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lundi, 16 juillet 2012

Entretien du président de la République le 14 juillet : le journaliste Philippe Tesson passe l'exercice au crible

François Hollande.JPGPour lire l'analyse de Philippe Tesson, CLIQUEZ ICI.

Pour les réactions politiques, CLIQUEZ ICI.

(Source : Le Point et TF1 News).

Les principales annonces du Premier Ministre lors de la récente conférence sociale

Question du Sénateur NC Hervé Maurey à propos de la conférence sociale lors de la séance de questions au Gouvernement au Sénat : CLIQUEZ ICI.

PSA : une première sanction sans appel de la politique gouvernementale

NC.jpgPhilippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre condamne fermement le plan de licenciement annoncé par les dirigeants de PSA mais considère que le gouvernement actuel n’a pas le droit de s’exonérer de sa responsabilité désormais totalement engagée.

Au plus fort de la crise financière et économique, l'Etat, à travers un plan de soutien de trois milliards d'euros à PSA, a démontré qu'il assumait une véritable politique industrielle en venant en aide au secteur automobile, alors frappé de plein fouet.

Le plan de licenciement annoncé par les dirigeants du constructeur automobile, qui s'était engagé en contrepartie à ne pas fermer aucun site en France en échange de l'aide, est par conséquent purement et simplement indécent.

Indécent car il est inacceptable qu'une entreprise française qui a été aidée par l'Etat pendant la crise joue au poker menteur avec l'argent des Français.

PSA a aujourd’hui une dette envers l'effort national qui ne peut se solder que par le patriotisme économique et le maintien d’un outil de production fort sur notre sol.

Pour autant, l’actuel gouvernement doit désormais cesser d’essayer de rejeter la faute sur son prédécesseur et assumer ses responsabilités sans détours.

La décision de revenir sur la baisse des charges de 13,2 milliards, qui aurait conféré un avantage compétitif aux secteurs  les plus exposés à la concurrence, dont celui de l’automobile, est un signal éminemment négatif adressé à toutes les entreprises aujourd’hui installées en France.

Dans cette perspective, le Nouveau Centre se battra avec une détermination totale contre la suppression de la TVA sociale qui aurait pour conséquence d’alourdir a la fiscalité sur les entreprises, de réduire leur compétitivité et à terme, de détruire des emplois.

PSA supprime 8000 postes en France : un drame national

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Le groupe fermera en 2014 le site d'Aulnay-sous-Bois qui emploie 3000 salariés. De nombreux sous-traitants sont également touchés.

Même s'ils s'attendaient à de mauvaises nouvelles, c'est un choc terrible pour les salariés de PSA. Philippe Varin, le patron du constructeur, a annoncé jeudi un plan de restructuration d'une ampleur considérable. Le groupe va supprimer 8000 postes en France, qui se traduiront par 6500 départs s'il parvient à reclasser 1500 personnes en interne. Ces réductions d'effectifs, qui s'inscrivent dans un plan de départs volontaires courant jusqu'à mi-2013, s'ajoutent aux 1900 suppressions de postes dans l'Hexagone annoncées en novembre. Au total, ce sont donc près de 10.000 postes qui disparaissent.

La mesure la plus symbolique, redoutée depuis un an, est la fermeture, en 2014, du site d'Aulnay, qui emploie 3000 salariés. Il s'agit du premier arrêt d'une usine en France depuis celle de Renault à Billancourt, il y a vingt ans. La production de ce site, qui fabriquait la C3, va être transférée vers celui de Poissy, dans les Yvelines. Le groupe souhaite proposer un emploi à la moitié des salariés à l'intérieur du groupe, surtout à Poissy. La majeure partie de ces personnes devraient, en toute logique, prendre la place des 1300 intérimaires de Poissy. PSA compte aussi trouver des solutions d'emplois en réindustrialisant le site d'Aulnay, avec des activités automobiles, portées notamment par le groupe. Cette annonce, qui était détaillée dans un document de travail interne révélé par la CGT à l'été 2011, n'est pas une surprise. Le groupe cherche à faire tourner à plein Poissy en sacrifiant Aulnay, où les relations sociales sont plus tendues.

Le site de Rennes est aussi très touché, avec 1400 suppressions d'emplois sur 5600. Il s'agit d'un «coup de massue», souligne Didier Picard, de la CFE-CGC, qui rappelle que les salariés de l'usine bretonne, qui comptait 12.000 personnes en 2005, ont déjà fait «d'énormes efforts» puisqu'il s'agit du quatrième plan de réduction en cinq ans. Le site échappe toutefois à la fermeture. Il produira un modèle en 2016, qui pourrait être une voiture compacte de son partenaire Opel, tandis que la remplaçante de la C5 pourrait être fabriquée en Allemagne. D'ici là, ce site, specialisé dans les berlines haut de gamme (508, C6), risque de continuer à souffrir de la baisse du segment et de la concurrence des marques allemandes.

La restructuration concerne aussi largement les salariés ne travaillant pas dans la production, avec 3600 départs prévus sur différents sites français. 1400 postes sont supprimés au pôle recherche et développement, et 1300 à la direction industrielle. Pour l'heure, aucune mesure ne concerne l'usine de Sevelnord, près de Valenciennes. Ce site est fragilisé par le départ de Fiat cette année de la coentreprise qu'il formait avec PSA pour produire des véhicules utilitaires. Le français dit avoir bon espoir de trouver un nouveau partenaire.

 

700 millions de déficit

 

Philippe Varin a dit «être pleinement conscient du caractère douloureux» des annonces ainsi que du «choc et de l'émotion» qu'elles provoquent «dans l'entreprise et au-delà». Pour lui, ces décisions sont la «seule voie» pour «assurer l'avenir du groupe». Il a assuré que «personne ne sera laissé au bord du chemin».

PSA subit de plein fouet la baisse du marché européen, qui représente 60 % de son activité. Sur ce marché, le groupe anticipe une chute de ses ventes de 10 % cette année, ce qui devrait se traduire par un recul de sa production européenne de 21 % entre 2007 et 2012. Résultat, ses usines, sous-utilisées, perdent de l'argent. Sa division automobile a enregistré un déficit d'environ 700 millions d'euros au premier semestre, après 500 millions au second semestre 2011.

