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vendredi, 17 février 2012

Vendredi Europe Express - Peut-on annuler la dette grecque ?

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Suite aux manifestations violentes qui émaillent à nouveau la Grèce, la question de l'annulation de la dette de l'Etat héllénique est-elle viable?

Passer l'éponge sur le fardeau de la Grèce. Cela fait partie des moyens envisagés pour sortir le pays de la crise profonde dans laquelle il se trouve. En septembre 2011, Dominique Strauss-Kahn, ancien directeur du Fonds monétaire international, avait suggéré cette solution. "La dette, on voit bien qu'elle est massive et qu'il faut la réduire à tout prix, sauf au prix de la stagnation et de la récession (...), il faut accepter de reconnaître qu'il faut prendre sa perte. Tout le monde doit la prendre, les Etats et les banques", expliquait-il alors.

Plus récemment, cette solution a été prônée lundi 13 février par Vincent Peillon, responsable du pôle éducation dans l'équipe du candidat socialiste François Hollande. "Il faut annuler la dette de la Grèce. Sinon, cela nous coûtera encore beaucoup plus cher (...). La Grèce, c'est 1%, 1,5% du produit intérieur brut (PIB) européen et l'Europe est incapable de résoudre ce problème depuis le début." Avec la nouvelle cure de rigueur et ses mesures draconiennes imposées aux Grecs, l'annulation totale de la dette apparaît une nouvelle fois comme un recours possible. Mais les économistes sont divisés sur ses avantages et ses inconvénients. 

1. Les atouts 

Actuellement, une renégociation de la dette grecque est en cours. Elle devrait permettre l'effacement de 100 milliards d'euros sur les 350 milliards de dette publique du pays. Cette opération touchera essentiellement ses créanciers privés (banques, assurances, fonds d’investissement, fonds de pension), qui enregistreront des pertes. 

Interrogé par FTVi, Philippe Dessertine, professeur de finances à l'université Paris X-Nanterre et directeur de l'Institut de haute finance, estime que l'annulation totale de la dette grecque est "pratiquement la seule voie de sortie". "Maintenant, il va probablement falloir que les créanciers publics, en particulier la Banque centrale européenne (BCE), fassent la même chose" que les créanciers privés.

• La finance grecque pourrait être assainie

Avec une dette qui représente 160% de son PIB, la situation économique de la Grèce est alarmante. 2012 devrait être la quatrième année consécutive de récession. Si l'annulation de sa dette pourrait rebuter les marchés, Athènes a déjà énormément de mal à emprunter et à gagner leur confiance. "Quoi qu'il en soit, l'action de la Grèce sur les marchés est fermée, et pour longtemps" prévient Philippe Dessertine. 

"A partir du moment où les mécanismes européens auront permis l'annulation de la dette, cela voudra dire que la Grèce pourra se financer non pas directement mais par le biais de l'Europe, explique l'économiste. Ce qui est déjà le cas aujourd'hui : les taux d'intérêt se sont allégés parce que des mécanismes européens de stabilité permettent aux pays fragiles de s'endetter." Autre atout, selon Philippe Dessertine, les engagements pris récemment par les Grecs et l'effacement de la dette permettraient au pays de repartir sur de meilleures bases. "Si la Grèce repart dans une logique beaucoup plus vertueuse (ce qui est clairement l'option prise par les gouvernements grecs), ça permettra à terme à la Grèce de revenir de manière autonome sur les marchés", explique l'économiste.

• La crédibilité de la zone euro serait renforcée

Effacer la totalité de la dette grecque signifierait "une prise en compte réelle de la difficulté grecque par l'Europe", aux yeux de Philippe Dessertine. La Grèce serait ainsi maintenue au sein de la zone euro et "la crédibilité de celle-ci en tant qu'espace solidaire du point de vue financier" en serait renforcée.

"Si la Grèce est endettée autant et de cette manière, c'est d'abord parce que l'Europe n'a pas fait jouer les mécanismes compensatoires des pays riches vers les pays pauvres", souligne Philippe Dessertine. Toutefois, "cela veut dire une économie supplémentaire très forte pour ces pays [riches]. Ils devront convertir une partie de leur propre dette en dette grecque, ce qui signifie une obligation de rigueur beaucoup plus forte." D'autant que cette solidarité est prévue par les textes de l'Union européenne. "Au fond, l'Europe doit appliquer ses traités pour de vrai. C'est le grand enjeu que nous pose la Grèce, et dans une certaine mesure le Portugal, l'Irlande et l'Espagne."

• La démocratie grecque serait préservée

Mais l'annulation de la dette grecque peut se révéler indispensable au-delà du cercle économique. "Les efforts que fait la population grecque sont vraiment extraordinaires. Et ils peuvent avoir une conséquence extrêmement grave : la mise en danger de la démocratie en Grèce", prévient Philippe Dessertine. Face à une population appauvrie et révoltée, "nous risquons d'avoir des évènements géopolitiques qui pourraient avoir des conséquences beaucoup plus lourdes que les effets déjà délétères d'une crise économique et financière", insiste l'économiste. 

2. Les risques 

Après la déclaration de DSK sur l'annulation de la dette grecque, François Fillon avait qualifié l'idée d'"irresponsable". "Cela signifie que le laxisme budgétaire d'un Etat est financé par les autres", avait estimé le Premier ministre. Chez les économistes aussi, la question divise. "Si la Grèce annulait sa dette, ce serait la panique, avec un coût trop élevé pour le pays", estime Alexandre Delaigue, professeur d'économie à Saint-Cyr, interrogé par Terra Eco. A court de liquidités, Athènes "devrait aller encore plus loin dans l’austérité, en augmentant les impôts ou en procédant à de vastes coupes budgétaires", poursuit-il.

• L'économie grecque aurait du mal à redémarrer 

Pour Céline Antonin, économiste au Centre de recherche en économie de Sciences Po (OFCE), l'annulation totale de la dette grecque "ne résoudrait pas en profondeur les problèmes du pays. (...) Le souci fondamental de la Grèce, c'est comment retrouver la croissance." De plus, "la porte des marchés resterait fermée, souligne la spécialiste. Or, la Grèce a besoin qu'on lui prête de l'argent." Et en étant un paria sur les marchés financiers, difficile de restaurer la croissance, de stimuler les investissements, de favoriser la compétitivité... En clair, de faire redémarrer l'économie. 

• Les créanciers de la Grèce seraient plombés

En cas d'annulation de la dette, les pertes pour les créanciers de la Grèce pourraient être très lourdes. Selon Céline Antonin, la dette grecque détenue par la France (public et privé confondus) représente 2% de notre PIB, "ce qui n'est pas négligeable". L'effacement de cette dette représenterait "55 milliards d'euros de pertes. Ça signifie plus de rigueur chez nous et chez nos partenaires européens."

