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mercredi, 15 mai 2013

Stéphane Demilly lance une page sur Facebook pour défendre le projet de Canal Seine-Nord Europe

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Pour lire l'article sur le site de France 3 Picardie, CLIQUEZ ICI.

mardi, 30 avril 2013

Canal Seine-Nord : Les requêtes de Brigitte Fouré et d'Hubert de Jenlis auprès de Barbara Pompili

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Mardi, 30 avril 2013

Les conseillers généraux Brigitte FOURE et Hubert de JENLIS ont rencontré hier lundi la députée Barbara POMPILI afin de faire connaître leur mécontentement au sujet du Canal Seine-Nord-Europe

 

Brigitte FOURE, Conseillère générale d’Amiens V Sud-Est, et Hubert de JENLIS, Conseiller général d’Amiens VI Sud, ont tous deux rencontré hier la députée de leur circonscription Barbara POMPILI (EELV) afin de leur faire part de leur mécontentement au sujet du projet de Canal Seine-Nord-Europe, malmené par l’actuel gouvernement. En effet, le Canal Seine-Nord, long de 106 kms entre Janville au nord de Compiègne et Oisy-le-Verger au nord de Cambrai,est le chaînon manquant indispensable pour assurer la continuité du transport fluvial entre la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne et promouvoir un nouveau système durable de transport de marchandises à l’échelle européenne, alternatif à la route. Le projet prévoyait quatre ports intérieurs, dont deux proches de Saint-Quentin, Nesle et Péronne, devant générer à eux seuls plus de 4 000 emplois, en supplément des 5 000 directs pour la construction du canal, perspectives soulageantes qui ne manqueraient pas de rejaillir sur le bassin d’emplois amiénois.

Pour Brigitte FOURE et Hubert de JENLIS « Ce projet, qui a fait jour en 1985 est un atout sur le plan économique mais aussi environnemental. Nous ne pouvons pas passer à côté d’une telle chance pour la Picardie, qui a trop souvent été oubliée des grands schémas d’aménagement du territoire ! De très nombreux parlementaires de l’actuelle Majorité présidentielle soutiennent le projet, notamment dans le Nord Pas de Calais, y compris la Sénatrice EELV Marie-Christine BLANDIN. En tant que co-présidente du groupe EELV à l’Assemblée Nationale et Députée de la Somme, Barbara POMPILI doit soutenir ce projet auprès du gouvernement, Il en va de sa responsabilité. Nous  lui demandons d’agir avant tout auprès du Gouvernement. Il est inconcevable qu’un tel impact sur la lutte contre le réchauffement climatique n’intéresse pas une députée écologiste ! Mme POMPILI doit penser aux intérêts de son territoire qui s’inscrivent parfaitement dans l’objectif de baisse du chômage prôné par le Gouvernement qu’elle soutient »

 

CONTACTS PRESSE : 06 47 54 95 47 (Brigitte FOURE) – 06 78 93 93 97 (Hubert de JENLIS).

jeudi, 04 avril 2013

Cette semaine, dans la Somme, les cars du réseau Trans'80 sont à 1 euro !

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vendredi, 22 mars 2013

Journée mondiale de l'eau

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mercredi, 10 octobre 2012

AMIENS : Dialogue de sourds sur le ramassage des déchets

test-dechet.gifLa collecte unique des déchets ne fait décidément pas l'unanimité. La réunion organisée lundi soir par le comité de quartier Saint-Honoré n'a pas suffi à apaiser les tensions.

Prôner une attitude écocitoyenne à qui veut l'entendre part certainement d'un bon sentiment. À condition toutefois qu'on soit prêt à mettre la main à la pâte et... à faire quelques concessions.

Oui, mais voilà: comment garder son sang froid dans un quartier où la mise en place d'une collecte unique des déchets ménagers vient créer plus de problèmes qu'elle semble en résoudre?

Une question débattue lundi soir lors d'une réunion publique organisée par le comité de quartier Saint-Honoré.

