Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 28 juin 2010

Un Café Europe avec Jean-Marie Cavada, qui restera dans les mémoires...

cafe-europe-8.jpg
"Un demi-siècle d'Europe : Et maintenant ?". C'est sous ce thème qu' environ 80 personnes se sont réunies le mercredi 9 juin dernier à l'Hôtel Mercure Amiens-Cathédrale autour de Jean-Marie Cavada, député européen centriste, dans le cadre des Cafés Europe organisés par le Conseil de la Société Civile "Amiens Horizon Europe", Femmes au Centre 80 et l'Association des Amis de Brigitte Fouré.
 
aff-cafe-europe-juin.jpg

dimanche, 09 mai 2010

Journée de l'Europe

mains_boule_europe.jpg

17:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

Café-débat à ma permanence avec les Jeunes Centristes de Picardie dans le cadre de la Journée de l'Europe

473103257.jpg

 

08:55 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 05 mai 2010

Journée de violences en Grèce suite au plan d'austérité annoncé par le gouvernement. Bilan de 3 morts dans l'incendie d'une banque.

(Source : BFM TV).

22:34 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 12 avril 2010

Le Président Polonais tué dans un accident d'avion

(Source : BFM TV).

07:45 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (2)

mardi, 01 décembre 2009

Bienvenue au Traité de Lisbonne!

arton59562.jpgC'est aujourd'hui qu'entre en vigueur le Traité de Lisbonne, avancée majeure pour l'Union européenne.

Pour en savoir plus sur ce Traité qui va changer notre vie quotidienne, je vous laisse lire, consulter ou télécharger cette très belle brochure conçue par Madame la Ministre Nicole Fontaine, ancienne Présidente du Parlement européen :

brochure-traite-de-lisbonne.pdf

15:32 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 22 novembre 2009

Van Rompuy - Ashton : les réactions à leur nomination

crier-2.gifAvec la nomination d’un Herman Van Rompuy «falot» à la présidence de l’UE et d’une Catherine Ashton «insignifiante» aux Affaires étrangères, «l’Europe a atteint le fond», a dénoncé le chef de file des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit. En somme, selon lui, «les chefs d’Etat et de gouvernement ont poursuivi leur politique d’affaiblissement des institutions européennes».

— Le leader du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a estimé vendredi sur Canal + que le nouveau président de l’Europe Herman Van Rompuy «a été choisi pour ne faire d’ombre à personne, il a été choisi parce qu’il n’avait pas une personnalité, un charisme, j’espère de toutes mes forces qu’il va faire mentir ce pronostic-là, j’espère de toutes mes forces qu’il va se révéler et qu’il va être le contraire de l’exécutant effacé qu’on voudrait qu’il soit».

— Le président du Front national (FN), Jean-Marie Le Pen, s’est insurgé vendredi contre la désignation d’un «président de l’Europe», estimant que le traité de Lisonne a servi de «maquillage» pour cacher la «construction d’un super-Etat européen». «Il paraît que nous avons désormais un "président de l’Union européenne", voire même un "président de l’Europe". Mais le traité de Lisbonne instituait un "président du Conseil européen", chargé de présider les réunions des dirigeants des pays membres et non de "présider l’Europe"», souligne M. Le Pen.

— Le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président du mouvement Debout la République, a estimé vendredi que «la montagne a accouché d'une souris», avec la nomination du Belge Herman Van Rompuy à la présidence de l'UE et de la Britannique Catherine Ashton pour diriger sa diplomatie. «On nous avait promis monts et merveilles du traité de Lisbonne, dont la soi-disant importance historique a justifié qu'on l'impose aux peuples par le viol du suffrage universel. Le résultat de cette mystification est là : la montagne a accouché d'une souris !», affirme M. Dupont-Aignan.

Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l'Europe et aux relations internationales du Parti socialiste: «La main de Sarkozy et Merkel dans la désignation de Van Rompuy et Ashton a atteint son but: banaliser la présidence de l'Europe et le Haut Conseil aux Affaires étrangères. En effet ces deux personnalités ne devraient pas faire trop de mal à l'intergouvernementale. Il n'est pas certain que l'Europe en sorte grandit ou gagne en efficacité, voire en visibilité. On ne peut en être que désolé».

- Stéphane Le Foll, député européen, membre du bureau national du PS: «Le triptyque incarné par Monsieur Van Rompuy, Madame Ashton et José Manuel Barroso laisse un goût un peu amer"» et traduit «un affaiblissement des institutions européennes elles-mêmes au profit d’un renforcement des chefs d’Etat et de gouvernement". "Le projet européen et l’idée de l’Europe» risquent de «s’affaiblir avec un retour à une Europe des Etats».

- Bernard Accoyer (UMP), président de l'Assemblée nationale (communiqué): «C'est une bonne nouvelle pour une Europe plus forte et plus politique, qui continue sa marche en avant». Elle doit permettre «à l'Union européenne d'assurer une meilleure continuité dans sa politique extérieure et une cohésion plus forte des 27 pays membres, afin de conforter la place de l'Europe comme acteur majeur dans la mondialisation».

- L'ex-ministre de la Justice Rachida Dati (UMP): M. Van Rompuy «saura être à la hauteur de ses nouvelles responsabilités», il correspond «tout à fait au profil qui était recherché: un européen convaincu qui n'a pas peur à la fois d'être volontariste et de trouver un compromis, lorsque c'est nécessaire». Quant à Catherine Ashton, il s'agit «d'une personne qui a été très active pour faire adopter le Traité de Lisbonne par la Chambre des Lords, qu'elle présidait».

 

(Source : AFP)

08:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 09 novembre 2009

Le soir du 9 novembre...

08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 03 octobre 2009

Le Peuple Irlandais a ratifié le Traité de Lisbonne

Irlande Europe.jpgLa France a salué la victoire du "oui" au référendum irlandais, qui entraîne la ratification par ce pays du Traité de Lisbonne de l'Union européenne (UE), et demandé aux Etats qui ne l'ont pas encore fait de le ratifier au plus vite.

"Ce vote, qui couronne les efforts accomplis notamment lors de la présidence française pour apporter une réponse aux préoccupations qu'avaient exprimées les Irlandais, est une grande satisfaction pour tous les Européens", a déclaré dans un communiqué le président Nicolas Sarkozy, qui a joint dans l'après-midi par téléphone le Premier ministre irlandais, Brian Cowen, pour le féliciter.