Le risque serait donc de grever le PIB de plusieurs pays de la zone euro qui ne sont déjà pas en très bonne santé. Pour Céline Antonin, "s'il doit y avoir une solidarité européenne envers la Grèce, elle doit jouer sur le volet croissance via les fonds structurels pour investir" et ainsi relancer la machine économique. 

• D'autres pays pourraient demander le même traitement

Si on efface la dette de la Grèce, pourquoi ne pas le faire avec d'autres pays en mauvaise santé ? Certains économistes redoutent des réactions en chaîne. "L'effet de contagion serait extrêmement rapide : tous les pays endettés de la zone euro réclameraient la même chose. Et il serait difficile de le leur accorder", estime Jérôme Creel, économiste à l'OFCE, interrogé par 20minutes.fr. Il pointe également le mauvais signal envoyé aux pays qui ont fait des erreurs de gestion : "Effacer leur dette serait comme une prime à l'erreur, une récompense au mauvais élève."

 

(Source : France Télévisions).

jeudi, 16 février 2012

Après le retrait d’Hervé Morin, Brigitte Fouré votera pour François Bayrou

(Communiqué de presse en date de ce jour)

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Après le retrait d’Hervé Morin de la course à l’élection présidentielle, Brigitte Fouré, qui fut sa coordinatrice de campagne dans la Somme, tient à préciser :

 

« Durant toutes ces semaines, notre candidat a tenu un langage de vérité, qui ne cache pas la gravité de la situation économique dans laquelle nous sommes et a formulé des propositions concrètes sur l'éducation avec l'aménagement du temps scolaire, sur le temps de travail ou encore sur l'Europe mais aussi et surtout des perspectives pleines d'espérance!

Les temps sont difficiles. Il faudra faire des efforts mais ceux-ci devront être supportés équitablement par tous les Français.

 

Comme beaucoup de nos concitoyens, je n'aime pas les discours politiques démagogiques qui sont dangereux pour la démocratie, même s'ils sont totalement erronés : c'est si facile d'attribuer nos difficultés à des boucs émissaires, qui sont tantôt les étrangers, tantôt l'Europe, tantôt les « civilisations » !

 

Je reste convaincue que les Français s'intéressent à la politique, au sens le plus noble du terme, à savoir le service de la Cité. Aussi veulent-ils entendre un langage politique clair et vrai.

 

A l’occasion du premier tour de l’élection présidentielle, je considère que ce langage politique est désormais, en l’absence du candidat que je soutenais initialement, tenu par François Bayrou, envers qui j’apporte mon soutien.

 

Naturellement, je reste adhérente du Nouveau Centre. J’ai d’ailleurs informé personnellement Hervé Morin de ma décision. Je remercie pour finir l’ensemble des militants qui m’ont aidée dans cette campagne durant ces derniers mois. Ils reprennent à présent leur entière liberté de vote ».

 

 

 

 

 

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mercredi, 15 février 2012

Perte du Triple A : Brigitte Fouré s’inquiète des conséquences sur les collectivités territoriales

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(Communiqué de presse en date de ce jour)

 

Suite à la dégradation de la note AAA de la France par l’agence Standard & Poor’s et à la menace du déclassement par l’agence Moody’s, la conseillère générale Brigitte Fouré, membre du conseil municipal d’Amiens, s’inquiète : « la dégradation de cette note aura des répercussions non-négligeables sur les collectivités territoriales, qui vont devoir emprunter à des taux plus élevés. Je m’inquiète aussi d’une augmentation éventuelle des impôts locaux. »

                                        

Et d’ajouter : « le transfert de l’université vers la citadelle (voir photo) doit rester notre priorité absolue pour les années à venir car celui-ci permettra d’offrir aux jeunes Picards des formations de qualité afin qu’ils puissent s’insérer dans la vie professionnelle. Nous devrons toutefois rester vigilants face à ce projet architectural colossal afin que sa réalisation ne dépasse pas les coûts annoncés ».

 

 

 

 

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lundi, 13 février 2012

L'agenda de ma semaine

Agenda Mairie.jpgLundi 13 février :

9h-12h : permanence « spécial logement » à ma permanence

12h30 : déjeuner avec une ancienne conseillère municipale

17h30-19h : permanence sans rendez-vous rue Vascosan dans le quartier Sainte-Anne

 

Mardi 14 février :

14h30 : comité de liaison police nationale-ville d’Amiens dans le quartier Etouvie

 

Mercredi 15 février :

16h30 : journées « portes ouvertes » à la faculté de droit

Soir : « La dame de fer » au cinéma Gaumont

 

Jeudi 16 février :

9h-11h : cours à la fac de philo et sciences humaines

11h-12h : permanence sans rendez-vous à ma permanence

19h : réunion de campagne pour l’élection présidentielle

 

Vendredi 17 février :

18h : lancement de l’association des anciens étudiants de la faculté de droit d’Amiens

18h30 : Assemblée Générale de l’association ALCO

19h30 : pot de campagne d’Olivier Jardé

 

Samedi 18 janvier :

8h-12h30 : cours en capacité en droit.

 

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dimanche, 12 février 2012

Hervé Morin sur la chaîne Public Sénat

Emission Déshabillons-les ! diffusée sur Public Sénat le 8 février.

samedi, 11 février 2012

Pour Brigitte Fouré, Emilie Thérouin tente « de monter les Amiénois les uns contre les autres »

(Communiqué de presse en date du vendredi 10 février)

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Suite aux propos d’Emilie Thérouin, adjointe au maire chargée de la sécurité et de la prévention des risques urbains, à propos des « Grands frères », Brigitte Fouré, qui occupait la délégation de la sécurité dans le précédent mandat municipal (2ème adjointe au maire déléguée à la démocratie locale, la vie associative, la prévention et la sécurité de 2007 à 2008) a tenu à préciser :

« Mme Thérouin commet l’erreur de croire que la Municipalité peut régler tous les problèmes toute seule. Si je reste convaincue que l’action politique est un profond vecteur de changement, j’ai toujours tenu, en tant qu’adjointe au maire en charge du secteur rive droite (qui comprenait Amiens-Nord) de 1995 à 2002 puis en tant que maire de 2002 à 2007, à dialoguer avec la police municipale, les associations, les « grands frères » et les comités de quartiers. Or, je m’aperçois que la majorité dont fait partie Mme Thérouin a supprimé la police municipale à Amiens-Nord et a réduit les comités de quartiers à un simple rôle de comité des fêtes. Il faudrait au contraire agir de manière transversale. Nous sommes tous dans le même bateau. A présent, c’est au tour des « grands frères » de se voir ostracisés. Quel manque de cohérence et de responsabilité ! Ce n’est pas comme cela que nous mettrons en place les conditions d’un véritable « Vivre ensemble » dans notre ville».

