mercredi, 16 juillet 2008
Mon ami Jean-Christophe nommé Sous-Préfet
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a nommé, sur proposition de Michèle Alliot-Marie, le premier sous-préfet tétraplégique. Mon ami Jean-Christophe Parisot, 41 ans, sera secrétaire général de la préfecture du Lot.
C'est un grand moment d'émotion pour moi. Bonne route Jean-Chris!
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lundi, 14 juillet 2008
Fête Nationale
L'hymne à la joie chanté devant Nicolas Sarkozy le 14 Juillet 2007, célébration de l'engagement européen.
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lundi, 12 mai 2008
Lundi de Pentecôte férié

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mercredi, 13 février 2008
Billet d'humeur
Une nouvelle fois, un fait divers, inadmissible, met en lumière les méfaits de l'idéologie d'extrême-droite.
Cinq personnes, dont trois policiers parmi lesquels un brigadier-chef de la Brigade Anti-Criminelle (BAC), époux d'une conseillère régionale du Front national, auraient proféré des propos anti-sémites et pro-nazis.
Qualifiés de simple "connerie" par le président du groupe Front national au Conseil Régional, ces propos constituent une intolérable atteinte à la dignité des personnes. Ils démontrent, une nouvelle fois, ce que l'idéologie lepéniste peut produire dans de petits esprits...
Je veux saluer publiquement ici la réaction de Madame le Ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, ainsi que celle des syndicats de policiers qui ont clairement condamné ces actes.
Qu'il me soit permis aussi de mettre en valeur le travail réalisé par le Directeur Départemental de la Sécurité Publique et tous ses collaborateurs: chaque jour, ils oeuvrent pour que la sécurité publique existe dans notre ville, dans le respect des personnes.
Scrupuleusement attentif au comportement de ses hommes, le DDSP veille à ce que les Amiénois vivent en sécurité, dans le respect de la dignité des personnes, quelque soit leur origine.
Alors, ce ne sont pas quelques brebis galeuses, légitimement sanctionnées, qui vont me faire changer d'avis: merci aux hommes et aux femmes de la Police Nationale d'assurer notre sécurité!
Merci, Monsieur Authier, pour votre engagement au service des Amiénois!
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mardi, 05 février 2008
François Sauvadet : "Remettre en perspective l'action du Gouvernement"
Les députés du Nouveau Centre à l'Assemblée nationale française ont demandé à François Fillon, qu'ils ont reçu mardi lors de leur réunion de groupe, de "remettre en perspective l'action du gouvernement", a déclaré leur chef de file, François Sauvadet.

"Nous avons demandé à M. Fillon, tout en apportant notre soutien à sa politique de réformes, de remettre en perspective l'action du gouvernement, qu'on l'insère davantage dans un projet global", a déclaré M. Sauvadet lors de son point de presse hebdomadaire.
Précisant avoir "évoqué les sujets qui préoccupent les Français, notamment les petites retraites, les pensions de réversion" M. Sauvadet a souligné qu'"il y a des impatiences notamment sur le pouvoir d'achat".
"Il y a eu beaucoup de réformes d'engagées, comme la réforme des régimes spéciaux ou le service minimum, il faut maintenant qu'on mettre en perspective l'action gouvernementale pour les mois qui viennent", a-t-il argué.
"Il faut bien expliquer aux Français la direction où l'on va, réaffirmer que c'est par le travail qu'on assurera des solidarités", a-t-il poursuivi.
Le NC a notamment proposé à M. Fillon que "le plafonnement des niches fiscales puisse être utilisé pour des mesures de solidarité à l'égard des plus petites retraites et des pensions de réversion".
Lors du débat budgétaire à l'Assemblée en octobre, la gauche, le NC mais aussi plusieurs députés UMP comme Pierre Méhaignerie, président de la commission des Affaires sociales, et Gilles Carrez, rapporteur général du budget, s'étaient prononcés pour un plafonnement des niches fiscales. La commission des Finances de l'Assemblée a mis en place une mission sur ce sujet.
Photo : François Sauvadet et Nicolas Perruchot.
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mardi, 18 décembre 2007
Premier Conseil National du Nouveau Centre

J'ai assisté dimanche au Premier Conseil National du Nouveau Centre à la Maison de la Chimie, à Paris. En tant que prochaine élue européenne, et seule eurodéputée du nouveau Centre, j'ai été très heureuse d'entendre tous les discours qui y ont été prononcés, notamment par notre Président, Hervé Morin.
Très émue aussi de voir autant de monde se presser à ce Conseil National. C'est bien la preuve que nous devons reconstruire la famille libérale, sociale et européenne qui fut auparavant incarnée par l'UDF...
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jeudi, 13 décembre 2007
Visite à la permanence du Député Olivier Jardé

J'ai eu la chance d'être reçue récemment à Boves, au sein de la permanence d'Olivier Jardé, Député à l'Assemblée Nationale. J'ai notamment discuté avec l'équipe dynamique qui s'occupe, chaque jeudi, de mettre sous pli les nombreux courriers du Député.
Je tiens également à remercier très chaleureusement son assistante parlementaire, Maggy Legat, qui a répondu avec beaucoup de gentillesse à toutes mes questions.
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jeudi, 08 novembre 2007
Selon Jean-Louis Bourlanges, François Bayrou ressemble au Méphisto de Goethe
Dans un entretien au Figaro daté du mardi 6 novembre, le Député européen Jean-Louis Bourlanges répond au critique sur la réforme des institutions formulées par le président de l'UDF-MoDem François Bayrou. Pour le lire, cliquez ici!
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mercredi, 07 novembre 2007
Réformer, à quel prix?