Ce vote permet "de franchir une étape décisive en vue de l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne", a ajouté le chef de l'Etat.

"La France souhaite que les Etats qui ne l'ont pas encore fait achèvent le plus rapidement possible leur procédure de ratification pour que le traité de Lisbonne puisse entrer en vigueur avant la fin de l'année, comme les 27 s'y sont engagés", poursuit le texte.

Selon M. Sarkozy, "il appartient maintenant à la présidence suédoise (de l'UE, ndlr) de prendre toutes les initiatives nécessaires pour que le Traité de Lisbonne entre en vigueur au plus vite".

Le Premier ministre François Fillon a jugé que c'était "ainsi une étape essentielle pour l'entrée en vigueur de ce traité qui est franchie", en saluant "cette contribution du peuple irlandais en faveur d'une Europe plus forte, plus efficace et plus proche des citoyens ainsi que le rôle décisif du Premier ministre Cowen pour obtenir ce résultat".

De leur côté, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Pierre Lellouche ont salué eux aussi la décision du peuple irlandais en faveur du Traité de Lisbonne.

"Merci à nos amis irlandais! Cette très nette victoire à travers toute l'Irlande confirme l'attachement de ce pays, ami de la France, au projet européen", ont-ils déclaré conjointement.

MM. Kouchner et Lellouche ont appelé "les pays qui ne l'ont pas encore fait à déposer sans délai leurs instruments de ratification".

Selon eux "l'achèvement du processus de ratification et l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne marqueront la fin d'une longue période de débats institutionnels européens".

"Dotés d'institutions plus fortes, plus efficaces et plus démocratiques, nous serons mieux à même d'apporter les réponses aux défis auxquels l'Europe et le monde sont confrontés: de la crise économique et financière à la lutte contre le changement climatique", ont-ils conclu.

La Pologne et la République tchèque doivent encore ratifier le Traité. Si le président polonais Lech Kaczynski a promis de le parapher "aussitôt après" un "oui" irlandais, en République tchèque la signature reste suspendue au bon vouloir du président eurosceptique Vaclav Klaus ainsi qu'à un recours juridique.

 

(Source : AFP).

20:07 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 15 juillet 2009

Le Polonais Jerzy Buzek élu Président du Parlement européen : Un évènement historique!

14 juillet 2009, un évènement historique s'est réalisé: trente ans après les premières élections européennes au suffrage universel direct, vingt ans après la chute du mur de Berlin, six ans après l'entrée des ex-pays de l'Est dans l'Union européenne, un Polonais a été élu président du Parlement européen à Strasbourg!

Membre éminent de Solidarnosc, ancien premier ministre, Jerzy Buzek est le premier représentant de l'Europe de l'Est à accéder à cette fonction et je suis fière et heureuse d'avoir assisté hier dans l'hémicycle à cet évènement historique car je suis sûre que cette présidence marquera le Parlement européen. Il n'est que de lire son discours d'ouverture pour s'en convaincre...

 

pict_20090709PHT57872.jpgLe nouveau président élu du Parlement européen, l'ancien Premier ministre polonais Jerzy Buzek, a appelé l'UE à ne pas mettre de côté les droits de l'Homme dans ses relations avec la Russie.

«Jamais dans les négociations avec un partenaire aussi important que la Russie, nous ne pouvons oublier la question des droits de l'Homme», a-t-il souligné en réponse à une question sur la manière dont il voyait à l'avenir les relations entre l'UE et Moscou, lors d'un point presse.

«La démocratie russe dont parlent les Russes -- ils disent que leur système est démocratique -- est une démocratie qui diffère de celle que nous connaissons ici» dans l'UE, a relevé M. Buzek, dont le pays entretient des relations notoirement tendues avec la Russie.

De même, «le marché libre en Russie est différent du marché libre que l'on connaît en Europe», a-t-il précisé.

«Mais avant tout, il faut se rendre compte des différences qui existent quant au respect des droits de l'Homme et du citoyen» dans l'Union européenne et en Russie, a-t-il martelé.

A une journaliste de la télévision libre chinoise, M. Buzek a par ailleurs rappelé que la question du respect droits de l'Homme, «fondement même de l'UE», valait tout autant pour les relations avec la Chine.

 

 

(Source : Les Dernières Nouvelles d'Alsace)

08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 10 mai 2009

Rendez-vous sur le blog de campagne de Brigitte!

brigitte_strasbourg.JPGA partir de demain lundi 11 Mai, vous retrouverez Brigitte Fouré sur son blog de campagne :

http://brigittefoure2014.hautetfort.com/

Le blog que vous lisez actuellement rouvrira ses portes dès le mercredi 10 juin!

 

15:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 09 mai 2009

Journée de l'Europe

british_memorial_thiepval.jpgLa députée européenne Brigitte Fouré et les Jeunes Centristes de Picardie vous invitent à l'occasion de la Journée de l'Europe ce  :
 

Samedi 9 Mai à 17 heures au Mémorial de Thiepval

 
Après lecture de la déclaration de Robert Schuman du 9 mai 1950, l'hymne européen sera chanté et une gerbe de fleurs sera déposée.
 
Cette action symbolique tient à marquer simplement le fait que l'Union Européenne est née de la réconciliation franco-allemande.
 
 

08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 08 mai 2009

Armistice du 8 Mai 1945 : 64 ans de Paix

colombeG.jpg

08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 07 mai 2009

Brigitte Fouré se retire des européennes et sera candidate aux élections cantonales à Amiens en 2011

parlement_gd.jpgBrigitte Fouré a appris il y a quelques jours qu’elle n’était pas retenue par le Nouveau Centre et ses partenaires de la Majorité présidentielle pour être candidate aux élections européennes du 7 juin prochain.

La députée européenne sortante a accepté cette nouvelle et a décidé de respecter le choix de sa formation politique en se retirant totalement du scrutin.