Plus grave, le groupe a brûlé environ 1,6 milliard de trésorerie sur les six premiers mois de l'année, selon certains analystes, après 1,5 milliard au second semestre 2011. «Nous perdons 200 millions de cash par mois, une situation qui risque de mettre en péril l'entreprise», a déclaré Philippe Varin. Le groupe compte équilibrer sa trésorerie à partir de la fin de 2014. D'ici à la mi-2013, le plan de départ devrait toutefois coûter 500 millions à PSA, estime la Deutsche bank. Le patron du groupe a en revanche écarté l'idée d'un prêt public, assurant que le groupe dispose d'une sécurité financière encore suffisante. PSA va aussi réduire significativement ses investissements, qui ont beaucoup augmenté pour accompagner son internationalisation et sa montée en gamme, et que le groupe comptait financer par les revenus de ses activités européennes.

Ces mauvaises nouvelles ont provoqué de vives réactions des responsables syndicaux. Bernard Thibault, de la CGT, a évoqué un «séisme», et a estimé qu'il fallait «multiplier par trois, voire quatre» ces suppressions d'emplois, pour «mesurer l'impact» réel «en termes d'emplois». Pour Jean-laude Mailly, de FO, les salariés paient «la facture des erreurs stratégiques du groupe». À la CFTC de PSA, Franck Don, considère que «la baisse des effectifs en R & D est gravissime». De son côté, Anne Valleron, de la CFE-CGC, souligne qu'il faut «travailler pour trouver des solutions pour les salariés».

 

La position du président de la République

 

Par ailleurs, le président de la République, François Hollande, a affirmé lors de l'interview télévisée du 14 Juillet que le plan présenté cette semaine par PSA Peugeot Citroën est  "inacceptable", et que "l'État ne laissera pas faire". "Il doit être renégocié", a-t-il assuré.

Le chef de l'État souhaite engager une concertation pour qu'il n'y ait aucun licenciement sec. François Hollande a répété que sa première mission était la sauvegarde de l'emploi rappelant que le taux de chômage, aujourd'hui à 10%, est un record depuis 12 ans.

Le gouvernement ne peut pas interdire la fermeture du site d'Aulnay, mais "nous pouvons faire en sorte de faire qu'Aulnay reste un site industriel, de la même manière qu'il doit y avoir des garanties sur la pérennisation du site de Rennes", a-t-il ajouté.

L'Etat pourra agir avec "le chômage partiel", "la formation professionnelle" et "les crédits que nous pouvons apporter", a-t-il précisé. "Expertise, concertation et plan stratégique pour l'automobile" (qui sera dévoilé le 25 juillet) constituent les différentes étapes de réaction, a-t-il égrené.

La direction du constructeur a officiellement présenté ce jeudi en comité central d'entreprise son projet de réorganisation et annoncé l'arrêt de la production à l'usine d'Aulnay en 2014. Une fermeture qui concerne 3000 salariés. Au total, le groupe va supprimer 8000 postes en France, dans le cadre de son plan de restructuration. Outre Aulnay, l'usine de Rennes, qui fabrique les Peugeot 508 et Citroën C5 et C6, sera également très touchée: 1400 emplois sur un total de 5600 emplois sont concernés par la réorganisation.

 

(Source : Le Figaro).

L'actu européenne en bref

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-Entente cordiale. Le président de la République Française François Hollande a effectué sa première visite officielle au Royaume-Uni le 10 juillet. Il y a rencontré la Reine Elizabeth II et le Premier Ministre David Cameron.

 

-Génocide arménien. Franck Papazian, co-président du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF), a affirmé lundi 9 juillet à l'AFP qu'un projet de loi serait "présenté à l'automne" par le gouvernement français afin de pénaliser la négation du génocide arménien.

De son côté, le sénateur PS Philippe Kaltenbach a indiqué le même jour dans un communiqué, avoir demandé aux présidents socialistes du Sénat et de l'Assemblée nationale la création d'un groupe de travail parlementaire sur la pénalisation de la négation du génocide arménien.

 

-Espagne. Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d'accord dans la nuit du 9 au 10 juillet sur les modalités de leur aide à l'Espagne, avec un premier versement de 30 milliards d'euros à la fin du mois, a annoncé leur chef de file Jean-Claude Juncker.


-Zone Euro. L'indéboulonnable Jean-Claude Juncker sera sans doute reconduit pour quelques mois à la tête de l'Eurogroupe, mais ce n'est que le début de l'histoire: la France et l'Allemagne planchent sur l'installation, dès l'an prochain, d'un «super M. Euro» afin de doter la monnaie unique d'un responsable plus politique, plus visible et plus international que l'actuel premier ministre luxembourgeois.


-Angela Merkel. Quelques semaines après le sommet européen de fin juin où elle avait semblé céder du terrain à l'Italie et à l'Espagne, la chancelière allemande Angela Merkel a essayé de reprendre la main dimanche en se montrant ferme face aux pays de la zone euro qui demandent des aides financières. C'est sur la télévision allemande ZDF que la chancelière a tenté de contre-attaquer dans la bataille de la crise de la dette : "Toutes les tentatives (...) de dire ‘soyons solidaires mais sans rien contrôler, sans aucune contrepartie, toutes ces tentatives n'auront aucune chance face à moi, face à l'Allemagne", a-t-elle déclaré. Elle a également réaffirmé la responsabilité des Etats même lorsque l'aide financière est destinée au seul secteur bancaire, comme c'est le cas avec l'Espagne. "Le gouvernement espagnol est évidemment garant des aides dans le cadre du programme pour l'Espagne", a-t-elle martelé, ajoutant qu'il n'y avait eu "aucune discussion" sur une possible modification de ces règles de garantie au sommet européen. Les députés allemands doivent se prononcer le 19 juillet, lors d'une session extraordinaire, sur l'aide européenne à l'Espagne à hauteur de 100 milliards d'euros maximum pour recapitaliser ses banques en grande difficulté.
Angela Merkel a également appelé la Grèce à respecter les accords passés avec la troïka des créanciers (Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne). "Le respect des engagements est un bien très précieux", a-t-elle souligné, tout en appelant à attendre le rapport de la Troïka, qui doit reprendre prochainement à Athènes sa mission d'audit des comptes grecs, avant de se prononcer sur la suite à donner à l'aide aux Grecs. Mme Merkel a par ailleurs appelé à rendre l'Europe "plus contraignante" pour qu'on "ne puisse plus tout simplement s'affranchir de règlements décidés ensemble".

