vendredi, 11 décembre 2009
Il ya dix jours, dans la capitale portugaise, l'Union européenne célébrait l'arrivée du Traité de Lisbonne

"C'est la journée du traité de Lisbonne, le jour d'un nouveau départ", a déclaré l'hôte et Premier ministre portugais, Jose Socrates.
"Nous sommes désormais capable de montrer au monde que l'UE sera mieux à même d'affronter les défis placés devant nous", a renchéri le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, dont le pays exerce la présidence tournante de l'UE jusqu'au 31 décembre.
L'ancien Premier ministre Herman Van Rompuy, nommé premier président du Conseil européen, a déclaré pour sa part: "La construction de l'Europe a besoin d'être légitimée à tout moment".
Selon cet homme rompu à la discrétion et peu disert, le traité de Lisbonne constitue "un outil puissant à notre disposition pour relever les défis de notre temps".
Pour sa part, le président de la Commission européenne, le Portugais Jose Manuel Barroso, a déclaré: "Je suis ravi que nous disposions désormais des bonnes institutions pour agir ainsi que d'une période de stabilité, de manière à pouvoir concentrer toute notre énergie à satisfaire les besoins de nos citoyens".
La Commission, qui fait office d'exécutif de l'Europe, a souligné que l'UE porterait désormais tous ses efforts sur "la mise au point d'une stratégie de sortie en douceur de la crise économique et financière".
Sort incertain
L'entrée en vigueur du traité de Lisbonne marque une étape importante pour l'UE dans sa quête d'une influence plus étendue, mais on ne la voit encore guère se transformer en superpuissance mondiale.
Ce traité renforce les pouvoirs du Parlement européen et doit faciliter les prises de décision communautaires. Il crée un président du Conseil européen.
Il accroît les prérogatives du haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité, un poste confié à la Britannique Catherine Ashton, qui supervisera un nouveau corps diplomatique.
Pour les partisans de Lisbonne, le traité prépare le terrain à une plus grande "visibilité" de l'UE dans le nouvel ordre mondial lié à l'ascension de puissances émergentes comme la Chine dans le contexte de la crise économique internationale.
Ses adversaires estiment que l'Union a justement compromis cette perspective en s'attachant à obtenir le soutien des 27 Etats membres au traité - qu'il a fallu huit ans pour négocier et ratifier - et en choisissant des personnalités discrètes pour les postes de président et de chef de la diplomatie.
Quoi qu'il en soit, toutes les parties conviennent que le changement sera lent. Il dépendra en grande partie de la manière dont les nouveaux dirigeants de l'UE exerceront leurs fonctions, ainsi que de la volonté des gouvernements de placer les besoins européens au-dessus des intérêts nationaux
Le sort du traité est resté incertain jusqu'à ce que l'Irlande l'approuve par référendum le 3 octobre à la seconde tentative, et que le président tchèque Vaclav Klaus renonce à s'y opposer. Il l'a signé le 3 novembre.
(Source : L'Express)
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Composition de la nouvelle Commission européenne

Treize commissaires sur 27 ne siégeaient pas dans la Commission sortante. Il y a 9 femmes contre 8 dans la Commission sortante :
Allemagne: Günther Oettinger (Energie)
Autriche: Johannes Hahn (Politique régionale)
Belgique: Karel De Gucht (Commerce)
Bulgarie: Rumiana Jeleva (Coopération, Aide humanitaire)
Chypre: Androulla Vassiliou (Education, Culture, Multilinguisme)
Danemark: Connie Hedegaard (Climat)
Espagne: Joaquin Almunia (Concurrence - Vice-président)
Estonie: Siim Kallas (Transports - Vice-président)
Finlande: Olli Rehn (Affaires économiques et monétaires)
France: Michel Barnier (Marché intérieur, services financiers)
Grèce: Maria Damanaki (Affaires maritimes et pêche)
Hongrie: Laszlo Andor (Emploi, Affaires sociales)
Irlande: Maire Geoghegan Quinn (Recherche et innovation)
Italie: Antonio Tajani (Industrie et entreprises)
Lettonie: Andris Piebalgs (Aide au développement)
Lituanie: Algirdas Semeta (Fiscalisté et union douanière)
Luxembourg: Viviane Reding (Justice, droits fondamentaux - Vice-présidente)
Malte: John Dalli (Santé et Protection des consommateurs)
Pays-Bas: Neelie Kroes (Nouvelles technologies - Vice-présidente)
Pologne: Janusz Lewandowski (Budget)
Portugal: José-Manuel Barroso (président)
République tchèque: Stefan Füle (Elargissement)
Roumanie: Dacian Ciolos (Agriculture)
Royaume-Uni: Catherine Ashton (vice-présidente, diplomate en chef de l'UE)
Slovaquie: Maros Sefcovic (Relations institutionnelles - Vice-président)
Slovénie: Janez Potocnik (Environnement)
Suède: Cecilia Malmström (Affaires intérieures).
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Pierre de Boissieu, vigie de l'Europe
PORTRAIT - Promu secrétaire général du Conseil européen, il est depuis dix ans la cheville ouvrière des négociations entre les Vingt-Sept à Bruxelles. Dans l'ombre, il se bat contre le charabia et la cacophonie qui brouillent le message de l'Europe.
Homme de vision resté dans l'ombre, le secrétaire général du Conseil entretient sa légende et cultive l'ascétisme. Un bureau aux murs obstinément vierges pour ne pas distraire le regard, un mobilier Bauhaus devenu anodin, une bouilloire plutôt qu'une machine à expresso. L'homme à l'uniforme anthracite et bleu marine voyage peu. Il évite les dîners en ville. «Tout ce qui vient après 20 heures me paraît du temps perdu», lâche-t-il. Ce diplomate hors norme de 64 ans, promu jeudi par les Vingt-Sept, vient de changer de titre mais pas de fonction. Le distant cousin des De Gaulle va continuer à faire tourner la boutique, comme il le faisait comme secrétaire général adjoint, avec un humour décapant. Au bout d'une carrière vouée à l'Europe, il s'apprête à servir son premier président à temps-plein, «dans le bureau d'à côté». Fini les changements de maître à bord tous les six mois, Prague après Paris, Madrid après Stockholm. La nouveauté ? «La continuité, c'est-à-dire une plus grande cohérence dans l'action.»
