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jeudi, 24 novembre 2016

Primaires ouverte de la droite et du centre : je ne donne pas de consigne de vote au second tour

brigitte-foure_1_1.jpgPour lire mon communiqué de presse, CLIQUEZ ICI.

15:22 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 14 août 2013

Libérez Didier et Edouard !

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lundi, 05 août 2013

Championnats du monde de Natation à Barcelone : Bilan exceptionnel pour la France

camille-lacourt-jeremy-stravius-fabien-gilot-et-giacomo_333924_800x600.jpgPour lire l'article sur le site de Sport.fr, CLIQUEZ ICI.

Un bravo tout particulier à Jérémy Stravius (2ème en partant de la gauche sur la photo), originaire de Friville-Escarbotin et licencié à Amiens Natation !

mardi, 16 juillet 2013

La nouvelle effigie de Marianne sur les timbres de La Poste

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Conception : Olivier Ciappa et David Kawena.

Le saviez-vous ? L'effigie de Marianne sur les timbres est une prérogative du président de la République, qui peut en choisir une nouvelle à chaque début de mandat. Cette Marianne restera donc comme celle choisie par François Hollande.

07:00 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 15 juillet 2013

Réaction de Jean-Louis Borloo, Président de l'UDI, suite à l'entretien télévisé du Président de la République



14-Juillet : les troupes africaines à l'honneur sur les Champs-Elysées

drapeau-france-europe.jpgPour lire l'article sur le site du quotidien Le Monde, CLIQUEZ ICI.

La Monnaie de Paris édite des pièces d'euros à l'effigie des valeurs de la République

page_1_rubrique_article_une (1).jpgPour lire l'article sur le site Votre Argent, CLIQUEZ ICI.

14:52 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 14 juillet 2013

Frehel : "La Java Bleue"

Bonne soirée à toutes les personnes qui se rendent dans les bals populaires !

Bonne Fête Nationale à toutes et à tous !

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mercredi, 26 juin 2013

UDI : Jean-Louis Borloo veut des "états generaux" de l'opposition

epu9mpbh.jpgPour lire l'article sur le site du Lab d'Europe 1, CLIQUEZ ICI.

mercredi, 19 juin 2013

Discours d'Hervé Morin au Conseil National de l'UDI ce week-end

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CONSEIL NATIONAL DE L’UDI
Samedi 15 juin 2013
Discours d’Hervé MORIN
Président du Conseil national