 

-Culture (1). Le projet de rapport sur la « distribution en ligne des œuvres audiovisuelles dans l'Union européenne » rédigé par Jean-Marie Cavada a été voté récemment en Commission Culture du Parlement européen à une très large majorité. Le projet de rapport met en évidence la progression de l'offre légale des œuvres audiovisuelles en ligne et se concentre sur la mise en place de stratégies communautaires pour aller vers un véritable marché unique des contenus numériques en ligne. Il encourage une numérisation ambitieuse et responsable des œuvres audiovisuelles de notre patrimoine, et la valorisation des expressions et des contenus audiovisuels. La création et la qualité y sont présentées comme des ressources essentielles pour les industries audiovisuelles.
Il incite la signature au niveau européen d'accords collectifs ou contractuels entre les représentants des auteurs, des artistes interprètes et les producteurs pour développer de bonnes pratiques équitables et assurer une rémunération des ayant droits pour l'exploitation future de leurs œuvres en ligne.

 

-Culture (2). A l'occasion de l'échange de vues de la Commission Culture au Parlement européen sur le projet de rapport "Europe créative", dont la rapporteure est la Députée italienne Sylvia Costa, Jean-Marie Cavada, Député européen a maintenu ses fortes réserves sur le projet de règlement proposé par la Commission européenne.

Il renouvelle les recommandations qu'il avait formulées le 26 avril dernier lors de l'audition publique et souligne quatre de ses principales revendications :
-    L’étanchéité des deux volets « média » et « culture » n'est toujours pas assurée en l'état actuel du texte.
-    La dotation budgétaire stagne en volume, contrairement à ce que la Commission affirme et il est impossible en l'état de garantir aux professionnels européens de la culture et des médias, non seulement une augmentation des moyens mais encore de donner de la clarté au programme.
-    S'agissant des médias, il existe aujourd’hui une signature claire et lisible qui permet d'identifier les projets bénéficiant du label « MEDIA ». Réputé en Europe, ce label est synonyme de qualité, alors dans ces conditions, quelles sont les raisons qui ont amené la Commission à vouloir faire disparaître cette dénomination emblématique pour une autre marque qui sera dès lors très floue ? Jean-Marie Cavada regrette cette décision et mettra tout en œuvre pour en demander son maintien dans la base juridique du texte.
-    Par ailleurs, les acteurs du secteur culturel, dont l'affectation de prêts pour leurs projets est souvent difficile, voient apparaître de nouveaux intermédiaires financiers qui auront autorité pour déterminer les critères d’éligibilité. Un réel risque de "marchandiser" les propositions se dessine alors, au détriment des projets moins rentables mais dont l'esprit humain ne saurait cependant se passer.
Jean-Marie Cavada réclame un changement de position de la part de la Commission européenne dans l'intérêt général et restera d'une extrême vigilance sur le texte qui sera proposé cet automne.

 

-Culture (3). Les aides à la culture prennent souvent une forme lourde et complexe. Face à ce constat et suite aux travaux menés par le groupe de travail sur le financement des services culturels, la sénatrice de Seine-Maritime Catherine Morin-Desailly (Union centriste et républicaine) vice-présidente de la commission des affaires européennes et de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication, a pris l’initiative d’adresser à la Commission européenne un avis politique préconisant d’alléger la lourdeur administrative des règles européennes.

Cet avis politique, adopté à l’unanimité par la Commission des affaires européennes, demande à l’institution européenne d’adopter rapidement un règlement dispensant les aides à la culture des contrôles européens de droit commun.

Catherine Morin-Desailly, proche des élus locaux, connait bien leurs préoccupations : « A force de soumettre l’action culturelle des collectivités à une trop grande lourdeur administrative, nous prenons le risque de décourager ou d’écarter un grand nombre d’acteurs culturels. L’allègement des règles européennes est une nécessité. »

En tant que rapporteur de l’action culturelle et de la stratégie numérique pour la commission des affaires européennes, Catherine Morin-Desailly s’appuiera sur ces travaux pour poursuivre son action « Fervente européenne, je ne conçois pas l’Europe comme un frein mais comme une chance supplémentaire d’encourager tout ce qui participe du dynamisme et de la vitalité de l’action culturelle. »


-Palmarès des villes embouteillées. Varsovie et Marseille sont les deux villes les plus embouteillées d'Europe, selon une étude réalisée par le fabricant de navigateurs GPS TomTom publiée mardi. Varsovie est en tête de ce classement de 31 villes européennes, suivie de Marseille, Rome, Bruxelles et Paris. Dans la capitale polonaise, le temps de trajet est 42% plus long dans les bouchons que quand la circulation est fluide et 89% plus long pendant l'heure de pointe du matin.

 

-Coût de la vie en France. Le gouvernement français va proposer une limitation à 2% cet été de la hausse des tarifs du train (hors TGV), du gaz et de l'électricité. Une "mesure de protection du pouvoir d'achat", qui concerne la SNCF, GDF-Suez et EDF, selon le gouvernement.


-Eurovision. C'est la chanteuse suédoise Loreen et son titre Euphoria (Auteurs: Thomas G:son, Peter Boström. Compositeurs: Thomas G:son, Peter Boström) , qui ont remporté le 57ème Concours Eurovision de la Chanson le 26 mai dernier à Bakou (Azerbaïdjan). Il s'agit de la cinquième victoire de la Suède. Rendez-vous à Malmö en 2013 !

10:30 Publié dans Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0)

Dessine moi Paris, une initiative culturelle de Julien Dugué

dessine-paris-logo.jpgSi vous aimez Paris et que le dessin est votre passion alors Dessine moi Paris est fait pour vous. Le site rassemble des artistes de tous les horizons sur un thème en commun merveilleux : La ville de Paris et les monuments historiques de la capitale.
Vous êtes illustrateur et Paris vous inspire, consultez le plan de Paris et faites nous découvrir vos arrondissements préférés et votre vision unique de la ville à travers vos dessins de la Tour Eiffel, de l'Opéra Garnier, du Ponts des Arts, etc...

