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jeudi, 15 mars 2012

Hommage aux victimes belges de l'accident d'autocar en Suisse dans la nuit de mardi à mercredi

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vendredi, 02 mars 2012

Vendredi Europe Express - Hervé Morin au Cercle des Européens : "Les Français ne supportent pas l'Europe qu'on leur a faite !"

vendredi, 24 février 2012

Vendredi Europe Express - Où va la Hongrie ?

hungary-flag.gifLe sommet à Bruxelles de début février a encore illustré l’urgence pour la zone euro de se doter de moyens propres pour sortir de la crise. 

 

Dans ce contexte, les Européens ont sans doute des préoccupations plus immédiates que de s’inquiéter de l’évolution politique en Hongrie. Celle-ci suscite toutefois des réactions qui rappellent que l’Europe n’est pas qu’un projet économique. Qu’elle est aussi affaire de valeurs communes. Les partager est d’ailleurs un critère pour adhérer à l’Union. Les faire ensuite respecter reste une autre histoire. 

Cela exige, dans le cas hongrois, avant d’évaluer les moyens de pression dont dispose l’Europe, de saisir les conflits de la mémoire à l’œuvre dans ce pays et leur utilisation par le premier ministre Viktor Orban. Il s’agit de comprendre où ce chef, avec son parti Fidesz, veut conduire son pays par ailleurs en grandes difficultés économiques.

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NOUVELLES LOIS ET MESURES  

L’appellation « République de Hongrie » disparaît au profit de la seule « Hongrie ».

La Constitution rend rétroactivement « responsables des crimes communistes »  commis jusqu’en 1989 les dirigeants de l’actuel Parti socialiste (ex-communiste).

Introduction d’une référence explicite à Dieu  dans la Constitution : « Dieu bénisse les Hongrois ».

Le droit de vote  est reconnu aux Hongrois d’origine vivant à l’étranger.

Le mandat des titulaires de postes importants  de l’appareil d’État est porté à neuf ou douze ans. Un conseil budgétaire de trois membres, nommés par le premier ministre, a le pouvoir d’opposer son veto au projet de budget. À la banque centrale, l’influence du gouvernement est renforcée.

Le forint devient la devise nationale, une adhésion à l’euro nécessitera au Parlement hongrois une majorité des deux tiers.

Une loi rend les sans-abri  éventuellement passibles de peines de prison.

 

(Source : La Croix).

vendredi, 17 février 2012

Vendredi Europe Express - Peut-on annuler la dette grecque ?

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Suite aux manifestations violentes qui émaillent à nouveau la Grèce, la question de l'annulation de la dette de l'Etat héllénique est-elle viable?

Passer l'éponge sur le fardeau de la Grèce. Cela fait partie des moyens envisagés pour sortir le pays de la crise profonde dans laquelle il se trouve. En septembre 2011, Dominique Strauss-Kahn, ancien directeur du Fonds monétaire international, avait suggéré cette solution. "La dette, on voit bien qu'elle est massive et qu'il faut la réduire à tout prix, sauf au prix de la stagnation et de la récession (...), il faut accepter de reconnaître qu'il faut prendre sa perte. Tout le monde doit la prendre, les Etats et les banques", expliquait-il alors.

Plus récemment, cette solution a été prônée lundi 13 février par Vincent Peillon, responsable du pôle éducation dans l'équipe du candidat socialiste François Hollande. "Il faut annuler la dette de la Grèce. Sinon, cela nous coûtera encore beaucoup plus cher (...). La Grèce, c'est 1%, 1,5% du produit intérieur brut (PIB) européen et l'Europe est incapable de résoudre ce problème depuis le début." Avec la nouvelle cure de rigueur et ses mesures draconiennes imposées aux Grecs, l'annulation totale de la dette apparaît une nouvelle fois comme un recours possible. Mais les économistes sont divisés sur ses avantages et ses inconvénients. 

1. Les atouts 

Actuellement, une renégociation de la dette grecque est en cours. Elle devrait permettre l'effacement de 100 milliards d'euros sur les 350 milliards de dette publique du pays. Cette opération touchera essentiellement ses créanciers privés (banques, assurances, fonds d’investissement, fonds de pension), qui enregistreront des pertes. 

Interrogé par FTVi, Philippe Dessertine, professeur de finances à l'université Paris X-Nanterre et directeur de l'Institut de haute finance, estime que l'annulation totale de la dette grecque est "pratiquement la seule voie de sortie". "Maintenant, il va probablement falloir que les créanciers publics, en particulier la Banque centrale européenne (BCE), fassent la même chose" que les créanciers privés.

• La finance grecque pourrait être assainie

Avec une dette qui représente 160% de son PIB, la situation économique de la Grèce est alarmante. 2012 devrait être la quatrième année consécutive de récession. Si l'annulation de sa dette pourrait rebuter les marchés, Athènes a déjà énormément de mal à emprunter et à gagner leur confiance. "Quoi qu'il en soit, l'action de la Grèce sur les marchés est fermée, et pour longtemps" prévient Philippe Dessertine. 

"A partir du moment où les mécanismes européens auront permis l'annulation de la dette, cela voudra dire que la Grèce pourra se financer non pas directement mais par le biais de l'Europe, explique l'économiste. Ce qui est déjà le cas aujourd'hui : les taux d'intérêt se sont allégés parce que des mécanismes européens de stabilité permettent aux pays fragiles de s'endetter." Autre atout, selon Philippe Dessertine, les engagements pris récemment par les Grecs et l'effacement de la dette permettraient au pays de repartir sur de meilleures bases. "Si la Grèce repart dans une logique beaucoup plus vertueuse (ce qui est clairement l'option prise par les gouvernements grecs), ça permettra à terme à la Grèce de revenir de manière autonome sur les marchés", explique l'économiste.

• La crédibilité de la zone euro serait renforcée

Effacer la totalité de la dette grecque signifierait "une prise en compte réelle de la difficulté grecque par l'Europe", aux yeux de Philippe Dessertine. La Grèce serait ainsi maintenue au sein de la zone euro et "la crédibilité de celle-ci en tant qu'espace solidaire du point de vue financier" en serait renforcée.

"Si la Grèce est endettée autant et de cette manière, c'est d'abord parce que l'Europe n'a pas fait jouer les mécanismes compensatoires des pays riches vers les pays pauvres", souligne Philippe Dessertine. Toutefois, "cela veut dire une économie supplémentaire très forte pour ces pays [riches]. Ils devront convertir une partie de leur propre dette en dette grecque, ce qui signifie une obligation de rigueur beaucoup plus forte." D'autant que cette solidarité est prévue par les textes de l'Union européenne. "Au fond, l'Europe doit appliquer ses traités pour de vrai. C'est le grand enjeu que nous pose la Grèce, et dans une certaine mesure le Portugal, l'Irlande et l'Espagne."

• La démocratie grecque serait préservée

Mais l'annulation de la dette grecque peut se révéler indispensable au-delà du cercle économique. "Les efforts que fait la population grecque sont vraiment extraordinaires. Et ils peuvent avoir une conséquence extrêmement grave : la mise en danger de la démocratie en Grèce", prévient Philippe Dessertine. Face à une population appauvrie et révoltée, "nous risquons d'avoir des évènements géopolitiques qui pourraient avoir des conséquences beaucoup plus lourdes que les effets déjà délétères d'une crise économique et financière", insiste l'économiste. 