La carte judiciaire de notre pays date du XIXè siècle, à une époque où 80% des Français habitaient en zone rurale et seulement 20% dans les villes.
A l’aube du troisième millénaire, alors que la proportion s’est inversée, il était utile de repenser la répartition géographique des tribunaux. Et Rachida Dati a eu le mérite de traiter ce dossier difficile.
L’objectif qu’elle affiche est de regrouper certains Tribunaux de Grande Instance (TGI) pour passer de 181 actuellement à environ 160 en 2010.
Son tour de France des régions passait le samedi 27 octobre par la Picardie (voir la photographie ci-dessus). Elle a annoncé à cette occasion les décisions qu’elle avait prises pour le ressort des Cours d’Appel d’Amiens et de Reims :
-Suppression de 2 des 9 TGI picards, ceux d’Abbeville et de Péronne,
-Aucune suppression des 4 TGI de Champagne-Ardennes.
10% des fermetures vont donc avoir lieu en Picardie, et même plus précisément, toutes dans la Somme …
Cette décision passe mal quand on l’examine de près : pourquoi fermer le TGI d’Abbeville et épargner ceux de Soissons ou Troyes dont les activités sont pourtant comparables ?
La garde des sceaux se doit d'apporter des solutions de proximité
Au-delà des réactions géographiques, c’est tout le processus d’élaboration des décisions qui est en jeu ici. En effet, comment accepter des mesures quand on pense (à tort ou à raison) qu’elles ont été dictées, non par l’intérêt général mais par des considérations partisanes (liées à la présence d’un ministre dans tel ou tel département ?).
Supprimer un Tribunal de Grande Instance a des conséquences économiques importantes tant directement (disparition des postes d’avocats et magistrats) qu’indirectement. C’est pourquoi il est essentiel que les critères qui sous-tendent une telle décision soient exposés et expliqués et qu’une réelle concertation ait lieu avec les représentants des territoires intéressés. Mais il faut aussi que la Garde des Sceaux apporte, dès maintenant, des réponses concrètes aux besoins de proximité des justiciables.
Pourquoi les TGI d’Abbeville et de Péronne sont-ils supprimés ? Si la décision est maintenue, y aura-t-il des audiences foraines à Abbeville et Péronne ? Si oui, à quelle périodicité ? La compétence des Tribunaux d’Instance sera-t-elle étendue en parallèle ?
Voilà quelques unes des questions concrètes auxquelles il est indispensable que Rachida Dati réponde rapidement…
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mercredi, 24 octobre 2007
La vie privée des hommes politiques

En France, la vie privée de chacun est protégée par la loi. Pourtant les journaux, y compris les plus sérieux, se sont largement fait l’écho du divorce du Président de la République.
Certains analystes voient là un signe de la désacralisation de la fonction. Et il est vrai que la photographie du Président Sarkozy faisant son jogging ou celle du Président Chirac se promenant avec son petit-fils comme, en son temps, celle de John Kennedy Junior dans le bureau ovale sous les yeux de son père, nous les rendent plus proches, plus humains et, pour tout dire, plus semblables à nous.
La personnalisation de la vie politique qu’on a encore pu constater lors de la dernière campagne présidentielle, ne fait que renforcer ce besoin de proximité.
On peut toutefois se demander si la notion de « vie privée » recouvre la même réalité pour tous : anonymes ou personnes publiques, personnalités qui mettent en scène et médiatisent leur vie privée ou celles qui prennent soin de faire respecter leur intimité. Les décisions rendues par les juges à l’initiative de Johnny Hallyday ou Jacques Brel en sont l’illustration.
De ce point de vue, la « peoplisation » tend à réduire la sphère de la vie privée des hommes (et des femmes) politiques. On le voit bien avec Nicolas Sarkozy.Au-delà de ces considérations, on peut aussi se dire que la vie privée d’un chef d’Etat doit être nécessairement cantonnée dans un cadre étroit. Ainsi, l’état de santé, qui relève normalement de la vie privée d’une personne, me semble rentrer dans le champ de la vie publique s’il risque d’avoir des incidences sur la gestion des affaires publiques. Pourtant, ce n’est qu’après le décès du Président Mitterrand que son médecin, le docteur Gubler, a osé publier Le grand secret, dans lequel il racontait l’évolution de la maladie du Président de la République …
En fait, les Français n’auraient-ils pas, à l’égard de leurs hommes politiques, des attentes contradictoires : ils voudraient qu’ils soient visionnaires, qu’ils anticipent, qu’ils préparent l’avenir mais aussi qu’ils soient à l’écoute des gens et proches de leurs préoccupations.
Un vrai paradoxe
Légendes photo : En haut : Le 16 mai dernier, une famille recomposée entrait à l'Elysée...
En bas : Le Président Jacques Chirac et son petit-fils Martin.

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