Seul le prononcé fait foi
Mes chers amis
Bienvenue à tous pour ce premier conseil national de l’UDI et surtout merci d’être venu si nombreux. Vous êtes 1500 à être venus de toute la France pour l’installation de ce qui est maintenant notre Parlement.
Comme c’est l’époque du mariage pour tous je voudrais d’abord vous donner des nouvelles du notre, je veux dire de celui que nous avons célébré il y a presque un an entre toutes nos chapelles. C’était à la Mutualité vous vous en souvenez tous. Najat Vallaud-Belkacem n’était pas là mais ça reste quand même un beau souvenir. Donc cela fait presque un an et je trouve que ça ne se passe si mal pour un mariage entre centristes qui comme vous le savez avaient la réputation d’être des gens assez volages. 
Qu’est-ce qui me fait dire que cette première année est positive ?   D’abord je constate que les réunions de famille se passent bien, en tous cas de ce que j’en vois chaque semaine à Paris ou dans mes déplacements. Secundo, je trouve que nous avons peu de divergences de fond. Nous parlons très souvent de la même voix. Je crois que l’une des raisons de la réussite de notre famille recomposée c’est aussi que chacun des époux a pu préserver son indépendance, son jardin secret, j’allais dire. D’ailleurs vous avez vu mesdames et messieurs de la presse que nous avons tous gardé notre nom de jeune fille à côté du nom de l’UDI. UDI nouveau centre, UDI radical, UDI-Alliance centriste, etc.Il y a autre chose qui me fait dire que c’est un couple qui peut durer c’est qu’il y a aussi des engueulades. Ici parce qu’un radical n’a pas compris qu’il n’était plus un célibataire endurci mais un jeune marié et qu’il ne devait pas laisser sa jeune épouse toute seule à la maison. Ailleurs parce qu’un nouveau centre veut tellement bien faire avec sa nouvelle compagne qu’il se brouille avec ses anciens camarades.
Je dois dire aussi que lorsque je compare notre couple aux autre, c’est encore le bonheur absolu. La famille Copé-Fillon, ça reste très très chaud paraît-il. Chez les Montebourg-Ayraut, là on se méprise et on ne se parle plus. Entre Marine et la petite nièce Maréchal ce n’est pas non plus la grande entente. Et je ne parle pas de Hollande et du cousin Mélenchon parce que là on frôle la guerre nucléaire à chaque repas de famille. Quoi ? Ah oui j’oubliais Bayrou. Bah lui il est tout seul donc il s’engueule avec lui-même ! 
Alors à côté de tout de ça, à côté de tant de rivalités et surtout de haines, vous voyez la grande famille UDI est sacrément soudée. C’est l’avantage quand on se marie sans que ce soit a priori le grand amour, au moins il n’y a pas de terribles désillusions et finalement le mariage est capable de devenir une longe et belle histoire d’amour car elle est passée par une longue construction.
Au final, j’ai le sentiment que notre UDI commence vraiment à ressembler à quelque chose. Des instances nationales et locales, notre premier Conseil national, deux groupes parlementaires, un président que tout le monde aime bien, moi le premier. Oui, ça prend tournure. Le centre est en situation de revenir sur les écrans radars.  Le printemps a peut être été pluvieux mais pour nous, il est source d’espoir car le ciel centriste a vu apparaître un certain nombre d’hirondelles, qu’il s’agisse d’élections ou de sondages.
Meyer Habib est depuis dimanche dernier notre 31ème député à l’Assemblée nationale. Il a réalisé un remarquable score en Israël et même dans les pays de sa circonscription où il n’était pas majoritaire, il a néanmoins dépassé les 40% ce qui lui a permis de s’imposer devant la candidate de l’UMP. Qui aurait pu croire, moins d’un an après notre naissance, que nous serions dans un tel rapport de forces ?
Et ce n’est pas tout.  Dans deux grandes villes de France où nous avons réalisé des sondages, dont un a été rendu public hier soir – celui d’Amiens – et bien que voit-on : que les candidats UDI s’imposent en primaire au premier tour face à l’UMP. Et qu’ils  sont les seuls à l’emporter au second tour face au maire sortant. Oui l’opposition a besoin de l’UDI pour gagner et l’UDI peut gagner sur certaines terres quand l’UMP ne le peut pas.
Certes, une ou même plusieurs hirondelles ne font pas le printemps mais j’en tire quand même une conclusion : en dépit de notre notoriété et notre image encore en constructions ; un candidat de l’UDI s’il est bon – et je dis bien s’il est bon - est capable de gagner face à n’importe quel candidat. Et cela, nous le devons d’abord à notre unité retrouvée qui doit nous faire, vous faire, relativiser les tensions qui peuvent apparaître ici et là dans quelques départements ;
Ne perdez jamais de vue cela. Notre crédibilité électorale est intimement liée à notre volonté et à notre capacité à nous rassembler.
Mes chers amis,
Nous avons choisi de consacrer ce premier Conseil national à la situation économique de notre pays et aux moyens de redresser une compétitivité fortement dégradée. 
C’est drôle, j’ai presque envie de m’excuser d’avoir choisi ce thème.  Ah bon, il y a encore des politiques qui s’intéressent au chômage ? Ah bon il y a encore des politiques qui s’intéressent à l’entreprise, qui se demandent comment améliorer notre commerce extérieur et réduire notre dette ? 
Et bien oui, aujourd’hui nous ne parlerons pas de Jérôme Cahuzac, de Liliane Bettencourt, de Claude Guéant ou de Bernard Tapie mais simplement du moyen de redonner de l’optimisme à nos compatriotes tellement inquiets par la situation de notre économie.
Un mot seulement sur les affaires et notamment celle de l’arbitrage de Bernard Tapie. Quelles que soient les turpitudes  ou les petits arrangements entre amis il y a derrière cela un sujet de fond que nous devrons traiter : comment une telle chose peut-elle arriver ? Moi je vous le dis, la cause profonde c’est la concentration absolue des pouvoirs entre les mains d’un monarque républicain. Dans une démocratie faite de contrôles et de contre-pouvoirs, dans une démocratie où les fonctionnaires ne se sentent pas obligés de plaire au prince pour leurs futures promotions, de telles choses ne se produiraient pas ou tout du moins seraient arrêtés à temps.
J’en ai fini avec cette incidente sur les affaires pour nous concentrer maintenant sur les vrais sujets, ceux qui concernent le quotidien des Français : le pouvoir d’achat, les retraites, la croissance, l’emploi.