2. Les risques 

Après la déclaration de DSK sur l'annulation de la dette grecque, François Fillon avait qualifié l'idée d'"irresponsable". "Cela signifie que le laxisme budgétaire d'un Etat est financé par les autres", avait estimé le Premier ministre. Chez les économistes aussi, la question divise. "Si la Grèce annulait sa dette, ce serait la panique, avec un coût trop élevé pour le pays", estime Alexandre Delaigue, professeur d'économie à Saint-Cyr, interrogé par Terra Eco. A court de liquidités, Athènes "devrait aller encore plus loin dans l’austérité, en augmentant les impôts ou en procédant à de vastes coupes budgétaires", poursuit-il.

• L'économie grecque aurait du mal à redémarrer 

Pour Céline Antonin, économiste au Centre de recherche en économie de Sciences Po (OFCE), l'annulation totale de la dette grecque "ne résoudrait pas en profondeur les problèmes du pays. (...) Le souci fondamental de la Grèce, c'est comment retrouver la croissance." De plus, "la porte des marchés resterait fermée, souligne la spécialiste. Or, la Grèce a besoin qu'on lui prête de l'argent." Et en étant un paria sur les marchés financiers, difficile de restaurer la croissance, de stimuler les investissements, de favoriser la compétitivité... En clair, de faire redémarrer l'économie. 

• Les créanciers de la Grèce seraient plombés

En cas d'annulation de la dette, les pertes pour les créanciers de la Grèce pourraient être très lourdes. Selon Céline Antonin, la dette grecque détenue par la France (public et privé confondus) représente 2% de notre PIB, "ce qui n'est pas négligeable". L'effacement de cette dette représenterait "55 milliards d'euros de pertes. Ça signifie plus de rigueur chez nous et chez nos partenaires européens."

Le risque serait donc de grever le PIB de plusieurs pays de la zone euro qui ne sont déjà pas en très bonne santé. Pour Céline Antonin, "s'il doit y avoir une solidarité européenne envers la Grèce, elle doit jouer sur le volet croissance via les fonds structurels pour investir" et ainsi relancer la machine économique. 

• D'autres pays pourraient demander le même traitement

Si on efface la dette de la Grèce, pourquoi ne pas le faire avec d'autres pays en mauvaise santé ? Certains économistes redoutent des réactions en chaîne. "L'effet de contagion serait extrêmement rapide : tous les pays endettés de la zone euro réclameraient la même chose. Et il serait difficile de le leur accorder", estime Jérôme Creel, économiste à l'OFCE, interrogé par 20minutes.fr. Il pointe également le mauvais signal envoyé aux pays qui ont fait des erreurs de gestion : "Effacer leur dette serait comme une prime à l'erreur, une récompense au mauvais élève."

 

(Source : France Télévisions).

mercredi, 15 février 2012

Perte du Triple A : Brigitte Fouré s’inquiète des conséquences sur les collectivités territoriales

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(Communiqué de presse en date de ce jour)

 

Suite à la dégradation de la note AAA de la France par l’agence Standard & Poor’s et à la menace du déclassement par l’agence Moody’s, la conseillère générale Brigitte Fouré, membre du conseil municipal d’Amiens, s’inquiète : « la dégradation de cette note aura des répercussions non-négligeables sur les collectivités territoriales, qui vont devoir emprunter à des taux plus élevés. Je m’inquiète aussi d’une augmentation éventuelle des impôts locaux. »

                                        

Et d’ajouter : « le transfert de l’université vers la citadelle (voir photo) doit rester notre priorité absolue pour les années à venir car celui-ci permettra d’offrir aux jeunes Picards des formations de qualité afin qu’ils puissent s’insérer dans la vie professionnelle. Nous devrons toutefois rester vigilants face à ce projet architectural colossal afin que sa réalisation ne dépasse pas les coûts annoncés ».

 

 

 

 

CONTACT PRESSE

 

06 47 54 95 47

 

vendredi, 10 février 2012

Vendredi Europe Express - Il ne vous reste plus qu'une semaine pour échanger vos derniers francs !

183480_des-billets-en-francs.jpgIl vous reste jusqu'à vendredi prochain 17 février pour échanger vos derniers billets de 20 à 500 Francs (Debussy, Saint-Exupéry, Cézanne, Eiffel et Curie uniquement. Les Quentin La Tour, Delacroix, Montesquieu et Pascal sont déjà obsolètes) à la Banque de France (à Amiens : 57, rue de la République).

Les pièces de Francs n'ont plus de valeurs. Vous ne pouvez plus les échanger.

Après cette date, les billets en question perdront leurs valeurs monétaires.

 

(Source : Sud-Est Infos, la lettre d'informations de Brigitte Fouré et Olivier Mira).

Vendredi Europe Express - Un nouveau Président en Finlande

La-Finlande-elit-son-president-le-conservateur-Niinistoe-pro-UE-favori-du-1er-tour_reference.jpgLe score est sans appel. 63% des électeurs se sont prononcés en faveur de Sauli Niinistoe (63ans) lors du second tour de l'élection présidentielle finlandaise. Son adversaire, le vert Pekka Haavisto n'a recueilli que 37% des voix. 

Artisan de l'euro

Les deux finalistes ont mené des campagnes sur un ton résolument pro-européen. Membre du parti Kokoomus affilié au Parti populaire européen (conservateur) actuellement au pouvoir à Helsinki, le nouveau président finlandais a été ministre des Finances entre 1996 et 2003.

Sauli Niinistoe a été l'artisan du passage de son pays vers la monnaie unique. Il va succéder à une sociale démocrate, Tarja Halonen qui a déjà effectué deux mandats. 

Rôle symbolique

Les candidats opposés à l'intégration européenne n'ont pas franchi le premier tour. En particulier le chef du parti populiste "Les Vrais Finlandais", Timo Soini. Lors des législatives de 2011, il avait séduit 19% des électeurs mais n'a même pas atteint la barre des 10% au premier tour le 22 janvier (9,4%). 

Le rôle du chef d'Etat est avant tout symbolique. Ses prérogatives sont principalement liées aux Affaires étrangères et aux questions de défense. Toutefois, la victoire d'un eurosceptique aurait compliqué la tâche du gouvernement finlandais dans les négociations sur les plans de sauvetage, mis en place pour aider plusieurs pays membres de la zone euro.

Ancrage européen 

Le résultat a été salué par les conservateurs européens. Leur chef au sein du Parlement européen, le Français Joseph Daul l'a assuré de son "soutien plein et entier".

Quant au nouveau président de l'institution, le socialiste allemand Martin Schulz, il s'est aussi réjoui de l'élection d'un "vrai Européen" et se dit "impatient de travailler avec lui". Il voit aussi dans la présence de deux candidats pro-UE au second tour "un signal de l'engagement" européen de la Finlande.

vendredi, 27 janvier 2012

Vendredi Europe Express - Les Croates ont dit "oui" à l'Union européenne !