Et la conseillère générale et municipale d’ajouter : « Comme Nicolas Sarkozy au niveau national, Emilie Thérouin tente de monter les habitants les uns contre les autres. C’est pour cette raison que je soutiens le candidat Hervé Morin, seul homme d’Etat capable aujourd’hui de faire émerger une France apaisée. »




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Photo : Le quartier Nord d'Amiens.

vendredi, 10 février 2012

Vendredi Europe Express - Il ne vous reste plus qu'une semaine pour échanger vos derniers francs !

183480_des-billets-en-francs.jpgIl vous reste jusqu'à vendredi prochain 17 février pour échanger vos derniers billets de 20 à 500 Francs (Debussy, Saint-Exupéry, Cézanne, Eiffel et Curie uniquement. Les Quentin La Tour, Delacroix, Montesquieu et Pascal sont déjà obsolètes) à la Banque de France (à Amiens : 57, rue de la République).

Les pièces de Francs n'ont plus de valeurs. Vous ne pouvez plus les échanger.

Après cette date, les billets en question perdront leurs valeurs monétaires.

 

(Source : Sud-Est Infos, la lettre d'informations de Brigitte Fouré et Olivier Mira).

Vendredi Europe Express - Un nouveau Président en Finlande

La-Finlande-elit-son-president-le-conservateur-Niinistoe-pro-UE-favori-du-1er-tour_reference.jpgLe score est sans appel. 63% des électeurs se sont prononcés en faveur de Sauli Niinistoe (63ans) lors du second tour de l'élection présidentielle finlandaise. Son adversaire, le vert Pekka Haavisto n'a recueilli que 37% des voix. 

Artisan de l'euro

Les deux finalistes ont mené des campagnes sur un ton résolument pro-européen. Membre du parti Kokoomus affilié au Parti populaire européen (conservateur) actuellement au pouvoir à Helsinki, le nouveau président finlandais a été ministre des Finances entre 1996 et 2003.

Sauli Niinistoe a été l'artisan du passage de son pays vers la monnaie unique. Il va succéder à une sociale démocrate, Tarja Halonen qui a déjà effectué deux mandats. 

Rôle symbolique

Les candidats opposés à l'intégration européenne n'ont pas franchi le premier tour. En particulier le chef du parti populiste "Les Vrais Finlandais", Timo Soini. Lors des législatives de 2011, il avait séduit 19% des électeurs mais n'a même pas atteint la barre des 10% au premier tour le 22 janvier (9,4%). 

Le rôle du chef d'Etat est avant tout symbolique. Ses prérogatives sont principalement liées aux Affaires étrangères et aux questions de défense. Toutefois, la victoire d'un eurosceptique aurait compliqué la tâche du gouvernement finlandais dans les négociations sur les plans de sauvetage, mis en place pour aider plusieurs pays membres de la zone euro.

Ancrage européen 

Le résultat a été salué par les conservateurs européens. Leur chef au sein du Parlement européen, le Français Joseph Daul l'a assuré de son "soutien plein et entier".

Quant au nouveau président de l'institution, le socialiste allemand Martin Schulz, il s'est aussi réjoui de l'élection d'un "vrai Européen" et se dit "impatient de travailler avec lui". Il voit aussi dans la présence de deux candidats pro-UE au second tour "un signal de l'engagement" européen de la Finlande.

mercredi, 08 février 2012

Le maire d'Amiens : une conception peu démocratique de la vie municipale!

gilles-demailly-maire-damiens-e1307623931474.jpgJeudi dernier avait lieu le Conseil Municipal d'Amiens avec une quarantaine de points à l'ordre du jour.

Le Maire avait, enfin (!), daigné inviter le Directeur Général de l'Office Public d'HLM d'Amiens, pour que celui-ci présente son rapport d'activités. Bêtement, je croyais qu'un débat sur le logement allait suivre... mais pas du tout! Le Maire en avait décidé autrement... Les élus ont eu seulement la faculté de demander quelques explications complémentaires, c'est tout...

Mais le pire restait à venir! En effet deux élus communistes, donc membres de la majorité municipale, sont intervenus pour critiquer la décision du maire d'augmenter les tarifs: quel crime de lèse-majesté! La réponse, agressive et suffisante du maire n'a pas tardé...

Puis, à l'occasion d'une déliberation portant sur la création d'un pôle "santé" dans la ZAC Intercampus, une conseillère d'opposition a demandé des précisions sur l'accessibilité de l'hôpital Sud. Tout naturellement, un débat devait s'engager sur cette importante question. Mais le maire en avait décidé autrement: il a donc empêché le débat de se poursuivre.

Tout mon groupe a donc décidé de refuser de participer aux débats et aux votes tout au long de ce conseil, qui a quand même duré plus de quatre heures car, naturellement, les élus de la majorité, ou plus précisément, ceux qui sont dans les bonnes grâces du maire, ont eu le droit, eux, d'aborder tous les sujets aussi longtemps qu'ils le désiraient.

Seuls les membres de la majorité qui sont en disgrâce, et les membres de l'opposition sont baillonnés par un maire autocrate qui prétend tout diriger  avec quelques rares élus de sa majorité qui ont trouvé grâce à ses yeux et qui, comble d'ironie, veut nous donner des leçons de démocratie!

Alors, comme de nombreux Amiénois, je dis: vivement 2014!

lundi, 06 février 2012

L'agenda de ma semaine

1496184441.JPGLundi 6 février :
9h : Commission Economie du Conseil Général
9h30 : Commission Permanente du Conseil Général
14h-17h : Cours à la fac de philo et sciences humaines
19h : Réunion du Conseil de la Société Civile

Mardi 7 février :
16h : Bureau National du Nouveau Centre à Paris
19h : COMEX du Nouveau Centre à Paris

Mercredi 8 février :
11h30 : Collège Guy Mareschal
14h30 : Conseil d’Administration des Assurances Mutuelles de Picardie
17h-18h : Permanence en mairie de quartier Etouvie avec Nedjma Ben Mokhtar
19h : Réunion avec mes bénévoles

Jeudi 9 février :
9h-11h : Cours à la fac de philo et sciences humaines
11h-12h : Permanence sans rendez-vous à ma permanence d'élue
19h : Réunion de campagne pour l’élection présidentielle

Vendredi 10 février :
15h : Comité Directeur du Mouvement Européen France à Paris

Samedi 11 février :
8h-12h : Cours en capacité en droit
14h30 : Assemblée Générale de l’association Picardie-Togo
16h : Loto organisé par le Comité de Quartier Val d’Avre.