Alors qu’elle accueillait un groupe de jeunes de sa circonscription, venus de Saint-Hilaire du Harcouët dans le département de la Manche, Brigitte Fouré a déclaré : « J’aurais aimé encore mettre en place de nombreux projets et donner plus encore la parole aux citoyens dans le cadre d’un nouveau mandat européen mais ma fierté et ma joie d’appartenir au mouvement centriste m’empêchent de commenter plus encore ma situation personnelle. Je souhaite que les électeurs se rendent massivement aux urnes le 7 juin car le Parlement européen est aujourd’hui la seule instance où se fait entendre véritablement  la voix des citoyens de l’Union européenne. »

Pour autant, Brigitte Fouré avait décidé de mener une campagne intensive de quatre semaines dans sa circonscription et a annoncé qu’elle maintenait cette dernière, qui l’emmènera dans les dix départements de la circonscription Nord-Ouest et que les électeurs pourront suivre dès ce lundi 11 mai sur un blog de campagne car « il faut plus que jamais expliquer les enjeux européens. »

normal_parlement-europeen-bruxelles.jpgEn outre, celle qui est députée européenne jusqu’au 10 juillet prochain a « regretté l’absence de Picardes et de Picards en position éligible sur les listes de tous les partis. Dans une ville d’Amiens complètement donnée à la gauche avec la présence de la Mairie, du Conseil général et du Conseil régional, ma permanence parlementaire avait valeur de contre-pouvoir. »

L’ancienne maire d’Amiens a également indiqué qu’elle ne tiendrait pas de conférence de presse suite à cette décision nationale mais envisage de le faire après les élections « quand il sera temps de faire le bilan de mon mandat. »

Pour mémoire, Brigitte Fouré avait accédé au Parlement européen suite à la démission de l’eurodéputé UDF Jean-Louis Bourlanges le 10 janvier 2008.

Elle  a également annoncé qu’elle votera pour « la liste de Dominique Riquet, Tokia Saïfi et Jean-Paul Gauzès lors des élections européennes » et qu’elle participera à la réunion publique qu’ils donneront le mercredi 13 mai à Dury.

Enfin, Brigitte Fouré prend date avec les citoyens avec « plusieurs projets au profil européen » et aussi avec les électeurs car la députée européenne soutiendra la liste de son amie Caroline Cayeux aux prochaines élections régionales pour renverser la majorité de Claude Gewerc mais, surtout, l’élue d’Amiens a annoncé sa candidature « quoi qu’il arrive » aux élections cantonales de 2011, dans un canton de la capitale picarde, sa « terre ».

 

 

CONTACT PRESSE

Fabrice Hinschberger

Assistant parlementaire

06 75 16 46 87

15:25 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (4)

Le Parlement européen dit NON à Le Pen

Le%20Pen%20Jean-Marie%20-%20Damien%20Lafargue.jpgLe Parlement européen a voté le 6 mai une modification de son règlement intérieur. Désormais et dès la session de juillet prochain, c'est, non plus le doyen d'âge, mais le président sortant du Parlement Européen qui présidera la séance inaugurale au cours de laquelle le nouveau président sera élu.

Je m'en réjouis car le Parlement Européen montre ainsi un beau symbole de continuité et de démocratie...

Je m'en réjouis car c'est la solution que j'avais préconisée.

Je m'en réjouis enfin et surtout parce qu'ainsi le Parlement Européen ne subira pas l'humiliation d'être présidé, ne serait-ce que quelques instants par un député dont je ne donnerai même pas le nom pour éviter de lui faire la publicité qu'il recherche...

 

11:52 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 06 mai 2009

Le Parlement européen torpille le projet de Loi Hadopi

hadopi.jpgAujourd'hui, les eurodéputés réunis en assemblée plénière à Strasbourg ont, pour la seconde fois, voté un amendement au "paquet télécom"qui rend hors la loi le projet français autorisant la coupure d'internet sans décision judiciaire en cas de téléchargement illégal. Le vote est sans appel : 407 pour, 57 contre et 171 abstentions (dont une bonne partie de socialistes français).L'affaire s'est jouée ce matin : alors qu'un compromis avait été négocié avec la Commission et le Conseil des ministres par l'eurodéputée socialiste française, Catherine Trautmann, qui aurait rendu le projet Hadopi eurocompatible, les libéraux et une grande partie des socialistes européens (notamment français) se sont désolidarisés sans prévenir et ont voté l'amendement présenté par les Verts. Celui-ci impose qu'aucune restriction « aux droits et libertés fondamentaux des utilisateurs finals » ne puisse intervenir, en clair une coupure, « sans décision préalable des autorités judiciaires, notamment conformément à l'article 11 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne concernant la liberté d'expression et d'information, sauf lorsque la sécurité publique est menacée, auquel cas la décision peut intervenir ultérieurement ». Daniel Cohn-Bendit, le coprésident du groupe Vert, sautait de joie dans l'hémicycle devant ce vote inattendu. C'est la seconde fois que le Parlement européen se prononce aussi massivement contre une coupure d'internet sans décision judiciaire. Déjà, en première lecture, 88 % des eurodéputés avait voté le même amendement (alors présenté par un socialiste français). La France s'était alors démenée comme un beau diable pour essayer de sauver sa loi Hadopi. Ses partenaires, estimant qu'il s'agissait d'une affaire franco-française, lui ont laissé le champ libre. Mais pour le Parlement européen, on est là devant une question de principe.

 

19:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (2)

mardi, 05 mai 2009

Bilan 2008/2009 des conférences données par Brigitte Fouré sur le rôle du député européen

Europe des Citoyens.jpgJeudi 19 juin 2008 : Traité de Lisbonne, présidence française de l’Union Européenne à Dury avec O Jardé.

Lundi 30 juin : Assemblée Générale de la Chambre de Métiers de l’Oise, sur le thème du small business act.

Samedi 6 septembre : table ronde sur l’union pour la Méditerranée aux Universités d’été du Nouveau Centre à La Londe les Maures.

Lundi 6 octobre : la présidence française de l’Union Européenne à l’initiative du Mouvement Européen à Caen.

Mercredi 15 octobre : participation à un colloque sur la sécurité routière à Paris, dans le cadre du Mondial de l’automobile.

Mercredi 15 octobre : la présidence française de l’UE, le traité de Lisbonne, les institutions européennes, en présence de N Fontaine et V Pécresse, à Andrezy (Yvelines).

Vendredi 17 octobre : rencontre avec des élèves de prépa HEC du Lycée Louis Thuillier à Amiens.

Lundi 20 octobre : participation à un colloque organisé par le rectorat d’Amiens au CRDP sur le thème des échanges européens dans les lycées.

Vendredi 24 octobre : rencontre avec les lycéens du LP Les Jacobins à Beauvais dans le cadre de la semaine européenne.

