qu'entériner une réalité déjà connue des partisans de l'opposante, devant qui elle s'est exprimée lundi.

Un discours de victoire, bref et solennel. "Nous espérons que cela va être le début d'une nouvelle ère, dans laquelle le rôle du peuple dans la politique au quotidien sera accentué", a-t-elle déclaré aux centaines de militants qui l'attendaient avec des fleurs.

"Ce n'est pas tant notre triomphe que le triomphe de ceux qui ont décidé qu'ils devaient participer au processus politique de ce pays".

"Ce qui importe n'est pas le nombre de sièges remportés, bien que nous soyons bien sûr extrêmement satisfaits d'en avoir gagné autant, (mais) le fait que les gens montrent autant d'enthousiasme dans leur participation au processus démocratique".

Dès dimanche, des milliers de partisans avaient hurlé leur joie et chanté jusque tard dans la soirée devant le quartier général du parti, au centre de la capitale économique du pays.

La Ligue a estimé lundi qu'un siège pourrait lui échapper dans le Nord de l'Etat Shan, où le Parti national démocratique shan (SNDP), deuxième force du parlement actuel, a assuré que son candidat avait remporté la victoire.

La "Dame", qui prône la non-violence contre l'oppression depuis près de 25 ans, a pour autant lancé un appel à l'union. "Nous espérons que tous les partis qui ont participé aux élections seront en mesure de coopérer avec nous afin de créer une atmosphère véritablement démocratique dans notre nation".

Dans un message diffusé tard dimanche soir, elle avait déjà appelé ses partisans à la mesure, exigeant que "la victoire du peuple soit une victoire digne".

Quarante-cinq sièges étaient à pourvoir lors de ces partielles: 37 à la chambre basse du parlement, six à la chambre haute et deux dans des chambres régionales. La LND présentait des candidats dans 44 de ces circonscriptions et pouvait encore espérer un incroyable grand chelem.

Le gouvernement n'a rien à craindre dans l'immédiat.

Le Parti de la solidarité et du développement de l'Union (USDP), créé de toutes pièces par l'ancienne junte, avait revendiqué environ 80% des sièges en 2010. Et un quart des parlementaires sont, en vertu de la Constitution, des militaires d'active désignés en marge du processus électoral.

Mais Mme Suu Kyi va désormais tenter d'influencer l'appareil de l'intérieur, d'ici les législatives de 2015 qui, au vu de ce résultat, pourraient voir l'opposition devenir majorité.

Les anciens militaires réformateurs arrivés au pouvoir il y a un an tentent de prouver que leurs réformes justifient la levée des sanctions occidentales. Dans le cadre de ce processus de transition sous contrôle de l'armée, ils avaient même intérêt, selon les analystes, à voir l'opposante triompher sous le regard de la communauté internationale.

Avant même l'annonce des résultats officiels, le régime de Naypyidaw, la capitale birmane, semblait d'ailleurs avoir réussi son opération de séduction. Il a reçu le soutien de ses voisins de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean), qui a salué des élections "libres, justes et transparentes".

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a de son côté salué "le courage" du président birman Thein Sein, tout en demandant au gouvernement de "redoubler d'efforts pour assurer une véritable réconciliation nationale".

La Maison Blanche a adressé ses "félicitations au peuple birman pour sa forte participation à ce processus électoral, ainsi qu'à Aung San Suu Kyi et la Ligue nationale pour la démocratie pour leur succès".

"Nous récompenserons chaque action (des Birmans) par une action", a expliqué pour sa part la porte-parole du département d'Etat américain, Victoria Nuland. "Nous sommes en train d'évaluer les résultats de ces élections", a-t-elle ajouté.

L'Union européenne a évoqué la possibilité d'envoyer un "signal positif" au régime birman, laissant entrevoir un possible allègement de ses sanctions à l'occasion d'une réunion qui doit réévaluer ces restrictions fin avril.

Le président de l'UE, Herman Van Rompuy, et le chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, ont adressé leur "félicitations aux autorités et au peuple de Birmanie" dans des communiqués.

Le président français Nicolas Sarkozy a salué une "victoire de la démocratie" en Birmanie, tout en se disant conscient que "le chemin de la réconciliation nationale est encore long", dans une lettre rendue publique par l'Elysée.

Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a félicité l'opposante pour sa "victoire personnelle" et salué un "résultat historique" pour ce pays.

 

(Source : Le Nouvel Observateur).

dimanche, 29 janvier 2012

Les premiers mots de Gilad Shalit

Gilad Shalit est Franco-Israélien. Il a 25 ans. Il était l'otage du Hamas dans la Bande de Gaza depuis 2006, date où il avait été capturé en Israël, près d'un Kibboutz, alors qu'il effectuait son service militaire. Il a été libéré le 18 octobre 2011.

(Source : Channel 2 - télévision israélienne).

Les premiers mots de Salah Hamouri

Salah Hamouri est Franco-Palestinien. Il a 26 ans. Il était emprisonné en Israël depuis 2005 et a été libéré le 18 décembre dernier de manière anticipée dans le cadre d'une libération de 550 prisonniers palestiniens contre Gilad Shalit.

(Source : Agence Médias Palestine).

vendredi, 18 novembre 2011

Vendredi Europe Express - Prix Sakharov 2011 : Strasbourg récompense les héros du printemps arabe

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prix-sakarov-groupe-platefo.jpgLa révolution arabe est à l’honneur en Europe. Le Parlement européen a choisi de décerner son prix Sakharov (ainsi nommé en l’honneur du scientifique et dissident soviétique Andreï Sakharov et destiné à des personnes ou à des organisations qui se battent pour les droits de l’homme ou la liberté d’expression) au protestataire tunisien Mohamed Bouazizi – honoré à titre posthume –, à la militante égyptienne Asmaa Mahfouz, au dissident libyen Ahmed Al Zubair Ahmed Al Sanusi, à l’avocate syrienne Razan Zaitouneh et au caricaturiste syrien Ali Farzat.

Mohamed Bouazizi, 26 ans, icône d’une jeunesse tunisienne diplômée et sans avenir, s’est immolé par le feu le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid. Il est décédé deux semaines plus tard. Son geste désespéré avait déclenché un large mouvement populaire qui a conduit à la chute du régime de Ben Ali.

Asmaa Mahfouz, 26 ans, est l’une des fondatrices du « Mouvement des jeunes du 6 avril », qui avait lancé l’appel à se rassembler sur la place Tahrir au Caire, mouvement qui a conduit à la chute du raïs égyptien, Hosni Moubarak.

Pas une surprise

Le dissident libyen Ahmed Al Zubair Ahmed Al Sanusi, 77 ans, a passé trente et un ans en prison en raison de son opposition au régime de Mouammar Kadhafi.

Razan Zaitouneh, 34 ans, est une avocate syrienne, et son compatriote, Ali Farzat, 60 ans, caricaturiste de presse connu dans tout le monde arabe, a été gravement battu en août par les forces de sécurité syriennes qui lui ont cassé les mains.

Le prix, créé en 1988 et doté de 50000 €, sera remis lors d’une cérémonie officielle en décembre prochain. Les cinq militants arabes ont été préférés à deux autres finalistes, dont les noms avaient été annoncés la semaine dernière : il s’agissait du défenseur biélorusse des droits de l’homme, Dimitri Bandarenka, et de la communauté colombienne de « campesinos » (fermiers) San José de Apartado.

La victoire finale des militants arabes n’est pas une surprise. La candidature des militants du printemps arabe avait été présentée conjointement par les principaux groupes politiques au Parlement (conservateurs, socialistes, libéraux et écologistes).

 

(Source : Agnes Rotival - La Croix).

samedi, 17 septembre 2011

30ème anniversaire de l'abolition de la peine de mort en France

A l'occasion des 30 ans de l'abolition de la peine de mort en France et du lancement de son nouveau site internet http://www.abolition.fr l'association Ensemble contre la peine de mort (ECPM) vous invite à prendre position contre la peine de mort. Cette installation a été présentée en avril 2011 dans le Hall Est de la Bibliothèque nationale de France à Paris.

 

Pour les personnes qui lisent mon blog via Facebook, les vidéos sont consultables uniquement sur www.brigittefoure.eu

 

mercredi, 29 juin 2011

Les journalistes de France 3 sont libres !