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ZAGREB (Reuters) - Les Croates ont massivement approuvé dimanche l'entrée de leur pays dans l'Union européenne à compter du 1er juillet 2013 malgré l'inquiétude soulevée par les difficultés actuelles de la zone euro.

Selon les résultats quasi-complets du référendum, le "oui" l'emporte avec 66% des voix, a annoncé la commission électorale nationale plus de deux décennies après la rupture de ce petit pays de l'Adriatique avec l'ancienne Yougoslavie socialiste.

Le taux de participation de 44% a déçu par sa faiblesse, reflétant probablement pas mal d'incompréhension de la part de citoyens sur les enjeux et les atouts de l'appartenance au bloc européen.

Le président Ivo Josipovic a déclaré après avoir voté: "C'est un grand jour pour la Croatie, et l'année 2013 marquera un tournant dans notre histoire. J'attends avec impatience le jour où je pourrai considérer toute l'Europe comme ma maison."

Il avait présenté l'adhésion à l'UE comme le seul espoir de consolider l'économie croate malgré la crise de la dette qui secoue la zone euro.

Les habitants de Zagreb étaient nombreux à se promener dans les rue de la capitale dimanche pour profiter des rares rayons de soleil. La plupart des gens interrogés par Reuters se sont dits favorables à l'adhésion à l'Union européenne.

"Nous ne pouvons pas rester en-dehors de l'UE, nous en retirerons beaucoup de choses positives. Bien sûr, il y a aussi un revers de médaille, mais c'est quelque chose à quoi nous devons nous habituer", a déclaré Josip Zavrski, ingénieur à la retraite.

 

"UNE GRANDE OPPORTUNITÉ"


Dans un communiqué à la nation publié samedi, le chef de l'Etat avait déclaré: "L'Europe ne va pas résoudre tous nos problèmes mais c'est une grande opportunité."

"La Croatie ne va pas perdre sa souveraineté ou ses ressources naturelles pas plus qu'elle ne sera dirigée par l'UE", avait-il ajouté, s'efforçant d'apaiser les craintes d'une possible perte de souveraineté.

Dramatisant l'enjeu dans l'espoir de mobiliser les électeurs, la ministre des Affaires étrangères, Vesna Pusic, avait quant à lui parlé cette semaine d'une "question de vie ou de mort".

"Un rejet aurait clairement des conséquences négatives: baisse de la notation, annulation d'investissements et pertes d'emplois", avait-elle déclaré.

Après la victoire du "oui", la chef de la diplomatie croate, bien que visiblement enchantée, a fait preuve d'une grande prudence. "L'instabilité politique est désormais derrière nous avec ce résultat mais le reste dépendra de nos capacités et de notre créativité. Nos chances en seront améliorées mais personne ne fera le travail à notre place".

La Croatie a bouclé en juin ses négociations d'adhésion à l'UE dont elle deviendra le vingt-huitième membre du bloc européen le 1er juillet 2013.

Le pays deviendrait la seconde république de l'ex-Fédération yougoslave à adhérer à l'UE après la Slovénie, en 2004.

L'influente Église catholique croate et Ante Gotovina, ancien général jugé pour crimes de guerre à La Haye et considéré comme un véritable héros dans le pays, avaient appelé séparément cette semaine les Croates à voter en faveur du "oui".

"Je voterai pour l'adhésion à l'Union européenne parce que nous appartenons (à l'Union européenne)", a déclaré Ante Gotovina à l'agence de presse officielle Hina, par l'intermédiaire de ses avocats.


RÉCESSION


La Croatie, pays de 4,2 millions d'habitants qui a connu depuis 2009 deux ans de récession, s'attend à une contraction de son économie cette année.

Son PIB par habitant équivaut à 61% de celui de la moyenne européenne, mais le pays espère recevoir dans l'année suivant son adhésion à l'UE près de 450 millions d'euros, soit 1% de son PIB, de fonds pour financer des projets de développement.

"Seul l'argent européen peut relancer la croissance de la Croatie", souligne Zdravko Petak, professeur de sciences politiques à Zagreb. "La Croatie n'a pas et n'aura pas (toute seule) l'argent pour financer les infrastructures, développer les zones rurales et financer les réformes du marché du travail."

Mais les opposants estiment qu'une adhésion de la Croatie est inopportune, l'UE n'étant plus ce qu'elle était au vu de la menace qui pèse aujourd'hui sur l'euro.

 

(Source : Le Point).

Vendredi Europe Express - Bilan du Polonais Jerzy Buzek, qui vient de quitter la présidence du Parlement européen

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Aux côtes du président de la Commission et du Président du Conseil européen, celui qui occupe le perchoir du Parlement européen est l’une des figures de l’Union. En tant que représentant du parlement, il est autorisé à s’exprimer avant chaque Conseil européen. De plus, en tant que président de la conférence des présidents de groupe, il a une influence non négligeable sur l’ordre du jour.

L’Europe a été construite sur des rêves et nous n’avons pas le droit d’oublier ces rêves a affirmé Jerzy Buzek le 15 décembre dernier en séance plénière dans ce qui fut son discours d’adieu au poste de président du Parlement européen ; fonction qu’il occupait depuis juillet 2009. Jerzy Buzek a également plaidé pour une nouvelle vague d’intégration politique et une véritable union fiscale et économique tout en regrettant l’attitude isolationniste de certains états à l’image du Royaume-Uni, rappelant que ceux qui veulent rester à la marge de l’UE ne peuvent demander à en être un acteur principal.

Le dynamisme du président de Lisbonne

Premier président du Parlement européen issu de l’ex bloc soviétique, Jerzy Buzek a du lors de son mandat mettre en œuvre le traité de Lisbonne entré en vigueur quelques mois après son élection et affirmer le poids du Parlement dans la nouvelle configuration des institutions européennes. Le traité de Lisbonne élargissait en effet le nombre de domaines soumis au processus de codécision entre Conseil de l’UE et Parlement, passant de 41 à 85, parmi lesquels l’immigration légale ou la coopération judiciaire.

A l’écart du duo Van Rompuy-Barroso, Buzek a tenté de jouer sa propre partition pour imposer sa voix à Bruxelles. Ainsi, en février 2009, quelques mois avant son élection, il avait entrepris une tournée des capitales de l’UE pour mettre en lumière le nouveau rôle de Strasbourg, et montrer que le parlement s’impose désormais au milieu de l’arène.

En outre, lors des difficultés rencontrées en République Tchèque ou en Irlande pour obtenir la ratification du traité de Lisbonne, Jerzy Buzek s’était personnellement investi et était allé à la rencontre de Vaclav Klaus pour donner des garanties au président tchèque, réticent à adopter le "mini-traité".

Le SEAE dans le flou

Jerzy Buzek s’est également distingué comme un des principaux promoteurs du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), le service diplomatique réunissant les services des affaires étrangères de la Commission et du conseil que doit chapeauter le Haut Représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, poste aujourd’hui occupé par l’évanescente Catherine Ashton.

Si le SEAE a techniquement réussi son rodage en ouvrant notamment des antennes à Washington, Pékin et Brasilia, son champ d’action reste complètement flou. Est-il l’organe embryonnaire d’une véritable diplomatie européenne ou un gadget destiné à coexister aux côtés des puissantes officines parisiennes ou britanniques ?