Je mesure à chacun de mes  déplacements l’énorme effort de pédagogie que nous devons produire si nous voulons réussir les réformes et les changements dont la France a besoin. Ce que droite et gauche devraient dire chaque jour aux Français au lieu de les bercer d’illusions, c’est que nous ne sommes pas dans un crise ; nous affrontons un monde qui change  et qui change sous nos yeux.  Ce changement de monde, il n’est pas seulement économique ; il est aussi sociétal, il est démographique,  il est écologique, et il est bien entendu technologique.
Les qataris ne sont plus les bédouins de Tintin au pays de l’or noir. Ils achètent le PSG et le Printemps. On ne fait plus d’opérations bols de riz dans nos écoles pour les petits chinois, ce sont eux qui rachètent le Club Med et les grands crus de Bordeaux. Les produits made in Corée ce ne sont plus des T-shirts qui rétrécissaient au premier lavage mais des Smartphones ou des tablettes dernier cri. 
Hier, ma mère me disait quand je ne finissais pas mon assiette :  «  pense aux petits Indiens qui meurent de faim », Aujourd’hui, je dis à mes enfants : si vous continuez à empiler les mauvaises notes vous allez vous faire bouffer vos boulots par les petits Indiens, les petits Chinois, les petits Brésiliens  et même bientôt les petits Africains ».
Cette situation de profonde mutation, comparable à l’émergence de la Renaissance ou de l’ère industrielle, cette situation de clair-obscur avec ses conséquences sur l’emploi et le social, c’est ce qu’on a résumé souvent par la phrase de Gramsci : « La crise, c'est quand le vieux se meurt et que le jeune hésite à naître ». Cette phrase, elle est peut-être encore vraie pour la France mais clairement elle ne marche plus en Asie, en Amérique du sud ou aux Etats-Unis car eux ils sont à fond dans le neuf. Même le Japon est en train de repartir avec un rythme de croissance annuelle de plus de 3%. Il n’y a que les socialistes français pour refuser de voir cette révolution et surtout d’en tirer toutes les conséquences. Par idéologie, par aveuglement et surtout par manque de courage. 
Mes Chers amis,  ce que je vous propose c’est de prendre le chemin inverse des socialiste tant sur la méthode que sur le fond.
Vous serez cet après-midi appelés à voter sur un document d’orientation économique qui ambitionne d’apporter de vraies réponses au décrochage de l’économie française. et non pas des demi-mesures comme le CICE ou des recettes éculées comme contrats de génération. Ce que nous proposons est un vrai choc de compétitivité pour sortir la France d’un enlisement et d’un déclin qui mine nos compatriotes.
Rendez-vous compte qu’aujourd’hui nos jeunes issus des belles écoles financées par nos impôts se disent que pour aller trouver du boulot ,il faut partir à l’étranger. Moi, je ne me résouds pas à l’idée que les Français deviennent les immigrés du 21e siècle. 
Mes chers amis, les socialistes ont tué la confiance des forces créatrices. Entre les dispositifs fiscaux ahurissants sur l’investissement dans les entreprises, les déclarations de guerre d’un certain nombre de ministres sur Mittal ou pire encore sur la famille Peugeot dont la principale erreur a été en fait de maintenir une trop grande partie de sa production en France. Je veux que nous adressions un message de confiance aux pigeons au poussins au moineaux et à tous les volatiles qui tentent d’échapper aux chasseurs fous du Gouvernement. 
Oui nos mesures sont parfois brutales. Oui elles vont vous paraître parfois trop libérales. Mais il y urgence car la maison brûle. 
Qu’est-ce qui est finalement le plus important pour les Français ? 
Travailler quatre heure de plus par semaine pour redresser la compétitivité de l’économie française et donc lui donner les moyens de recréer massivement de l’emploi, ou se résoudre à ce que chaque mois 30 000 français perdent leur boulot ?
- Qu’est-ce qui est le plus important : 
Moderniser l’Etat et l’administration avec ses conséquences sur les agents publics  ou constater chaque année que son pouvoir d’achat ou sa liberté sont rognés par des prélèvements confiscatoires  ?  
-  Qu’est-ce qui est le plus important : 
Assouplir le droit du travail pour faciliter l’embauche et passer d’une logique de protection de l’emploi à une logique de protection des personnes, ou s’arc-bouter sur un droit du licenciement qui laisse les plus fragiles sur le bord de la route et freine la création d’emplois ?
Mes chers amis, il y a urgence car même des PME qui jusqu’alors passaient à travers les gouttes commencent à être touchées.  
C’est dur à entendre par une famille qui est frappée par le chômage et qui du jour au lendemain s’inquiète de son avenir, mais il faut revenir aux fondamentaux et dire aux Français que l’économie c’est un phénomène de création et de destruction, comme l’ont dit Nicolas Bouzou et Christian Saint-Etienne.
Un seul exemple, souvenez-vous : on déposait il y a vingt-cinq ans sa pellicule photo chez le photographe et on espérait la récupérer au mieux une semaine après. Ensuite, on a eu les photo shop : on récupérait le tirage le jour même et on trouvait cela formidable. Et aujourd’hui, à part pour les passionnés de photos, votre appareil c’est devenu votre téléphone portable. Kodak est mort et Apple triomphe. Et le solde d’emplois est largement positif. Tout cela, en vingt ans.
Pourquoi chaque dépôt de bilan est-il vécu comme un drame en France ? D’une part, parce que nous n’avons pas suffisamment de Google ou de Samsung national pour offrir un nouvel emploi. D’autre part, parce que quand nous en avons, nous les vilipendons plus souvent qu’à leur tour. Et enfin, parce qu’une très grande partie des personnels des entreprises appartenant à l’ancienne économie n’ont pas la formation qui leur permettrait de se reclasser plus facilement.
C’est pourquoi, avec Jean-Louis Borloo, nous défendons un système de formation professionnelle enfin efficient. Un système qui s’adresse à ceux qui en ont le plus besoin : les salariés les moins qualifiés qui seront un jour où l’autre touché par les mutations de l’économie.  
Nous proposons donc de mettre fin au paritarisme de gestion et au millefeuille administratif de la formation professionnelle pour la confier à un interlocuteur unique  qui s’appuiera bien entendu sur les partenaires sociaux pour construire les plans de formation. Certains souhaitent une agence nationale, moi je dis que nous devons confier cette mission aux régions pour en faire des acteurs essentiels du développement régional.
Second sujet où nos propositions vont faire date. Les 39 heures et ce choc de compétitivité d’au moins 50 milliards lorsque l’allongement de la durée du travail est couplée avec une TVA compétitivité qui permet d’alléger massivement le cout du travail et aussi d’améliorer le pouvoir d’achat des salariés par la réduction des cotisations sociales salariales. Comme le dit jean Arthuis, taxer les produits plutôt que la production. 