Dessine moi Paris est une intiative de Julien Dugué, illustrateur talentueux à qui je fais régulièrement appel dans le cadre de l'association des Amis de Brigitte Fouré - Nouvelle Energie pour Amiens.

Pour consulter le site de Dessine moi Paris : CLIQUEZ ICI.

Pour lire la dernière infolettre : CLIQUEZ ICI.

dimanche, 15 juillet 2012

Idée Cinéma : "Mains armées", de Pierre Jolivet

Mains armées.jpgLucas a 46 ans. Un grand flic, patron au trafic d'armes à Marseille. Maya a 25 ans. Elle est jeune flic aux stups, à Paris. Comme souvent, les armes croisent la drogue. Et Lucas va croiser Maya. Pas forcément par hasard. Flag, braquage, indics : leurs enquêtes vont s’entremêler. Leurs vies aussi. Parce que leur histoire a commencé bien longtemps avant leur rencontre.

Un film de Pierre Jolivet, avec Roschdy Zem, Leïla Bekhti, Marc Lavoine, Nicolas Bridet, Nina Meurisse, Eric Bougnon, Adrien Jolivet, Cyril Gueï et auquel a participé l'Amiénois Mayel Elhajaoui.

Retour sur les festivités de la fête nationale

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François Hollande, nouveau chef des Armées, a présidé son premier défilé du 14 Juillet. A bord d'un véhicule de commandement, le chef de l'Etat a passé en revue les troupes rassemblées sur la Place de l'Etoile avant de descendre les Champs-Elysées. Le président a ensuite pris place dans la tribune présidentielle Place de la Concorde, aux côtés de la plupart des membres du gouvernement et de sa compagne Valérie Trierweiler.

Au total, 4.950 hommes et femmes des trois armées et de la Sécurité civile ont participé cette année au défilé sur le thème des armées "au service de la Nation et de la paix dans le monde", avec à l'honneur les casques bleus qui servent dans le cadre des forces de l'ONU et les troupes rentrant d'opération extérieures (Opex). 241 chevaux, 450 véhicules et 82 motos ont également été mobilisés pour le défilé au sol et 66 avions, 32 hélicoptères ont participé au défilé aérien.

Une dizaine de parachutistes de l'équipe de France militaire ont effectué un saut acrobatique en clôture du défilé aérien, avec atterrissage programmé devant la tribune officielle. L'un d'eux s'est légèrement blessé à l'atterrissage. Après quelques minutes et l'intervention des premiers secours, le président François Hollande est allé prendre des nouvelles du militaire touché à la jambe droite. "Désolé. Je suis passé derrière la dépression de mon camarade, il y avait beaucoup de turbulences", a expliqué le parachutiste, encore allongé au sol. "Soignez le bien", a lancé le chef de l'Etat aux médecins et secouristes.

A l'issue des cérémonies, le président s'est entretenu avec des soldats blessés en opération et des familles de militaires morts en mission, principalement en Afghanistan.
Enfin, vers 13H15, le chef de l'Etat a renoué avec la traditionnelle interview télévisée du 14 juillet. Un rituel qui avait été abandonné par son prédécesseur à l'Elysée, Nicolas Sarkozy.

 

(Source : msn.fr).

L'otage français libéré au Yemen, bonne nouvelle du 14 juillet

Drapeaux FE.jpgSain et sauf. Le 21 avril dernier, Benjamin Malbrancke avait été capturé à une trentaine de kilomètres de la ville yéménite d'Hodeida, sur la mer Rouge, alors qu'il se rendait dans un véhicule du Comité international de la Croix-Rouge vers un aérodrome. Il était avec deux chauffeurs yéménites qui ont été libérés peu après par les ravisseurs. Vendredi, il a été libéré, a annoncé samedi l’organisme. «Il a été remis vendredi à des représentants du CICR par Ansar al Charia (ndlr, un groupe islamiste lié à Al Qaïda)», a précisé Hicham Hassan, porte-parole du CICR à Genève. «Nous ignorons qui étaient ses ravisseurs», a-t-il ajouté. (Source : Paris Match).

samedi, 14 juillet 2012

Bonne soirée à tous ceux qui se rendent à des bals populaires !

Lucienne Delyle : Mon amant de Saint-Jean.

Fête Nationale

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08:00 Publié dans Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 13 juillet 2012

Vendredi Europe Express - Qu'est-ce que le label "Pavillon Bleu d'Europe" ?

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Le Pavillon Bleu est un label à forte connotation touristique, symbole d'une qualité environnementale exemplaire.

Créé par l'Office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe en 1985, le Pavillon Bleu valorise chaque année les communes et les ports de plaisance, qui mènent de façon permanente une politique de recherche et d'application durable en faveur d'un environnement de qualité.

Cet écolabel permet de sensibiliser et de motiver les collectivités locales ou les gestionnaires de port de plaisance afin qu'ils prennent en compte le critère "environnement" dans leur politique de développement économique et touristique, en complément et en renforcement des directives nationales et/ou européennes obligatoires.

Garant d'une bonne qualité environnementale, le Pavillon Bleu hissé sur une commune ou un port de plaisance, véhicule une image positive dynamique auprès des résidents comme des visiteurs. En ce sens, il favorise aussi une prise de conscience générale envers un comportement plus respectueux de la nature et de ses richesses. Un sondage de l'institut LH2 montre que 65% des français connaissent le Pavillon Bleu et 78% ont envie de passer des vacances dans un lieu Pavillon Bleu.

Le Pavillon Bleu est devenu une référence dans les domaines du tourisme, de l'environnement et du développement durable. Son succès est tel qu'il est désormais présent sur tout le territoire français, et que la FEE travaille d'ores et déjà à l'extension de ce label au reste du monde avec le Programme des Nations Unies pour l'Environnement et l'Organisation Mondiale du Tourisme. Le Pavillon Bleu est actuellement présent dans 41 pays du monde entier.