Récemment, l’euro député allemande Ingeborg Grässle regrettait l’inaction de Catherine Ashton, incapable de donner l’impulsion nécessaire pour faire du SEAE un « ministère européen des affaires étrangères », capable de développer concrètement, dans son travail quotidien, sa propre ligne européenne, dans laquelle les intérêts politiques et économiques ou les questions des droits de l’Homme et de la garantie de la paix pourraient jouer un rôle important. Pour Jerzy Buzek qui avait œuvré pour la promotion du SEAE, le flou qui entoure cette institution est un échec relatif.

Les droits de l’homme au coeur des priorités

Dans son discours d’intronisation, Buzek avait hissé la question des Droits de l’homme au rang de ses priorités. Il s’est d’ailleurs félicité la semaine dernière d’avoir su faire du parlement le phare de la liberté, ajoutant quand j’ai parlé aux manifestants place Tahrir au Caire et aux combattants de la liberté place des Martyrs à Tripoli, ils ont remercié l’Europe.

En 2010, lors d’une interview consacrée à Toute l’Europe, il s’était réjoui d’avoir pu évoquer la question du respect des Droits de l’homme lors d’un entretien avec le Président chinois Hu Jianto. En 2010, il avait appelé les autorités cubaines à autoriser le journaliste Guillermo Fariñas à se rendre au Parlement européen pour recevoir le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit. En vain. Du coup, lors de la cérémonie de remise du prix, Jerzy Buzek avait symboliquement remis le prix sur une chaise vide affublée du drapeau cubain.

Ces actions témoignent toutes d’intentions louables, mais symboliques qui virent à l’auto-satisfaction car on peut douter du réel poids de Jerzy Buzek quant à la question des Droits de l’homme lors de son mandat. Il a été absent lors de l’intervention en Libye où des désaccords ont émergé entre les États membres, à l’instar de Catherine Ashton, étonnamment muette sur le sujet. Il n’a pas tenté non plus d’interpeler le Conseil européen pour insuffler une dynamique au SEAE, entité pourtant à même de porter la voie de l’UE dans le monde à moyen et long terme.

La communauté européenne énergétique au point mort

Priorité du mandat de Jerzy Buzek, l’émergence d’une communauté européenne de l’énergie n’a pas été en mesure de voir le jour sous le mandat de l’ancien premier ministre polonais. Il y a 60 ans, la première communauté européenne de l’énergie a été fondée. Pour nos grands-parents, il s’agissait de charbon et d’acier. Aujourd’hui, il est nécessaire de continuer avec une perspective plus large ; tel est le credo de Jerzy Buzek. Une réunion autour de cette thématique a été organisé à Bruxelles les 7 et 8 juin 2010 mais sans que des mesures d’envergure ne suivent.

L’initiative résultait notamment des crises énergétiques de 2008 et 2009 qui avaient mise en exergue la dépendance de l’UE vis à vis du gaz russe. L’idée de Buzek est d’acheter en commun le gaz et le pétrole européen afin de mieux peser sur les négociations et ainsi obtenir des rabais. Autre rôle potentiel pour la future communauté énergétique, la mise en commun des réseaux de distribution d’énergie et le développement de la recherche à l’échelle européenne.

Soutenu par Jacques Delors, ce projet d’une communauté européenne énergétique a néanmoins été éclipsé par la crise financière et rangé dans les placards pour le moment. Du coup, un des projets énergétiques phares de l’UE qu’est la gazoduc Nabucco a pris du plomb dans l’aile sous le mandat de Buzek.

La Russie a remis la main sur la question énergétique européenne en inaugurant début septembre le gazoduc North Stream qui en contournant la Biélorussie offre un trajet sécurisé au gaz allemand notamment, tandis que le projet South Stream qui contourne l’Ukraine devrait être opérationnel dès 2015. Le ralliement de la France à South Stream en décembre 2009 a rendu quasiment caduque le projet Nabucco, au point mort faute de client et de fournisseurs.

Du coup, malgré son initiative de proposer la création d’une communauté européenne énergétique, M.Buzek a laissé s’étioler la belle idée qu’est Nabucco.

 

(Source : Le Taurillon).

vendredi, 20 janvier 2012

Vendredi Europe Express - Historique de la crise économique et sociale

pul4i2dl.jpgEn raison de la crise qui frappe le monde, l'actualité économique et sociale est très riche. Difficile de s'y retrouver dans ce flux d'informations !

Pour prendre du recul et mettre l'actualité en perspectives, voici un article ponctué de vidéos qui retrace une année 2011 passée en crise économique et sociale : CLIQUEZ ICI.

 

(Source : RTL).

Vendredi Europe Express - Le Prix de la Capitale verte de l'Europe

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Le prix de la Capitale verte de l'Europe reconnaît et récompense les villes à l'avant-garde d'un mode de vie urbain respectueux de l'environnement et pouvant faire office de modèles pour d'autres villes. L'Europe a besoin de ce type d'inspiration alors même que les villes s'efforcent de répondre à des problèmes environnementaux de plus en plus persistants. Vitoria-Gasteiz, capitale du Pays basque dans le nord de l'Espagne, est la troisième ville européenne à remporter le titre prestigieux de Capitale verte de l'Europe depuis le lancement de l'initiative en 2010, après Stockholm et Hambourg.

A Vitoria Gasteiz :

  • Tous les habitants ont accès à des espaces verts ouverts et publics dans un rayon de 300 mètres
  • 613 hectares de Ceinture verte
  • 479 m2 de forêts par habitant (couvrant un tiers de la commune)
  • 210 parcelles d'agriculture biologique
  • 130 000 arbres dans les rues de la ville
  • 2 lignes de tramway et 90 km de pistes cyclables
  • la moitié des déplacements s'effectuent à pied.
  • 1er plan d'action en faveur de l'environnement en 2002.

 

(Source : eco-quartiers).

Vendredi Europe Express - En Allemagne, les jours du Président Christian Wulff sont comptés

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La chancelière allemande Angela Merkel ne pourra plus longtemps soutenir un chef de l'État qui ne jouit même plus de la confiance de son propre camp. Les noms de deux successeurs sont évoqués.

 Christian Wulff, qui présentait jeudi ses vœux pour 2012 au château de Bellevue, est apparu plus que jamais comme un président en sursis. L'ONG Transparency International et l'association de la presse allemande ont boycotté l'événement.

La chancelière, Angela Merkel, continue de soutenir à bout de bras et s'est fendue d'un sourire chaleureux. Mais sur Internet, dans les talk-shows télévisés, dans la presse et dans les conversations à Berlin, le président n'est plus qu'une «Witzfigur», un objet de plaisanterie comparé à Mickey Mouse ou à un gamin, trop immature pour la fonction. Les rumeurs de succession vont bon train.

