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mercredi, 19 janvier 2011

Brigitte Fouré et Olivier Mira : « Il faut geler le réaménagement de la rue Jules-Barni avant toute décision concernant la caserne Dejean »

tourisme-ancien-grand-seminaire--caserne-dejean--amiens-20689.jpgSuite au rejet par la Préfecture du droit de priorité municipal quant au devenir de la caserne Dejean, Brigitte Fouré, Conseillère Générale du canton Amiens Sud-Est (où se situe la caserne Dejean) et son suppléant Olivier Mira, tiennent à éclaircir quelques points du dossier :

 « La caserne Dejean appartient à l’Etat, qui a décidé la mise en vente de l’édifice au cours de l’été dernier. Or, la Ville n’a pas souhaité alors exercer son droit de priorité, malgré notre demande.

 Les acquéreurs potentiels ont déposé leur offre en octobre 2010. L’Etat a retenu la proposition du cabinet Simencourt le 21 octobre.

Il aura fallu attendre le 20 décembre, au dernier jour du délai, pour que la Ville émette le désir d’exercer (enfin !) son droit de priorité, pour un million d’euros de moins que la proposition Simencourt.

 La majorité municipale savait alors très bien que l’Etat refuserait son offre.

 Pourquoi alors exercer un droit de priorité ? Nous soupçonnons le Maire d’avoir déposé son offre en vue de geler un projet privé, peut-être même de le remettre en cause…

 La proximité avec les élections cantonales est aussi à souligner. En acceptant un projet privé, le Maire se serait porté en faux face au programme des candidats de gauche au Conseil Général. Une fois de plus, il faut donner des gages à une majorité municipale et départementale en décalage avec les attentes des Amiénois.

 Quoi qu’il en soit, nous estimons désormais qu’il faut geler le projet d’aménagement de la rue Jules-Barni jusqu’à ce que l’on connaisse définitivement celui de la  caserne Dejean et les besoins qui en découleront en termes de voirie et de plan de circulation. »

 

CONTACT PRESSE – 06 47 54 95 47.

mercredi, 08 août 2007

La transformation des quartiers Nord se poursuit

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Depuis plusieurs années, l’Etat et les collectivités locales ont injecté des fonds pour transformer en profondeur  les « quartiers sensibles ». A Amiens, ce sont les quartiers Nord qui ont, en premier, bénéficié de cette politique (puis Etouvie et maintenant Victorine Autier).

En complément des aides aux associations, dont on sait le professionnalisme et l’implication irremplaçable auprès des habitants (j’aurai l’occasion d’en reparler prochainement), c’est l’urbanisme de ces quartiers qui connaît une profonde mutation.

 

 

L'urbanisme des quartiers connaît une profonde mutation

 

Actuellement deux chantiers importants en sont l’illustration :

-L’aménagement d’une voie dédiée aux autobus boulevard de Roubaix, rue  Léo Lagrange et rue César Franck (voir la photo), dans le prolongement du site propre boulevard de Beauvillé et boulevard d’Alsace-Lorraine. Ce chantier va profondément modifier la circulation notamment au carrefour boulevard de Roubaix - route d’Allonville (suppression des feux au profit d’un rond-point largement dimensionné et faisant une place prioritaire aux autobus). Ainsi les passagers du réseau de transport en commun seront transportés, plus vite et en toute sécurité, des quartiers Nord à la gare.

-La création d’une voie nouvelle depuis la rue César Franck jusqu’au kiosque de la rue Fafet : cette nouvelle rue permettra à la fois de désenclaver le quartier Fafet-Brossolette mais aussi en rive Nord, c’est-à-dire sur l’emplacement de l’ancien collège Arthur Rimbaud,de construire des logements et des locaux destinés à accueillir des activités de service (rappelons que les entreprises qui s’installent dans ce quartier bénéficient d’exonérations fiscales et sociales grâce au dispositif de Zone Franche Urbaine – ZFU). Ainsi c’est toute la partie Nord-Est du quartier qui connaît actuellement des transformations très attendues des habitants. 

 

 

Avec ces aménagements, c'est notre rapport à la ville qui change et, de ce fait, notre art de vivre...