Sur la question des 35 heures, sujet que je connais bien pour avoir été le porte parole de l’UDF contre les lois Aubry, nous n’avons cessé de dénoncer cette erreur historique de les mettre en place dans un continent où tous les pays travaillent davantage. Au minimum 37 heures, et souvent 40 heures.
Oui, historiquement le temps de travail est appelé à se réduire au fur et à mesure de l’accroissement de la productivité. Mais non , il ne fallait pas réduire brutalement et de façon généralisée le temps de travail dans un seul pays quand aucun autre de nos concurrents n’empruntait le même chemin.
Reconnaissons-le aussi, nous n’avons cessé de les dénoncer mais nous n’avons jamais véritablement osé remettre en cause les 35 heures : le paiement des heures supplémentaires façon Sarkozy était certes une bonne mesure pour améliorer le pouvoir d’achat des salariés et faciliter l’augmentation de la production quand l’activité l’exigeait. Mais elle ne résolvait en rien la question fondamentale de la compétitivité des entreprises françaises.
Oui c’est audacieux de dire aux Français qu’on va travailler 4 heures de plus pour le même salaire. Mais très franchement, quand il y a dix ans,  on travaillait 39 heures par semaine, est-ce que c’était autant le bagne que cela ?
Est-ce que le bagne pour les Français, cela n’est pas plutôt des enfants sans boulot, des chiffres du chômage chaque mois plus déprimants, des impôts toujours plus élevés et des entreprises qui ferment les unes après les autres? Les Français, dans leur histoire, ont démontré leur capacité à rebondir et à produire tous les efforts nécessaires pour que notre pays se redressent. 
Je suis certain que si cet effort collectif était couplé à un vrai effort dans la gestion publique et aussi à une exemplarité du politique, les Français l’accepteraient. 
Pour sauver les retraites, il va falloir travailler davantage de semestres dans sa vie active.
Pour sauver notre économie et notre pouvoir d’achat, il va falloir aussi travailler davantage chaque semaine.
Mes chers amis, je sais que ce n’est pas très populaire mais je suis fier que notre formation politique soit capable d’affronter ces sujets sans fard, sans trompe-l’œil et avec une exigence de vérité.
Revaloriser la politique, ce n’est certainement pas permettre à chaque Français d’aller consulter le patrimoine de votre député à la préfecture. Non revaloriser la politique c’est d’abord avoir le courage de dire aux Français la vérité et d’entreprendre des réformes vitales pour notre pays même si elles sont dures à entendre et non pas comme Monsieur Hollande raconter cyniquement des bobards aux Français pour se faire réélire et ensuite inventer une autre histoire.
Et ce courage, qui finira par être reconnu par les Français, nous l’avons aussi quand nous abordons une des questions centrales de l’économie française : le niveau excessif de nos prélèvements obligatoires lié à un niveau de dépenses publiques sans équivalent en Europe. D’ailleurs, quand j’entends le Front de gauche nous dire que la France est dans les mains du capitalisme et de l’ultra-libéralisme, cela me fait sourire quand plus de 56% de la richesse produite chaque année transite par les budgets publics.
Vous voyez, cela ne me dérangerait pas de payer beaucoup d’impôts et d’avoir un niveau de dépenses publiques aussi élevé si j’avais le sentiment que c’est efficace et que j’en ai pour mon argent. Mais qui oserait dire que les autres  pays européens sont sous-administrés, que la France souffre moins de précarité et de pauvreté ? Qu’ils ont une école moins bonne que la nôtre ou une justice qui fonctionne moins bien ? Personne n’oserait dire cela. Et pourtant , ils ont trois, quatre, cinq, sept points de dépense publique de moins que nous . L’Australie dont la dépense publique représente 35% du PIB soit 21 points de moins que la France, a même le second indice de développement humain au monde.
C’est donc bien que nous avons un vrai problème d’organisation de notre système public et d’efficacité des politiques publiques. Vous avez lu ce que nous proposons. Je suis convaincu que cet effort là est possible, car je l’ai fait au ministère de la défense où nous avons réalisé 1 milliard 600 millions d’euros d’économies de fonctionnement. Un tout petit exemple : rien qu’en regroupant l’achat du mobilier et de la téléphonie mobile, nous avons réalisé 50 millions d’euros d’économies. Au moment où les fins de mois sont de plus en plus difficile, la réorganisation de la sphère publique est un devoir, une exigence à l’égard des Français.
Mes Chers amis, 
Ce monde nouveau, trop de français le voient comme un monde hostile. Comme une agression. Comme une régression. Je veux vous dire, et je veux leur dire que  le recroquevillement, les barricades aux frontières et les herses sur les plages c’est le déclin garanti. 
L’histoire de l’humanité nous l’enseigne : toutes les nations qui se sont refermées sont des sociétés qui ont fini par mourir. 
Ce monde nouveau, il est fait pour nous. Des centaines de millions de consommateurs accèdent au rang de classe moyenne. Ils veulent consommer comme nous.   
Ce monde nouveau fait de matière grise, d’intelligence, d’innovation, de marketing, de créativité, de réseaux, c’est notre monde.
Nous avons les laboratoires, les chercheurs, les grandes écoles de commerce et d’ingénieurs, les centres de formation. Et en plus, nous avons des fondations solides : notre culture, notre art de vivre, notre géographie, nos infrastructures, notre présence sur les cinq continents, de grandes entreprises mondiales.
Nous avons tout pour gagner. Il nous suffit d’y croire et d’engager quatre ou cinq politiques qui nous permettraient de préserver notre modèle et de redevenir une nation conquérante. 
Moi, vous l’avez compris je voudrais que nous imaginions des lendemains que nous pourrions aimer. La vocation de l’UDI n’est pas de regarder en arrière. Elle est de regarder loin devant. Elle est d’éclairer ce début de siècle comme nos prédécesseurs ont éclairé le siècle précédent. « Regarder l’avenir c’est déjà le changer », dit-on souvent. C’est ce à quoi je vous appelle aujourd’hui. Oui soyons disponibles à toutes les idées même à celles qui dérangent, oui soyons disponibles à toutes les interrogations même à celles encore sans réponses.
Grâce à vous, grâce à votre présence et à votre enthousiasme, nous pouvons lancer à toute la France un message très clair qui, n’en doutez pas, sera entendu : oui l’UDI avance, oui l’UDI travaille, oui il faudra compter avec l’UDI dans tous les scrutins à venir.