Vendredi 24 octobre : réunion Nouveau Centre à Clermont de l’Oise sur le thème de l’Union pour la Méditerranée.

Lundi 3 novembre : réunion à l’initiative du Comité de Quartier Saint-Pierre.

Vendredi 7 novembre : participation au colloque organisé par Architectes de l’urgence.

Samedi 8 novembre : participation à l’inauguration de la Foire européenne de Saint-Hilaire du Harcouet (Manche).

Vendredi 14 novembre : rencontre avec des pécheurs et réunion à Boulogne sur Mer(NC).

Mardi 18 novembre : débat organisé par les Jeunes Centristes d’Alsace.

Mardi 25 novembre : rencontre avec les jeunes de 3° du collège Edouard Lucas à Amiens.

Mercredi 26 novembre : réunion mensuelle de la section d’Amiens du Nouveau Centre.

Lundi 1 décembre : réunion à Lille sur le thème de la santé et de la recherche en Europe(NC).

Mercredi 3 décembre : réunion à Nice(NC).

Samedi 6 décembre : réunion organisée par les jeunes centristes du Rhône à Lyon sur le thème de l’Europe.

Vendredi 9 janvier 2009 : réunion à Blois (NC).

Jeudi 29 janvier : réunion à Rouen(NC).

Dimanche 15 février : réunion à Marseille en Beauvaisis avec le MIJARC (MRJC).

Jeudi 19 février : réunion à Amiens avec le CJD (Centre des Jeunes Dirigeants).

Samedi 21 février : réunion à Amiens avec les responsables de  l’UNI de la circonscription Nord-Ouest de la France.

Lundi 23 février : réunion à Reims, organisée par les Jeunes Centristes de Champagne-Ardennes.

Jeudi 26 février : réunion à Angers avec des étudiants.

Jeudi 26 février : réunion à Nantes organisée par  le Nouveau Centre.

Samedi 7 mars : convention nationale du Nouveau Centre sur l’Europe à Versailles.

Vendredi 13 mars : réunion sur l’Europe avec l’IHEDN à Amiens.

Vendredi 20 mars : rencontre avec des collégiens de La Providence à Amiens.

Vendredi 20 mars : réunion à l’UPJV sur le Tibet.

Samedi 28 mars : réunion à Rouen, organisée par le Mouvement Européen (table ronde avec Gilles Pargneaux, JP Gauzès, Olivier Henno,un représetant des Verts, un représentant du PC).

Mercredi 1 avril : débat d’une heure sur Nantes radio entre Alain Lipietz (Verts) et Brigitte Fouré sur le thème du réchauffement climatique.

Vendredi 3 avril : réunion Nouveau Centre à Montrouge (92).

Samedi 4 avril : réunion du Mouvement européen à Paris (table ronde avec Monica Frassoni, vice-présidente du groupe des Verts au Parlement européen).

Mardi 7 avril : réunion Nouveau Centre à Vernon (27) en présence de JM Cavada.

Jeudi 9 avril : inauguration du programme « Beaumesnil, commune d’Europe » (Marc Vampa est le député-maire).

Vendredi 10 avril : forum de l’AFCCRE (association des villes et collectivités locales d’Europe) à Amiens : table ronde.

09:42 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 03 mai 2009

Journées Portes Ouvertes au Parlement européen à Strasbourg de 10 à 18 heures : Venez nombreux!

parlement_gd.jpg
A vous de choisir.jpg

08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 24 avril 2009

HANDICAP ET ELECTIONS EUROPEENNES : HANDICAPES, VOTEZ !

Handidcap vote.jpg

En juin 2009, les élections du Parlement européen auront lieu simultanément dans les 27 Etats membres de l’Union européenne. Le Forum européen des personnes handicapées (FEPH)  qui représente les plus de 65 millions de citoyens handicapés dans l’Union européenne, soit 1 famille sur 4 avec une personne handicapée et 15 % de l’électorat, souhaite sensibiliser les candidats aux élections parlementaires européennes puis les politiques de l’Union Européenne aux revendications on ne peut plus légitimes des handicapés.

Tous les citoyens européens seront invités à prendre part aux élections parlementaires européennes, le processus de démocratie directe le plus important dans l’Union européenne, qui se dérouleront au mois de juin 2009.

 

Le FEPH  est la plateforme européenne qui représente les intérêts de 65 millions de citoyens handicapés au sein de l’Union européenne. Les organisations membres du FEPH incluent les plateformes nationales des personnes handicapées de tous les Etats membres de l’UE et de l’Espace économique européen, ainsi que les ONG européennes représentant les différents types de handicap. La mission du FEPH est de garantir le respect total des droits fondamentaux et humains des personnes handicapées par le biais d’une implication active dans le développement et application des politiques européennes. En amont des élections européennes, le FEPH a traduit en français son nouveau site Internet visant à garantir à tous les citoyens en situation de handicap, l’opportunité de participer aux élections européennes 2009.

 

 

L’objectif du FEPH est de pouvoir

-          inciter les handicapés à exercer leur droit de vote

-          promouvoir un accès libre et égal aux débats électoraux

-          inciter les candidats à s’engager vis-à-vis des demandes des handicapés

-          avoir accès à des sections spéciales concernant l’impact de l’UE sur la vie quotidienne des personnes handicapées

-          avoir accès au Manifeste du FEPH: «rien sur nous, sans nous»

 

Le manifeste du FEPH revendique, au nom des personnes handicapées que les droits et besoins suivants soient pris en considération :

Le droit de jouir de l’égalité d’accès pour voter, un Parlement européen pour tous, une ratification rapide et la mise en œuvre de la Convention de l’ONU relative aux droits des handicapés, un Pacte général du handicap à l’échelon de l’UE, le droit de participer au processus décisionnel de l’UE, une intégration globale du handicap dans l’ensemble des politiques nationales mais aussi,

le droit à l’égalité d’accès et l’égalité des chances en matière d’éducation, d’emploi, de protection sociale, de sécurité sociale et de revenu, d’accès aux biens, aux services, aux transports publics, aux infrastructures publiques, aux outils de communication et d’information…

Le FEPH demande donc aux dirigeants politiques d’approuver le Manifeste et d’en intégrer les principes dans les campagnes électorales de leur parti.