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dimanche, 05 février 2012

Les militants de la Somme en campagne pour Hervé Morin

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Réunion de lancement de campagne le 2 février à ma permanence d'Amiens

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Tractage sur la place du Beffroi d'Amiens hier samedi avec Brigitte et Daniel

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Tractage sur la place du Beffroi d'Amiens hier samedi avec Vincent

 

(Photos : Patrick Pigout).

vendredi, 03 février 2012

Vendredi Europe Express - Bilan à mi-mandat de la 7ème législature du Parlement européen

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A mi-mandat, la 7ème législature du Parlement européen est caractérisée par une volonté significative de répondre aux crises et d'être toujours plus pro-européen et proactif. L'actualité a poussé les députés à concentrer leur activité. Elle apparait moins éparpillée que sous la législature précédente et a gagné en efficacité ainsi qu'en temps de traitement des propositions. A cette fin, le travail en commissions parlementaires a été essentiel pour définir des compromis, ce qui permet par ailleurs de montrer un visage d'unité et de cohésion face aux autres institutions lors des sessions plénières et des négociations inter-institutionnelles. C'est également une des conséquences du Traité de Lisbonne et de l'accroissement du pouvoir et des compétences des députés européens démontrées par exemple à l'occasion des débats sur le futur budget européen ou le renforcement de la gouvernance économique. Si la bipolarisation politique de l'institution s'est accentuée, le centre reste un véritable arbitre et un équilibre entre les délégations est à noter. D'un point de vue qualitatif, l'activité s'est concentrée sur les réponses à apporter aux crises ainsi qu'aux abus de certains secteurs, financier notamment, mais également pour faire progresser le marché intérieur en renforçant la protection des citoyens.

LE PARLEMENT EUROPÉEN SE MOBILISE FACE AUX CRISES

Souvent tancés, jamais égalés... depuis juillet 2009, les députés européens ont déposé 11446 amendements en plénières (sans compter ceux déposés en commission parlementaire), voté 7940 fois, validé 322 procédures législatives, 705 procédures non législatives, et interrogé directement 1092 fois les commissaires européens et les représentants du Conseil venus à leur rencontre ! Les 736 députés, rejoints début décembre 2011 par 18 nouveaux députés européens prévus par la première révision du traité de Lisbonne, en sont désormais à la moitié de leur mandat. Tout d'abord, au cours de ces 30 premiers mois, les députés européens ont pris conscience des nouvelles prérogatives du Parlement européen, et de sa capacité à se positionner comme un acteur uni et fort face aux autres institutions. La seconde partie de l'étude observe qu'au regard du nombre de décisions, de votes et de législations, l'activité est soutenue mais plus concentrée que sous la législature précédente. De plus, la bipolarisation politique de l'institution s'est renforcée en raison de la pression du temps, et le centre s'est positionné comme un véritable arbitre.

Par ailleurs, on observe que les Etats de taille moyenne mais bien intégrés dans l'Union européenne ont une activité globale significative par rapport aux fondateurs ou aux Etats venus des derniers élargissements. La dernière partie de l'étude cherche à illustrer les grandes tendances de la 7ème législature. Son activité s'est concentrée sur les crises, financières en particulier, et la mise en œuvre du marché unique avec le renfort des droits du citoyen tour à tour consommateur, voyageur ou patient.

Ce nouveau cadre institutionnel, ainsi que le besoin de réactivité, ont contribué à atténuer la résonance des eurosceptiques dans le cadre des procédures législatives et ont orienté la majeure partie de l'action des députés européens.

Un Parlement remodelé, politiquement et institutionnellement

a. Au lendemain des élections de juin 2009 Les élections du Parlement européen, qui ont eu lieu du 4 au 7 juin 2009, se sont conclues par une nette victoire du centre-droit. Pourtant, les trois plus grands groupes politiques ont perdu des voix, les Sociaux-Démocrates (S&D) en premier lieu, mais également les Libéraux (ALDE) et le Parti Populaire Européen (PPE), ce dernier en raison notamment du départ des conservateurs britanniques et tchèques, qui ont créé le Groupe des Conservateurs et Réformateurs européens (ECR). Cette sortie a, en fin de compte, affaibli la voix des eurosceptiques en termes d'influence.

Malgré la victoire de la droite, le PPE n'a pas obtenu une majorité suffisante, même avec les Libéraux (349 voix sur 736). Ainsi, une coopération avec le S&D a été nécessaire pour élire le Président du Parlement et confirmer la nomination de celui de la Commission, accordant en contrepartie la présidence de plusieurs commissions parlementaires importantes aux socialistes. Ceci permet d'évoquer une "grande coalition". Au mois de janvier 2012 débutera la seconde partie de la législature et, dans le cadre de ce jeu de négociations, une nouvelle répartition des postes dits "clefs" se profile et devrait être illustrée par la probable élection de Martin Schulz (S&D, DE) en tant que Président du Parlement européen, en remplacement de Jerzy Buzek (PPE, PL), en poste depuis le 14 juillet 2009.

b. Des pouvoirs accrus par le Traité de Lisbonne Tout d'abord, le Traité de Lisbonne a renforcé le Parlement comme législateur incontournable dans le processus décisionnel européen. Il a confirmé une tendance qui trouve ses origines en 1979 avec l'élection au suffrage universel du Parlement européen [5]. Cette tendance consiste en un renforcement du poids du Parlement européen dans le processus décisionnel, allant de pair avec une légitimité politique accrue, l'une entraînant l'autre et réciproquement. L'article 289 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) consacre cette évolution, en stipulant que "la procédure législative ordinaire [ancienne procédure de codécision] consiste en l'adoption d'un règlement, d'une directive ou d'une décision conjointement par le Parlement européen et le Conseil". Le Parlement est donc reconnu comme un co-législateur à part entière avec le Conseil, en tout cas pour tous les sujets non soumis à une règle d'exception.

Par ailleurs, le Traité de Lisbonne a élargi les compétences du Parlement. Le nombre de domaines où les actes législatifs sont soumis à la codécision a quasiment doublé, passant de 45 à 89, sur les 120 domaines définis dans le Traité. Les compétences en matière de marché intérieur et de protection des consommateurs, par exemple, ont été complétées par celles en matière d'asile et d'immigration, de politique agricole commune (PAC) et de politique commerciale commune, parmi de nombreuses autres. En matière budgétaire notamment, les progrès sont remarquables du fait de la suppression de la distinction entre dépenses obligatoires et dépenses non obligatoires, donnant ainsi au Parlement européen un pouvoir égal à celui du Conseil pour les principaux postes budgétaires de l'Union européenne qui lui échappaient partiellement auparavant : la PAC et les fonds de cohésion. Par ailleurs, en cas de désaccord avec le Conseil, le Parlement européen a le dernier mot : si le Parlement rejette le budget, celui-ci doit être revu, mais si c'est le Conseil qui le rejette, le Parlement peut tout de même l'adopter (sous certaines conditions de majorité supposant une forte cohésion interne du Parlement européen). Néanmoins, un comité de conciliation réunissant des représentants des deux institutions est préalablement réuni en cas de désaccord et doit permettre de dégager un compromis, assurant ainsi un certain équilibre entre le Parlement et le Conseil. Il est enfin à noter que le Parlement européen voit aussi ses pouvoirs étendus du simple fait que l'Union européenne elle-même possède, avec le Traité, des compétences plus étendues et peut légiférer sur davantage de domaines.

