mercredi, 09 juillet 2008

Ingrid Bétancourt libre : Entretien exclusif à France 24


vendredi, 04 juillet 2008

Communiqué de presse "Ingrid Bétancourt"

Brigitte Fouré émue par la libération d’Ingrid Bétancourt

Ingrid_Betancourt.jpgBrigitte Fouré salue avec beaucoup d’émotion la libération d’Ingrid Bétancourt. Présente pour trois jours aux journées d’études du PPE-DE, à Paris, la députée européenne a appris la nouvelle alors qu’elle revenait du Palais de l’Elysée où elle était reçue avec les députés de son groupe parlementaire.

« Je salue les 200 comités de soutiens français qui ont permis, par leurs actions originales et symboliques, de contribuer  à cette libération.

Merci à tous les Amiénois qui se sont rassemblés le 23 février dernier devant la cathédrale d’Amiens pour brûler 2191 bougies, rappelant ainsi les journées de captivité de notre compatriote Ingrid, retenues par les FARC en Colombie depuis plus de six ans. »

La députée européenne salue également Marie-Claude Boué, responsable du comité de la Somme, pour le soutien apporté à ses actions depuis plusieurs mois.

Dès sa libération, mercredi soir vers 22 heures, les Jeunes Centristes de Picardie et les Jeunes Populaires de la Somme sont allés brûler les dernières bougies « Ingrid Bétancourt » disponibles à la permanence de Brigitte Fouré sur la Place Gambetta d’Amiens.

Enfin, la députée européenne déclare : « Ingrid Bétancourt a su redonner ses lettres de noblesse à l’action politique en incarnant la bravoure et l’intégrité dans nos sociétés. »

 

samedi, 10 mai 2008

Journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage

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mercredi, 23 avril 2008

La démocratie participative découle-t-elle de Mai 68?

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On fête ces jours-ci le quarantième anniversaire de Mai 1968.

On a beaucoup dit que cet évènement avait marqué une crise de l'autorité, et c'est probablement vrai. Mais on a moins noté qu'il allait en découler une transformation en profondeur de la conception que l'on a de la démocratie.

Pendant longtemps, l'élu, local ou national, était une personne à laquelle on faisait confiance: on l'élisait, il remplissait son mandat librement puis en rendait compte à l'élection suivante. C'était le système de la démocratie représentative.

Mais aujourd'hui nos concitoyens veulent participer aux décisions, y compris en cours de mandat.

A mes yeux, il s'agit  d'un progrès car les électeurs deviennent véritablement acteurs de la vie politique. Mais cette nouvelle donne est exigeante. En effet il faut trouver de nouveaux outils pour permettre de consulter le peuple sur les sujets les plus importants.

 

Toutefois il s'agit bien d'une nécessité, sous peine de voir la rue remettre en cause des décisions qu'elle considère illégitimes même si elles sont légales.

 

On l'a vu dans le passé avec le CPE ou la réforme de la carte judiciaire. On le voit actuellement avec la mobilisation lycéenne contre les fermetures de postes dans l'Education Nationale.

Mais c'est probablement aussi cette nouvelle mentalité des électeurs qui explique en partie les résultats récents des élections municipales et cantonales.

Les élus doivent donc inventer des méthodes innovantes de consultation des habitants.

C'est dans cet esprit que j'ai souhaité qu'un "Conseil de la Socièté Civile", composé de personnalités originales investies dans la vie associative amiénoise, m'épaule dans mes fonctions de députée européenne et rédige un livre bleu de propositions pour faire d'Amiens une ville européenne, solidaire, durable et moderne.


La première réunion de travail va avoir lieu tout prochainement. Alors, au-delà de ces quatorze "sages" comme les a qualifiés la presse, n'hésitez pas vous aussi à me faire part de vos idées, réactions et suggestions!

 

vendredi, 11 avril 2008

Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe, réagit à la profanation de tombes musulmanes en France

2078872244.2.jpgStrasbourg, 07.04.2008"La profanation de 148 tombes musulmanes dans le cimetière militaire de Notre-Dame-de-Lorette, commise en France ce week-end, est un acte de racisme odieux. Les autorités françaises et l’opinion publique ont réagi avec force et conviction, et elles doivent être félicitées pour cette réponse. Toutefois, ce que de tels actes de vandalisme nous apprennent, qu’ils visent les musulmans, les juifs ou toute autre communauté, et qu’ils soient commis en France ou partout ailleurs en Europe, c’est que la condamnation, aussi énergique soit-elle, ne saurait suffire. Nous devons agir pour bannir de nos sociétés l’islamophobie, l’antisémitisme et toute autre forme de racisme. Le souvenir des défunts est notre devoir collectif en tant qu’Européens. Défendre ce souvenir, c’est aussi protéger les droits et la dignité de toutes les communautés, rejeter la haine et encourager la tolérance et le respect, chaque jour et en tout lieu, même lorsque aucun acte de violence raciste et de destruction ne vient nous rappeler à nos responsabilités."

 

mercredi, 09 avril 2008

Restons mobilisés pour Ingrid

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Selon le ministre des Affaires étrangères, l'état de santé de l'otage franco-colombienne serait moins inquiétant que les déclarations de ses proches ne le laissaient penser.