Le premier bureaucrate d'Europe, débarqué à Bruxelles en 1978 dans les bagages de Francois-Xavier Ortoli, peut ne pas être tendre avec ceux qu'il a servis. La communauté s'est élargie de neuf à vingt-sept pays. Il a vu passer beaucoup de jeunes premiers et des anciens poussés vers la sortie. Il est resté et ne s'est pas fait que des amis. «C'est un personnage hors du commun, très fier et un peu vaniteux», dit l'un d'eux. Certains le trouvent arrogant, voire cassant. Les Français bien sûr lui pardonnent tout, parce qu'il est au cœur du réseau d'influence et de pouvoir de la République à Bruxelles. Trente ans de hauteur permettent d'y voir clair, bien au-delà de l'écume des jours. L'Europe a-t-elle changé ? Oui, parce qu'un marchandage quasi permanent entre chefs d'État et de gouvernement européens s'est substitué à la mission fédératrice des pères fondateurs. «Sous la génération précédente, le Conseil européen était vu comme une institution de responsabilité et gestion collectives, dit-il. Aujourd'hui, c'est le lieu où se confrontent les positions des États membres. La faute en revient à l'élargissement, bien sûr (…), mais aussi à une logique du donnant-donnant qui finit par nous bloquer en permanence.»
Nostalgie ? Sûrement. Pierre de Boissieu appartient à une génération qui passe, celle des grands commis de l'Europe. Ils ont voué toute leur existence à la construction et à la recherche d'intérêts partagés. Ils conjuguent la confiance de leur gouvernement à une véritable expérience communautaire, dit Alain Lamassoure, député européen après avoir dirigé les affaires européennes dans un gouvernement Chirac. Ils sont français - à l'image de Jean-Claude Trichet - mais pas seulement. «Si l'on est trop français ou trop franco-allemand, ça n'a aucune chance de décoller en Europe, observe l'ancien ministre. Il faut aussi compter avec les petits pays et Boissieu y excelle.» Discret au point de croire que c'est une preuve d'efficacité, le secrétaire général peut revendiquer sa part de paternité dans le dernier grand projet abouti du continent : l'euro. «Le sentiment européen subsiste là où il y a responsabilité collective, ce qui est précisément le cas de la monnaie commune», dit-il.
Une métaphore de la confusion
Le risque, aujourd'hui, serait de laisser l'UE s'étioler sans autre grand dessein pour l'avenir. La dépendance énergétique, l'éducation et la recherche ou encore la défense européenne sont les chantiers concrets sur lesquels devraient maintenant converger les besoins et les intérêts nationaux. «Nous n'avons plus besoin d'incantation», souligne-t-il. Pour ce lecteur de Proust et de Saint-Simon, l'urgence du moment est la reconquête du Verbe. «Il peut être plus difficile de s'exprimer que de penser», lâche-t-il. L'Europe est une construction lointaine pour ses habitants, elle devrait être au moins capable de se faire comprendre. Le traité de Lisbonne donne à l'UE ce que Henry Kissinger attendait depuis quarante ans : un numéro de téléphone, ou plutôt un visage. Il lui reste à émettre un discours intelligible. L'avenir de l'Europe dépendra de sa capacité d'expression. Depuis des années, Pierre de Boissieu tonne contre le charabia qui inonde l'Union européenne, du sommet jusqu'à la base. «Les rencontres des dirigeants devraient être le creuset d'une pensée claire, voire d'une identité d'analyse, plaide la vigie du Conseil. Ce qu'on obtient plus souvent, ce n'est pas du muscle mais de la cellulite. Des dizaines de pages de textes attrape-tout qu'aucun des Vingt-Sept ne lit de la même manière et que chacun présente en assurant qu'il a gagné. Ont-ils participé à la même réunion ? À entendre les conférences de presse nationales, il est permis d'en douter. Personne n'est dupe. Mais c'est précisément là que s'insinue le malaise européen.»
L'immeuble du Juste Lipse, siège massif du Conseil, est une métaphore de la confusion. Conçu avec plusieurs maîtres d'ouvrage pour refléter la diversité européenne, c'est un dédale où il ne fait pas bon s'aventurer sans guide. Une invraisemblable numérotation de la douzaine d'étages répartit les niveaux d'ascenseur de - 0,5 à + 90. Comprenne qui pourra. «Au bout de dix ans passés ici, je ne parviens à toujours pas à me repérer», avoue le secrétaire général. L'image vaut ce qu'elle vaut, Pierre de Boissieu la poursuit pour esquisser la mission prioritaire du nouveau président du Conseil : livrer un message européen clair au nom des Vingt-Sept et s'assurer que «leurs conclusions seront aussi brèves que possible». Avare de ses mots, grand amateur de haïkus japonais en trois vers et dix-sept pieds, Herman Van Rompuy ne devrait pas le décevoir.
(Source : Le Figaro).
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jeudi, 10 décembre 2009
Noël : 2000 ans plus tard...
08:00 Publié dans Droits de l'Homme | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 09 décembre 2009
Un beau cadeau de la part de ma "marraine" européenne!

COMMUNIQUE DE PRESSE
Mardi, 8 décembre 2009
Nicole Fontaine devient la
Présidente d’honneur des Amis de Brigitte Fouré
Le conseil d’administration de l’association des Amis de Brigitte Fouré a validé hier soir le fait que Madame Nicole Fontaine ait accepté la proposition qui lui avait été faite par l’ancienne Maire d’Amiens de devenir la Présidente d’honneur de l’association.
Dans une lettre adressée aux Amis de Brigitte Fouré, Nicole Fontaine écrit :
« En plus de vingt ans de présence au Parlement européen, j’ai assisté de près à une formidable aventure : l’unification économique, sociale et politique de notre continent.
Cette aventure se poursuit aujourd’hui. De nombreux défis restent à relever, notamment celui d’une écologie responsable en vue d’un environnement maîtrisé ou encore la lutte pour le droit des femmes.
C’est à chacun de nous de donner un peu à l’Europe chaque jour, et non l’inverse, afin de toujours plus construire notre destin commun à près de 500 millions d’Européennes et d’Européens.
Au cours de son passage au sein de l’assemblée européenne, j’ai pu apprécier les qualités de rigueur et de travail de Brigitte Fouré, tout comme son enthousiasme envers le projet européen. J’ai pu être témoin de tout cela car le hasard du classement alphabétique nous avait placées côte à côte dans l’hémicycle !
Je me réjouis aujourd’hui du travail que Brigitte continue à mener auprès des citoyens afin de relayer la construction européenne à l’échelon local et régional. C’est pourquoi je suis très honorée de sa proposition et j’accepte ainsi la présidence d’honneur de son association.
Longue vie aux Amis de Brigitte Fouré ! »
Nicole Fontaine a été députée européenne, Présidente du Parlement européen de 1999 à 2002 et Ministre déléguée à l’industrie de 2002 à 2004. Madame Fontaine est avocate au barreau des Hauts-de-Seine.
CONTACT PRESSE – 03 22 72 86 50
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Femmes au Centre 80 : c'est parti!