 

(Source : Le Monde).

mercredi, 01 février 2012

Café-Europe "L'Union européenne, cancre de la mondialisation ?", avec Claude Revel, à Amiens ce soir

cafe-logo.jpgPour consulter l'affiche, CLIQUEZ SUR CE LIEN : cafe-europe-fevrier-2012.pdf

lundi, 30 janvier 2012

L'agenda de ma semaine

915002596.jpgLundi 30 janvier :
9h-12h : permanence logement à mon bureau d'élue
12h : délibérations d’examen à la faculté de droit
14h-17h : cours à la fac de philo et sciences humaines

Mardi 31 janvier :
Visite d’une amie hospitalisée en région parisienne

Mercredi 1er février :
10h : rendez-vous personnel
16h : réunion de travail « Imagine Amiens »
18h : café-Europe sur la mondialisation avec Mme Claude Revel

Jeudi 2 février :
9h-11h : cours à la fac de philo et sciences humaines
11h-12h : permanence sans rendez-vous à ma permanence
18h30 : réunion de campagne pour l’élection présidentielle

Vendredi 3 février :
12h30 : déjeuner de travail avec un chef d’entreprise

Samedi 4 février :
8h-12h : cours en capacité en droit
20h : soirée d’anniversaire d’un ami.

08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 29 janvier 2012

Les premiers mots de Gilad Shalit

Gilad Shalit est Franco-Israélien. Il a 25 ans. Il était l'otage du Hamas dans la Bande de Gaza depuis 2006, date où il avait été capturé en Israël, près d'un Kibboutz, alors qu'il effectuait son service militaire. Il a été libéré le 18 octobre 2011.

(Source : Channel 2 - télévision israélienne).

Les premiers mots de Salah Hamouri

Salah Hamouri est Franco-Palestinien. Il a 26 ans. Il était emprisonné en Israël depuis 2005 et a été libéré le 18 décembre dernier de manière anticipée dans le cadre d'une libération de 550 prisonniers palestiniens contre Gilad Shalit.

(Source : Agence Médias Palestine).

vendredi, 27 janvier 2012

Vendredi Europe Express - Les Croates ont dit "oui" à l'Union européenne !

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ZAGREB (Reuters) - Les Croates ont massivement approuvé dimanche l'entrée de leur pays dans l'Union européenne à compter du 1er juillet 2013 malgré l'inquiétude soulevée par les difficultés actuelles de la zone euro.

Selon les résultats quasi-complets du référendum, le "oui" l'emporte avec 66% des voix, a annoncé la commission électorale nationale plus de deux décennies après la rupture de ce petit pays de l'Adriatique avec l'ancienne Yougoslavie socialiste.

Le taux de participation de 44% a déçu par sa faiblesse, reflétant probablement pas mal d'incompréhension de la part de citoyens sur les enjeux et les atouts de l'appartenance au bloc européen.

Le président Ivo Josipovic a déclaré après avoir voté: "C'est un grand jour pour la Croatie, et l'année 2013 marquera un tournant dans notre histoire. J'attends avec impatience le jour où je pourrai considérer toute l'Europe comme ma maison."

Il avait présenté l'adhésion à l'UE comme le seul espoir de consolider l'économie croate malgré la crise de la dette qui secoue la zone euro.

Les habitants de Zagreb étaient nombreux à se promener dans les rue de la capitale dimanche pour profiter des rares rayons de soleil. La plupart des gens interrogés par Reuters se sont dits favorables à l'adhésion à l'Union européenne.

"Nous ne pouvons pas rester en-dehors de l'UE, nous en retirerons beaucoup de choses positives. Bien sûr, il y a aussi un revers de médaille, mais c'est quelque chose à quoi nous devons nous habituer", a déclaré Josip Zavrski, ingénieur à la retraite.

 

"UNE GRANDE OPPORTUNITÉ"


Dans un communiqué à la nation publié samedi, le chef de l'Etat avait déclaré: "L'Europe ne va pas résoudre tous nos problèmes mais c'est une grande opportunité."

"La Croatie ne va pas perdre sa souveraineté ou ses ressources naturelles pas plus qu'elle ne sera dirigée par l'UE", avait-il ajouté, s'efforçant d'apaiser les craintes d'une possible perte de souveraineté.

Dramatisant l'enjeu dans l'espoir de mobiliser les électeurs, la ministre des Affaires étrangères, Vesna Pusic, avait quant à lui parlé cette semaine d'une "question de vie ou de mort".

"Un rejet aurait clairement des conséquences négatives: baisse de la notation, annulation d'investissements et pertes d'emplois", avait-elle déclaré.

Après la victoire du "oui", la chef de la diplomatie croate, bien que visiblement enchantée, a fait preuve d'une grande prudence. "L'instabilité politique est désormais derrière nous avec ce résultat mais le reste dépendra de nos capacités et de notre créativité. Nos chances en seront améliorées mais personne ne fera le travail à notre place".

La Croatie a bouclé en juin ses négociations d'adhésion à l'UE dont elle deviendra le vingt-huitième membre du bloc européen le 1er juillet 2013.

Le pays deviendrait la seconde république de l'ex-Fédération yougoslave à adhérer à l'UE après la Slovénie, en 2004.

L'influente Église catholique croate et Ante Gotovina, ancien général jugé pour crimes de guerre à La Haye et considéré comme un véritable héros dans le pays, avaient appelé séparément cette semaine les Croates à voter en faveur du "oui".

"Je voterai pour l'adhésion à l'Union européenne parce que nous appartenons (à l'Union européenne)", a déclaré Ante Gotovina à l'agence de presse officielle Hina, par l'intermédiaire de ses avocats.


RÉCESSION


La Croatie, pays de 4,2 millions d'habitants qui a connu depuis 2009 deux ans de récession, s'attend à une contraction de son économie cette année.

Son PIB par habitant équivaut à 61% de celui de la moyenne européenne, mais le pays espère recevoir dans l'année suivant son adhésion à l'UE près de 450 millions d'euros, soit 1% de son PIB, de fonds pour financer des projets de développement.

"Seul l'argent européen peut relancer la croissance de la Croatie", souligne Zdravko Petak, professeur de sciences politiques à Zagreb. "La Croatie n'a pas et n'aura pas (toute seule) l'argent pour financer les infrastructures, développer les zones rurales et financer les réformes du marché du travail."

Mais les opposants estiment qu'une adhésion de la Croatie est inopportune, l'UE n'étant plus ce qu'elle était au vu de la menace qui pèse aujourd'hui sur l'euro.

 

(Source : Le Point).

Vendredi Europe Express - Bilan du Polonais Jerzy Buzek, qui vient de quitter la présidence du Parlement européen

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Aux côtes du président de la Commission et du Président du Conseil européen, celui qui occupe le perchoir du Parlement européen est l’une des figures de l’Union. En tant que représentant du parlement, il est autorisé à s’exprimer avant chaque Conseil européen. De plus, en tant que président de la conférence des présidents de groupe, il a une influence non négligeable sur l’ordre du jour.