Marche arrière

Wulff s'est attiré les critiques de son propre camp conservateur pour sa défense jugée maladroite dans le scandale d'un prêt immobilier accordé à un taux préférentiel. Le président du Bundestag, Norbert Lammert, a résumé les inquiétudes qui animent les rangs des parlementaires conservateurs en mentionnant au magazine Stern«une grande perte de confiance». Wulff avait promis de faire toute la transparence sur ses «affaires» et s'était engagé à publier sur Internet 400 questions et réponses sur le prêt. Mais ses avocats lui ont demandé de faire marche arrière, préférant publier un résumé de sa position. «J'espère que Christian va publier les questions/réponses sur Internet», a déclaré sur Twitter Peter Altmaier, chef de file des députés de la CDU, appelant le président à «remettre en laisse ses avocats».

Les appels à la démission commencent à pleuvoir parmi ceux qui l'ont élu. «Mon conseil personnel à Wulff serait qu'il cesse de s'infliger son mandat, à lui-même et à sa famille», a lancé, jeudi, le député conservateur Karl-Georg Wellmann. Les libéraux, partenaires de coalition de Merkel le lâchent aussi. «Beaucoup d'Allemands souhaitent un président digne de ce nom, peut-être quelqu'un qui ne serait pas issu de l'establishment politique», juge Michael Theurer, membre de la direction du FDP.

« M. Propre »

La chancelière ne pourra pas continuer à le soutenir très longtemps sans mettre sa propre crédibilité en danger. Selon le quotidien conservateur, Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), la coalition de centre droit au pouvoir se préparerait activement à écourter «l'agonie» de Wulff. L'actuel ministre de la Défense, Thomas de Maizière, l'homme de confiance de Merkel au gouvernement, fait figure de favori pour la succession.

Issu d'une grande famille de protestants huguenots serviteurs de l'État, c'est une personnalité consensuelle qui fait figure de «M. Propre» de la politique outre-Rhin. Il avait déjà remplacé l'ex-ministre de la Défense, Karl Theodor zu Guttenberg, contraint à la démission par une affaire de plagiat il y a un an. Selon certains médias, Merkel pourrait aussi soutenir une figure de l'opposition, Frank-Walter Steinmeier, pour l'écarter de la course à la chancellerie de 2013.

 

(Source : Le Figaro).

mercredi, 18 janvier 2012

Martin Schulz , nouveau Président du Parlement européen

L'ancien libraire, qui s'était fait connaître lors d'une altercation avec Silvio Berlusconi, est plus complexe qu'il n'y paraît. Portrait.

"Avec ce nouveau poste, Martin devra la fermer tout le temps. Mais je le connais, il ne se taira pas. Ainsi s'exprimait lundi Hannes Swoboda, député autrichien qui succédait à l'Allemand Martin Schulz à la tête du groupe socialiste au Parlement européen. Avec 387 voix sur 670, Martin Schulz est en effet devenu président de la seule institution européenne directement élue au suffrage universel. Lors de sa première conférence de presse, un journaliste lui a demandé s'il envisageait de se maîtriser dans sa nouvelle fonction. Réponse de l'intéressé : "Il faut parler sans ambages pour que les gens nous comprennent. S'il faut aller à la bagarre, j'irai, mais dans la dignité."

Bizarrement, c'est à l'un de ses adversaires politiques, Silvio Berlusconi, que Martin Schulz doit son entrée sur la scène européenne. Entrée fracassante, car en 2003 le Cavaliere le traite de "kapo" - un gardien de camp nazi -, provoquant une crise diplomatique entre Rome et Berlin : l'ancien libraire arrivé au Parlement neuf ans plus tôt sort de l'anonymat. Un an après, ce francophone très critique sur le couple franco-allemand devient président du deuxième groupe du Parlement. Certains lui reprochent d'avoir usé de cet incident pour amorcer son ascension vers le perchoir de l'hémicycle. "Je n'ai pas demandé à Berlusconi de m'humilier", remarque aujourd'hui Martin Schulz, visiblement pincé.

Répliques cinglantes

Le nouveau président du Parlement devra dompter son caractère plutôt soupe au lait, voire un tantinet agressif avec ses troupes, comme en témoigne ce jugement cinglant sur les socialistes français, qui siègent pourtant dans son groupe : "Ils sont comme des pigeons. En bas, ils vous mangent dans la main. En haut, ils vous chient à la gueule."

Ce franc-parler lui sera autant indispensable qu'une bonne dose de volonté et de diplomatie pour défendre son Parlement à qui les traités donnent de plus en plus de pouvoir, mais que les dirigeants européens tentent de cornériser pour régler, à leur façon et rien qu'entre eux, la crise de la dette et la réforme de la gouvernance de la zone euro. Inacceptable, estime Martin Schulz : "Les décisions qui nous concernent tous sont prises par les dirigeants à huis clos. C'est pour moi un retour vers un état de la politique européenne qu'on pensait surmonté depuis longtemps. Cela nous rappelle le temps du Congrès de Vienne, où les intérêts nationaux primaient, et cela en dehors du contrôle démocratique", a-t-il lancé lors de son premier discours.

"La tête de Lénine"

Les chefs des différents groupes politiques lui ont adressé leurs félicitations en l'encourageant dans cette voie. "Vous venez de faire part de votre détermination à défendre avec force l'intérêt général européen face à la diversité des intérêts nationaux. Mon groupe ne peut que vous soutenir pleinement dans cette action", a déclaré le président français du groupe conservateur Joseph Daul.

Mais tous ne partagent pas cet enthousiasme. L'extrême droite et les eurosceptiques le détestent. "M. Schulz a la tête de Lénine et parle comme Hitler", a ainsi raillé le leader du Front national Jean-Marie Le Pen, furieux qu'il soit parvenu à l'empêcher de présider la séance inaugurale de juillet 2009 en tant que doyen d'âge.

D'autres sont attentistes, comme le Vert Dany Cohn-Bendit, qui lui reproche de parler fort, mais de toujours finir par plier devant les chefs d'État et de gouvernement. Qu'importe ! Martin Schulz a deux ans devant lui pour muscler son Assemblée qui rêve de se retrouver au centre de la vie politique européenne. S'il y arrive, et si la gauche revient en Europe, certains lui prédisent un autre job : président de la Commission européenne.

 

(Source : Alain Franco - Le Point. Source vidéo : Euronews).

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vendredi, 13 janvier 2012

Vendredi Europe Express - Hommage à Vaclav Havel

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Spécialiste de l'Europe centrale et orientale, Jacques Rupnik revient sur le parcours de l'ancien président tchèque, Vaclav Havel, décédé le 18 décembre 2011 à l'âge de 75 ans. Il a été l'un de ses conseillers au Château de Prague (Source : TV5 Monde).

Les funérailles de Vaclav Havel, ancien président et dramaturge tchèque, ont réuni à Prague de nombreux dirigeants du monde, le 23 décembre dernier.
Ils sont venus se joindre aux Tchèques pour rendre un dernier hommage au héros de la Révolution de velours anticommuniste de 1989 (Source : BFM TV).

Vendredi Europe Express - Après sa prise de fonctions, l'Espagne du gouvernement de Rajoy adopte des mesures d'urgence extraordinaires

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Le nouveau gouvernement espagnol de droite a adopté, vendredi 30 décembre matin lors de son second conseil des ministres, une batterie de mesures destinées à réduire le déficit public espagnol à 4,4 % en 2012. La porte-parole du nouveau gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, a en effet dévoilé un déficit plus élevé que prévu : 8 % au lieu des 6 % antérieurement annoncés par le gouvernement socialiste. "Face à une situation extraordinaire et imprévue", ont été prises des mesures de rigueur "extraordinaires et imprévues", a-t-elle souligné.