Une réunion à l'ambiance plus qu'électrique qui a parfois frisé le procès d'intention aux élus présents : Colette Finet, vice-présidente d'Amiens-Métropole en charge de la collecte et du traitement des ordures ménagères, Étienne Desjonquères, adjoint à la démocratie locale, et Fatima Ouadi, de la direction de l'environnement.

À 20 heures tapantes, la salle était déjà pleine à craquer. Les riverains, visiblement très remontés, n'auraient manqué ce temps fort pour rien au monde.

«C'est une habitude chez vous de prendre des décisions sans se soucier des principaux intéressés», lance un sexagénaire à bout de nerfs. «Vous avez pensé aux gens qui habitent près du restaurant "Le Vivier" et qui doivent subir les relents de poissons sous leurs fenêtres? Hier, j'ai retrouvé un rat dans ma cave!», s'insurge une habitante de la route de Rouen.

«En passant à une collecte unique, vous portez atteinte au service public. Arrêtez avec vos arguments écolos, cette mesure s'inscrit dans une logique de rentabilité!», poursuit un autre riverain qui peine à contenir sa colère.

 

Pour lire la suite de l'article sur le site du quotidien régional Le Courrier Picard : CLIQUEZ ICI.

 

jeudi, 21 juillet 2011

Feux de forêts : soyons vigilants durant nos vacances...

Je rends hommage à l'ensemble des personnels de secours qui luttent contre ce fléau.

lundi, 18 juillet 2011

La Baie de Somme obtient le label "Grand site de France"

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Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement a signé le 3 juin la décision d’attribution du label « Grand site de France » au Grand Site de la Baie de Somme.
L’attribution du label « Grand site de France » au Syndicat mixte Baie de Somme-Grand Littoral Picard vient reconnaître la qualité de la gestion et de l’accueil du public dans le respect de l’esprit des lieux et une logique de développement durable menée depuis près de 30 ans.

Grands espaces, longues plages, réserves d’oiseaux, nostalgie des stations balnéaires….
Constituée de marais et d’espaces d’où la mer s’est peu à peu retirée, la Baie de Somme, vaste triangle de terre et de sable mêlés, est un site où l’eau demeure omniprésente. Le Grand Site de la Baie de Somme s’étend sur 17 200 hectares terrestres et maritimes dont 11 180 sont protégés pour leur valeur paysagère au titre de la loi de 1930 (sites classés du Marquenterre, de la pointe du Hourdel et du Cap Hornu). S’y succèdent dunes blanches et grises, prairies humides, marais tourbeux, bocage et plans d’eaux abritant une grande diversité biologique. Transformée par l’homme au cours des dix derniers siècles en zones cultivables et en pâturages, la Baie de Somme raconte la conquête des terres sur la mer.

Créé dès 1974, le syndicat mixte Baie de Somme-Grand Littoral Picard œuvre dans le sens d’un tourisme d’échange et de partage et a fait du « Tourisme de Nature » l’image de marque du site. Il a instauré des parcours pédagogiques et des visites guidées par des ornithologues. Il gère des lieux de découverte de la biodiversité, valorise les savoir-faire locaux, soutien les activités agricoles traditionnelles tel le pâturage ovin dans les zones humides.

Lancée en 2002 l’Opération Grand Site a également permis de réhabiliter des secteurs naturels très sensibles, de lutter contre l’érosion de milieux instables et fragiles, d’œuvrer pour la réouverture des grands paysages de la baie et de trouver des réponses en terme de maîtrise des flux. Le site est pionnier en matière d’écomobilité avec près de 200 km de voies cyclables, de nombreux relais vélos, des liaisons en train ou en bateau.

Les gestionnaires du Grand Site ont mené ces actions en collaboration avec l’Etat, la Région Picardie, le Conservatoire du Littoral, le Département de la Somme et en concertation étroite avec l’ensemble des acteurs sociaux et économiques du territoire.

Désormais devenue une véritable destination écotouristique, la Baie de Somme accueille chaque année près de 2 millions de visiteurs.

En savoir plus sur le Grand Site de la Baie de Somme : www.baiedesomme.org

 

(Illustration : la Baie de Somme vue du front de mer de Saint-Valery-sur-Somme).

mercredi, 11 mai 2011

Hommage à Nisso Pelosof

Nisso Pelosof, Père des hortillonnages d'Amiens et rescapé de la Shoah, nous a quittés samedi dernier à l'âge de 90 ans.