COMMUNIQUE DE PRESSE
Jeudi, 3 décembre 2009
Lancement du club de réflexion Femmes au Centre dans la Somme
Fabrice Hinschberger en sera le référent
Dimanche 30 août 2009, dans le cadre des Universités d'été Jeunes Centristes - Nouveau Centre, " en off " du programme officiel, des militantes, militants et élues Nouveau Centre et Jeunes Centristes, (près d'une trentaine de personnes) dont Sophie Briard Auconie, députée européenne de la région Massif Central - Centre, Mireille Benedetti, conseillère régionale PACA, Catherine Morin-Desailly, sénatrice de Seine-Maritime, Brigitte Fouré, se sont réunis afin de créer un club de réflexion Femmes au Centre, à l'initiative de Karin Tourmente-Leroux, conseillère municipale en Haute-Normandie.
Elles ont été rejointes par Colette Le Moal, députée des Yvelines et Valérie Létard, Secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat.
Ce groupe, répondant à un besoin réel, s'interroge sur " la place de la femme dans la société, ses libertés et ses actions".
Il est apolitique mais contribuant au projet politique du Nouveau Centre, en apportant des propositions issues de commissions de travail.
Depuis, un peu partout en France, des antennes Femmes au Centre voient le jour. Aussi, le lancement de la délégation de la Somme aura lieu à Amiens le mercredi 6 janvier 2010 dans le cadre des Cafés-Europe de Brigitte Fouré, en présence de Karin Tourmente-Leroux, Présidente déléguée de ce club.
Le référent Femmes au Centre de la Somme désigné par la députée européenne Sophie Briard Auconie, Présidente de Femmes au Centre, est Fabrice Hinschberger. Car ce club de réflexion est ouvert à tous et réunit des femmes et des hommes de toutes confessions.
Hervé Morin favorable à l’adoption par les couples de même sexe
« J’ai accepté cette mission lorsque j’ai vu Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, il ya peu prendre position en faveur de l’adoption par les couples de même sexe dans La Matinale de Canal +.
Cela fait longtemps que je soutiens une telle réforme et je compte bien réfléchir sur ces questions avec les hommes et les femmes qui nous rejoindront au sein de la délégation pour la Somme de Femmes au Centre.
Avoir été l’assistant parlementaire de Brigitte Fouré au Parlement européen, seule femme élue Maire d’Amiens jusqu’à présent, m’a également conféré une responsabilité particulière dans le cadre de la lutte pour le droit des femmes, mais, bien au-delà, de toutes les minorités.
De plus, le fait que la députée européenne Sophie Briard Auconie soit la présidente de ce club m’a poussé à accepter car c’est une élue de terrain qui connaît le prix d’un ticket de métro ou d’une baguette de pain, contrairement à beaucoup d’élus qui se complaisent dans des discussions de salons complètement déconnectées de la réalité vécue par nos concitoyens » a déclaré Fabrice Hinschberger.
Sophie Briard Auconie présente à Bertangles le 9 janvier prochain
D'ores et déjà des thématiques de travail ont émergé : le divorce, les femmes au foyer, les femmes et la retraite, l'adoption, les familles monoparentales, les parents et les enfants malades, l'aide aux femmes issues de l'immigration, la bioéthique, les systèmes de garde des enfants, les privations de libertés, les femmes en prison, l'homoparentalité, la fin de vie, la parité et le travail / le télétravail, les violences familiales, et bien entendu les femmes et la politique !
Les membres de Femmes au Centre se réuniront pour participer aux grands rendez-vous politiques du Nouveau Centre.
L’adhésion à Femmes au Centre est de 10 euros. La présidente nationale du club, Sophie Briard Auconie, sera en outre présente en tant qu’invitée d’honneur le samedi 9 janvier prochain à la salle polyvalente de Bertangles dans le cadre des vœux annuels prononcés par Brigitte Fouré (qui est aussi l’une des vice-présidentes nationales de Femmes au Centre).
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES et CONTACT PRESSE :
Délégation Femmes au Centre de la Somme (Référent : Fabrice Hinschberger)
10, rue Jean Calvin - 80000 AMIENS
03 22 72 86 50 / 06 75 16 46 87
07:00 Publié dans Femmes au Centre | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 08 décembre 2009
Ouverture du sommet de Copenhague
Les signaux d’alerte sont multiples : une fonte des glaces en accélération, le niveau des mers en augmentation, des catastrophes naturelles à répétition, des forêts en disparition, une biodiversité en danger… Sous l’égide de l’ONU, les dirigeants de la planète se donnent rendez-vous, du 7 au 18 décembre 2009, à Copenhague, au Danemark, pour un grand sommet de lutte contre le changement climatique. Objectif : parvenir à un accord sur la réduction des gaz à effet de serre, principale cause du réchauffement de la Terre, et limiter la hausse moyenne des températures à 2 °C.
Ce sommet a pour ambition de prévoir l’après-Kyoto, seul accord mondial sur le climat signé en 1997 et dont les engagements expirent en 2012. Il impose à 38 pays industrialisés une réduction d’au moins 5 % des quantités des gaz à effet de serre par rapport aux niveaux de 1990. Mais quatre ans après son entrée en vigueur, le bilan reste mitigé. Les discussions s’annoncent difficiles. Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), Prix Nobel de la paix en 2008, préconise une réduction de 25 % à 40 % en dessous du seuil de 1990 d'ici à 2020 et de 50 à 85 % d'ici à 2050.
Les réticences de nombreux pays dont les États-Unis − qui n’ont jamais ratifié le protocole de Kyoto − et la Chine, les plus gros pollueurs de la planète, font craindre l'échec du sommet. Malgré la venue très attendue de Barack Obama, qui contraste avec l'attitude américaine de la précédente administration, les États-Unis ne seraient prêts à consentir que 4 % de réduction.
Quant à l’Arabie Saoudite, chef de file des pays producteurs de pétrole, elle ne semble pas déterminée à faire un quelconque sacrifice tant les enjeux économiques sont grandes.
Cependant, les signes de bonne volonté se font nombreux. L'Union européenne promet une réduction de 20 à 30 % en fonction des engagements des autres pays industrialisés. L'Inde a annoncé des chiffres allant de − 20 à − 25 %. Le Japon est prêt à réduire ses émissions carboniques de − 25 %. Reste à tenir ses promesses, le travail qui est de loin le plus difficile des hommes politiques.Face à la montée des océans, les États côtiers verront leurs frontières profondément modifiées. D'autres, à l'instar des Maldives, disparaîtront. Des millions de personnes, pauvres pour la plupart, sont directement menacés alors même que le statut de réfugiés climatique est encore inconnu du droit international. Des milliers de personnes sont d’ores et déjà forcées à migrer vers d’autres contrées.