 

Je vous remercie.


Hervé Morin

lundi, 20 mai 2013

Qui travaille le lundi de Pentecôte ?

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dimanche, 19 mai 2013

Portes ouvertes au Parlement européen de Strasbourg toute la journée !

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vendredi, 10 mai 2013

Projet de loi relatif à la moralisation de la vie politique : Hervé MORIN dénonce une surenchère démagogique inacceptable

13e4dfe0ba_HMorin2012ok-133.jpgLe gouvernement a présenté ce matin en Conseil des ministres son projet de loi relatif à la moralisation de la vie politique. Faute d’une vraie réflexion sur le sujet et d’une véritable concertation avec la représentation politique nationale, le gouvernement souhaite s’acheter une nouvelle virginité à bon compte, après le scandale de l’affaire Cahuzac. Hervé Morin, président du Nouveau Centre et président du Conseil national de l’UDI, estime que ces pseudo-mesures chocs ne sont que le symbole d'une surenchère démagogique inacceptable, qui ne va servir qu'à stigmatiser un peu plus des élus qui ne sont que des serviteurs de la République.
 
Démagogie, parce qu'obliger les élus à étaler leurs patrimoines et ceux de leurs proches ne répondra en rien ni au choc créé dans l'opinion publique par l'affaire Cahuzac, ni aux problèmes des Français. Ce n'est qu'une immense fumisterie destinée encore une fois à masquer l'incapacité du gouvernement à s'attaquer aux vrais enjeux, avec en tête un chômage qui ne cesse de s'aggraver et une économie totalement en panne. En quoi une telle mesure serait-elle une réponse à l'affaire Cahuzac? Un fraudeur ne déclare pas ses fraudes par nature. Alors cessons de prendre les Français pour des idiots.
 
En croyant taper fort, le gouvernement ne fait que passer à côté du sujet. La moralisation de la vie politique ne doit pas être une course à la médiocrité, une course à la pauvreté pour nos élus. La compétence d'un député va-t-elle être inversement proportionnelle à son compte en banque ? Cette stigmatisation des riches et de la réussite et inacceptable, et peuvent créer des dégâts à la fois dans l'opinion, mais aussi dans la classe politique : a jouer avec le feu, ce sont des professions entières qui vont disparaître de la représentation nationale qui n'aura de représentation que le nom. 
 
Ajoutons enfin que ces mesures absurdes ont été décidées sans la moindre concertation avec la représentation nationale, contrairement à l'esprit de dialogue et au respect du Parlement que François Hollande avait soi-disant érigés comme principes fondamentaux de sa façon de gouverner.  
 
Mettre en place des mesures efficaces et nécessaires :

A rebours de l’antiparlementarisme ambiant, Hervé Morin propose quelques mesures de moralisation beaucoup plus sérieuses qu’une simple déclaration de patrimoine : il faut d’abord « rendre inéligible toute personne condamnée pour un scandale financier, quelle que soit la gravité de la faute ». Ensuite, à l’instar de ce qui est exigé des fonctionnaires, « il est urgent d’interdire de candidature toute personne dont le casier judicaire n’est pas vierge ». Et enfin, aucun progrès ne sera possible sans un véritable renforcement des moyens de contrôle et d'investigation de la Commission pour la transparence financière de la vie politique. Par ailleurs, il serait temps qu'une véritable réflexion s'ouvre pour interdire aux groupes vivant des commandes de l'Etat de détenir des titres de presse. Ceci constituerait un gage de vrai courage politique.


(Communiqué de presse en date du 24 avril 2013).
 

jeudi, 09 mai 2013

Journée de l'Europe

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Les Jeunes centristes appellent de leurs vœux un engagement sincère et déterminé des politiques sur la question européenne.

Alors que les symboles de paix que sont la réconciliation franco-allemande et la déclaration Schumann, vont être célébrés respectivement le 8 et 9 mai, les Jeunes centristes invitent les hommes politiques à se saisir de la question européenne sans démagogie.

Les Jeunes centristes déplorent la position ambigüe que la classe politique dans sa grande majorité entretient vis-à-vis de l’Europe. Ils ne veulent pas se contenter d’un discours sur l’Europe prononcé à la hâte avant les échéances électorales.

 

En effet, les responsables politiques doivent prendre conscience du danger que constitue l’utilisation opportune de l’’Europe comme bouc émissaire. Si le prix Nobel de la Paix a été décerné à l’Union Européenne pour l’année 2012, ce n’est certainement pas grâce à notre personnel politique actuel.

Les associations pro-européennes passent le plus clair de leur temps à lutter contre les inepties faites à l’encontre de l’Union Européenne. Où sont les Schuman, les Veil et les Monnet de notre temps ? Quel nouvel horizon proposent aujourd’hui nos politiques ?

Mouvement de Jeunesse présidé par Thomas Elexhauser, rattaché au Nouveau centre et à l’UDI, les Jeunes centristes rappellent que l’UDI est la seule formation politique à s’engager clairement en faveur de la construction d’une Europe fédérale.

Mais cela n’est pas suffisant. Les responsables politiques doivent prendre conscience que l’Europe est l’unique bonne réponse aux problématiques du XXIème siècle. C’est une construction ambitieuse et porteuse d’avenir pour porter la voix de la paix à travers le Monde, pour protéger les peuples européens, pour faire entendre nos intérêts au niveau mondial, pour imaginer une nouvelle façon de faire de la politique.

Aujourd’hui les exigences des Jeunes centristes sont les suivantes :

  • Nous appelons le Président de la République à un discours courageux et engagé sur l’Union Européenne, faisant du mois de mai, le mois de l’Europe.
  • Dès les prochaines élections européennes, nous souhaitons que la Commission européenne envisage une campagne menée directement par les partis politiques européens plutôt qu’au nom de leurs équivalents nationaux.
  • Nous exhortons les medias d’adopter une véritable attitude pédagogique sur les enjeux actuels de l’Union européenne.