Ce Grand Homme laissera une très grande trace dans notre ville d'Amiens.

samedi, 19 décembre 2009

Les ONG consternées après la conférence de Copenhague

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La consternation a régné samedi au Bella Center parmi les nombreuses ONG venues à Copenhague dans l'espoir d'arriver à un accord crédible pour lutter contre le changement climatique. Elles ont dénoncé l'incapacité des gouvernements à remplir leur mandat.

 

Selon ActionAid, les Etats-Unis sont les principaux responsables du fiasco. «Personne ne sort grandi de ces négociations, mais finalement, c'est l'incapacité des Etats-Unis d'améliorer son offre de réduction des émissions et de financement qui a rendu un accord impossible», a affirmé la directrice d'ActionAid, Anne Jellema.
Un avis partagé par Greenpeace: «Les Etats-Unis ont traîné les pieds et n'ont montré aucun signe de leadership».
Pour Kim Carstensen, du WWF International, le document adopté est «seulement une déclaration d'intention qui ne lie personne de manière contraignante et échoue à garantir un avenir plus sûr pour les prochaines générations». Un «désastre pour les plus pauvres»
Le WWF note qu'à l'occasion de la conférence, plusieurs pays ont proposé de réduire leurs émissions de manière volontaire. Dans la déclaration des chefs d'Etat de vendredi, ils s'engagent à limiter à moins de deux degrés la hausse des températures, ajoute l'ONG.
«Mais dans les faits, les offres mises sur la table sont insuffisantes et conduisent à une hausse des températures d'au moins trois degrés en 2050», a affirmé Kim Carstensen, directeur de l'Initiative pour le climat du WWF. «Il sera très difficile de surmonter les divisions entre riches et pauvres à Mexico dans un an», a-t-il ajouté.
Chris Coxon d'ActionAid a noté aussi que le texte négocié vendredi par un petit nombre de pays reste vague sur la promesse de débloquer cent milliards d'ici 2020. Il n'y a aucune garantie sur l'origine de ce financement et ses modalités. Il n'y a aucune échéance fixée pour élaborer un traité contraignant, a souligné le délégué.


Pour les Amis de la Terre (Friends of the Earth), Copenhague a été un «désastre pour les plus pauvres de la planète». «En retardant leur action, les pays riches ont condamné des millions de gens à la faim alors que le changement climatique va s'accélérer», a relevé Nnimmo Bassey, président de l'ONG. Le comportement des dirigeants «honteux»
«Nous sommes dégoûtés par le refus des pays développés de s'engager sur les réductions nécessaires des gaz à effet de serre», a-t-il ajouté. Pour Oxfam International, les pays ont abandonné toute volonté d'aboutir à un accord substantiel capable de prévenir la catastrophe climatique à laquelle la planète est confrontée.
L'espoir d'un traité contraignant à Mexico en 2010 est enterré, a indiqué Jeremy Hobbs, en rappelant que des réductions de 40% des émissions de CO2 sont nécessaires d'ici 2020 pour limiter la hausse des températures à deux degrés en 2050.
Pour le directeur de Greenpeace International Kumi Naidoo, le document adopté n'est «pas équitable, pas ambitieux et pas contraignant». L'ONG estime que le comportement des principaux dirigeants à Copenhague a été «honteux».
Les ONG annoncent qu'elles vont accroître la pression ces prochains mois pour que les principaux pays pollueurs reviennent avec des offres plus sérieuses. «La société civile va redoubler d'efforts», a promis Greenpeace.

 

(Source : Quotidien suisse Le Matin).

mardi, 08 décembre 2009

Ouverture du sommet de Copenhague

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Les signaux d’alerte sont multiples : une fonte des glaces en accélération, le niveau des mers en augmentation, des catastrophes naturelles à répétition, des forêts en disparition, une biodiversité en danger… Sous l’égide de l’ONU, les dirigeants de la planète se donnent rendez-vous, du 7 au 18 décembre 2009, à Copenhague, au Danemark, pour un grand sommet de lutte contre le changement climatique. Objectif : parvenir à un accord sur la réduction des gaz à effet de serre, principale cause du réchauffement de la Terre, et limiter la hausse moyenne des températures à 2 °C.