Pour la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), 66 milliards d'euros d'aide par an d'ici à 2030 sont nécessaires pour permettre à ces États de s'adapter au changement. Une somme colossale dont devra discuter les pays développés au sommet danois, perçu comme celui de la dernière chance pour les écologistes et les mouvements altermondialistes.
Onze ONG (Action contre la faim, Care, FIDH, Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Médecins du monde, Oxfam France – Agir ici, Réseau action climat France, Secours catholique et WWF) ont lancé la campagne « L’ultimatum climatique ». Elles appellent à la mobilisation internationale − notamment par le biais d'une pétition en ligne, ayant pour objectif d'atteindre 1 million de signatures − pour obtenir à Copenhague 2009 un accord à la hauteur des enjeux climatiques.
11:57 Publié dans Ecologie et développement durable | Lien permanent | Commentaires (0)
La France présidera le G20 en 2011

SOMMET - Les dirigeants l'ont annoncé le vendredi 23 septembre en clôture de celui de Pittsburgh...
Quelle ville française devra se préparer à vivre un état de siège dans deux ans? On ne le sait pas encore. Mais le vendredi 23 septembre, les chefs d'Etats et de gouvernement du G20, réunis à Pittsburgh (notre photo) ont annoncé dans leur communiqué final qu'ils se retrouveraient deux fois en 2010, au Canada et en Corée du Sud, et une fois en 2011, en France.
Les 20 pays riches et émergents formant le G20 ont décidé de faire de cette enceinte le principal forum de coopération économique mondial.
Importance accrue par la crise
Le G20 s'est réuni trois fois en sommet en moins d'un an, la crise économique et financière ayant accru son importance par rapport au G8, club des pays les plus riches de la planète ne comprenant pas les grandes économies émergentes comme la Chine, l'Inde ou le Brésil. Le rythme ralentira en 2010, avec deux sommets, et ensuite, il devrait retomber à une rencontre annuelle.
Au cours des 12 derniers mois, le premier sommet du G20 a eu lieu en novembre à Washington, le second à Londres en avril et le troisième s'est déroulé jeudi et vendredi à Pittsburgh. Le G20, créé en 1999, rassemblait à l'origine les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des 20 plus importantes économies de la planète.
(Source : 20 minutes)
10:57 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 07 décembre 2009
L'agenda de ma semaine
Lundi 7 décembre : Conseil d'administration de l'association de mes amis.
Mardi 8 décembre : Comité Exécutif du Nouveau Centre à Paris.
Mercredi 9 décembre : Réunion du Nouveau Centre de la Somme en présence de François Sauvadet, Député, Président du Conseil Général de la Côte d'Or et Président du groupe des députés NC à l'Assemblée Nationale.
Jeudi 10 décembre: Permanence sans rendez-vous à Amiens.
Conseil municipal d'Amiens (vote du Buget Primitif 2010).
Samedi 12 décembre: Conseil national du Nouveau Centre à Paris au sujet des élections régionales.
Dimanche 13 décembre: Fête de Noël organisée par le Comité de Quartier Renancourt, à Amiens.
08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 06 décembre 2009
Fête des Lumières à Lyon
Les plus belles images en musique de la fête des lumières à Lyon entre 2005 et 2008. Cette fête a lieu cette nuit même et ces jours-ci dans la Capitale des Gaules. J'ai eu la chance d'y participer l'an dernier dans le cadre de la Convention régionale des Jeunes Centristes de Rhône-Alpes, qui a vu l'élection de Jérémy Coste à la présidence de cette fédération.
Je sais que la fête des lumières est vécue intensément par toutes les Lyonnaises et tous les Lyonnais et je veux leur dire que je pense beaucoup à eux en ce moment, notamment aux nombreux amis qui me sont chers là-bas...
00:53 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 05 décembre 2009
Bonne humeur
La grande période des bêtisiers va bientôt commencer. Cette exercice n'échappe pas à la politique. Retours sur les moments récents les plus drôles de la vie politique...
08:00 Publié dans Détente et Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 04 décembre 2009
Brigitte Fouré entre dans les instances nationales du Mouvement Européen

L’ancienne députée européenne Brigitte Fouré (Le Nouveau Centre – PPE) a été élue en tant que Membre du Comité Directeur et du Conseil National du Mouvement Européen France, lors d’une réunion qui s’est tenue à Paris le 27 novembre dernier.
« Cette élection fait suite aux différents contacts que j’ai tissé avec de nombreuses personnes sur le terrain durant mon mandat au Parlement européen. Je suis très heureuse d’accéder à ces nouvelles fonctions associatives car elles vont me permettre de continuer à œuvrer pour la Construction européenne, et ce à l’heure où entre en vigueur le Traité de Lisbonne » a déclaré la conseillère municipale d’Amiens.
Le Mouvement Européen, actuellement présidé en France par la députée européenne Sylvie Goulard (MoDem – ADLE), est une association qui regroupe, au delà de leur appartenance politique, les hommes, les femmes et les associations qui souhaitent s’engager en faveur de la construction européenne dans une perspective fédérale. Sa vocation est de « développer dans le peuple français la prise de conscience de l’Europe et de la communauté de destin des peuples qui la composent ».
CONTACT PRESSE :
Permanence « L’Europe en Somme »
03 22 72 86 50
18:04 Publié dans Vendredi Europe Express | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 03 décembre 2009
Un Café-Europe captivant avec Catherine Lalumière!
Madame la Ministre Catherine Lalumière, Présidente de la Fédération Française des Maisons de l'Europe, a captivé son public, hier soir au restaurant Carte Blanche à Amiens, sur le thème : "Aujourd'hui, où en est la citoyenneté européenne?".
13:23 Publié dans Cafés Europe | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 02 décembre 2009
Café Europe ce soir à Amiens
08:00 Publié dans Cafés Europe | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 01 décembre 2009
Bienvenue au Traité de Lisbonne!
C'est aujourd'hui qu'entre en vigueur le Traité de Lisbonne, avancée majeure pour l'Union européenne.
Pour en savoir plus sur ce Traité qui va changer notre vie quotidienne, je vous laisse lire, consulter ou télécharger cette très belle brochure conçue par Madame la Ministre Nicole Fontaine, ancienne Présidente du Parlement européen :
15:32 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 30 novembre 2009
L'agenda de ma semaine
Lundi 30 novembre : Réunion du Nouveau Centre à Albert, avec la participation de Francis Vercamer, député Nouveau Centre du Nord.
Mardi 1er décembre : Commission des statuts du Nouveau Centre à Paris.
Réunion du COMEX du Nouveau Centre.
Mercredi 2 décembre : Café-Europe avec Catherine Lalumière, ancienne Secrétaire d'Etat en charge des affaires européennes dans le gouvernement Fabius, ancienne Secrétaire Générale du Conseil de l'Europe, présidente de la Fédération française des Maisons de l'Europe.