Pour plus d'informations sur le label Pavillon Bleu ainsi que sur le classement 2012 : CLIQUEZ ICI.

Vendredi Europe Express - Traité anti-contrefaçon Acta: le Parlement européen met son veto

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Le Parlement européen met son veto définitif à la ratification par l'UE du traité international anti-contrefaçon Acta, un vote salué comme une grande victoire par les défenseurs des libertés individuelles qui s'étaient massivement mobilisés contre ce texte.

L'accord - signé par 22 des 27 gouvernements de l'Union européenne, ainsi que par dix autres pays dont les Etats-Unis, le Japon et le Canada - a été rejeté par un vote sans appel : 478 députés européens ont mis leur veto, contre 39 seulement qui voulaient laisser la procédure se poursuivre et 165 qui se sont abstenus.

Ce résultat, qui n'est pas une surprise, constitue un désaveu pour la Commission européenne. Elle avait exhorté cette semaine encore les élus à sauver l'accord, au nom de la défense des intérêts économiques des entreprises.

"La mort d'Acta est une bonne nouvelle pour la démocratie", a commenté l'eurodéputé écologiste français Yannick Jadot, y voyant la preuve que "la culture, la connaissance, l'agriculture, la santé et les libertés publiques peuvent gagner face aux intérêts des grands groupes privés et à la criminalisation des citoyens".

Depuis trois ans, des centaines de milliers de personnes ont manifesté contre l'accord, et une pétition contre Acta a recueilli 2,8 millions de signatures.

Les détracteurs du texte avaient pointé son caractère "trop vague" qui selon eux pouvait laisser craindre une criminalisation excessive des échanges, notamment sur internet. Ils craignaient également que le texte, sous couvert de lutter contre les médicaments contrefaits, restreigne l'accès aux médicaments génériques.

En outre l'un des points les plus controversés était, selon les opposants, la possibilité offerte aux fournisseurs d'accès à l'internet de donner aux ayants droit des oeuvres culturelles les adresses IP des internautes soupçonnés de téléchargement illégal.

Au nom des conservateurs, la Française Marielle Gallo a expliqué que cette crainte relevait de la "désinformation". Selon elle, l'entrée en vigueur d'Acta n'aurait pas entraîné de "criminalisation des jeunes adolescents qui téléchargent illégalement". Après le vote, elle a fustigé "un manque de courage politique face au fléau de la contrefaçon", qui selon elle fait perdre chaque année 250 milliards d'euros et 100.000 emplois aux entreprises européennes.

Un traité validé en dehors de l'Europe

Lors du débat, plusieurs députés ont souligné que, de toute façon, l'accord semblait mal armé pour atteindre ses objectifs de lutte contre la contrefaçon puisque la Chine et l'Inde, considérés comme les principales sources de produits contrefaits dans le monde, n'en étaient pas signataires.

Le commissaire européen chargé du Commerce, Karel de Gucht, a "pris acte" du choix des eurodéputés. Selon lui, ce vote n'enlève toutefois rien à la nécessité de "protéger partout dans le monde ce qui constitue la colonne vertébrale de l'économie européenne : notre innovation, notre créativité, nos idées et notre propriété intellectuelle".

Le veto européen ne signe pas officiellement la mort de l'accord pour les autres pays qui l'ont signé, à savoir les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Corée du Sud, la Suisse, le Mexique et le Maroc.

L'accord doit s'appliquer lorsque six Etats au moins l'auront ratifié, ce qu'aucun d'entre eux n'a fait pour le moment.

"La question est de savoir si les autres partenaires ont un intérêt" à continuer la procédure, a souligné le juriste allemand Axel Metzger, spécialiste en droit de la propriété intellectuelle. En outre, le veto européen risque de "faire vaciller le camp des défenseurs de l'accord" dans les autres pays, selon lui.

 

(Source : Libération. Illustration : Des manifestants protestent contre le traité anti-contrefaçon ACTA, à Sofia).

jeudi, 12 juillet 2012

Les mines du Nord-Pas-de-Calais inscrites au Patrimoine mondial de l'UNESCO

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PARIS (Reuters) - Le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais a été inscrit le samedi 30 juin sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, ont annoncé l'association BMU qui a porté la candidature et l'Unesco.

Le bassin minier, ajouté à l'unanimité sur cette liste par le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco qui se réunissait à Saint-Pétersbourg (Russie), figurera dans la catégorie "paysage culturel évolutif vivant", a précisé l'association Bassin minier uni (BMU).

"Le site témoigne de la recherche d'un modèle de ville pour les travailleurs du milieu du 19e siècle jusqu'aux années 1960, et illustre une période importante dans l'histoire de l'Europe industrielle", écrit l'Unesco sur son site internet.

Jean-François Caron, président de BMU, s'est dit "ému" de cette décision qui "élève au rang d'exceptionnelle et d'universelle la vie ordinaire de milliers de mineurs", estime-t-il.

La nouvelle ministre du Logement, l'écologiste Cécile Duflot, a également salué cette inscription. "Belle idée, magnifique succès!", a-t-elle ainsi écrit sur Twitter.

Avec le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, la France compte désormais 38 sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco, une organisation dont le siège est à Paris.

La liste du Patrimoine mondial comporte 951 biens.

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 (Source : Le Nouvel Observateur).

Festival de Saint-Riquier Baie de Somme du 13 au 22 juillet

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Pour consulter le programme : CLIQUEZ ICI.

mercredi, 11 juillet 2012

Création de Force Européenne Démocrate : une clarification bienvenue qui permet au Nouveau Centre de retrouver son unité...

logo-ktl.jpgLe Nouveau Centre prend acte de l’annonce par Jean-Christophe Lagarde de la création son propre parti politique. Il s’agit d’une clarification bienvenue, attendue depuis longtemps par les adhérents et qui permet enfin au Nouveau Centre de retrouver son unité. 

Dans le contexte politique nouveau issu de l’élection présidentielle et des élections législatives, le rassemblement de tous les centristes demeure plus que jamais d’actualité.

