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mercredi, 06 juillet 2022

Médiathèque du secteur Ouest : la première pierre est posée !

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Monsieur le Président d’Amiens Métropole, cher Alain,

Monsieur le Vice-président délégué à la Culture et au Patrimoine, cher Pierre,

Monsieur l’Adjoint au Maire délégué au secteur Ouest, cher Clément,

Mesdames et messieurs,

Chers amis,

 

Je suis très heureuse d’être parmi vous à l’occasion de la pose de la première pierre de la future médiathèque du quartier Etouvie.

La communauté d'agglomération Amiens Métropole et la Ville d’Amiens souhaitent mettre en place un véritable réseau de bibliothèques sur l'ensemble de l'agglomération dans le cadre du développement de la lecture publique. Pour cela, il est nécessaire de pouvoir s'appuyer dans chaque secteur géographique (Nord, Sud, Est et Ouest) sur une structure d'appui forte et moderne.

Le secteur Ouest dont le quartier Etouvie fait partie disposait d'une bibliothèque au rez-de-chaussée et 1er étage de la galerie des Coursives. Ces locaux appartiennent au bailleur et représentent une surface totale d'environ 285 m2. Ils ne sont plus adaptés aux pratiques actuelles et présentait un niveau de vétusté élevé ayant amené à sa fermeture : non accessibilité aux personnes à mobilité réduite, exiguïté du lieu, locaux non fonctionnels, problèmes de fuites d'eau liées à la vétusté de l'immeuble... A l'extrémité Sud de la galerie et un peu en retrait, la bibliothèque n'avait que très peu de visibilité et n'est pas située sur une zone de flux.

Le projet comprend la construction d'une médiathèque dont la superficie sera d'environ 930 m² (surface de plancher) ainsi que l'aménagement des espaces extérieurs (superficie totale du site de l'ordre de 1 800 m²). Cette médiathèque du XXIe siècle vient remplacer l’ancienne bibliothèque.

La volonté est de construire une médiathèque contemporaine, conviviale et durable, adaptée à l'évolution des usages des publics et dotée notamment d'une offre numérique ambitieuse. Cette médiathèque devra être autant un lieu de vie que de lecture. Elle permettra de développer de nouveaux services de proximité, d'accueillir le Point Info Jeunesse du secteur Ouest et d'être exemplaire sur l'utilisation du numérique.

Les espaces suivants seront inclus dans l'équipement :

- un salon de la médiathèque (accueil, espace presse et actualités, bornes de prêt/retour automatique, salle d'action culturelle d'une capacité de 50 personnes) ;

- un espace de l'enfance ;

- un pôle loisirs ;

 - un pôle travail et formation ;

 - des services internes ;

- le Point Info Jeunesse (situé actuellement dans les Coursives) ;

- un parvis avec quelques places de stationnement.

Cette future médiathèque va ainsi contribuer au rayonnement culturel d’Amiens et de sa métropole. J’y vois pour ma part un heureux présage à l’heure où la ville d’Amiens est candidate au titre de Capitale européenne de la Culture pour l’année 2028.

La capitale européenne de la culture est en effet un label né en 1985, à l’initiative de Mélina Mercouri, alors Ministre Grecque de la Culture. Deux ans plus tard, Athènes devient la première « Ville européenne de la culture », appellation transformée en 1999 par « Capitale européenne de la culture». Le but de ce label est, selon la Commission européenne, de « mettre en valeur la diversité de la richesse culturelle en Europe et les liens qui nous unissent en tant qu’Européens ». Plus précisément, il s’agit de préserver et promouvoir la diversité des cultures européennes, en mettant en exergue leurs points communs, améliorer le sentiment d’appartenance des Européens à un espace culturel partagé et faire de la culture un moteur du développement à long terme des villes. Depuis sa création, sur plus de 60 villes labellisées, seul 5 territoires français ont reçu ce titre : Paris en 1989, Avignon en 2000, Lille en 2004, l’ex-région Lorraine en 2007 et Marseille en 2013. En 2028, aux côtés d’une ville tchèque, une autre ville française sera de nouveau à l’honneur. Amiens est candidate et espère rayonner dans toute l’Europe ! Riche de son héritage humaniste, de son patrimoine historique et naturel, de ses équipements et événements culturels emblématiques, Amiens a pour ambition de faire de la culture le levier de sa revitalisation post-Covid 19 et du développement économique et touristique de son territoire.