L’Europe a été construite sur des rêves et nous n’avons pas le droit d’oublier ces rêves a affirmé Jerzy Buzek le 15 décembre dernier en séance plénière dans ce qui fut son discours d’adieu au poste de président du Parlement européen ; fonction qu’il occupait depuis juillet 2009. Jerzy Buzek a également plaidé pour une nouvelle vague d’intégration politique et une véritable union fiscale et économique tout en regrettant l’attitude isolationniste de certains états à l’image du Royaume-Uni, rappelant que ceux qui veulent rester à la marge de l’UE ne peuvent demander à en être un acteur principal.

Le dynamisme du président de Lisbonne

Premier président du Parlement européen issu de l’ex bloc soviétique, Jerzy Buzek a du lors de son mandat mettre en œuvre le traité de Lisbonne entré en vigueur quelques mois après son élection et affirmer le poids du Parlement dans la nouvelle configuration des institutions européennes. Le traité de Lisbonne élargissait en effet le nombre de domaines soumis au processus de codécision entre Conseil de l’UE et Parlement, passant de 41 à 85, parmi lesquels l’immigration légale ou la coopération judiciaire.

A l’écart du duo Van Rompuy-Barroso, Buzek a tenté de jouer sa propre partition pour imposer sa voix à Bruxelles. Ainsi, en février 2009, quelques mois avant son élection, il avait entrepris une tournée des capitales de l’UE pour mettre en lumière le nouveau rôle de Strasbourg, et montrer que le parlement s’impose désormais au milieu de l’arène.

En outre, lors des difficultés rencontrées en République Tchèque ou en Irlande pour obtenir la ratification du traité de Lisbonne, Jerzy Buzek s’était personnellement investi et était allé à la rencontre de Vaclav Klaus pour donner des garanties au président tchèque, réticent à adopter le "mini-traité".

Le SEAE dans le flou

Jerzy Buzek s’est également distingué comme un des principaux promoteurs du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), le service diplomatique réunissant les services des affaires étrangères de la Commission et du conseil que doit chapeauter le Haut Représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, poste aujourd’hui occupé par l’évanescente Catherine Ashton.

Si le SEAE a techniquement réussi son rodage en ouvrant notamment des antennes à Washington, Pékin et Brasilia, son champ d’action reste complètement flou. Est-il l’organe embryonnaire d’une véritable diplomatie européenne ou un gadget destiné à coexister aux côtés des puissantes officines parisiennes ou britanniques ?

Récemment, l’euro député allemande Ingeborg Grässle regrettait l’inaction de Catherine Ashton, incapable de donner l’impulsion nécessaire pour faire du SEAE un « ministère européen des affaires étrangères », capable de développer concrètement, dans son travail quotidien, sa propre ligne européenne, dans laquelle les intérêts politiques et économiques ou les questions des droits de l’Homme et de la garantie de la paix pourraient jouer un rôle important. Pour Jerzy Buzek qui avait œuvré pour la promotion du SEAE, le flou qui entoure cette institution est un échec relatif.

Les droits de l’homme au coeur des priorités

Dans son discours d’intronisation, Buzek avait hissé la question des Droits de l’homme au rang de ses priorités. Il s’est d’ailleurs félicité la semaine dernière d’avoir su faire du parlement le phare de la liberté, ajoutant quand j’ai parlé aux manifestants place Tahrir au Caire et aux combattants de la liberté place des Martyrs à Tripoli, ils ont remercié l’Europe.

En 2010, lors d’une interview consacrée à Toute l’Europe, il s’était réjoui d’avoir pu évoquer la question du respect des Droits de l’homme lors d’un entretien avec le Président chinois Hu Jianto. En 2010, il avait appelé les autorités cubaines à autoriser le journaliste Guillermo Fariñas à se rendre au Parlement européen pour recevoir le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit. En vain. Du coup, lors de la cérémonie de remise du prix, Jerzy Buzek avait symboliquement remis le prix sur une chaise vide affublée du drapeau cubain.

Ces actions témoignent toutes d’intentions louables, mais symboliques qui virent à l’auto-satisfaction car on peut douter du réel poids de Jerzy Buzek quant à la question des Droits de l’homme lors de son mandat. Il a été absent lors de l’intervention en Libye où des désaccords ont émergé entre les États membres, à l’instar de Catherine Ashton, étonnamment muette sur le sujet. Il n’a pas tenté non plus d’interpeler le Conseil européen pour insuffler une dynamique au SEAE, entité pourtant à même de porter la voie de l’UE dans le monde à moyen et long terme.

La communauté européenne énergétique au point mort

Priorité du mandat de Jerzy Buzek, l’émergence d’une communauté européenne de l’énergie n’a pas été en mesure de voir le jour sous le mandat de l’ancien premier ministre polonais. Il y a 60 ans, la première communauté européenne de l’énergie a été fondée. Pour nos grands-parents, il s’agissait de charbon et d’acier. Aujourd’hui, il est nécessaire de continuer avec une perspective plus large ; tel est le credo de Jerzy Buzek. Une réunion autour de cette thématique a été organisé à Bruxelles les 7 et 8 juin 2010 mais sans que des mesures d’envergure ne suivent.

L’initiative résultait notamment des crises énergétiques de 2008 et 2009 qui avaient mise en exergue la dépendance de l’UE vis à vis du gaz russe. L’idée de Buzek est d’acheter en commun le gaz et le pétrole européen afin de mieux peser sur les négociations et ainsi obtenir des rabais. Autre rôle potentiel pour la future communauté énergétique, la mise en commun des réseaux de distribution d’énergie et le développement de la recherche à l’échelle européenne.

Soutenu par Jacques Delors, ce projet d’une communauté européenne énergétique a néanmoins été éclipsé par la crise financière et rangé dans les placards pour le moment. Du coup, un des projets énergétiques phares de l’UE qu’est la gazoduc Nabucco a pris du plomb dans l’aile sous le mandat de Buzek.

La Russie a remis la main sur la question énergétique européenne en inaugurant début septembre le gazoduc North Stream qui en contournant la Biélorussie offre un trajet sécurisé au gaz allemand notamment, tandis que le projet South Stream qui contourne l’Ukraine devrait être opérationnel dès 2015. Le ralliement de la France à South Stream en décembre 2009 a rendu quasiment caduque le projet Nabucco, au point mort faute de client et de fournisseurs.

Du coup, malgré son initiative de proposer la création d’une communauté européenne énergétique, M.Buzek a laissé s’étioler la belle idée qu’est Nabucco.

 

(Source : Le Taurillon).

jeudi, 26 janvier 2012

Voeux 2012 de Brigitte Fouré : le film de la journée du samedi 7 janvier !