Parmi les mesures chocs annoncées sont prévues une augmentation des impôts et de larges coupes dans le secteur public, où l'on prévoit d'économiser 8,9 milliards d'euros en pratiquant la politique de l'"embauche zéro" et de non-remplacement en cas de départ dans les administrations, sauf dans les hôpitaux, l’éducation et les services de la police, a précisé la porte-parole. Les fonctionnaires feront de nouveau les frais du plan de rigueur puisque le gel de leurs salaires, dejà réduits de 5 % sous le gouvernement socialiste, sera maintenu en 2012.

Autre mesure retentissante : la suppression de trente directions générales dans les organismes publics et la réduction des subventions aux partis politiques et aux syndicats. Egalement au programme, le gel du salaire minimum interprofessionnel (SMI). Chiffré à 641,40 euros, le SMI espagnol est le plus faible de l'Union européenne. En dehors des économies, le gouvernement a également annoncé l'augmentation temporaire des impôts grâce auxquels il espère générer plus de 6,2 milliards d'euros. Cette hausse fiscale devrait être temporaire et s'étaler sur une période de deux ans.

DES MESURES "COSMÉTIQUES ET CHOCS"

L'objectif de ce plan de rigueur était d'économiser au moins 16,5 milliards d'euros en 2012, mais à la lumière des nouveaux chiffres du déficit, les économies pourraient être plus importantes. Comme l'a insinué la porte-parole, "ces mesures sont le début du début". Déjà dans la presse, Angel Laborda, directeur de la conjoncture d'une fédération des caisses d'épargne, disait que pour atteindre l'objectif de réduction de déficit à 4,4 %, l'Espagne devrait économiser plus de 40 milliards d'euros. Rafael Pampillon, directeur d'analyses économiques à l'IE Business School, pense également qu'il s'agit de mesures "cosmétiques et chocs" qui seront "certainement bien accueillies par la population".

Soraya Saenz de Santamaria a d'ailleurs indiqué que les décisions du gouvernement ont été prises dans le souci de "protéger les plus faibles", et que le gouvernement a voulu épargner les retraités et les chômeurs. "On ne demandera pas plus de sacrifices à ceux qui ne peuvent donner plus", a déclaré la porte-parole, qui a annoncé une revalorisation des retraites à 1 % pour les mettre au niveau de l'inflation et une prolongation de l'aide de 400 euros destinée aux chômeurs en fin de prestation, une mesure qui devrait être bien accueillie dans un pays qui compte 4,978 millions de chômeurs, soit 21,52 % de la population active. Finalement, l'idée des mini jobs à 400 euros en débat dans la presse espagnole n'a finalement pas été retenue.

DANS L'ATTENTE DE MESURES PLUS IMPOPULAIRES

Mais des mesures plus impopulaires devraient suivre à partir du mois de mars, lors de l'approbation du budget général de l'Etat et des élections, estime Rafael Pampillon, qui s’étonne que le gouverment n’ait pas mis plus l’accent sur la réforme du marché du travail et la restructuration du système financier. Ces deux dossiers sont en effet deux grandes priorités de l'exécutif espagnol. Mais selon l'économiste, il se pourrait que les négociations avec les syndicats tardent plus que prévu jusqu'à la mi-janvier. Il pense qu'elles achoppent sur les conventions collectives "destinées à réduire les indemnisations pour licenciement à 20 jours au lieu de 30 par année travaillée". Quant à la restructuration du système financier, considérée comme urgente, elle devrait être annoncée en début d'année, estime l'économiste.

Rappelons que depuis deux ans, l’Espagne a connu plusieurs plans d’austérité. En 2010, le gouvernement socialiste avait adopté un premier programme visant à économiser plus de 50 milliards d’euros.

 

(Source : Isabelle Birambaux - Le Monde).

vendredi, 06 janvier 2012

Vendredi Europe Express - 2012 : année de tous les labels !

2012-europe-A.jpgComme chaque année, 2012 se voit gratifier de multiples appellations et de labels en tous genres.

Pour la Commission européenne, 2012 sera l’année du viellissement actif et de la solidarité entre les générations tandis que le Danemark et Chypre assureront les présidences semestrielles tournantes du Conseil de l’Union européenne.

Pour l’ONU, ce sera l’année internationale des coopératives et pour l’UNESCO, l’année de l’énergie durable pour tous.

Le Chef du Gouvernement, François Fillon,  a, quant à lui, attribué le label « Grande cause nationale » au collectif d’associations : Rassemblement « Ensemble pour l’autisme ».

Les artistes seront également en fête puisque deux villes sont, comme chaque année, sacrées Capitales européennes de la Culture. Il s’agit de Guimaras, au Portugal et de Maribor, en Slovénie. En 2013, ce sera déjà le tour de Marseille  et l’on se réjouit car nos concitoyens ont plébiscité les visites dans les musées au cours de ces derniers mois !

Côté sports, les Polonais et les Ukrainiens seront les hôtes de  l’Euro de football en juin et comment oublier que notre continent accueillera à Londres en août les XXXèmes Jeux Olympiques de l’ère moderne. Certaines équipes seront même logées chez nos voisins du Nord Pas-de-Calais. Souhaitons donc beaucoup de succès à tous nos sportifs en cette nouvelle année !

vendredi, 30 décembre 2011

Vendredi Europe Express - Le sapin de Noël de Dortmund (Allemagne)

Dortmund est aussi l'une des villes jumelées à Amiens.

vendredi, 16 décembre 2011

Vendredi Europe Express - Remise du Prix Andreï Sakharov 2011 à Strasbourg

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Le président du Parlement européen, Jerzy Buzek, a remis solennellement ce 14 décembre 2011 à Strasbourg le prix Sakharov à cinq militants des révoltes arabes. Seuls Ahmed al-Zubai Ahmed al-Sanusi, originaire de Libye et Asmaa Mahfouz, d'Égypte, ont fait le déplacement. Mohamed Bouazizi est lauréat à titre posthume. Le caricaturiste syrien, Ali Farzat et sa compatriote, l'avocate Razan Zitouneh, ont envoyé des messages aux eurodéputés.

 

(Source : RFI).

Vendredi Europe Express - La Croatie va rejoindre l'Union européenne

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Et de 28 ! La Croatie devrait devenir le 28e Etat membre de l'Union Européenne en juillet 2013.

Les dirigeants croates ont, en effet, signé vendredi à Bruxelles, un traité qui lui permettra de rejoindre l'UE en juillet 2013, quand il sera approuvé par référundum par son peuple et ratifé par les 27.

A la sortie des discussions sur le "pacte" pour sauver la zone euro, les dirigeants européens, exception faite de Nicolas Sarkozy représenté par Jean Léonetti, le ministre des Affaires européennes, ont paraphé le traité d'adhésion avec le président et la Première ministre croates. "Vous êtes chaleureusement bienvenus dans la famille européenne", a déclaré Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen. Il a toutefois relevé que ce n'était "pas encore le bout du chemin pour la Croatie". "Avant la date d'accession, les réformes devront continuer", a-t-il souligné.