A l’heure où les canons de la guerre frappent en Ukraine, où l’obscurantisme sévit en Afghanistan, cette future médiathèque est un heureux présage pour rendre la culture accessible à tous. Le jour où elle sera inaugurée, Amiens sera en fête ! Car, comme le disait l’Académicien Jean d’Ormesson : «La culture est proche d'une façon d'être, d'un coup de foudre, d'une fête toujours inachevée du bonheur.»

 

(Discours prononcé le samedi 2 juillet 2022 lors de la pose de la première pierre de la future médiathèque du secteur Ouest).

mercredi, 19 janvier 2011

Brigitte Fouré et Olivier Mira : « Il faut geler le réaménagement de la rue Jules-Barni avant toute décision concernant la caserne Dejean »

tourisme-ancien-grand-seminaire--caserne-dejean--amiens-20689.jpgSuite au rejet par la Préfecture du droit de priorité municipal quant au devenir de la caserne Dejean, Brigitte Fouré, Conseillère Générale du canton Amiens Sud-Est (où se situe la caserne Dejean) et son suppléant Olivier Mira, tiennent à éclaircir quelques points du dossier :

 « La caserne Dejean appartient à l’Etat, qui a décidé la mise en vente de l’édifice au cours de l’été dernier. Or, la Ville n’a pas souhaité alors exercer son droit de priorité, malgré notre demande.

 Les acquéreurs potentiels ont déposé leur offre en octobre 2010. L’Etat a retenu la proposition du cabinet Simencourt le 21 octobre.

Il aura fallu attendre le 20 décembre, au dernier jour du délai, pour que la Ville émette le désir d’exercer (enfin !) son droit de priorité, pour un million d’euros de moins que la proposition Simencourt.

 La majorité municipale savait alors très bien que l’Etat refuserait son offre.

 Pourquoi alors exercer un droit de priorité ? Nous soupçonnons le Maire d’avoir déposé son offre en vue de geler un projet privé, peut-être même de le remettre en cause…

 La proximité avec les élections cantonales est aussi à souligner. En acceptant un projet privé, le Maire se serait porté en faux face au programme des candidats de gauche au Conseil Général. Une fois de plus, il faut donner des gages à une majorité municipale et départementale en décalage avec les attentes des Amiénois.

 Quoi qu’il en soit, nous estimons désormais qu’il faut geler le projet d’aménagement de la rue Jules-Barni jusqu’à ce que l’on connaisse définitivement celui de la  caserne Dejean et les besoins qui en découleront en termes de voirie et de plan de circulation. »

 

CONTACT PRESSE – 06 47 54 95 47.

mercredi, 08 août 2007

La transformation des quartiers Nord se poursuit

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Depuis plusieurs années, l’Etat et les collectivités locales ont injecté des fonds pour transformer en profondeur  les « quartiers sensibles ». A Amiens, ce sont les quartiers Nord qui ont, en premier, bénéficié de cette politique (puis Etouvie et maintenant Victorine Autier).

En complément des aides aux associations, dont on sait le professionnalisme et l’implication irremplaçable auprès des habitants (j’aurai l’occasion d’en reparler prochainement), c’est l’urbanisme de ces quartiers qui connaît une profonde mutation.

 

 

L'urbanisme des quartiers connaît une profonde mutation

 

Actuellement deux chantiers importants en sont l’illustration :

-L’aménagement d’une voie dédiée aux autobus boulevard de Roubaix, rue  Léo Lagrange et rue César Franck (voir la photo), dans le prolongement du site propre boulevard de Beauvillé et boulevard d’Alsace-Lorraine. Ce chantier va profondément modifier la circulation notamment au carrefour boulevard de Roubaix - route d’Allonville (suppression des feux au profit d’un rond-point largement dimensionné et faisant une place prioritaire aux autobus). Ainsi les passagers du réseau de transport en commun seront transportés, plus vite et en toute sécurité, des quartiers Nord à la gare.

-La création d’une voie nouvelle depuis la rue César Franck jusqu’au kiosque de la rue Fafet : cette nouvelle rue permettra à la fois de désenclaver le quartier Fafet-Brossolette mais aussi en rive Nord, c’est-à-dire sur l’emplacement de l’ancien collège Arthur Rimbaud,de construire des logements et des locaux destinés à accueillir des activités de service (rappelons que les entreprises qui s’installent dans ce quartier bénéficient d’exonérations fiscales et sociales grâce au dispositif de Zone Franche Urbaine – ZFU). Ainsi c’est toute la partie Nord-Est du quartier qui connaît actuellement des transformations très attendues des habitants. 

 

 

Avec ces aménagements, c'est notre rapport à la ville qui change et, de ce fait, notre art de vivre...