La France doit se mobiliser massivement pour relever le défi européen qui nous permettra de proposer un nouvel espoir aux Français.


(Communiqué des Jeunes Centristes en date du 7 mai 2013).

mercredi, 08 mai 2013

Armistice 1945 : Souviens-toi...

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mardi, 23 avril 2013

Intervention d'Hervé Morin à l'Assemblée Nationale sur la situation au Mali

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Intervention d’Hervé MORIN

Dans le cadre de la Déclaration du Gouvernement sur l'autorisation

de la prolongation de l'intervention des forces françaises au Mali

Assemblée nationale

Lundi 22 avril 2013

Seul le prononcé fait foi

 

Monsieur le Président,

Monsieur le Premier Ministre,

Mes chers collègues,

 

Le Président de la République a décidé le 11 janvier dernier de répondre à l’appel au secours des autorités maliennes en engageant nos troupes sur le continent africain. Nous avons ici même le 16 janvier 2013 approuvé sa décision et nous n’avons pas changé d’avis. Voilà pourquoi nous approuverons le maintien du déploiement français.

Comme disent les Américains, «  the job has been done ». Oui, le travail a été fait, et il a même été bien fait par l’armée française. Notre armée a une fois de plus démontré l’étendue de son savoir-faire et je ne parle pas seulement du militaire stricto sensu mais aussi de sa capacité à fédérer respectueusement  les troupes africaines alliées, à gérer  les populations civiles, à éviter les dommages collatéraux, en définitive en réussissant à ne pas apparaître en quelques semaines comme une armée d’occupation au service d’une politique néocoloniale.

Permettez aussi à l’ancien ministre de la Défense d’avoir une pensée particulière pour les soldats qui ont combattu au Mali et y ont perdu la vie, je pense au  Chef de bataillon Damien Boiteux, à l’Adjudant Harold Vormezeele, au Caporal-chef Cédric Charenton, au Maréchal des Logis Wilfried Pingaud, au Caporal-chef Alexandre Van Dooren. Nous saluons leurs mémoires et pensons à leurs familles.

L’essentiel militaire a donc été fait au Mali. Bamako ne sera pas un faubourg de Kaboul et Tombouctou ne l’est plus depuis sa libération. Je continue néanmoins à regretter que nous soyons intervenus seuls et je continue à penser que la faiblesse de notre action diplomatique à la suite du discours de François Hollande à la tribune des Nations unies y est pour beaucoup. Nous n’avons pas fait de la question malienne une priorité diplomatique et nous l’avons payé en janvier. C’est maintenant de l’histoire ancienne, mais je crois qu’il était bon de le rappeler afin d’en tirer des leçons pour le futur.

La bataille pour l’intégrité du Mali est gagnée ou quasi ; mais la guerre, elle, n’est pas terminée, et ceux qui voudraient nous faire croire à un retrait massif et rapide des troupes françaises nous racontent une fois de plus des histoires et se prennent pour des griots africains au pied de leur palmier-dattier.

D’abord parce que les forces africaines de la Misma ne sont pas prêtes à prendre le relais, si tant est qu’elles le soient un jour. Il y a des questions de formation, de logistique, de nombre mais aussi des questions politiques ; l’engagement, pour quelques Etats faibles voisins de la zone, représente un danger pour eux-mêmes en cas d’investissement militaire trop marqué. On voit d’ailleurs avec la Centrafrique l’extrême fragilité de toute cette grande zone où l’on additionne plutôt les maillons faibles que les noyaux durs.

Dans mon intervention de janvier ici même je disais : « nous devons être en soutien à une opération africaine et non l’inverse ». Et bien clairement, ce qui s’est passé depuis 4 mois nous montre – ce que nous savions d’ailleurs – qu’à l’exception du Tchad, du Sénégal et du Nigeria, il n’existe pas de pays capable de mener une opération militaire structurée car tout simplement leur armée n’existe pas ou presque.

Qui d’autre pourrait donc prendre le relais de l’armée française ?

Les Américains ? Ils ont fait ce qu’il fallait pour nous aider, mais d’une part ils n’ont pas envie de porter sans arrêt l’uniforme de gendarme du monde, et d’autre part leurs priorités sont ailleurs et notamment dans la zone Pacifique.

L’Europe ? Elle a montré une fois de plus son incapacité à avoir un rôle militaire et donc politique.

A quoi bon d’ailleurs continuer à construire des forces européennes diverses et variées et de les annoncer à grand renfort de communication pour in fine ne jamais s’en servir .

L’Otan ? Ce n’est ni son rôle ni son théâtre d’action.

L’ONU ? Elle sera présente pour occuper le terrain mais pas pour faire le coup de feu. Nos forces seront donc nécessaires pour être la force de réaction rapide des troupes de l’ONU et de la Misma, un peu à l’identique de la situation que nous avions connue en Côte d’Ivoire avec la Licorne et l’ONUCI.

Non clairement il n’y a personne à qui passer la main ;  il faut voir la réalité en face. Le seul élan est français, et il le restera, et donc nous serons là aussi longtemps que le Mali ne sera pas capable d’assurer par lui-même sa sécurité. Pour tous ceux qui ont oublié, nous sommes arrivés au Tchad en 1984, et nous y sommes toujours.