Jeudi 3 décembre : Permanence sans rendez-vous à Amiens.
Commission démocratie locale et vie associative de la Ville d'Amiens.
Vendredi 4 décembre : Conseil Départemental du Nouveau Centre.
Samedi 5 décembre : Téléthon au Coliseum d'Amiens
Marché de Noël organisé par le Comité de Quartier Saint-Ladre.
Dimanche 6 décembre : Cérémonies en l'honneur du Maréchal Leclerc.
Marché de Noël de l'association des amis du chateau de Montières.
Spectacle de cirque pour les enfants du personnel municipal et métropolitain.
08:01 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 28 novembre 2009
Ouverture du marché de Noël d'Amiens

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vendredi, 27 novembre 2009
Michel Barnier nommé Commissaire européen
José Manuel Barroso a désigné officiellement Michel Barnier comme commissaire européen au Marché intérieur, dont le périmètre continuera d'inclure les services financiers.
Le portefeuille de la Concurrence est par ailleurs confié à l'Espagnol Joaquin Almunia, les Affaires économiques et monétaires au Finlandais Olli Rehn, le Commerce au Belge Karel De Gucht et l'Energie à l'Allemand Gunther Öttinger.
La ministre danoise du Climat et de l'Energie, Connie Hedegaard, qui présidera la conférence de Copenhague sur le changement climatique, obtient le portefeuille du changement climatique, nouvellement créé.
L'Italien Antonio Tajani prend l'Industrie, le Polonais Janusz Lewandowski le Budget et le Roumain Dacian Ciolos l'Agriculture.
Ces commissaires devront désormais se soumettre à des auditions au Parlement européen courant janvier et l'entrée en fonction du nouvel exécutif est attendue pour le 1er février.
(Source : Julien Toyer - Reuters).
14:21 Publié dans Vendredi Europe Express | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 26 novembre 2009
Communiqué du Nouveau Centre
François Sauvadet, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, et les députés du groupe saluent les annonces faites par le Premier Ministre à l’occasion de la journée mondiale des violences faites aux femmes.
Les députés du groupe Nouveau Centre félicitent le gouvernement de vouloir créer un délit de violences psychologiques au sein du couple et d’attribuer pour 2010 à un collectif de 25 associations le label « grande cause nationale » afin de les soutenir dans leur lutte quotidienne.
La violence faite aux femmes est un sujet délicat et sensible qui se heurte encore à beaucoup de tabous et de non-dits. Au total, 675 000 femmes ont été victimes de violences conjugales ou familiales lors de deux dernières années. L’observatoire national de la délinquance estime que tous les deux jours une femme meurt du fait de violences conjugales.
Le Groupe Nouveau Centre considère que ces violences sont inacceptables et estime que la prévention et la lutte contre ces violences doivent devenir une des priorités de nos politiques publiques. Il s’agit de se concentrer sur la mise en place des mesures suivantes :
- Augmenter le nombre de structures d’accueil pour les femmes victimes de violences.
- Renforcer davantage les moyens attribués aux associations accompagnant la cause des femmes victimes de violences.
- Mettre en œuvre des campagnes de préventions dans les écoles, collèges, lycées et universités.
- Soutenir des expérimentations telles que le port d’un bracelet électronique en s’inspirant des expériences réussies chez nos voisins européens.
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mercredi, 25 novembre 2009
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mardi, 24 novembre 2009
Semaine contre la violence faite aux femmes à Amiens Métropole


Plus de 5% des Français sont victimes de violences
Le nombre de personnes se disant victimes de violences a légèrement progressé en 2007-2008, notamment au sein de la famille, pour atteindre 5,1% de la population, selon une étude de l'Observatoire national de la délinquance (OND) publiée mardi, qui note le faible taux de plainte.
Moins de 10 % de plaintes
Près de 2,2 millions de personnes disent avoir été victimes de violences, sexuelles ou non, durant les deux années 2007-2008 , mais "moins de 10% des personnes victimes de ces violences déposent plainte", selon l'enquête de victimation de l'OND, réalisées par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).
Hausse des violences familiales
La hausse des victimes de violences, sexuelles ou non, qui passe de 4,9% de la population en 2006-2007 à 5,1% en 2007-2008, s'explique par celle "significative", selon l'OND, du nombre de ces actes commis au sein de la famille. 1.048.000 violences (dont 142.000 sexuelles) ont été perpétrées dans le cadre familial, contre 978.000 (dont 169.000 sexuelles) en 2006-2007.
Plus de violences faites aux femmes
Si les violences sexuelles intrafamiliales ont baissé (-16%), en revanche, celles visant les femmes de 18 à 34 ans sont en hausse, selon l'OND. "Les violences subies par les femmes sont plus nombreuses",
selon l'OND. Pour 60% des femmes victimes, ces violences sont aussi répétées.Elles sont environ 10% à déposer plainte si l'auteur est leur conjoint et 8% s'il s'agit d'un autre membre de la famille.08:00 Publié dans Droits des Femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 23 novembre 2009
L'agenda de ma semaine
Lundi 23 novembre: Rendez-vous à ma permanence.
Mardi 24 novembre: Visite d'associations.
Mercredi 25 novembre: COMité EXécutif (COMEX) du Nouveau Centre à Paris.
Réunion de lancement de la délégation du Pas-de-Calais de Femmes au centre à Boulogne sur Mer.
Réunion départementale du Nouveau Centre à Amiens.
Jeudi 26 novembre: Permanence sans rendez-vous à Amiens.
Vendredi 27 novembre: Conseil National du Mouvement Européen France à Paris.
Samedi 28 novembre: Inauguration du marché de Noël à Amiens.
Fête de Sainte-Cécile avec l'Harmonie Saint-Pierre, à Amiens.
Soirée organisée par l'association Caire-Coeur.
08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 22 novembre 2009
Van Rompuy - Ashton : les réactions à leur nomination
Avec la nomination d’un Herman Van Rompuy «falot» à la présidence de l’UE et d’une Catherine Ashton «insignifiante» aux Affaires étrangères, «l’Europe a atteint le fond», a dénoncé le chef de file des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit. En somme, selon lui, «les chefs d’Etat et de gouvernement ont poursuivi leur politique d’affaiblissement des institutions européennes».
— Le leader du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a estimé vendredi sur Canal + que le nouveau président de l’Europe Herman Van Rompuy «a été choisi pour ne faire d’ombre à personne, il a été choisi parce qu’il n’avait pas une personnalité, un charisme, j’espère de toutes mes forces qu’il va faire mentir ce pronostic-là, j’espère de toutes mes forces qu’il va se révéler et qu’il va être le contraire de l’exécutant effacé qu’on voudrait qu’il soit».