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Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier

vendredi, 13 mai 2011

500 jours, ça suffit !

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samedi, 09 octobre 2010

Liu Xiaobo, Prix Nobel de la Paix 2010

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Ils ont osé. Le Prix Nobel de la paix 2010 a été décerné hier au dissident chinois Liu Xiaobo, malgré les menaces de représailles de Pékin. Mais le lauréat ne viendra pas chercher sa récompense à Oslo comme le veut la tradition. Depuis décembre 2008, cet ancien professeur de littérature de 54 ans croupit dans les geôles de la capitale chinoise, où il purge une peine de onze ans pour avoir corédigé la Charte 08, un texte réclamant simplement plus de démocratie. En attribuant la prestigieuse récompense à une des bêtes noires du régime communiste, le Comité Nobel norvégien a salué «le plus grand symbole de la lutte pour les droits de l’homme en Chine».

 

De la prison aux camps de rééducation

En vingt ans de combat, ce vétéran de la dissidence a enchaîné les périodes de détention. En 1989, à peine rentré de New York, où il enseignait à l’Université Columbia, Liu Xiaobo s’impose comme une des figures de proue de la contestation étudiante de Tian’anmen. La veille du massacre, c’est lui qui initie la grève de la faim sur la fameuse esplanade pékinoise. Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, alors que les chars de l’armée avancent sur la place, il fait partie des médiateurs qui tentent d’obtenir une évacuation pacifique. En vain. Comme nombre de ses camarades, il sera arrêté à l’issue de la répression, puis incarcéré pendant vingt mois, sans jugement.

L’opposant est ensuite

condamné, en 1996, à trois ans de détention dans un camp de «rééducation par le travail», pour avoir réclamé une réforme politique et la libération des anciens manifestants de Tian’anmen. A sa sortie, en 1999, il opte pour la résistance pacifique. Exclu de l’université, il devient un des animateurs du Centre indépendant Pen Chine, un regroupement d’écrivains. S’il ne peut pas être publié en Chine, ses livres, dont Le noble paradis du pouvoir, enfer pour l’humble, sont diffusés à Hongkong. Ses articles, eux, circulent sur la Toile.

Charte 08

Le dernier coup de force de Liu Xiaobo remonte à décembre 2008. A l’occasion du 60e anniversaire de la déclaration des droits de l’homme, il corédige la Charte 08. Cette pétition – inspirée de la Charte 77 qui a marqué le début d’une opposition ouverte au communisme soviétique – appelle à des réformes majeures du système politique et économique chinois. Ce texte demande notamment la fin du monopole du parti, la liberté d’expression et le droit de pratiquer la religion de son choix. Il est signé par plus de 300 personnes, dont certains des plus grands intellectuels du pays.

Pour Pékin, c’en est trop. Il est arrêté peu après la diffusion de la Charte sur Internet. La sentence tombe un an plus tard, à l’issue d’un procès éclair. Ce 25 décembre 2009, le régime ne fera pas de cadeau au dissident chinois. Il est condamné à onze ans d’emprisonnement.

Depuis, les appels à la libération de M. Liu – notamment des Etats-Unis et de l’Union européenne – restent lettre morte. Reste à savoir si, suite à l’annonce d’hier, le président chinois, Hu Jintao, va pouvoir continuer longtemps à faire la sourde oreille.

Le premier recueil de textes en français du nouveau Prix Nobel de la paix – incluant la Charte 08 et les six articles qui l’ont conduit en prison – sortira en mars prochain chez Gallimard.

 

(Source : La tribune de Genève).

mercredi, 08 septembre 2010

Pour une société harmonieuse et apaisée!

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(Copyright Eric Roset Photographe)

 

Pendant la période estivale, un sujet est revenu en boucle sur toutes les antennes: la délinquance et la réponse apportée, simple: il faut renvoyer les Roms chez eux, en Roumanie!

Et je n'ai pas aimé, mais pas du tout, les préjugés et sous-entendus véhiculés par ces discours...

Entendons nous bien: la délinquance existe et il faut évidemment sanctionner sans faiblesse ceux qui commettent des actes délictueux.