Le Nouveau Centre entend fédérer toutes les composantes qui constituent l’identité et la singularité de la famille centriste, dans la mesure où le Nouveau Centre rassemble autant de parlementaires et de militants issus de la démocratie sociale que de la famille libérale. La défense des libertés individuelles et collectives, la promotion d’une économie de marché régulée de ses excès, l’attachement aux territoires et la volonté de bâtir une Europe réellement politique forment le socle de notre projet de société.

La création à l’Assemblée nationale d’un groupe politique commun à tous les centristes a marqué une première étape significative dans le rassemblement que nous appelons depuis toujours de nos vœux.

Au cours des prochains mois, le Nouveau Centre mettra toute son énergie au service de la formation d’un regroupement le plus puissant possible, ce qui implique la création d'une formation politique intégrée qui pourrait aller jusqu'à la formation d'un seul et unique grand parti. La constitution d’un centre droit influent ne saurait se réaliser par une addition de chapelles, qui porte en elle le germe de la division. C’est un objectif qu’il faut poursuivre sans relâche, sans arrière-pensées et sans exclusive, avec tous ceux qui en ont la volonté.

Ce sujet sera au cœur des débats de l’Université d’été que le Nouveau Centre tiendra à Nîmes le 1er septembre prochain, après avoir réuni ses cadres, le 25 juillet prochain. 
 

Hervé MORIN,
Président du Nouveau Centre et député de l'Eure

Philippe VIGIER,
Secrétaire Général du Nouveau Centre et député de l'Eure-et-Loir

Cafés Europe : Une saison 2011/2012 très réussie !

cafe-logo.jpgJe tiens à remercier Odile Broutin-Claeys, Marie-Laure Derivery, Vladimir Mendes Borges, Bedri Baykam, Benoît Mercuzot, Jean-Marc Albert, Hervé Sellier, Hédia Nasraoui, Salwa Barjoud, Thierry Masson, Claude Revel, Philippe Théveniaud, Yolande Caumont, Longmeng Wang, Dany Doudoux, Martine Roll, Fouzia Delaite, Noël Nel et Jean-Marie Cavada, pour avoir bien voulu animer un Café Europe tout au long de l'année.

Nous reprenons en octobre pour une année qui, je l'espère, verra une distribution tout aussi belle !

Pour voir la rétrospective des Cafés Europe, CLIQUEZ ICI. (Merci à Patrick Pigout, le photographe officiel de nos Cafés Europe).

Pour "Femmes au Centre", la FIFA fait le mauvais choix !

logo_femmes_au_centre.jpgL'International Football Association Board (IFAB), organe garantissant le respect des règles du football, a décidé jeudi 5 juillet à l'unanimité d'autoriser le port du voile pour les joueuses. Cette décision fait suite à la demande de la Confédération asiatique et du Prince Ali Ben al Hussein de Jordanie, un des six vice-présidents de la Fédération Internationale de Football (FIFA).

Sophie Auconie, Présidente de Femmes au Centre s’est déclarée « choquée que les instances internationales aient cédé aux pressions en prenant une décision profondément contraire aux Droits des femmes et aux valeurs sportives». Elle précise d’ailleurs que le Règlement de la FIFA (loi 4) dispose que « l’équipement de base obligatoire ne doit présenter aucune inscription politique, religieuse ou personnelle ».

Présidente de l’Intergroupe informel « les Amis du Sport » au Parlement européen et membre de la Conférence Nationale du Sport (CNS) au nom des députés européens français, la Députée européenne demande aux instances internationales du football d’annuler cette décision portant atteinte aux valeurs universelles et à l’égalité entre les sexes. Elle s’adresse également à la Ministre des Sports, Valérie Fourneyron, qui « doit se positionner contre le port du voile pendant les évènements sportifs pour des raisons évidentes de respect du principe de laïcité de notre République ».

Sophie Auconie conclut en rappelant que « le sport doit rester synonyme d’insertion et ne doit donc laisser transparaitre aucune différence visible sur le terrain qu’elle soit politique ou religieuse.»

mardi, 10 juillet 2012

Ma récente participation à un manuel de droit

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J'ai récemment eu la chance d'écrire un chapitre du manuel de droit intitulé Leçons de Droit de la famille, sous la coordination de Mikaël Benillouche, paru aux éditions ellipses. J'espère qu'il fera le régal de tous les étudiants en droit !

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Communiqué de Philippe Vigier - Dette : l’emprunt à des taux négatifs est tout sauf un blanc-seing pour le gouvernement...

NC-UDF.jpgPhilippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre, estime que la levée de 7,7 milliards d'euros d'emprunts à court terme à des taux négatifs par la France est une fausse bonne nouvelle et qu’il est impératif de ne pas perdre de vue l’exigence absolue d’un retour à l’équilibre des comptes durable.
 
Pour la première fois de son histoire, la France a levé de la dette à des taux d'intérêt négatifs. Cette « première » confirme ainsi la tendance de ces dernières semaines qui ont vu la France emprunter sur les marchés à des taux historiquement bas.
 
Pour autant, le Nouveau Centre insiste sur le fait qu’il s’agit d’une victoire en trompe-l’œil puisque cet attrait des investisseurs pour la dette française est uniquement lié aux turbulences traversées par les pays membres de la zone euro et aux craintes de son éclatement.
 
Elle ne doit pas détourner la France de ses objectifs de réduction des déficits et d’une réalité qui s’impose à tous les responsables politiques et en particulier au gouvernement socialiste : notre dette continue aujourd’hui de progresser et devrait ainsi dépasser 90 % du PIB à la fin de l’année 2012.
 
Dans cette perspective, le Nouveau Centre appelle le gouvernement à ne pas dilapider les résultats de la politique volontariste et vertueuse menée lors du précédent quinquennat sous l’impulsion décisive des centristes.
 
Lors de la prochaine loi de finances rectificatives, le Nouveau Centre sera au rendez-vous pour s’opposer à toute mesure qui contreviendrait à son ambition de construire une France socialement plus juste, fiscalement plus équitable et économiquement plus forte.