— Le président du Front national (FN), Jean-Marie Le Pen, s’est insurgé vendredi contre la désignation d’un «président de l’Europe», estimant que le traité de Lisonne a servi de «maquillage» pour cacher la «construction d’un super-Etat européen». «Il paraît que nous avons désormais un "président de l’Union européenne", voire même un "président de l’Europe". Mais le traité de Lisbonne instituait un "président du Conseil européen", chargé de présider les réunions des dirigeants des pays membres et non de "présider l’Europe"», souligne M. Le Pen.
— Le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président du mouvement Debout la République, a estimé vendredi que «la montagne a accouché d'une souris», avec la nomination du Belge Herman Van Rompuy à la présidence de l'UE et de la Britannique Catherine Ashton pour diriger sa diplomatie. «On nous avait promis monts et merveilles du traité de Lisbonne, dont la soi-disant importance historique a justifié qu'on l'impose aux peuples par le viol du suffrage universel. Le résultat de cette mystification est là : la montagne a accouché d'une souris !», affirme M. Dupont-Aignan.
— Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l'Europe et aux relations internationales du Parti socialiste: «La main de Sarkozy et Merkel dans la désignation de Van Rompuy et Ashton a atteint son but: banaliser la présidence de l'Europe et le Haut Conseil aux Affaires étrangères. En effet ces deux personnalités ne devraient pas faire trop de mal à l'intergouvernementale. Il n'est pas certain que l'Europe en sorte grandit ou gagne en efficacité, voire en visibilité. On ne peut en être que désolé».
- Stéphane Le Foll, député européen, membre du bureau national du PS: «Le triptyque incarné par Monsieur Van Rompuy, Madame Ashton et José Manuel Barroso laisse un goût un peu amer"» et traduit «un affaiblissement des institutions européennes elles-mêmes au profit d’un renforcement des chefs d’Etat et de gouvernement". "Le projet européen et l’idée de l’Europe» risquent de «s’affaiblir avec un retour à une Europe des Etats».
- Bernard Accoyer (UMP), président de l'Assemblée nationale (communiqué): «C'est une bonne nouvelle pour une Europe plus forte et plus politique, qui continue sa marche en avant». Elle doit permettre «à l'Union européenne d'assurer une meilleure continuité dans sa politique extérieure et une cohésion plus forte des 27 pays membres, afin de conforter la place de l'Europe comme acteur majeur dans la mondialisation».
- L'ex-ministre de la Justice Rachida Dati (UMP): M. Van Rompuy «saura être à la hauteur de ses nouvelles responsabilités», il correspond «tout à fait au profil qui était recherché: un européen convaincu qui n'a pas peur à la fois d'être volontariste et de trouver un compromis, lorsque c'est nécessaire». Quant à Catherine Ashton, il s'agit «d'une personne qui a été très active pour faire adopter le Traité de Lisbonne par la Chambre des Lords, qu'elle présidait».
(Source : AFP)
08:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)
«Il n'y a pas d'alternative à l'engagement en Afghanistan»
Entretien d'Hervé Morin au quotidien Le Figaro

INTERVIEW - Le ministre de la Défense, Hervé Morin, veut rappeler les objectifs poursuivis aux Français inquiets.
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LE FIGARO. - Qu'allez-vous dire aux sénateurs de l'opposition qui s'interrogent sur le bien-fondé de l'engagement français en Afghanistan ?
Hervé MORIN. -Je leur répondrai qu'il n'y a pas d'alternative à cet engagement. Même si la France est depuis longtemps convaincue qu'il faut faire évoluer la stratégie et être davantage présent auprès de la population. Comme l'a dit un jour McChrystal, le patron des forces américaines en Afghanistan : 10 - 2 ne font pas 8 mais 20. Lorsqu'on supprime deux talibans, on multiplie le nombre de talibans par deux, car des frères ou des cousins ont l'obligation de prendre les armes. C'est le fonctionnement de la société afghane, basé sur les dettes d'honneur. Nous ne sommes pas face à un enjeu militaire en Afghanistan, mais à un défi de sécurisation d'un pays.
Pensez-vous que la France ait suffisamment de résilience pour pouvoir soutenir à long terme l'effort de guerre en Afghanistan, alors même que les sociétés américaines et britanniques donnent elles-mêmes des signes d'essoufflement ?
Les Français voient souvent l'Afghanistan comme un front armé classique, comme si on était dans les plaines de l'Europe centrale. Il est difficile de leur faire comprendre qu'on peut avoir des morts dus à l'explosion d'un IED (engin explosif improvisé) dans une région calme. Ce qui inquiète les Français, ce n'est pas le fait que l'on soit présent en Afghanistan, c'est que l'on soit contraint d'y rester pendant des années ! Il faut donner des perspectives, des objectifs à l'opinion publique. Il faut rappeler aux Français que laisser l'Afghanistan aux talibans, c'est laisser le terrorisme prospérer et nous menacer. Il faut enfin leur dire que le risque de contagion au Pakistan, puissance nucléaire, est loin d'être négligeable si nous partons.
L'impression d'indécision qui émane de la Maison-Blanche, le fait que le président Obama n'arrive apparemment pas à trancher sur la question des effectifs, ne risquent-ils pas d'avoir des conséquences en France ?
Soyons clairs : à l'échelle de l'Afghanistan, la zone couverte par les 3 000 soldats français représente 1 % du territoire… Pour pouvoir contrôler tout le pays, il faudrait des volumes militaires considérables et ce n'est pas envisageable. Alors le fait que l'on envoie 20 000 ou 40 000 hommes ne suffira pas. La seule stratégie qui vaille est de respecter la population afghane et de faire monter en puissance son armée et sa police. En Afghanistan, la victoire ne peut pas être uniquement militaire. La vraie question, c'est comment convaincre les Afghans que leur sécurité est garantie par l'alliance, qu'il leur faut coopérer pleinement avec nous et faire pression sur les talibans pour qu'ils rendent les armes. Aujourd'hui, ils sont pris entre le marteau et l'enclume.
Que pensez-vous de la plainte déposée par les familles des victimes d'Ouzbin ?
Elles vivent dans la douleur, avec un sentiment d'injustice que toutes les familles connaissent lorsqu'elles perdent un proche. Mais il n'y a pas eu de faute commise le 18 août 2008 à Ouzbin. On peut toujours dire qu'il manquait tel ou tel moyen ou qu'il n'y avait pas suffisamment de moyens de reconnaissance. Je vous rappelle que quelques semaines après Ouzbin, les forces françaises sont tombées dans une nouvelle embuscade qui a fait un blessé grave. Et bien, nos moyens de reconnaissance aériens mis en œuvre ont été inopérants : les talibans étaient indétectables parce qu'ils ne bougeaient pas ! On ne pourra jamais supprimer l'imprévu dans les opérations militaires, ce que Clausewitz appelait le brouillard de la guerre. L'action militaire, qui comporte toujours une part d'incertitude, ne peut pas faire l'objet d'une appréciation judiciaire au risque de paralyser nos forces.