 

«Nous avons le sentiment non seulement qu'elle est en vie mais qu'elle se porte mieux qu'on ne l'avait dit», a déclaré lundi matin Bernard Kouchner sur LCI à propos d'Ingrid Betancourt. Selon le patron du Quai d'Orsay, l'état de l'otage des Farc «doit être dégradée bien sûr», mais les récentes informations sur sa santé pourraient être exagérées. Kouchner ne précise toutefois pas sur quoi reposent ces affirmations. «Je peux hélas me tromper», a-t-il d'ailleurs aussitôt précisé.

Plusieurs sources ont en effet récemment déclaré qu'Ingrid Betancourt était à l'article de la mort. «Maman est dans un état critique, c'est une certitude», a ainsi affirmé son fils Lorenzo Delloye vendredi sans citer de sources. Plus tôt, il avait déclaré que sa mère était «atteinte d'une hépatite B et de leishmaniose, qui l'obligent à avoir une transmission sanguine dans les heures qui viennent sous peine de perdre la vie.» Un médecin des Farc capturé récemment avait avancé qu'elle souffrait de deux sortes de paludisme, d'une gastrite et d'une excroissance anormale du foie. Des membres de la famille de l'otage avaient enfin déclaré qu'elle avait entamé une grève de la faim depuis le 23 février.

 Toujours pas de contact avec les Farc

 

Mais plusieurs voix discordantes se sont fait entendre à ce sujet : «La grève de la faim ? Je n'en crois pas un mot», avait ainsi affirmé sa sœur Astrid, soulignant qu'un an et demi après l'enlèvement de sa sœur le 23 février 2002, les rumeurs la donnaient «gravement malade», hospitalisée et «même enterrée». Tout était faux, a-t-elle poursuivi. De même, sa mère Yolanda Pulecio a affirmé à divers médias colombiens que sa fille ne souffrait pas du tout d'une hépatite ou de lechmaniose, mais qu'elle avait simplement contracté des amibes à cause de la mauvaise hygiène de l'eau dans les camps des Farc. Ces amibes auraient provoqué un kyste qui lui ôterait tout appétit.

Le président colombien Alvaro Uribe s'est de son côté montré prudent, déclarant qu'il n'avait «aucune confirmation sur les mauvaises nouvelles qui ont circulé la semaine dernière.» D'autres voix ont enfin fait volte-face sur ce sujet. C'est le cas de la sénatrice Piedad Cordoba, personnage récurrents du dossier des Farc. «Ingrid est dans un état grave», affirmait-elle jeudi, avant de déclarer, deux jours plus tard, qu'elle n'avait «aucune idée de l'état de santé dans lequel se trouve Ingrid».

Dans ce brouillard d'informations contradictoires, les déclarations de Bernard Kouchner se veulent rassurante. Mais le ministre n'a pas précisé la source de ses informations, reconnaissant même que la France n'avait pour l'instant toujours aucun contact avec la guérilla colombienne. «En tous cas, nous faisons tout comme si nous devions la libérer immédiatement et chaque seconde», a-t-il conclu.

(Photo du haut : Mes collègues députés européens brandissent le portrait d'Ingrid lors de la dernière session plénière de Strasbourg le 13 mars dernier).

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dimanche, 06 avril 2008

Paris, 14h30, Place de l'Opéra, et dans toute la France : Marche blanche pour Ingrid

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mercredi, 19 mars 2008

Faire vivre un nouveau souffle

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Vous avez été une majorité à voter dimanche dernier pour la liste « Unis et solidaires » conduite par Gilles Demailly. Dans un esprit républicain, je souhaite bonne chance à tous les élus, de la majorité comme de l’opposition, qui siégeront dès vendredi au sein du nouveau Conseil municipal de la Ville d’Amiens, pour une durée de six ans.

Au cours du dernier mandat, notre équipe a commis certaines erreurs.

Je tiens à dire à tous les Amiénois que ce que nous avons construit autour de Gilles de Robien durant toutes ces années ne s’arrêtera pas.

Je prends l’engagement de vous défendre coûte que coûte face à une équipe de gauche dont le manque de projet et de vision pour notre ville est criant.

Députée européenne et Conseillère municipale, je suis plus que jamais avec vous.

La démocratie est une succession d'alternances où nos concitoyens forment des choix. Des choix que je respecte même si je ne les partage pas. Après celle des années 1989-2008 où nous avons vécu de grandes et belles avancées pour Amiens, nous devons préparer la prochaine alternance, celle de 2014! 

Au sein du groupe de l'opposition municipale, je mettrai tout en œuvre  pour dessiner un nouveau projet européen pour Amiens, avec une nouvelle génération de citoyens, en étant plus que jamais à l'écoute de tous les habitants de notre ville.

Ce nouveau souffle, allié à mon action parlementaire, passe par une opposition constructive et réfléchie, un esprit d'équipe ou chacun apporte sa pierre en évitant les erreurs passées, avec le sens des responsabilités, la collégialité et la proximité avec chacun d’entre vous.

Contact presse :

Fabrice Hinschberger,

Assistant parlementaire

06 75 16 46 87

 

dimanche, 16 mars 2008

Second tour des élections municipales et cantonales

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"Voter est un droit, c'est aussi un devoir civique"

 

samedi, 15 mars 2008

Ensemble pour Amiens, votez pour Gilles de Robien!

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La liste "Mon parti, c'est Amiens", rassemblée autour de Gilles de Robien, est représentative des diversités amiénoises. Votez et faites voter pour elle!

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