Hollande et Merkel célèbrent à Reims cinquante ans d'amitié franco-allemande

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François Hollande et Angela Merkel ont célèbré, dimanche 8 juillet à Reims, les 50 ans de la réconciliation franco-allemande, scellée dans la cathédrale de cette ville le 8 juillet 1962 par le général de Gaulle et le chancelier chrétien-démocrate Konrad Adenauer. Ce moment hautement symbolique - à l'heure où l'Europe est en proie à une grave crise qui atteint le couple franco-allemand -, doit être "l'occasion de réaffirmer la force de l'amitié franco-allemande et de commémorer un événement qui a marqué la mémoire collective de nos deux peuples et de l'Europe", a affirmé l'Elysée.

La rencontre a été assombrie par la découverte samedi de la profanation d'une cinquantaine de tombes de soldats allemands de 14-18 dans un cimetière militaire des Ardennes, un acte qui a suscité l'indignation de la classe politique et auquel François Hollande a souhaité réagir. "Aucune force obscure, et encore moins la bêtise (...), ne pourra altérer le mouvement profond de l'amitié franco-allemande", a-t-il déclaré aux côtés de la chancelière allemande. "Notre amitié inspire l'Europe. Nous ne voulons pas donner la leçon. Nous entendons tout simplement montrer l'exemple", a aussi dit M. Hollande. 

Cette cérémonie survient aussi et surtout après les turbulences du sommet européen de Bruxelles des 28 et 29 juin. François Hollande y a démontré sa volonté de sortir du traditionnel tête-à-tête franco-allemand, en appuyant les revendications de l'Italie et de l'Espagne face à la chancelière Angela Merkel. Samedi, le président français a confirmé cette option en affirmant, dans un entretien au quotidien champenois L'Union, que la relation franco-allemande ne devait pas être "un directoire" retirant tout pouvoir de décision aux autres partenaires européens.

"L'UNE DES AMITIÉS LES PLUS IMPORTANTES"

Le président français a accueilli la chancelière allemande sous une pluie intermittente à une centaine de mètres de la cathédrale, vers laquelle ils se sont dirigés ensemble à pied sous les applaudissements de quelques centaines de personnes. Ils ont ensuite pris la parole sur le parvis de la cathédrale de Reims. 

La chancelière allemande a loué "la relation incontournable" entre la France et l'Allemagne, soulignant qu'elle n'est "pas exclusive" et que chacun peut "s'y associer". L'Europe confrontée à la crise traverse "aujourd'hui une grande épreuve. Nous devons parachever au niveau politique l'union économique et monétaire, c'est un travail d'Hercule mais l'Europe en est capable. (...) Notre chance, c'est d'être unis", a-t-elle assuré. "Es lebe die Deutsche Franzosiche Freundschaft", a conclu la chancelière allemande, reprenant ensuite en français le "Vive l'amitié franco-allemande", lancé par le général de Gaulle lors d'une visite d'Etat en Allemagne en 1962.

Occupée par les Prussiens en 1870, dévastée par les bombardements de 14-18, lieu de reddition des nazis en 1945, la ville de Reims avait été choisie par le général de Gaulle pour sceller la réconciliation franco-allemande, en y accueillant, le 8 juillet 1962, le premier chancelier fédéral de l'après-guerre Konrad Adenauer. Il y a 50 ans, les deux hommes d'Etat "ont osé prendre un nouveau départ, un nouveau départ extraordinaire qui a conduit au niveau international à l'une des amitiés les plus importantes, l'amitité franco-allemande", a dit samedi Mme Merkel dans son message vidéo hebdomadaire sur son site internet.

50 ANS DU TRAITÉ DE L'ELYSÉE

Cette journée initie une série de manifestations organisées pour les 50 ans de la signature du traité de l'Elysée, le 22 janvier 1963, entre le général de Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer. Un texte qui fixait les objectifs d'une coopération bilatérale et marquait la réconciliation entre la France et l'Allemagne après la Seconde Guerre mondiale.

"Entre la France et ce peuple allemand, nous voulons qu'il n'y ait désormais, demain, que de la compréhension et de l'amitié", avait déclaré De Gaulle en juin 1962 à Pontarlier (Doubs) en annonçant la visite officielle d'Adenauer en France, quatre ans après leur première rencontre privée dans la maison du général à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne).

Le dimanche 8 juillet 1962, les deux hommes d'Etat se retrouvaient à Mourmelon (Marne) où pour la première fois des troupes françaises et allemandes défilèrent ensemble, avant de se rendre dans la même voiture à la cathédrale de Reims où l'archevêque François Marty célébra la "messe pour la paix"

 

(Source : Le Monde).

09:00 Publié dans Europe, Monde | Lien permanent | Commentaires (0)

Un député de l'OSCE rencontre l'opposante ukrainienne Ioulia Timochenko

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VIENNE - Un député néerlandais de l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), Coskun Coruz, a rencontré mercredi l'opposante ukrainienne Ioulia Timochenko dans un hôpital à Kharkov, a annoncé l'OSCE dans un communiqué.

"J'apprécie que les autorités ukrainiennes m'aient donné la possibilité de rencontrer Mme Timochenko et j'espère que cette visite marque le début d'un engagement permanent de l'Ukraine en faveur des valeurs de l'OSCE et d'un dialogue avec l'OSCE", a expliqué Coskun Coruz.

"La rencontre avec Ioulia Timochenko a duré près de deux heures et ils ont pu discuter de l'importance d'un système judiciaire indépendant et d'une réforme pénitentiaire en Ukraine", a précisé l'OSCE, dont le siège est à Vienne.

"J'ai des impressions positives quant à une réforme de la procédure criminelle, mais j'ai de grandes inquiétudes sur le cas Timochenko. Il devrait y avoir de la transparence dans l'ensemble du dossier", a regretté le député néerlandais, qui a également rencontré des agents pénitentiaires, des magistrats du Parquet et le directeur de l'hôpital de Kharkov.

La présidente de la Lituanie, Dalia Grybauskaite, avait déjà rencontré, le 11 mai, l'opposante ukrainienne sur son lit d'hôpital.

 

Lire la suite de l'article sur le site de Romandie.com : CLIQUEZ ICI.

 

Plus d'informations sur Ioulia Timochenko : CLIQUEZ ICI.