La priorité, si un jour nous voulons réduire notre engagement doit donc être à la reconstruction de l’Etat malien, car comme toujours il y a les succès militaires mais il n’y a de victoire pérenne que politique. Et rappelons-le, si les djihadistes sont intervenus au Mali ce n’est pas par hasard, c’est parce qu’ils avaient en face d’eux un Etat failli avec un Président sans légitimité, un Etat à l’abandon sous le contrôle d’un capitaine putschiste. Cette reconstruction passe par le dialogue et notamment le dialogue entre l’Etat central et les Touaregs – Touaregs qui nous ont apporté leur concours durant les premières semaines d’intervention.

Rien ne serait pire qu’ils se sentent roulés dans la farine en étant les grands absents du processus de reconstruction démocratique,

Cette tâche politique sera aussi compliquée sinon plus que notre mission militaire parce qu’évidemment nous ne pouvons rien faire qui apparaisse comme une résurgence de colonialisme ou de tutelle. Et en même temps, nous devons avoir l’assurance que le Mali puisse redevenir un Etat démocratique, qu’il retrouve une croissance économique durable, qu’il ne soit plus le paradis des terroristes et des narco trafiquants.

Du point de vue économique avec 80% de la population sous le seuil de pauvreté, la politique d’aide au développement de l’Europe doit faire du Mali et de la région la priorité des priorités : si les Européens n’ont pas été là malheureusement dans la phase militaire, qu’ils soient au moins là pour la reconstruction économique du pays, et beaucoup plus qu’avec quelques formateurs et quelques millions d’Euros. Il faut un plan d’aide massif, c’est pourquoi j’appelle, au nom de l’UDI, à une vaste conférence européenne, voire internationale à Paris, pour la reconstruction du Mali.

Si nous ne faisons pas cela l’histoire se répètera. Le terrorisme repousse comme du chiendent quels que soient les coups mortels qui ont été portés à quelques centaines de djihadistes. Ne nous leurrons pas, la mort supposée des chefs terroristes est un non sujet car ces groupes se moquent des frontières et évoluent sur la totalité de l’arc sahélien. Ils se font et se défont, se recomposent à l’infini et se retrouvent des chefs à chaque fois que l’un d’eux disparaît.

Enfin, je voudrais pour terminer vous dire que ce qui s’est passé au Mali, et l’engagement à venir qui nous est demandé, pose évidemment la question du budget de notre défense.

Nous connaissons nos faiblesses en transports, en drones, en renseignements, en ravitaillement. Tout seuls, sans les Américains, sans une Europe de la défense, nous ne pouvons plus grand-chose.

La restructuration militaire à venir ne saurait s’accompagner d’une purge budgétaire. Elle devra aussi tenir compte de ce que les expériences présentes ou récentes nous ont enseigné : le caractère stratégique de nos forces pré-positionnées, l’importance de l’aéromobilité et plus largement du conventionnel.

Il y aura des arbitrages vitaux dans les mois qui viennent si tout simplement nous voulons encore exister comme puissance, et éviter que notre siège à l’ONU ne devienne plus que le simple témoignage d’un passé glorieux.

Je vous remercie.

mercredi, 10 avril 2013

Moralisation de la vie publique : Nos propositions au Nouveau Centre

logo_nouveau_centre.jpgPour lire les propositions : CLIQUEZ ICI.

vendredi, 05 avril 2013

Hervé Morin sur France 3 Aquitaine

13e4dfe0ba_HMorin2012ok-133.jpgPour regarder cet entretien télévisé, CLIQUEZ ICI.

samedi, 30 mars 2013

Attention, passage à l'heure d'été cette nuit ! A 2 heures, il sera 3 heures...

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vendredi, 29 mars 2013

Intervention du Président François Hollande sur France 2 hier soir : le nuage de ses mots

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dimanche, 27 janvier 2013

Florence Cassez enfin libre et en France !

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La libération de la Nordiste Florence Cassez, qui a travaillé quelques années à Amiens, a constitué la bonne nouvelle de la semaine. Le cas de Florence Cassez revenait souvent dans les débats lorsque je siégeais au Parlement européen.

jeudi, 20 décembre 2012

Hommage à Maurice Herzog

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Pour lire l'article du quotidien Le Monde, CLIQUEZ ICI.

dimanche, 09 décembre 2012

Congrès du Nouveau Centre à Valence

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Dimanche dernier, au congrès du Nouveau Centre, en tant que Présidente de la Commission Nationale d'Abitrage et de Contrôle (CNAC), j'ai eu l'honneur d'annoncer les résultats du scrutin qui a réélu Hervé Morin à la tête du parti.

Discours d'Hervé Morin au congrès de Valence


HM.pngPour lire le discours, CLIQUEZ ICI.

mercredi, 28 novembre 2012

Pour Hervé Morin, les interdits de Vichy sont déverrouillés

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Le président du Nouveau centre, Hervé Morin, estime qu'un certains nombre d'interdits liés au régime de Vichy ont été "déverrouillés", conduisant à "une droitisation, non pas de l'UMP, mais de la société française". "On arrive dans une génération qui est déverrouillée d'un certain nombre d'interdits", a constaté l'ancien ministre de la Défense dans un entretien mardi à TV5 Monde.

"Vichy avait créé des interdits et la droite française, grosso modo, ne pouvait pas se permettre d'être sur un certain nombre de thèmes brutaux que l'on peut retrouver à travers l'idée de Nation, d'étrangers, de frontières et qui avaient des relents de cette période de l'histoire", explique-t-il. "Mais aujourd'hui, une grande partie de l'électorat, tant dans les milieux populaire que bourgeois, s'est affranchie de cette période parce que c'est loin, que cela fait partie de l'histoire", a-t-il jugé.