Reportage photographique : Patrick Pigout

Légendes : Fabrice Hinschberger

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Brigitte Fouré et Olivier Mira accueillent les participants

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Fabrice Hinschberger était aux commandes de la présentation

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Intervention d'Olivier Mira

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Aurélien Caron, invité d'honneur et Président des Jeunes Européens - France

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Olivier Jardé, Président du NC 80, Député et Conseiller Général

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Le Député Alain Gest, Président de l'UMP 80, assistait à cette cérémonie de voeux

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Le discours de Brigitte Fouré a été très écouté

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L'auditoire était venu nombreux à l'Espace Dewailly d'Amiens

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Jean-Claude Turbant, de la chorale Arbolesco, interprète la chanson Amazing Grace

 

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Les bénévoles de la permanence : une équipe de choc !

 

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Une belle équipe était présente en cuisine

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Après l'effort, le réconfort !

 

mercredi, 25 janvier 2012

Les Samariennes et samariens avec Hervé Morin !

logo.pngBrigitte Fouré présente en ce moment une motion de soutien à la démarche d'Hervé Morin pour la présidentielle devant la fédération Nouveau Centre de la Somme.

mardi, 24 janvier 2012

Les voeux d'Hervé Morin à la presse

photo.pngPour lire ce discours, CLIQUEZ ICI.

lundi, 23 janvier 2012

L'agenda de ma semaine

1254558861.jpgLundi 23 janvier :

9h-12h : permanence logement à ma permanence

14h-17h : cours à la fac de philo et sciences humaines

18h-20h : permanence en mairie de Cagny

20h : réunion du Bureau de « Imagine Amiens »

 

Mardi 24 janvier :

15h : réunion de l’équipe de campagne d’Hervé Morin à Paris

19h15 : réunion du COMEX à Paris

 

Mercredi 25 janvier :

11h : rendez-vous personnel

16h : réunion de travail « Imagine Amiens »

20h30 : réunion mensuelle du Nouveau Centre  d’Amiens

 

Jeudi 26 janvier :

9h-11h : cours à la fac de philo et sciences humaines

11h-12h : permanence sans rendez-vous à ma permanence

18h : conseil municipal

 

Samedi 28 janvier :

8h-12h : cours en capacité en droit

16h : vœux d’Olivier Jardé.

19:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 22 janvier 2012

1000ème note de ce blog ! Participez à notre jeu-concours !

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Cette note est la 1000ème de ce blog, que j'ai ouvert le jeudi, 28 juin 2007. Je tiens à vous remercier pour votre fidélité qui ne s'est jamais démentie et pour tous les nouveaux internautes qui me suivent chaque jour plus nombreux.

A l'occasion de cet anniversaire un peu particulier, je vous propose de gagner un jeu de cartes en répondant à la question suivante :

Dans quelle ville d'Europe remet-on l'Ours d'or lors d'un festival de cinéma ?

La première personne qui m'envoie la réponse en commentaires a gagné ! (Cette personne devra ensuite m'envoyer son adresse postale sur brigittefoure80@yahoo.fr afin que je puisse lui envoyer son cadeau !

A bientôt et bonne chance à toutes et à tous !

vendredi, 20 janvier 2012

Vendredi Europe Express - Historique de la crise économique et sociale

pul4i2dl.jpgEn raison de la crise qui frappe le monde, l'actualité économique et sociale est très riche. Difficile de s'y retrouver dans ce flux d'informations !

Pour prendre du recul et mettre l'actualité en perspectives, voici un article ponctué de vidéos qui retrace une année 2011 passée en crise économique et sociale : CLIQUEZ ICI.

 

(Source : RTL).

Vendredi Europe Express - Le Prix de la Capitale verte de l'Europe

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Le prix de la Capitale verte de l'Europe reconnaît et récompense les villes à l'avant-garde d'un mode de vie urbain respectueux de l'environnement et pouvant faire office de modèles pour d'autres villes. L'Europe a besoin de ce type d'inspiration alors même que les villes s'efforcent de répondre à des problèmes environnementaux de plus en plus persistants. Vitoria-Gasteiz, capitale du Pays basque dans le nord de l'Espagne, est la troisième ville européenne à remporter le titre prestigieux de Capitale verte de l'Europe depuis le lancement de l'initiative en 2010, après Stockholm et Hambourg.

A Vitoria Gasteiz :

  • Tous les habitants ont accès à des espaces verts ouverts et publics dans un rayon de 300 mètres
  • 613 hectares de Ceinture verte
  • 479 m2 de forêts par habitant (couvrant un tiers de la commune)
  • 210 parcelles d'agriculture biologique
  • 130 000 arbres dans les rues de la ville
  • 2 lignes de tramway et 90 km de pistes cyclables
  • la moitié des déplacements s'effectuent à pied.
  • 1er plan d'action en faveur de l'environnement en 2002.

 

(Source : eco-quartiers).

Vendredi Europe Express - En Allemagne, les jours du Président Christian Wulff sont comptés

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La chancelière allemande Angela Merkel ne pourra plus longtemps soutenir un chef de l'État qui ne jouit même plus de la confiance de son propre camp. Les noms de deux successeurs sont évoqués.

 Christian Wulff, qui présentait jeudi ses vœux pour 2012 au château de Bellevue, est apparu plus que jamais comme un président en sursis. L'ONG Transparency International et l'association de la presse allemande ont boycotté l'événement.

La chancelière, Angela Merkel, continue de soutenir à bout de bras et s'est fendue d'un sourire chaleureux. Mais sur Internet, dans les talk-shows télévisés, dans la presse et dans les conversations à Berlin, le président n'est plus qu'une «Witzfigur», un objet de plaisanterie comparé à Mickey Mouse ou à un gamin, trop immature pour la fonction. Les rumeurs de succession vont bon train.

Marche arrière

Wulff s'est attiré les critiques de son propre camp conservateur pour sa défense jugée maladroite dans le scandale d'un prêt immobilier accordé à un taux préférentiel. Le président du Bundestag, Norbert Lammert, a résumé les inquiétudes qui animent les rangs des parlementaires conservateurs en mentionnant au magazine Stern«une grande perte de confiance». Wulff avait promis de faire toute la transparence sur ses «affaires» et s'était engagé à publier sur Internet 400 questions et réponses sur le prêt. Mais ses avocats lui ont demandé de faire marche arrière, préférant publier un résumé de sa position. «J'espère que Christian va publier les questions/réponses sur Internet», a déclaré sur Twitter Peter Altmaier, chef de file des députés de la CDU, appelant le président à «remettre en laisse ses avocats».

Les appels à la démission commencent à pleuvoir parmi ceux qui l'ont élu. «Mon conseil personnel à Wulff serait qu'il cesse de s'infliger son mandat, à lui-même et à sa famille», a lancé, jeudi, le député conservateur Karl-Georg Wellmann. Les libéraux, partenaires de coalition de Merkel le lâchent aussi. «Beaucoup d'Allemands souhaitent un président digne de ce nom, peut-être quelqu'un qui ne serait pas issu de l'establishment politique», juge Michael Theurer, membre de la direction du FDP.