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lundi, 09 juillet 2012

L'agenda de ma semaine

915002596.jpgLundi 9 juillet :

10h30 : délibérations d’examens à la faculté de droit

11h30 : réunion de fin d’année avec mes bénévoles

 

Mardi 10 juillet :

Matin : rendez-vous à ma permanence

19h30 : réunion Nouveau Centre à Paris

 

Mercredi 11 juillet :

14h30 : rendez-vous à ma permanence

20h : réunion du Mouvement Européen du Pas-de-Calais à Arras

 

Jeudi 12 juillet :

18h30 : inauguration d’une extension commerciale

 

Vendredi 13 juillet :

17h30 : manifestations officielles

 

Samedi 14 juillet :

12h : fête organisée par le Comité de Quartier Saint-Honoré-Jeanne d’Arc.

 

12:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 08 juillet 2012

Hervé Morin était l'invité le 5 juillet de France 24, RFI et 20minutes.fr


Paris félicite le peuple libyen pour sa "forte mobilisation" aux élections

fin-du-vote-en-libye-big.JPGLa France a salué dimanche "le bon déroulement général" des élections en Libye, félicitant le peuple libyen "pour sa forte mobilisation" au scrutin, huit mois après la fin du conflit armé qui a provoqué la chute et la mort de Mouammar Kadhafi. "Huit mois après la chute du régime de Kadhafi, la France salue le bon déroulement général des élections en Libye, en dépit de quelques incidents", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bertrand Valero. "Nous félicitons le peuple libyen pour sa forte mobilisation. Elle témoigne de sa volonté à contribuer à la réussite de la transition et à tourner la page des années de dictature pour construire, aujourd'hui, un Etat de droit", a-t-il ajouté dans un communiqué.

 

(Source : TF1 News).

16:38 Publié dans France, Monde | Lien permanent | Commentaires (0)

Paule Bronzini, doyenne des Français, a fêté hier ses 112 ans !

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La Grande Sophie : "Ne m'oublie pas"

samedi, 07 juillet 2012

"Beauvais, La Cathédrale infinie"

J'ai assisté samedi dernier au spectacle de colorisation de la Cathédrale Saint-Pierre de Beauvais intitulé Beauvais, la Cathédrale infinie. La municipalité d'Amiens à laquelle je faisais partie a mis en place il y a une quinzaine d'années un spectacle similaire - Amiens, la Cathédrale en couleurs -  mettant en valeur les polychromies de la Cathédrale Notre-Dame.

A Beauvais, c'est davantage l'histoire de la Cathédrale qui est mis en valeur car cette construction, qui aurait dù être le plus grand édifice gothique du monde, a connu un passé tourmenté malgré la majestuosité du bâtiment qui est arrivé jusqu'à nous.

Je ne peux que vous encourager à aller voir ce spectacle, très fort en émotions, notamment en raison de sa bande-son superbe. Une prouesse technique et artistique que l'on doit à la société Skertzo (la même qu'à Amiens) et à la volonté de Caroline Cayeux, Sénatrice-Maire de Beauvais.

Plus de renseignements sur Beauvais, la Cathédrale infinie : CLIQUEZ ICI.

Pour des renseignements sur Amiens, la Cathédrale en couleurs : CLIQUEZ ICI.

vendredi, 06 juillet 2012

Cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie

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Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a lancé mercredi soir une année entière de festivités, sans la France qui n'était pas conviée, mais avec un spectacle historique et des feux d'artifice dans tout le pays.


(Source : Le Figaro).

22:58 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0)

Vendredi Europe Express - La section Somme du Mouvement Européen France relancée : Jean-Marie Cavada était dans la Somme pour confier cette tâche à Brigitte Fouré

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Les activités de la section Somme ont été ravivées au moyen de l'animation d'un Café Europe, lequel avait pour invité Jean-Marie Cavada, Président du Mouvement Européen – France.

(Communiqué de presse en date du mercredi, 4 juillet 2012)

Logo ME-F.jpg"L’Union européenne : une aventure à poursuivre…sans la Grèce ?". C'est sous ce thème que près de 80 personnes se sont réunies le mercredi 20 juin au complexe d’affaires et de loisirs « Le Bowling Mont-Blanc », à Amiens,  autour de Jean-Marie Cavada, député européen et Président du Mouvement Européen - France, dans le cadre des Cafés Europe organisés par le Conseil de la Société Civile Amiens Horizon Europe, la délégation départementale du club politique Femmes au Centre et l'Association des Amis de Brigitte Fouré-Nouvelle Energie pour Amiens.

Il s’agissait du 27ème Café Europe organisé par Brigitte Fouré depuis la création de son association en 2008. Celui-ci a permis de relancer la section Somme du Mouvement Européen, qui sera dès le mois d’octobre la puissance invitante de ce temps fort mensuel, après mise en place d’un nouveau bureau départemental issu de la campagne d’adhésion qui commence.

Ce Café Europe intervenait dans un contexte où le centre-droit et la droite, arrivée en tête des élections législatives grecques le dimanche 17 juin, venaient de former un Gouvernement de coalition avec le PASOK socialiste. Le dirigeant du parti de droite Antonis Samaras, nouveau Premier Ministre, prône d’ailleurs une renégociation du plan de rigueur appliqué depuis deux ans en lien avec l’Union européenne et le Fonds Monétaire International.

Au cours de cette conférence, l’attention  était très soutenue et les échanges furent empreints de curiosité, de profondeur et aussi, parfois, de beaucoup d’émotion, comme lorsque Kaity Herlin, artiste samarienne originaire de Grèce a évoqué la situation que vivent certains membres de sa famille restés au pays.

Les participants sont repartis, avec au cœur le message exhorté par Jean-Marie Cavada : « La crise économique ne doit pas nous laisser aller à la tentation du repli sur soi et de la Haine de l’autre. Etre Européen, c’est être capable du meilleur, même si l’Histoire a vu des heures sombres où notre continent a été coupable des pires choses. Ne laissons pas la Haine ressurgir par les urnes ».

Un lâcher de ballons blancs, symbole du renouveau de la section, a eu lieu peu après la clôture des débats (photo ci-dessus).

 

Pour rejoindre le Mouvement Européen – Somme :

06 47 54 95 47