Mais il faut rappeler les principes qui fondent, en droit, la répression. Le droit pénal repose sur les principes de liberté et de responsabilité (deux valeurs qui me sont particulièrement chères): ainsi, si quelqu'un décide de voler ou de tuer, il est responsable de ses actes et par conséquent, il doit en répondre en étant sanctionné.

La responsabilité pénale, à la différence de la responsabilité civile, est, par nature, personnelle.On n'est donc responsable que de l'acte que l'on a accompli personnellement.

 

Or cet été est réapparue une vielle théorie, selon laquelle on est responsable aussi de ce que l'on est: étranger, Rom, Français depuis peu... Ce n'était pas dit tout à fait aussi clairement mais chacun l'a bien compris ainsi, et je n'ai pas aimé...

 

Je sais bien que l'extrême pauvreté est un des facteurs favorisant la délinquance mais peut-on en déduire que toutes les personnes démunies sont des délinquants?

Alors au moment de la rentrée, j'ai envie de dire stop à tous les amalgames et aux discours dans lesquels on stigmatise telle ou telle catégorie de personnes: monter les gens les uns contre les autres,c'est tellement facile...

Le rôle de l'élu, même si c'est beaucoup plus difficile, consiste à construire une société dans laquelle chacun trouve sa place, une société harmonieuse et apaisée...

dimanche, 11 avril 2010

A la veille des fêtes de Pâques et de Pessah, Brigitte Fouré a rendu public son soutien et sa pétition envers Salah Hamouri et Guilad Shalit

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(Communiqué de presse en date du 4 avril)

 

A la veille des fêtes de Pâques, qui correspondent également à celle de Pessah (Pâque juive), Brigitte Fouré tient à attirer l’attention sur le sort de Guilad Shalit et de Salah Hamouri.

 

L’ancienne députée européenne a ainsi adressé un courrier au Président de la République et au Ministre des Affaires étrangères, assorti d’une pétition signée par des participants à la cérémonie de ses vœux (le 9 janvier dernier à Bertangles), dans lequel elle rappelle :

 

« Salah est Palestinien. Il est emprisonné en Israël.

 

Guilad est Israélien. Il est l’otage du Hamas dans les territoires régis par l’Autorité Palestinienne.

 

Comme Ingrid Bétancourt, Salah et Guilad ont une seconde nationalité : ils sont Français.

 

Puisse l’année qui s’ouvre voir renaître un espoir de liberté pour nos compatriotes Salah Hamouri et Guilad Shalit…

 

Monsieur le Président de la République, réunis en ce jour de cérémonie des vœux de Madame Brigitte FOURE, Conseillère municipale d’Amiens, Maire d’Amiens de 2002 à 2007 et ancienne députée européenne, nous vous demandons de bien vouloir faire tout ce qui est en votre pouvoir afin d’obtenir la libération du prisonnier Salah Hamouri et de l’otage Guilad Shalit. »

 

Brigitte Fouré espère une mobilisation du plus grand nombre de citoyens français afin d’assister à la libération de nos deux compatriotes Salah et Guilad.

 

 

 

CONTACT PRESSE

 

Association des Amis de Brigitte Fouré

03 22 72 86 50

 

Photo : Salah Hamouri (à gauche) et Guilad Shalit (à droite).

jeudi, 10 décembre 2009

Noël : 2000 ans plus tard...

2000 ans plus tard, certains naissent et meurent toujours dans des crèches pendant que d'autres s'adonnent à une frénésie de consommation...

mardi, 10 novembre 2009

Je chante avec toi Liberté

Après avoir célébré le vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, je voudrais offrir aux lecteurs de ce blog la chanson "Je chante avec toi Liberté", de Nana Mouskouri, que nous avions chanté devant la cathédrale Notre Dame d'Amiens le 23 février 2008, alors que nous venions d'enflammer 2191 bougies en mémoire des jours de captivité d'Ingrid Bétancourt, détenue en ces instants par les FARC en Colombie (libérée le 2 juillet de la même année).

vendredi, 12 décembre 2008

60ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen

Sans_titre_-_1.jpgAujourd'hui, la déclaration universelle est un des textes fondamentaux qui consacrent le respect des droits de l'homme comme un principe devant guider les relations internationales. Cette année 2008 est également marquée par le quinzième anniversaire de la Déclaration et du Programme d'action de Vienne proclamés par la Conférence mondiale sur les droits de l'homme ainsi que par le dixième anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale des Nations unies de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme.