Offensive franco-afghane dans la vallée de Tagab
Environ 700 soldats français et une centaine de militaires afghans, appuyés par des blindés et des hélicoptères de combat, ont lancé hier [dimanche dernier NDLR] une offensive dans la vallée de Tagab, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul. Cette région montagneuse constitue une base arrière pour les talibans. L'opération vise à sécuriser la vallée où une route doit être construite. Celle-ci doit permettre de relier le Pakistan voisin au nord de l'Afghanistan, en contournant Kaboul, ce qui faciliterait le transport de marchandises. L'offensive se heurtait hier à des tirs de snipers.
(Source : Le Figaro, 16 novembre 2009).
08:00 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 21 novembre 2009
Vente de soieries du Mékong aujourd'hui à ma permanence
La délégation Enfants du Mékong de la Somme organise une vente de soieries le samedi 21 novembre de 13h30 à 19 heures au sein de la permanence "L'Europe en Somme" de Brigitte Fouré (10, rue Jean Calvin à Amiens, près de l'église Saint-Jacques).
Vous serez séduits par la beauté des créations et per l'histoire des tisserandes.
Venez à leur rencontre!
CONTACT :
Daniel Quiévreux
03 22 49 68 34
06 70 19 80 37
08:00 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 20 novembre 2009
Herman Van Rompuy, Président du Conseil de l'Union européenne
Herman Van Rompuy, Premier Ministre de Belgique, a été désigné hier soir président permanent du Conseil européen, lors d'une réunion informelle des 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE à Bruxelles. Il est nommé pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois.
La Britannique Catherine Ashton, jusqu'alors Commissaire européenne au Commerce et ancienne Présidente de la Chambre des Lords, est quant à elle nommée Haut-Représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères.
Déclaration de Herman Van Rompuy :
"Même s'il m'est particulièrement difficile d'abandonner la direction de mon pays, j'accepte votre décision et je vous remercie de l'honneur que vous me faites. J'y vois d'ailleurs une marque de reconnaissance à l'égard de la Belgique qui, en tant qu'état fondateur, s'est investie sans relâche dans la construction de l'Europe. Je n'ai pas sollicité cette haute fonction. Je n'ai entrepris aucune démarche. Mais à partir de ce soir je l'assume avec conviction.
Je crois pouvoir parler au nom de tous, quand je remercie notre Collègue et Président Fredrik Reinfeldt, pour ses efforts remarquables et quand j'exprime le voeu qu'il puisse parachever la Présidence semestrielle de son pays, d'ici au 31 décembre de cette année, conformément d'ailleurs à ce qui a été convenu par le Conseil Européen de décembre 2008, mais surtout par respect pour le travail accompli.
La fonction à laquelle vous venez de me désigner est nouvelle. A juste titre, le Traité de Lisbonne a voulu imprimer davantage de continuité et de cohérence aux travaux du Conseil Européen. Les présidences semestrielles d'un pays ont l'avantage d'impliquer chacun des 27 membres dans le travail européen. Ils ont le désavantage d'un manque de perspective. J'ai la ferme intention de veiller à ce que notre action se développe dans la durée. Une perspective dépassant une période de 6 mois, permettra de mieux nous organiser autour des grands dossiers pluriannuels tels que les perspectives financières ou la stratégie de Lisbonne.
Je pense également qu'un « retour aux sources » du Conseil européen pourrait nous servir en discutant de temps en temps, aussi de manière libre et informelle, des grandes questions de la construction européenne. Je pense en particulier à l'agenda économique et social, pour lequel il existe d'ailleurs une urgence, aux défis écologiques et énergétiques, ainsi qu'aux aspirations à plus de sécurité et de justice de nos concitoyens.
Nous vivons une période exceptionnellement difficile : la crise financière et les effets dramatiques sur l'emploi et les budgets, la crise climatique qui menace notre survie. Une période d'angoisse et d'incertitude et de manque de confiance. Et pourtant les problèmes sont surmontables avec un effort conjoint dans nos pays et entre les pays. 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l'instauration du G20 en pleine crise financière. La conférence climat de Copenhague est une autre étape dans la gestion mondiale de notre planète. Notre mission est une mission d'espoir, soutenue par des actes et par l'action.
Notre Union appartient à chacun d'entre nous. Elle n'est pas un jeu à somme nulle. L'Europe doit bénéficier à chaque Etat membre. Ce principe cardinal m'amène à une double ligne de conduite :
Tout d'abord, je veillerai à respecter les sensibilités et les intérêts de tout un chacun. Même si notre unité est notre force, notre diversité est notre richesse. Chaque pays a son histoire, sa culture et sa façon de faire. Si notre voyage se dirige vers une destination commune, nous y apportons tous des bagages différents. Le nier serait contre-productif. Sans respect pour notre diversité, nous ne construirons jamais notre unité. Ce principe sera toujours présent dans mon esprit.
Ce principe a un corollaire au niveau de l'action. Pour moi chaque pays doit sortir vainqueur de la négociation. Une négociation avec des vaincus est toujours une mauvaise négociation. Comme Président du Conseil je serai à l'écoute de tous, et je veillerai à ce que nos délibérations produisent des résultats pour tous.
On a beaucoup débattu sur le profil du futur président des réunions du Conseil, mais il n'y a qu'un profil possible, celui du dialogue, de l'unité et de l'action. L'image du Conseil se construit par les résultats obtenus.
Si je veillerai à ce que toutes nos délibérations se concluent sans vaincus, il faut pour cela que les Institutions fonctionnent de façon optimale. Après le trajet douloureux du Traité de Lisbonne, je pense que nous disposerons dès le 1 décembre d'un nouveau cadre institutionnel et de nouvelles règles pour longtemps et même pour très longtemps. Le débat institutionnel est clos pour une longue période. Je souhaite faire fonctionner ce cadre et ces règles librement choisies par tous nos gouvernements. Je le ferai en concertation permanente avec le Président de la Commission et du Parlement européen dans un souci constant d'équilibre entre les Institutions. Je le ferai également avec ceux d'entre vous dont, à tour de rôle, le gouvernement sera appelé à présider les travaux du Conseil.
Les trois présidents doivent chercher la réussite. La négociation sera de mise, les tensions seront productives et le résultat sera à la mesure. Des impulsions politiques resteront indispensables, y compris le soutien à des actions et des projets concrets, traduisant une véritable solidarité.