« M. Propre »

La chancelière ne pourra pas continuer à le soutenir très longtemps sans mettre sa propre crédibilité en danger. Selon le quotidien conservateur, Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), la coalition de centre droit au pouvoir se préparerait activement à écourter «l'agonie» de Wulff. L'actuel ministre de la Défense, Thomas de Maizière, l'homme de confiance de Merkel au gouvernement, fait figure de favori pour la succession.

Issu d'une grande famille de protestants huguenots serviteurs de l'État, c'est une personnalité consensuelle qui fait figure de «M. Propre» de la politique outre-Rhin. Il avait déjà remplacé l'ex-ministre de la Défense, Karl Theodor zu Guttenberg, contraint à la démission par une affaire de plagiat il y a un an. Selon certains médias, Merkel pourrait aussi soutenir une figure de l'opposition, Frank-Walter Steinmeier, pour l'écarter de la course à la chancellerie de 2013.

 

(Source : Le Figaro).

jeudi, 19 janvier 2012

Café Europe à Amiens ce soir, avec Thierry Masson

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mercredi, 18 janvier 2012

Martin Schulz , nouveau Président du Parlement européen

L'ancien libraire, qui s'était fait connaître lors d'une altercation avec Silvio Berlusconi, est plus complexe qu'il n'y paraît. Portrait.

"Avec ce nouveau poste, Martin devra la fermer tout le temps. Mais je le connais, il ne se taira pas. Ainsi s'exprimait lundi Hannes Swoboda, député autrichien qui succédait à l'Allemand Martin Schulz à la tête du groupe socialiste au Parlement européen. Avec 387 voix sur 670, Martin Schulz est en effet devenu président de la seule institution européenne directement élue au suffrage universel. Lors de sa première conférence de presse, un journaliste lui a demandé s'il envisageait de se maîtriser dans sa nouvelle fonction. Réponse de l'intéressé : "Il faut parler sans ambages pour que les gens nous comprennent. S'il faut aller à la bagarre, j'irai, mais dans la dignité."

Bizarrement, c'est à l'un de ses adversaires politiques, Silvio Berlusconi, que Martin Schulz doit son entrée sur la scène européenne. Entrée fracassante, car en 2003 le Cavaliere le traite de "kapo" - un gardien de camp nazi -, provoquant une crise diplomatique entre Rome et Berlin : l'ancien libraire arrivé au Parlement neuf ans plus tôt sort de l'anonymat. Un an après, ce francophone très critique sur le couple franco-allemand devient président du deuxième groupe du Parlement. Certains lui reprochent d'avoir usé de cet incident pour amorcer son ascension vers le perchoir de l'hémicycle. "Je n'ai pas demandé à Berlusconi de m'humilier", remarque aujourd'hui Martin Schulz, visiblement pincé.

Répliques cinglantes

Le nouveau président du Parlement devra dompter son caractère plutôt soupe au lait, voire un tantinet agressif avec ses troupes, comme en témoigne ce jugement cinglant sur les socialistes français, qui siègent pourtant dans son groupe : "Ils sont comme des pigeons. En bas, ils vous mangent dans la main. En haut, ils vous chient à la gueule."

Ce franc-parler lui sera autant indispensable qu'une bonne dose de volonté et de diplomatie pour défendre son Parlement à qui les traités donnent de plus en plus de pouvoir, mais que les dirigeants européens tentent de cornériser pour régler, à leur façon et rien qu'entre eux, la crise de la dette et la réforme de la gouvernance de la zone euro. Inacceptable, estime Martin Schulz : "Les décisions qui nous concernent tous sont prises par les dirigeants à huis clos. C'est pour moi un retour vers un état de la politique européenne qu'on pensait surmonté depuis longtemps. Cela nous rappelle le temps du Congrès de Vienne, où les intérêts nationaux primaient, et cela en dehors du contrôle démocratique", a-t-il lancé lors de son premier discours.

"La tête de Lénine"

Les chefs des différents groupes politiques lui ont adressé leurs félicitations en l'encourageant dans cette voie. "Vous venez de faire part de votre détermination à défendre avec force l'intérêt général européen face à la diversité des intérêts nationaux. Mon groupe ne peut que vous soutenir pleinement dans cette action", a déclaré le président français du groupe conservateur Joseph Daul.

Mais tous ne partagent pas cet enthousiasme. L'extrême droite et les eurosceptiques le détestent. "M. Schulz a la tête de Lénine et parle comme Hitler", a ainsi raillé le leader du Front national Jean-Marie Le Pen, furieux qu'il soit parvenu à l'empêcher de présider la séance inaugurale de juillet 2009 en tant que doyen d'âge.

D'autres sont attentistes, comme le Vert Dany Cohn-Bendit, qui lui reproche de parler fort, mais de toujours finir par plier devant les chefs d'État et de gouvernement. Qu'importe ! Martin Schulz a deux ans devant lui pour muscler son Assemblée qui rêve de se retrouver au centre de la vie politique européenne. S'il y arrive, et si la gauche revient en Europe, certains lui prédisent un autre job : président de la Commission européenne.

 

(Source : Alain Franco - Le Point. Source vidéo : Euronews).

09:25 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 16 janvier 2012

L'agenda de ma semaine

Agenda blog.jpgLundi 16 janvier :

9h-12h : permanence logement à ma permanence

14h-17h : cours à la fac de philo et sciences humaines

18h30 : vœux du Comité de Quartier Sud-Est

 

Mardi 17 janvier :

10h : rendez-vous à ma permanence

15h30 : réunion de l’équipe de campagne d’Hervé Morin à Paris

17h : réunion de préparation du congrès Nouveau Centre à Paris

 

Mercredi 18 janvier :

9h30 : rendez-vous sur place avec un Amiénois

12h30 : déjeuner avec un responsable associatif

19h30 : vœux de Richard Honvault et de NEB à Boulogne-sur-Mer

 

Jeudi 19 janvier :

9h-11h : cours à la fac de philo et sciences humaines

11h-12h : permanence sans rendez-vous à ma permanence

14h : après-midi associative dans le quartier Sud-Est

15h : vœux du Président du Conseil Général

18h : Café-Europe sur le thème du printemps arabe

 

Vendredi 20 janvier :

10h : pot de départ en retraite d’un employé municipal

12h30 : déjeuner de travail avec un cadre de la fonction publique

18h 30: Conseil d’Administration de l’association « Chrétiens en forum »

 

Samedi 21 janvier :

10h : réunion de travail des élus municipaux et métropolitains

18h : vœux du Maire de Blangy-Tronville

 

Dimanche 22 janvier :

14h45 : après-midi récréative organisée par le Comité de Quartier Longpré

15h : après-midi récréative organisée par le Comité de Quartier Sainte-Anne.

 

10:07 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 15 janvier 2012

Jean-Christophe Parisot dans le New York Times

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