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a déclaré à cette occasion: "Je reste frappé par la nature réellement révolutionnaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui affirmait courageusement, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, que la «dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine» et «leurs droits égaux et inaliénables» constituaient le fondement de la liberté, de la justice et de la paix. Soixante ans plus tard, compte tenu de la situation très préoccupante des droits de l'homme dans de nombreux pays, cette déclaration garde toute sa pertinence."


Les droits de l'homme sont au cœur de la politique de l'Union en matière de relations extérieures et de développement, comme en témoignent son engagement dans une campagne mondiale contre la peine de mort, le rôle fondamental qu’elle joue dans la lutte contre la torture ainsi que la promotion de l'universalité du statut de Rome pour la création d'une Cour pénale internationale.


La Commission européenne soutient pleinement la campagne lancée par le Secrétaire général des Nations unies dans le cadre du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle, intitulée "Dignité et justice pour tous". Dans ce contexte, en coopération avec le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme et le Centre régional d’information des Nations unies pour l’Europe occidentale, la Commission a soutenu la production de 22 courts métrages sur les droits de l’homme réalisés par des cinéastes renommés provenant de différentes régions du monde. La projection de ces films fait partie des cérémonies officielles de l’Union européenne organisées par la présidence française à Paris le 10 décembre, ainsi que d’une série d’événements culturels et de sensibilisation organisés au niveau local par les délégations de la Commission européenne dans des pays tiers. Dans le cadre d’une autre initiative visant à commémorer le soixantième anniversaire de la Déclaration, la Commission européenne, le Parlement européen et les Nations unies ont organisé à Bruxelles, les 7 et 8 octobre 2008, une conférence internationale intitulée "60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme – Les défenseurs prennent la parole".

Pour plus d'informations relatives à la politique de l'UE en matière de droits de l'homme et de démocratisation:

http://ec.europa.eu/external_relations/human_rights/intro...

vendredi, 29 août 2008

Communiqué de presse

20080304-drap_petit.jpgBrigitte Fouré écrit à Gilles Demailly

 

 

Dans un courrier adressé à Gilles Demailly, Maire d’Amiens et Président d’Amiens Métropole, Brigitte Fouré demande que le drapeau tibétain reste hissé sur le beffroi durant toute la durée des Jeux Paralympiques, qui se dérouleront à Pékin du 6 au 17 septembre.

La députée européenne note qu’ « à l’heure où cette manifestation, connotée de valeurs très fortes, va à nouveau avoir lieu en République populaire de Chine, au sein d’un Etat totalitaire qui bafoue les Droits de l’Homme, j’aimerais, Monsieur le Maire, que le drapeau tibétain reste hissé sur le beffroi jusqu’au 18 septembre prochain ».

 

 CONTACT PRESSE :

Fabrice Hinschberger

Assistant parlementaire

06 75 16 46 87

 

vendredi, 23 mai 2008

Le Dalaï-Lama en France au mois d'août

111255402.jpgLe Dalaï-Lama sera en visite en France du 13 au 23 août. Il dispensera ses enseignements à Nantes au cours de conférences sur la paix. Il se rendra également dans des temples et des congrégations bouddhistes en région parisienne.

Aucune rencontre n'est pour l'instant prévue avec les responsables du gouvernement et de l'Etat français.

mercredi, 26 mars 2008

Le Parlement s'engage pour un Tibet libre!

Aujourd'hui le Tibet était à Bruxelles!

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Ce mercredi, lors d'une session plénière du Parlement européen, plusieurs parlementaires, de tout groupe politique, ont arboré sur leur table, dans l'hémicycle, le drapeau tibétain.

Dans le calme et la dignité, ils entendaient ainsi marquer leur désapprobation et leur indignation face au comportement du gouvernement chinois à Lhassa.

On peut penser qu'une telle manifestation aura peu d'impact sur les gouvernants chinois. Toutefois, l'Europe se doit de montrer l'exemple en matière de Droits de l'Homme. Et quoi qu'il en soit, bien des exemples ont montré ces dernières décennies le poids des manifestations non violentes...

Alors, oui, l'Europe doit témoigner !