Ce sommet a pour ambition de prévoir l’après-Kyoto, seul accord mondial sur le climat signé en 1997 et dont les engagements expirent en 2012. Il impose à 38 pays industrialisés une réduction d’au moins 5 % des quantités des gaz à effet de serre par rapport aux niveaux de 1990. Mais quatre ans après son entrée en vigueur, le bilan reste mitigé. Les discussions s’annoncent difficiles. Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), Prix Nobel de la paix en 2008, préconise une réduction de 25 % à 40 % en dessous du seuil de 1990 d'ici à 2020 et de 50 à 85 % d'ici à 2050.

Les réticences de nombreux pays dont les États-Unis − qui n’ont jamais ratifié le protocole de Kyoto − et la Chine, les plus gros pollueurs de la planète, font craindre l'échec du sommet. Malgré la venue très attendue de Barack Obama, qui contraste avec l'attitude américaine de la précédente administration, les États-Unis ne seraient prêts à consentir que 4 % de réduction.

Quant à l’Arabie Saoudite, chef de file des pays producteurs de pétrole, elle ne semble pas déterminée à faire un quelconque sacrifice tant les enjeux économiques sont grandes.

Cependant, les signes de bonne volonté se font nombreux. L'Union européenne promet une réduction de 20 à 30 % en fonction des engagements des autres pays industrialisés. L'Inde a annoncé des chiffres allant de − 20 à − 25 %. Le Japon est prêt à réduire ses émissions carboniques de − 25 %. Reste à tenir ses promesses, le travail qui est de loin le plus difficile des hommes politiques.Face à la montée des océans, les États côtiers verront leurs frontières profondément modifiées. D'autres, à l'instar des Maldives, disparaîtront. Des millions de personnes, pauvres pour la plupart, sont directement menacés alors même que le statut de réfugiés climatique est encore inconnu du droit international. Des milliers de personnes sont d’ores et déjà forcées à migrer vers d’autres contrées.

Pour la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), 66 milliards d'euros d'aide par an d'ici à 2030 sont nécessaires pour permettre à ces États de s'adapter au changement. Une somme colossale dont devra discuter les pays développés au sommet danois, perçu comme celui de la dernière chance pour les écologistes et les mouvements altermondialistes.

En savoir plus :
www.copenhague-2009.com
Onze ONG (Action contre la faim, Care, FIDH, Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Médecins du monde, Oxfam France – Agir ici, Réseau action climat France, Secours catholique et WWF) ont lancé la campagne « L’ultimatum climatique ». Elles appellent à la mobilisation internationale − notamment par le biais d'une pétition en ligne, ayant pour objectif d'atteindre 1 million de signatures − pour obtenir à Copenhague 2009 un accord à la hauteur des enjeux climatiques.

mardi, 27 octobre 2009

Conférence débat : "Le défi alimentaire" à Amiens

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Tel est le thème de la conférence-débat proposée par…

le CLEE, Centre Libre Ecologique et Européen, le mercredi 28 octobre prochain à 18h30 à Amiens, salle Dewailly.

Cette conférence-débat sera animée par le Professeur Marc Dufumier sur le thème « Le défi
alimentaire, ou comment nourrir l'humanité sans détruire notre planète ? »
Entrée libre. Renseignements : 06 22 73 44 71.

Marc Dufumier est professeur, titulaire de la chaire d'agriculture comparée et de développement agricole à l'Institut National Agronomique Paris Grignon (INA-PG), initiateur de la Fondation René Dumont (fondateur de l'écologie politique), expert du comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot et membre du conseil d'administration de l'Institut de Recherche et d'Application des Méthodes de développement (IRAM). 

Contact : Centre Libre Ecologique et Européen &ndash 41 rue Saint Fuscien - 80000 AMIENS – Tél. 06 22 73 44 71
Mail : clee.amiens@gmail.com  Site : www.clee-amiens.org