"Nous assistons a un événement historique qui, mesuré à l'aune de son importance pour le peuple croate, n'a d'égal que la déclaration d'indépendance de notre pays", s'est réjoui Ivo Josipovic, le président croate. Jadranka Kosor, la chef de gouvernement croate, devrait participer à un sommet européen, en tant qu'observatrice.

L'UE semble avoir tiré les conséquences des adhésions hâtives de la Roumaine et de la Bulgarie en 2007. Elle a placé Zagreb sous un système de surveillance afin de s'assurer qu'elle poursuivra ses efforts de réformes d'ici 2013. Des rappports seront rendus fréquemment par la Commission européenne sur la mise en oeuvre des réformes du système judiciaire, la concurrence, et la lutte contre le crime organisé et la corruption. Des sanctions sont envisagées si l'exécutif européen juge les effort croates insuffisants. Elles prendront la forme de lettre d'avertissement mais pourraient déboucher sur un gel de fonds européens.

La Croatie va devenir le deuxième Etat de l'ex-Yougoslavie, après la Slovénie, à entrer dans l'Union européenne.

 

(Source : La Dépêche).

mercredi, 14 décembre 2011

Les puces électroniques vont-elles restreindre notre liberté ?

Par Julien Dugué

Radio_Frequency_IDentification.jpgLes nouvelles technologies, internet, GPS, téléphonie mobile, cartes électroniques font partie de notre quotidien.
Devenues incontournables, elles ont concidérablement modifié notre notion de la vie privée.
Dans ce domaine, il convient de rester vigilants pour que les droits de l'homme soient bien préservés.

Par exemple la radio-identification RFID qui permet déjà le marquage des objets et des êtres vivants doit être restreinte en Europe car elle pourrait devenir liberticide pour les citoyens et constitue une menace pour la société démocratique. (Exemple : puce sous-cutanée)

 

Pour aller plus loin :

Reportage de la RTBF "Question à la une" les puces éléctroniques "les puces électroniques" : un reportage de Régis de Rath et Serge Ruyssinck, diffusé le 25 avril 2008 par la RTBF.
http://video.google.fr/videoplay?docid=570379243749833404...


Radio-identification sur Wikipédia
http://video.google.fr/videoplay?docid=570379243749833404...

vendredi, 09 décembre 2011

Vendredi Europe Express - Un accord européen trouvé sans la Grande-Bretagne

euro.jpgCe n'est pas à 27 que les pays européens vont négocier les termes d'un nouveau traité qui installera une discipline budgétaire de fer. La chancelière allemande l'avait laissé sous-entendre en arrivant à Bruxelles hier, les faits lui ont rapidement donné raison. Avant le dîner qui devait ouvrir le sommet Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont enfermés avec David Cameron. «C'était une mise en bouche intéressante», raconte un négociateur, dans un doux euphémisme.

«Nous ne sommes pas exclus (de l'Union européenne)»

Cette réunion à trois avait pour visée d'éviter le blocage des discussions à 27. Mais voilà, le premier ministre anglais arrivait «avec la main lourde», selon l'expression d'un diplomate européen. Il exigeait notamment que figure dans le traité un protocole permettant d'exonérer le Royaume-Uni de certaines réglementations des services financiers. Inacceptable pour Paris et Berlin. «Nous aurions préféré un accord à 27, cela n'a pas été possible compte tenu de la position de nos amis britanniques qui ont posé des demandes inacceptables par tous les autres pays», a regretté le président de la République, Nicolas Sarkozy. Le premier ministre britannique, David Cameron, s'est dit lui satisfait. «Il s'agit d'une décision difficile mais bonne», a-t-il affirmé, en jugeant que son pays n'avait pu obtenir des «gardes-fous» nécessaires. Et d'ajouter : «Nous ne sommes pas exclus (de l'Union européenne».

Il n'empêche, les 27 dirigeants ont négocié pendant plus de 9 heures. Une interruption de séance agitée vers 3 heures du matin a un instant laissé croire à une légère avancée. Mais très vite, après avoir consulté leurs sherpas, les chefs d'Etat et de gouvernement ont refermé les portes. Et la Grande-Bretagne n'a finalement pas donné son feu vert. «Les discussions ont été plus que vives!», raconte-t-on de l'intérieur. «Nous aurions préféré une réforme des traités à 27. Ce sera finalement un traité intergouvernemental», a indiqué Nicolas Sarkozy à l'issue de la nuit de négociation.

La Hongrie rentre dans le rang

Du coup, la zone euro s'oriente vers un traité dans lequel les dix-sept pays membres seraient rejoints par six, voire neuf des dix autres États de l'Union européenne. La Suède et la République tchèque ont en effet dit avoir besoin de temps avant de trancher. La Hongrie se dit prêt à rejoindre le groupe des 17.

 

(Source : Le Figaro - Economie).

samedi, 03 décembre 2011

Jean-Marie Cavada élu Président du Mouvement Européen-France

Cavada.jpgJean-Marie CAVADA, Député européen, vient d’être élu Président du Mouvement Européen-France par le Conseil national de ce Mouvement ce samedi 3 décembre 2011. Il succède à Christian Philip, Recteur de l’Académie de Montpellier, démissionnaire.

Le Mouvement Européen est la plus ancienne association française de soutien à la construction fédérale de l’Europe. Elle est née en 1949 après le discours de La Haye. Elle comporte plus de 3000 membres, dont un tiers de jeunes. Elle regroupe au sein de son Conseil national, des membres de la Société civile, et des experts européens à travers trois collèges. La désignation de Jean-Marie Cavada par 180 voix contre 111 au Vice-président délégué sortant, Jean-Luc Sauron, montre un profond accord pour développer, rajeunir, et faire entendre la doctrine du Mouvement Européen dans cette période de grave crise.

vendredi, 02 décembre 2011

Vendredi Europe Express - Il ya 20 ans, l'URSS s'effondrait...

L'URSS s'est effondrée en décembre 1991. C'était il y a 20 ans. Tout a commencé avec l'arrivée de Mikhaël Gorbatchev au pouvoir. Le nouveau dirigeant est un réformateur, il lance vite la Perestroïka: un ensemble de mesures de libéralisations économiques et politiques. Mais la crise s'aggrave, les pénuries augmentent. Parallèlement, les revendications nationalistes s'accélèrent dans les différentes républiques de l'Union, qui une à une, proclament leur indépendance...

 

(Sources : Yahoo! Actualités et IRIS).

vendredi, 25 novembre 2011

Vendredi Europe Express - Merkel retoque Sarkozy : le rôle de la BCE ne sera pas modifié

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Berlin, Paris et Rome sont parvenus hier à Strasbourg à un compromis a minima pour renforcer la discipline budgétaire de la zone euro, mais Nicolas Sarkozy n'a pas fait plier l'Allemagne sur un point important à ses yeux : le rôle de la BCE face à la crise. ...

Après les tensions de l'ère Berlusconi, le couple franco-allemand avait convié l'Italie de Mario Monti à se joindre à son énième réunion de crise et a promis « de soutenir et aider » son gouvernement, confronté à la défiance des marchés.