Mais aussi l'approche étape par étape restera utile dans notre action politique, aussi longtemps que nous maintenons une perspective et une direction commune :« Step by step » mais sans « too little too late ».
Le Traité a chargé le Président permanent du Conseil Européen d'une responsabilité particulière. En matière de politique étrangère, il représentera l'Union à son niveau et en sa qualité. Je serai donc présent aux réunions des Sommets avec nos partenaires dans le monde, et je présenterai les positions que le Conseil aura approuvées. Ainsi notre position dans le monde, notre sécurité et notre prospérité pourront bénéficier d'une présence institutionnelle plus forte.
Je compte aussi sur le Président de la Commission pour assumer un rôle analogue dans les domaines autres que la Politique Etrangère et de Sécurité Commune.
L'Union Européenne est un acteur économique de poids, représente un demi milliard d'hommes et de femmes et est porteur d'un projet de société où solidarité et créativité sont essentielles. L'Europe est une Union de valeurs. C'est pourquoi nous avons la responsabilité de jouer un rôle important dans le monde. Ce monde n'a d'avenir sans un grand nombre de nos valeurs. D'ailleurs, j'espère que notre Union s'élargira encore les prochains 2 ans et demi à des pays qui bien sûr remplissent les conditions.
Il va de soi que le Haut-Représentant contribuera de façon décisive à l'action quotidienne de la Politique Etrangère et de Sécurité Commune.
Elle sera notre principal acteur en politique étrangère. Grâce à ses deux fonctions, elle pourra permettre aux multiples instruments de politique étrangère dont disposent nos Institutions et nos Etat Membres de se déployer de façon convergente.
Elle pourra à tout moment compter sur mon soutien, et sur mes conseils. Pour le reste, conforme à mon habitude dans la politique belge, je resterai discret dans les medias, certainement les semaines prochaines.
Toute ma vie politique s'est déroulée sous le signe de l'entente, du respect de l'adversaire et du compagnon de route. Je continuerai dans cette voie".
11:29 Publié dans Vendredi Europe Express | Lien permanent | Commentaires (0)
C'est la Journée mondiale de l'enfance!
L'Assemblée générale a recommandé en 1954 (résolution 836 (IX)) que tous les pays instituent une Journée mondiale de l'enfance qui serait consacrée à la fraternité et à la compréhension entre les enfants à travers le monde, et marquée par des activités propres à favoriser le bien-être des enfants du monde entier. Elle a suggéré aux gouvernements de tous les États d'observer la Journée mondiale de l'enfance à la date que chacun d'eux jugerait appropriée. Le 20 novembre est la date à laquelle l'Assemblée générale a adopté la Déclaration des droits de l'enfant, en 1959, et la Convention relative aux droits de l'enfant, en 1989.
10:34 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 19 novembre 2009
Communiqué des Jeunes Centristes de Picardie
Le 14 novembre dernier, le groupe « Aimer la Picardie », présidé par Caroline Cayeux, nous a fait partager sa découverte de la lettre d'Arnaud Caron, Vice-président en charge des finances au Conseil régional.
Dans cette lettre pour le moins alarmiste, Monsieur Caron évoque la situation financière catastrophique de la région. Le mot a alors été lancé : la Picardie serait en faillite !
Les Jeunes Centristes de Picardie menaient jusqu'à présent une réflexion sur l'avenir des jeunes picards autour des thèmes de la formation, de l'économie et du développement durable.
À présent, ils se demandent si l'avenir des jeunes picards ne serait pas compromis !
« COMMENT RÉALISER UN PROGRAMME AMBITIEUX
SI LES FINANCES DE LA RÉGION NE SUIVENT PAS ? »
En effet, comment réaliser un programme ambitieux pour notre jeunesse si les finances de la région ne suivent plus ? Comment la gauche a-t-elle pu créer ce déficit abyssal ? Qu'ont-ils fait de l'argent des Picards ?
Alors que dans la lettre de Monsieur Caron, le renoncement aux promesses de campagne est évoqué, nous demandons à la majorité régionale d'assumer ses erreurs budgétaires et de donner des explications claires aux Picards.
Les Jeunes Centristes de Picardie, au nom des générations qui devront assumer demain le déficit creusé par les élus aujourd'hui, espèrent un réel changement lors des élections régionales de mars prochain, afin de redonner espoir aux jeunes Picards, et parce que la Picardie a besoin d'un programme réaliste qui redonne envie de Picardie !
08:00 Publié dans Jeunes Centristes | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 18 novembre 2009
Echos du dernier Conseil Municipal d'Amiens

C'est normalement l'occasion pour la majorité d'indiquer ses priorités et pour l'opposition de donner son avis. Or cette fois, on a eu droit à des débats stériles pendant quatre heures.
Le maire, transformé pour l'occasion en une sorte d'instituteur distribuant les bons et mauvais points, laissait les membres de sa majorité disserter longuement sur des sujets nationaux tandis qu'il interdisait aux membres de l'opposition d'aborder des sujets de la compétence de la communauté d'agglomération, au motif que l'on était en séance du Conseil Municipal!!!
Bel exemple de démocratie pour quelqu'un qui veut faire de la démocratie locale son cheval de bataille!
Bien mieux, il en vint à qualifier d'incompétents les élus de l'opposition... probablement n'avait-il pas écouté nos propos!
Quoi qu'il en soit, la politique n'est pas grandie quand celui qui préside la séance se montre comme un donneur de leçons arrogant et sectaire.
Je pourrais m'en réjouir en me disant que les Amiénois sont bien conscients que leur maire actuel n'est pas à la hauteur. Mais je suis surtout triste et malheureuse de voir que, jour après jour, notre ville s'endort et s'enfonce dans l'oubli et l'isolement... Encore quatre ans et demi à attendre, tout en se préparant à relever le défi et à redonner un nouveau souffle à Amiens dans l'intérêt des Amiénois...
08:00 Publié dans Conseil Municipal d'Amiens | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 16 novembre 2009
L'agenda de ma semaine
Mardi 17 novembre: COMité EXécutif du Nouveau Centre (COMEX), à Paris.
Mercredi 18 novembre: Commission des statuts du Nouveau Centre, à Paris.
Jeudi 19 novembre: Permanence sans rendez-vous à ma permanence.
Réunion sur l'Europe à Boulogne sur Mer.
Vendredi 20 novembre: Réunion avec des Jeunes Centristes à Paris.
Samedi 21 novembre: Vente de soieries par l'association Enfants du Mékong, au sein de ma permanence.
Soirée Beaujolais nouveau organisée par le Comité de Quartier Saint-Pierre d'Amiens.
Soirée organisée par l'association Picardie-Togo, à Amiens.
Messe de Saint-Hubert à la Cathédrale.
08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)
