 

Un zoom sur la situation des handicapés en Europe en dit long : Au-delà du nombre de personnes handicapées ( 65 millions d’Européens), rappelons que deux fois d’handicapés sont susceptibles de fréquenter l’enseignement du troisième cycle en comparaison aux personnes non handicapées, que « l’égalité des chances » en matière d’éducation n’existe pas pour de nombreux enfants, que peu d’handicapés ont accès aux revenus du travail et sont réduits à la perception d’une allocation par manque d’accès à l’emploi, enfin que plus de 200.000 personnes handicapées sont contraintes de vivre dans des institutions fermées…

 

La communication du Forum européen des personnes handicapées souhaite inciter chacun de nous à garantir la pleine participation et consultation des personnes handicapées, des parents de personnes handicapées qui ne peuvent se représenter elles-mêmes et de leurs organisations représentatives sur toutes les questions les concernant en vertu du principe « Rien pour les personnes handicapées sans les personnes handicapées ».

 

 

 

 

 

Source : Aurélien Daydé | European Disability Forum aurelien.dayde@edf-feph.org

 

Accéder au site http://www.edf-feph.org

Pour voter : www.disabilityvotescount.eu

 

Accéder au Manifeste (en français) du Forum Européen des Personnes handicapées : http://www.disabilityvotescount.eu/media/cms/FR_FEPH_Mani...

15:34 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 22 avril 2009

Des trains rapides italiens sur la LGV Paris-Lyon dès 2010

40984c12-2f5f-11de-a2d7-f1fc6af9393c.jpg

Les chemins de fer italiens vont attaquer le monopole de la SNCF sur l'une de ses lignes les plus rentables

 

(Source : Le Figaro)
On attendait la Deutsche Bahn. C'est finalement Trenitalia, la branche voyageurs des chemins de fer italiens (Ferrovie dello Stato), qui lance l'offensive en France. Dès le 14 décembre prochain, l'ouverture du transport international de voyageurs autorise des entreprises concurrentes de la SNCF à rouler sur les rails français, à condition que les trajets soient internationaux. Les nouveaux entrants avaient jusqu'au 13 avril minuit pour adresser leur demande de sillon (créneau horaire) à Réseau ferré de France (RFF), l'établissement public propriétaire du réseau.

RFF a confirmé la semaine dernière avoir reçu une demande officielle de Trenitalia. Selon nos informations, le transporteur aurait d'abord demandé des sillons entre Paris et Marseille qui lui auraient été refusés, la France n'ayant pas encore ouvert le trafic domestique à la concurrence. Pour cela, il faudra encore attendre quelques années. Il faut dire que la SNCF n'épargne pas ses efforts pour faire retarder cette échéance. Trenitalia a donc changé son fusil d'épaule et fait une demande de sillons pour un trajet Milan-Paris et Paris-Milan matin et soir en 2010… avec un arrêt à Lyon. Cette ligne internationale est une façon déguisée de faire du Paris-Lyon et du Lyon-Paris matin et soir et d'attaquer la SNCF sur l'une de ses lignes les plus rentables. «Les marges de la SNCF sur le Paris-Lyon sont de 25 %» confie un cadre de RFF.

Pour rouler sur les rails français, Trenitalia dispose de trains Pendolino construits par Alstom qui, selon le constructeur français, «n'ont besoin que de légers aménagements techniques pour rouler en France». Le trajet devrait en revanche être plus long puisque les Pendolino ont une vitesse commerciale de 250 km/h, contre 300 km/h pour les TGV de la SNCF.

 Des prix plus attractifs

 L'exploitant italien dispose également de rames TGV «Freccia Rossa» fabriquées par Fiat Ferroviaria qui, elles, roulent à 300 km/h. Pour s'imposer progressivement en France, la firme italienne devrait miser sur des services différents et surtout sur des prix plus attractifs. Au wagon-bar, les clients verront en revanche peu de différence puisque les deux concurrents sont tous les deux clients du groupe italien de restauration ferroviaire Cremonini.

Ces deux trajets par jour ne vont pas changer grand-chose dans un premier temps pour les voyageurs. Mais il ne s'agit que d'un round d'essai avec une montée en puissance dans les prochaines années. La SNCF s'attend également à voir d'autres concurrents débarquer. Virgin pourrait faire du Paris-Londres, la Deutsche Bahn du Francfort-Paris-Marseille. Pour l'instant la Deutsche Bahn n'est pas prête pour concurrencer la SNCF du fait de problèmes techniques sur ses TGV. De son côté, Virgin reste muet, tandis qu'Air France réfléchit à un projet avec Veolia qui a été ajourné du fait de la crise. Ces concurrents potentiels peuvent encore faire des demandes de sillons pour 2010, mais ils passeront après la SNCF et Trenitalia. Ils devraient donc vraisemblablement attendre avril 2010 pour se manifester et se lancer sur le marché en 2011.

 

12:08 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 27 mars 2009

Pour un vrai Président de séance le 14 juillet!

europe_flags.jpgCe mercredi, une nouvelle fois, Jean-Marie Le Pen, dans l'hémicycle du Parlement Européen, a cru bon de mettre en doute l'existence des chambres à gaz en les qualifiant de "détails de l'histoire".

Nous savons tous que l'extrêmisme se nourrit de provocations et de formules destinées à choquer. Aussi, dans un premier temps, j'ai été tentée de n'en rien dire, pour ne pas tomber dans le piège consistant à parler de ce peu recommandable personnage.

Cependant, quand j'ai pris conscience que, si rien n'était fait, ce même individu présiderait la session d'ouverture du Parlement Européen alors  qu'elle aura lieu à la date symbolique du 14 juillet, je me suis dit qu'il fallait réagir.

(En effet, selon le réglement intérieur, la séance d'ouverture du Parlement Européen, en début de mandature, est présidée, juste avant l'élection du nouveau président, par le doyen d'âge. Or Jean-Marie Le Pen, né en 1928, a toutes les chances de l'être).

Si aujourd'hui, dans de nombreuses assemblées, c'est le doyen d'âge qui préside la première réunion, en attendant l'élection du président, c'est parce que l'on attend de lui la sagesse généralement associée à l'âge.

 

Mais quand, malgré l'âge avancé, les excés verbaux sont toujours au rendez-vous, il faut changer la règle

 

 Il est inimaginable que le 14 juillet 2009 siège à la place du Président du Parlement européen, même pour quelques instants, une personne dont on sait bien qu'elle profitera de cette tribune pour effectuer une nouvelle provocation ou pour inciter à la haine.