L'Italien a rassuré Paris et Berlin sur sa détermination à redresser les finances publiques de son pays surendetté. « L'objectif de l'équilibre budgétaire en 2013 n'est pas remis en cause », a dû concéder Mario Monti, alors qu'il avait laissé planer un doute ces derniers jours. Il a taclé au passage la France et l'Allemagne qui, en 2003, avaient « violé » le Pacte de stabilité.

La bonne santé économique de l'Italie conditionne celle du reste de la zone euro, avec la France en première ligne. Mais le débat sur les solutions pour endiguer la propagation de la crise n'a pas été tranché, notamment le point le plus épineux, au coeur d'un bras de fer entre Paris et Berlin : une intervention plus déterminée de la Banque centrale européenne (BCE) pour acheter de la dette des pays en difficulté, à l'instar de ce que fait la Réserve fédérale américaine.

La France avait fait monter la pression ces derniers jours. En vain.

L'Allemagne s'y refuse parce que les statuts de la BCE, dont le rôle est officiellement de contenir l'inflation, ne le prévoient pas. « Nous avons tous trois indiqué que dans le respect de l'indépendance de cette institution, il fallait s'abstenir de demandes positives ou négatives » à la BCE, a déclaré Nicolas Sarkozy, faisant ainsi marche arrière.

En revanche la dirigeante de la première économie européenne a obtenu l'aval de la France à une révision des traités européens. Solution qui suscitait pourtant les réserves de Nicolas Sarkozy il y a peu.

Angela Merkel a aussi fermé la porte à une proposition d'euro-obligations pour mutualiser les dettes européennes, remise sur la table par Bruxelles

 

(Source : La Voix du Nord).

vendredi, 18 novembre 2011

Vendredi Europe Express - Brigitte Fouré soutient Jean-Marie Cavada pour la présidence nationale du Mouvement Européen-France

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SOUTIEN A JEAN-MARIE CAVADA

Election nationale du Président du Mouvement Européen – France du 3 décembre 2011

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 Amiens, le 18 novembre 2011,

Un Président du Mouvement européen doit avant tout connaître les réalités de vie de l’ensemble de ses citoyens pour ajuster au mieux son action militante. Le projet de Jean-Marie Cavada, homme disponible et en-dehors des intrigues de salon, est la démarche qui répond à cette vision juste des difficultés que la construction européenne rencontre actuellement.

La vision de Jean-Marie Cavada consiste en effet à aller à la rencontre des citoyennes et des citoyens et à échanger avec eux sans censure sur des thématiques, des idées et des projets.

Jean-Marie Cavada perçoit l’Europe comme une solution, non comme un problème. A l’heure où le mouvement des Indignés essaime dans le monde entier, il est temps d’expliquer aux Françaises et Français, jeunes et moins jeunes, que l’Europe peut changer leur vie.

C’est pourquoi je soutiens officiellement et publiquement la candidature de Jean-Marie Cavada à la présidence du Mouvement Européen – France.

 

Brigitte FOURE

Membre du Conseil National et du Comité Directeur du Mouvement Européen - France

Conseillère Générale de la Somme

Conseillère municipale d’Amiens

Ancienne Députée européenne

Vendredi Europe Express - Prix Sakharov 2011 : Strasbourg récompense les héros du printemps arabe

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prix-sakarov-groupe-platefo.jpgLa révolution arabe est à l’honneur en Europe. Le Parlement européen a choisi de décerner son prix Sakharov (ainsi nommé en l’honneur du scientifique et dissident soviétique Andreï Sakharov et destiné à des personnes ou à des organisations qui se battent pour les droits de l’homme ou la liberté d’expression) au protestataire tunisien Mohamed Bouazizi – honoré à titre posthume –, à la militante égyptienne Asmaa Mahfouz, au dissident libyen Ahmed Al Zubair Ahmed Al Sanusi, à l’avocate syrienne Razan Zaitouneh et au caricaturiste syrien Ali Farzat.

Mohamed Bouazizi, 26 ans, icône d’une jeunesse tunisienne diplômée et sans avenir, s’est immolé par le feu le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid. Il est décédé deux semaines plus tard. Son geste désespéré avait déclenché un large mouvement populaire qui a conduit à la chute du régime de Ben Ali.

Asmaa Mahfouz, 26 ans, est l’une des fondatrices du « Mouvement des jeunes du 6 avril », qui avait lancé l’appel à se rassembler sur la place Tahrir au Caire, mouvement qui a conduit à la chute du raïs égyptien, Hosni Moubarak.

Pas une surprise

Le dissident libyen Ahmed Al Zubair Ahmed Al Sanusi, 77 ans, a passé trente et un ans en prison en raison de son opposition au régime de Mouammar Kadhafi.

Razan Zaitouneh, 34 ans, est une avocate syrienne, et son compatriote, Ali Farzat, 60 ans, caricaturiste de presse connu dans tout le monde arabe, a été gravement battu en août par les forces de sécurité syriennes qui lui ont cassé les mains.

Le prix, créé en 1988 et doté de 50000 €, sera remis lors d’une cérémonie officielle en décembre prochain. Les cinq militants arabes ont été préférés à deux autres finalistes, dont les noms avaient été annoncés la semaine dernière : il s’agissait du défenseur biélorusse des droits de l’homme, Dimitri Bandarenka, et de la communauté colombienne de « campesinos » (fermiers) San José de Apartado.

La victoire finale des militants arabes n’est pas une surprise. La candidature des militants du printemps arabe avait été présentée conjointement par les principaux groupes politiques au Parlement (conservateurs, socialistes, libéraux et écologistes).

 

(Source : Agnes Rotival - La Croix).

dimanche, 13 novembre 2011

Entrevue télévisée des Présidents Obama et Sarkozy le 4 novembre (2/2)

Pour les personnes qui lisent mon blog via Facebook, les vidéos sont consultables uniquement sur www.brigittefoure.eu

vendredi, 11 novembre 2011

Vendredi Europe Express - 11/11/11 : 93ème anniversaire de l'armistice de 1918

Cette vidéo met en scène le mémorial franco-britannique de la commune de Thiepval, dans la Somme.

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Vendredi Europe Express - Café Amiens Europe "La Turquie et l'Europe" : Le point de vue de Brigitte Fouré

Logo Café Europe Amiens.jpg« L’Union européenne n’aurait pas du accepter la demande de candidature de la Turquie en 2005. Car ce pays s’est, dès lors, mis en marche vers une éventuelle adhésion.

 

Je n’ai pas trouvé très correct de la part de l’Europe le fait d’émettre des doutes sur la Turquie il y a à peine quelques années alors qu’il suffisait de rejeter sa demande dès l’origine.

 

Aujourd’hui, la candidature de la Turquie à l’Union européenne est officielle et nous devrons l’examiner sereinement.

 

Toutefois, je suis contre le recours à un référendum en France sur cette question, pour la Turquie comme pour toute autre Nation candidate à l’Union européenne. »

dimanche, 06 novembre 2011

Entrevue télévisée des Présidents Obama et Sarkozy le 4 novembre (1/2)

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