Pour M. Morin, l'opposition a aujourd'hui "un socle commun: on est des libéraux plus ou moins". "Mais, avec d'un côté une culture jacobine du chef qui recoupe en plus cette dérive droitière, non pas de l'UMP mais de la société française, et de l'autre une partie de l'UMP qui n'est pas encore complètement décomplexée", dit-il.

Selon le leader centriste, l'union de l'UMP "tenait dans une construction artificielle" et "aussi longtemps que le chef était à l'Elysée avec Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy, il y avait une obligation de solidarité et de cohésion de la majorité". "Mais, dès lors qu'on est dans l'opposition, on retrouve forcément ces divisions qui reposent sur des familles politiques différentes", a-t-il fait valoir. Interrogé sur l'arrivée de militants UMP à l'UDI, Hervé Morin souligne que le parti centriste à sa "propre dynamique". "On va avoir des hommes et des femmes qui vont avoir une capacité d'écoute (vis-à-vis de l'UDI) parce qu'ils sont déçus par leur parti politique. Mais, de là, quand on est militant, à déchirer la carte de son parti pour aller à côté, j'ai un doute", a-t-il estimé.

 

(Source : Le Figaro).

samedi, 10 novembre 2012

Hervé Morin sur Radio Classique le 22 octobre dernier

samedi, 08 septembre 2012

Discours d'Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, aux Universités d'Eté du 1er septembre

mercredi, 05 septembre 2012

Un été mouvementé

Peu après la rentrée des classes, je voudrais revenir sur les évènements de cet été.

378144_le-sprinteur-francais-christophe-lemaitre-c-en-series-du-200-m-des-jeux-olympiques-de-londres-le-7-aout-2012.jpg-Tout d'abord les Jeux Olympiques de Londres ont marqué les esprits. La cérémonie d'ouverture, montrant la multiplicité des facettes du savoir-faire et de la créativité britanniques et l'organisation impeccable y ont été pour beaucoup. Mais je voudrais aussi souligner le sens de l'hospitalité des Britanniques que j'ai pu constater moi-même lors de mon séjour à Brighton, quelques jours avant les JO.

Mais bien sûr, ce sont les performances des athlètes qui sont impressionnantes: celles d'Usain Bolt ou encore de Mickaël Phelps méritent particulièrement d'être soulignées. Mais j'avoue que, plus encore,  j'ai été touchée par la personnalité et la maturité de Yannick Agnel,  la détermination de Camille Muffat,  l'humilité de Renaud Lavillenie, la concentration de la picarde Céline Goberville, qui a été la première médaillée française de ces JO et je pourrais en citer bien d'autres... Les sports collectifs ont aussi été à l'honneur avec des matchs de basket-ball ou de handball où les joueurs se donnaient à fond et offraient aux spectateurs un spectacle formidable!

J'ai été également marquée par l'esprit d'équipe de tous nos athlètes qui se soutenaient mutuellement: tous ces jeunes qui s'entrainent pendant des années pour arriver à leur meilleur niveau donnent une belle image de ce qu'est cette génération!

Assemblée Nationale.jpg-Pour les députés et sénateurs, la période estivale a été studieuse puisque la session parlementaire s'est poursuivie jusqu'à l'adoption de la loi du 6 août 2012 sur le harcèlement sexuel, présentée par Najat Vallaud-Belkacem en tant que ministre des droits des femmes. Il faut rappeler que Najat Belkacem, que j'ai connue lorsqu'elle était étudiante en droit, a passé son enfance et sa jeunesse à Amiens-Nord. J'espère que cette loi permettra de sanctionner efficacement les comportements inadmissibles qu'elle vise...

Amiens-Nord.jpg-Mais malheureusement Amiens-Nord a connu un épisode de violences qui s'est produit en plein milieu du week-end du 15 août et qui a, de ce fait, été très médiatisé...

Déjà dans le passé, des violences tournant à l'émeute avaient eu lieu mais les évènements  qui se sont déroulés dans la nuit du 12 au 13 août ont atteint un degré de gravité inégalé et inquiétant. Inégalé quant au territoire concerné car cette fois les violences ne se sont pas cantonnées au boulevard de Roubaix mais se sont étendues à l'avenue de la paix. Inégalé quant à l'organisation puisque manifestement les incendies avaient été prémédités et les candélabres mis hors d'usage à l'avance. Inégalé quant aux dégats constatés puisque deux équipements publics utiles aux habitants du quartier ont été détruits:une école maternelle ainsi que le bâtiment accueillant une association de musculation. 

Bien entendu la justice doit passer et sanctionner ces comportements qui ne peuvent en aucun cas être justifiés. Néanmoins une réponse exclusivement répressive est inefficace. C'est d'une présence constante, quotidienne des pouvoirs publics dont ce quartier a besoin: la police nationale bien sûr mais aussi la police municipale, les élus municipaux, les assistantes sociales, les éducateurs, les enseignants, les animateurs, les associations, les communautés religieuses, chacun oeuvrant dans son domaine et fonctionnant en réseau avec les autres.

D'aucuns prétendent que l'Etat ou encore leurs prédécesseurs sont responsables de ces violences, sans se remettre eux-mêmes en cause et  sans  rien proposer... 

Pour ma part, j'aurai bientôt l'occasion de revenir sur les solutions, ou au moins les pistes que je suggère afin d'améliorer la vie des habitants de ce quartier qui méritent beaucoup mieux que le traitement médiatique qui leur a été réservé ces dernières semaines... Car il est urgent de réagir et de proposer des remèdes dans l'intérêt de tous les Amiénois.

 

Brigitte Fouré

dimanche, 02 septembre 2012

Jeux Olympiques Londres 2012 : Retour sur les 34 médailles françaises