Alors plusieurs présidents de groupes politiques ont demandé une modification du réglement intérieur. Les Verts ont même suggéré que ce soit le benjamin du Parlement qui préside cette première séance.

Pour ma part, je pense qu'il y a là une opportunité pour l'Europe à montrer l'exemple de la démocratie en marche.

Aussi je propose que le président sortant du Parlement européen, qu'il soit député européen dans la nouvelle mandature ou non, préside la séance d'ouverture.

Ainsi le Parlement européen montrerait-il la continuité de l'institution.

Quelle belle image démocratique que de voir le président sortant transmettre le flambeau au président correspondant au suffrage des Européens!

Alors oui, peut-être cette date du 14 juillet 2009 pourrait-elle être retenue comme celle marquant la première étape du "nouveau contrat social" que j'appelle de mes voeux entre l'Europe et les citoyens!

 

Ce serait en tout cas une belle image de la démocratie que l'Europe montrerait au monde.

 

17:44 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 20 mars 2009

L'Europe refuse les appels à davantage de relance

G20.jpg

Réunis depuis jeudi à Bruxelles, les dirigeants européens sont sous pression pour renforcer leurs plans de relance

Au premier jour de son sommet de printemps, l'Union européenne s'est retrouvée jeudi sur la défensive face à une crise qui a changé de nature et déborde désormais une régulation financière que les Vingt-Sept conçoivent comme l'urgence absolue.

Les appels se multiplient pour pousser l'Europe à faire davantage pour la relance économique et contre le chômage. La question, d'abord posée depuis Washington par l'Administration Obama, a été relayée jeudi, à leur manière, par les grévistes et les manifestants français. Dans le reste de l'Europe, elle commence à gagner la sphère politique, syndicale et les milieux de l'entreprise.

Le FMI a enfoncé le clou en annonçant pour 2009 une contraction inédite de l'économie mondiale. Les États-Unis (- 2,6 %) s'en sortiraient mieux que la zone euro (- 3,2 %) et que le Japon (- 5,8 %).

À Bruxelles, les responsables européens ont tenté jeudi d'endiguer le débat qui enfle. «Nous sommes allés aussi loin que possible pour remettre l'économie sur les rails», assure jeudi le premier ministre, Mirek Topolanek, au nom de la présidence européenne.

 

Réticence tactique

 

Vu de Prague, c'est d'abord une question de prudence financière, au moment où les trésors publics s'enfoncent dans le rouge. Ce serait aussi une question de confiance politique : «Le moment n'est pas venu d'engager le débat sur un nouveau plan de relance, insiste le président de la Commission, José Manuel Barroso. Il s'agit d'appliquer les décisions déjà prises, et non pas de gesticuler.»

La réticence est finalement tactique : à deux semaines du sommet du G20 à Londres, les dirigeants européens ne veulent pas se laisser détourner de ce qu'ils considèrent comme leur mission. «La première priorité est de bâtir une nouvelle architecture financière globale», affirment Angela Merkel et Nicolas Sarkozy dans un texte commun publié au début de la semaine. Les États-Unis, directement visés par l'insistance européenne, cherchent plutôt à faire porter aux Vingt-Sept une part accrue du fardeau de la relance budgétaire.

Depuis l'automne, la plupart des pays européens ont mis en place des plans de soutien nationaux. José Manuel Barroso chiffrait jeudi la relance à 3,3 % du PIB - ou 400 milliards d'euros - si l'on inclut l'amortisseur que constituent les assurances-chômage et d'autres filets de sécurité sociale, beaucoup plus puissants qu'aux États-Unis. L'effort européen, dit-on à Bruxelles, n'est alors plus très différent des chiffres claironnés outre-Atlantique.

La question de l'efficacité reste néanmoins posée quand la crise s'abat de plein fouet sur l'industrie et enclenche une avalanche de licenciements. Dans l'UE, 672 000 personnes ont perdu leur emploi dans les trois derniers mois de 2008. Quelque 4,5 millions d'Européens devraient connaître le même sort en 2009, prévoit le patronat européen.

«Nous avons besoin d'urgence d'une initiative politique européenne afin d'apporter une réponse européenne à l'effondrement de l'emploi et de l'activité», affirme John Monks, secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats (CES). «Il faut faire plus, sinon nous risquons d'avoir 25 millions de chômeurs en Europe au début de l'année prochaine», ajoute le président du Parti socialiste européen, le Danois Poul Nyrup Rasmussen.

En attendant, les Vingt-Sept cherchent toujours à s'entendre sur le financement et l'utilisation d'une enveloppe de 5 milliards d'euros qui constituent la part proprement «européenne» du dispositif de relance arrêté à la fin de l'automne. «Les États membres ne sont même pas parvenus à s'entendre sur une dépense qui représente 0,05 % de leur PNB !», relève avec pessimisme Arnaldo Abruzzini, représentant de la Confédération européenne des chambres de commerce.

 

(Source : Le Figaro)

14:53 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 04 mars 2009

Les élections européennes approchent...

20040722-103228.jpgLa première semaine de juin, les citoyens de l'Union européenne se rendront aux urnes pour élire leur nouveau Parlement. Si les modalités du vote sont laissées aux autorités nationales, des principes communs aux 27 Etats membres doivent être respectés : suffrage universel direct, secret du vote et représentation proportionnelle. Petit retour historique à la demande de nos internautes.

A l'origine, les modalités de l'élection des membres du Parlement européen devaient être uniformes. Le traité fondant les Communautés européennes prévoyait en effet une procédure unique, qui devait être proposée par le Parlement et validé par les Etats membres.
 
Cependant, aucun accord n'ayant été trouvé, les premières élections européennes ont été organisées selon des modalités largement nationales.
 
1976 : un premier cadre commun
 
En 1976, les Etats membres se mirent cependant d'accord sur des dispositions assez générales harmonisant les pratiques nationales. Ce faisant, ils s'inspiraient d'une solution temporaire proposée par le Parlement européen, précisant :
  • Le nombre de sièges pour chacun des Etats membres
  • La durée du mandat (5 ans)
  • La date des élections : la même semaine, entre le jeudi et le dimanche
  • Les modalités du décompte des voix, qui ne peut commencer avant la fermeture de l'ensemble des bureaux de vote
  • Les incompatibilités entre certaines fonctions (ministre, commissaire européen) et le mandat de député européen.

 
Une révision pour plus de précision
 
Avec le Traité d'Amsterdam (entré en vigueur en 1999), l'idée d'une procédure uniforme pour tous les Etats membres a été abandonnée. De nouvelles négociations ont cependant permis d'aboutir à la révision des règles existantes à partir des élections européennes de 2004.
 
Les principes adoptés disposent que les députés européens sont élus au suffrage universel direct, secret, à la représentation proportionnelle. La possibilité d'un scrutin majoritaire - comme pour les élections législatives françaises - est de facto exclue. Les Etats peuvent cependant diviser leur territoire en grandes régions électorales. C'est le cas en France, en Belgique, en Irlande, au Royaume-Uni ou encore en Italie.
 
De plus, les Etats membres peuvent imposer un seuil minimal en-deçà duquel une liste ou un candidat ne peut être représenté au Parlement européen. Ce seuil ne peut dépasser 5 %.
 
Avec l'introduction de la citoyenneté européenne par le Traité de Maastricht, les électeurs sont autorisés à voter aux élections locales et européennes dans leur pays de résidence, et non plus exclusivement dans leur pays d'origine. Ils peuvent être candidats à ces mêmes élections dans les mêmes conditions.
 
Et maintenant - européaniser les élections ?
 
L'Allemand Jo Leinen (membre du Parti socialiste européen), Président de la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen, regrette que les procédures nationales aillent de pair avec une campagne électorale centrée sur des thèmes nationaux. Le Parlement européen a d'ailleurs demandé à plusieurs reprises que des députés soient élus sur des listes paneuropéennes (environ 10 % d'entre eux). « Les partis politiques seraient ainsi encouragés à présenter un leader commun, à développer un programme pour les cinq ans du mandat et à mener une campagne électorale commune », milite Jo Leinen.
 
La commission des affaires constitutionnelles a commencé à travailler dans ce sens. Le libéral Andrew Duff (Britannique) a préparé une proposition pour réformer la législation actuelle à partir des élections de 2014. Il appartiendra au nouveau Parlement de se prononcer dessus.


10:12 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 20 février 2009

Alerte Média Brigitte Fouré

logo-france3.jpgBrigitte Fouré est l'invitée demain matin samedi 21 février à 11 heures de l'émission La Voix est Libre sur France 3 Picardie.
 
Il s'agit d'un débat qui a été enregistré jeudi dernier à Bruxelles et qui l'oppose à la députée européenne PS Anne Ferreira.


17:20 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

A Bruxelles, Platini a réaffirmé ses priorités

platoche_1.jpg

Michel Platini, président de l'Union Européenne de football, a présenté mercredi devant le Parlement européen sa vision du football et les priorités qu'il compte accorder lors des deux dernières années de son mandat.

L'ancien footballeur mythique des années '80 a rappelé au monde politique européen les grands thèmes qu'il défend depuis son accession à la présidence de cette confédération sportive, le 26 janvier 2007. L'ancien stratège de l'équipe de France a ainsi à nouveau demandé à l'Union Européenne une plus grande autonomie pour son sport, militant pour faire du football une exception culturelle protégée par des règles économiques et des contraintes légales. "Nous refusons catégoriquement d'être enfermés dans des règlements propres à une activité économique. Il est absurde de vouloir réglementer le football de la même manière qu'une politique agricole commune", a déclaré l'ancien Ballon d'Or des années 83, 84 et 85.

L'autre sujet important lui tenant à coeur et qu'il a ardemment défendu est la volonté d'interdire les transferts internationaux des joueurs de moins de 18 ans. Platini veut ainsi infléchir la position de la Commission européenne, réticente à toute réforme en ce sens au nom de la libre circulation des personnes au sein de l'UE. "Faire traverser l'océan à un jeune pour le faire taper dans un ballon, c'est comparable avec du trafic d'enfants ", a-t-il affirmé sous les applaudissements des parlementaires.

Les transferts internationaux de mineurs sont interdits par la FIFA mais un accord de 2001 entre la FIFA et l'Union européenne autorise les transferts en Europe à partir de 16 ans, l'âge légal du début de l'activité professionnelle. Enfin, le président de l'UEFA s'est montré confiant de réussir le pari d'organiser l'Euro-2012 avec l'Ukraine et la Pologne, malgré que "ce défi sera difficile puisque ces deux pays n'avaient jamais organisé auparavant un événement de cette ampleur". Il a toutefois précisé qu'une épée de Damoclès pendait au-dessus de leur tête puisque l'UEFA exige en priorité la construction dans les temps des stades de Kiev et Varsovie. "Dans le cas contraire, nous n'irons pas en Ukraine ou en Pologne. Mais je ne pense pas que nous aurons à prendre cette décision", a conclu Platini.

Autre sujet brulant, les problèmes financiers de plusieurs clubs et la surenchère permanante en matière de transfert. "Les clubs européens nous disent que notre système est menacé à moyen terme d'imploser financièrement", a dit le président de l'UEFA. "Nous examinons actuellement la possibilité de limiter, dans une certaine mesure, les dépenses de personnel de chaque club - à la fois salaires et transferts - à un pourcentage, à déterminer, de ses revenus sportifs directs et indirects",a-t-il ajouté. L'argent utilisé pour les salaires ou les transferts pourrait être limitées à un pourcentage des revenus compris entre 46% et 63%.

Pour Michel Platini, le sport américain et son système de régulation financière peuvent servir d'exemple. Notamment avec un plafond en matière de salaire, le fameux "salary cap". "Le système sportif américain peut assurément nous fournir matière à réflexion. Il est complètement différent du modèle sportif européen par de nombreux aspects fondamentaux. Nous pouvons néanmoins nous en inspirer".

La crise financière mondiale mais aussi l'arrivée de nombreux milliardaires étrangers, notamment issus du Golfe à la tête de clubs, principalement anglais, ne sont pas étrangers à l'envie de régulation de l'UEFA. Avec ces arrivées, les salaires et les montants de transfert ont explosé. La saga Kakà en est sans doute le meilleur exemple.

 

(Source : RTBF)

08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 18 février 2009

Elections européennes

formes_europeennes.jpgAu cours d’une conférence de presse tenue lundi matin, la députée européenne Brigitte Fouré (Circonscription Nord-Ouest : Haute-Normandie, Picardie, Basse-Normandie et Nord-Pas-de-Calais) a exposé les enjeux des élections européennes du 7 juin prochain et a rappelé l'importance de voter afin d'élire les 72 députés européens français qui siègeront à Strasbourg durant les cinq années à venir.

08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 11 février 2009

Conférence de presse de Brigitte Fouré lundi prochain

Sable.jpgLa députée européenne Brigitte Fouré donnera une conférence de presse lundi prochain 16 février à 11 heures au sein de sa permanence parlementaire* en vue d'évoquer la campagne des prochaines élections européennes.

 

Les journalistes sont chaleureusement invités à participer à cette conférence de presse où la langue de bois n'est, elle, pas conviée.

 

 

CONTACT PRESSE

 

Fabrice Hinschberger

Assistant parlementaire

06 75 16 46 87

 

 

*10, rue Jean Calvin à Amiens (près de l'église Saint-Jacques).

13:19 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 06 février 2009

L'Islande, 28è Etat membre de l'Union européenne?

Islande_Panorama.jpg
La nouvelle Première ministre islandaise, Johanna Sigurdardottir, a déclaré hier que la meilleure façon de sortir de la crise pour l'Islande était d'adhérer à l'Union européenne pour adopter ensuite l'euro.
Dans plusieurs pays du nord de l'Europe, Danemark et Suède, l'euro apparaît désormais comme un facteur de stabilité, voire un bouclier contre les crises économiques et financières.
La toute nouvelle Première ministre islandaise, partage également ce point de vue. Hier en effet, Johanna Sigurdardottir, qui présentait ses solutions pour sortir de la crise son pays gravement touché, a déclaré que, de son point de vue, "La meilleure option est de rejoindre l'Union européenne et d'adopter l'euro."

14:30 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 28 janvier 2009

Brigitte Fouré et François Decoster désignés par Le Nouveau Centre pour mener la campagne des élections européennes dans le Nord-Ouest

361942716.jpg

 

Le Nouveau Centre a dévoilé ce matin lors d’une conférence de presse ses chefs de file pour les élections européennes de juin 2009.

Dans la circonscription Nord-Ouest (Haute-Normandie, Basse-Normandie, Nord-Pas-de-Calais, Picardie), la formation centriste a opté pour les candidatures de Brigitte Fouré, désignée chef de file,  et de François Decoster.

Ces décisions seront entérinées lors du bureau politique présidé par Hervé Morin le 3 février prochain en vue de sa Convention sur l’Europe qui aura lieu le 7 mars.

Brigitte Fouré est députée européenne, conseillère municipale d’opposition à Amiens et a été maire UDF de cette ville de 2002 à 2007.

François Decoster est conseiller municipal de Saint-Omer et conseiller diplomatique de Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Le Nouveau Centre a entamé des négociations avec l’UMP et prendra sa décision de présenter ou pas des listes autonomes au terme de ces discussions.

 

 

 

CONTACT PRESSE

Fabrice Hinschberger

Assistant parlementaire de Brigitte Fouré, députée au Parlement européen

06 75 16 46 87

(Illustration : Carte de voeux européenne de Brigitte Fouré 2009).

15:14 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 15 janvier 2009

Le nouveau Président du Conseil devant les eurodéputés

2009-01-14T124648Z_01_APAE50D0ZI300_RTROPTP_3_OFRWR-UNION-TCHEQUES-TOPOLANEK-20090114.jpg

STRASBOURG (Parlement européen) - Le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek, dont le pays préside l'UE, a réaffirmé mercredi avoir encore des réserves sur le traité de Lisbonne, même s'il votera tout de même pour la ratification du texte au Parlement tchèque.

"C'est un traité moyen, un peu moins bien que le traité de Nice (actuellement en vigueur, ndlr), c'est comme ça personnellement que je vois les choses", a indiqué M. Topolanek lors de sa première intervention au Parlement européen à Strasbourg depuis le début de la présidence tchèque de l'UE le 1er janvier.

"Pour moi, c'est un compromis difficile", a-t-il ajouté devant des eurodéputés qui le pressaient de faire ratifier ce traité le plus vite possible.

Il a néanmoins précisé qu'ayant lui-même "négocié" et "signé" le texte censé permettre à l'Union européenne de mieux fonctionner à 27 pays, il "voterait (le texte) au Parlement" tchèque.

"Mais l'idée qu'il faut dire d'avance aux pays membres qu'ils doivent ratifier un document et (...) qu'ils n'ont pas le droit (...) de décider d'approuver ou non le traité est absurde", a-t-il ajouté.

Il a aussi affirmé que "si un référendum était organisé en République tchèque, le traité de Lisbonne ne serait pas accepté non plus", comme en Irlande où il a été rejeté par référendum en juin 2008.

Interrogé ensuite sur ces propos lors d'une conférence de presse avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, M. Topolanek a précisé qu'il n'était pas "personnellement favorable à un référendum".

M. Barroso a néanmoins souligné que ce serait "complètement faux de présenter les Tchèques comme des eurosceptiques", qu'ils étaient au contraire "plus favorables à l'intégration européenne que beaucoup de pays fondateurs de l'Union".

Il a aussi rappelé M. Topolanek à son devoir, en soulignant que "lorsqu'un gouvernement signe un traité, il est obligé de faire tout ce qui est en son pouvoir pour le faire ratifier, c'est un principe de bonne foi du droit international. J'ai toute confiance que c'est aussi la compréhension du gouvernement tchèque".

La République tchèque est le dernier des 27 pays de l'UE à ne pas s'être prononcé sur le traité de Lisbonne, qui a besoin de la ratification de tous pour entrer en vigueur.

Les députés tchèques, très divisés, doivent examiner le traité à partir du 3 février. Le Sénat tchèque devra ensuite se prononcer, et la majorité doit l'approuver dans les deux chambres pour qu'il soit adopté.

Le traité doit ensuite être signé par le très eurosceptique président Vaclav Klaus qui a déjà affirmé qu'il ferait tout pour retarder le moment d'apposer son paraphe.

M. Topolanek a néanmoins souligné devant les eurodéputés qu'en tant que président de l'UE, il aurait à "continuer le débat avec l'Irlande sur l'avenir du traité" et "à trouver une solution qui satisfasse la majorité".

L'Irlande a déjà promis à ses partenaires européens d'organiser un nouveau référendum d'ici novembre 2009, moyennant des garanties, dont le maintien de "son" commissaire au sein de la prochaine Commission européenne.

 

(Source : AFP)

08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)