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jeudi, 12 septembre 2013

Communiqué d'Hubert de Jenlis

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Je constate que la machine à perdre est lancée. Ce qui devait être une démarche d’union pour relancer Amiens se transforme aujourd’hui en guerre d’égo, en guerre de chefs. C’est tout ce que je déteste de la politique, c’est ce que rejettent massivement les électeurs.

Ce n’est pas le sens de mon engagement.

Dans la vie privée, dans la vie professionnelle, ainsi qu’en politique, il y a des règles. Je les ai toujours respectées. Je ne conçois pas que l’on puisse demander aux citoyens de suivre les lois si nous élus, ne sommes pas capables de montrer l’exemple. Je comprends les Amiénois qui n’en peuvent plus du « faites ce que je dis mais pas ce que je fais ».

Le processus statutaire de désignation de la tête de liste pour les élections municipales a été validé, approuvé et accepté par tous les candidats. Cependant certains, sentant le vent tourner, ont décidé de ne plus le respecter. Je déplore que l’arbitre n’ait pas sorti le carton rouge. Encore une fois ce n’est pas le sens de mon engagement,

J’ai toujours souhaité l’union, dans le respect des règles, et j’ai tout fait pour la préserver. C’est pourquoi je ne m’inscrirai pas dans cette division qui compromet l’avenir des Amiénois.

Je ne serai pas l’un des artisans de la défaite.

En conséquence, en accord avec la belle équipe qui est à mes côtés que je remercie de son soutien, je retire, cette fois-ci, ma candidature.

Il est grand temps de s’occuper de notre ville. Je demande donc de toute urgence à ma famille politique de désigner son candidat, candidat pour lequel je voterai.

 

 

Hubert de Jenlis

11 septembre 2013

Commentaires

Ethique politique à géométrie variable

Depuis le désistement d’Hubert de Jenlis aux prochaines élections municipales, on voit bien que la ligne de défense de ce dernier et de ces acolytes s’appuie sur l’argument d’une « éthique bafouée » au nom de « règles qui n’ont pas été respectées ». On crie aux « manœuvres déloyales » qui remettraient en cause l’ « engagement » d’un homme rempli de convictions et de principes inaliénables, un homme qui s’efforcerait à montrer l’ « exemple » aux petites gens que nous sommes…

Tant de « nobles » mots qu’Hubert de Jenlis n’a pas voulu entendre, tant il les a trouvé incongrus, lorsque beaucoup n’ont pas compris son départ furtif et calculé d’un UMP qui lui avait tant donné; à commencer par son siège de conseiller général... Tant de « valeurs » qui ne l’on certainement pas inspiré non plus lorsqu’il a vu se profiler, à l’horizon, un vote des militants UDI avec une comparaison des projets des deux candidats en lice. Un vote qui, pour le coup, aurait sans doute mis un peu d’ « éthique » sur le chemin d’une prétention sans borne.

Alors, aujourd’hui, il essaie de nous inventer une « légende » pour en devenir le « héros », celui pour qui la politique n’était que vérité, travail, dévouement, loyauté, et déontologie ; celui, qui, depuis toujours, uniquement porté par sa morale incorruptible, et au nom de ses convictions si profondes, s’éleva contre la « compromission » au prix de son ambition personnelle.

Alors, il a osé nous servir une « mise en scène » ridicule, celle de la « fausse indignation » et du ton « grave » de celui qui se sacrifie pour l’honnête peuple floués par les « méchants » et « vieux » politiques «vils, immoraux et assoiffés de pouvoir ».

Mais de qui se moque-t-on ?? Le « vent commençait à tourner » pour qui ? Une fois de plus, on a essayé de sauver et d’épargner qui ? Combien de manœuvre va-t-il encore falloir à M. De Jenlis pour vouloir s’imposer là où d’autres s’imposent par la légitimité du travail, de l’expérience et de l’intelligence ? Il va se « défiler » encore combien de fois avant de se résoudre à « travailler » pour se présenter, fins prêts, avec de la « compétence » et « sans cooptation » au concours de la « cour des grands » au service d’un projet pour les Amiènois ? Quand va-t-il comprendre, comme tout bon chef d’entreprise qu’il prétend être, que toute fonction exige des « pré requis » et que la première des règles à respecter est celle de la « légitimité »; pas celles que vos parrains ont spécialement conçues pour vous avec des résultats courus d’avance. Que c’est un « effort » et une « norme » que l’on demande aux citoyens de respecter chaque jours; mais c’est un « faîtes ce que je dis et pas ce que je fais » qu’Hubert de Jenlis ne semble pas prendre en compte…

C’est donc bien la "morale" et "l’éthique" qui ont gagné dans cette histoire, mais pas celles que De Jenlis a voulu nous servir, plutôt celles de ceux qui ont refusé le népotisme et le clientélisme…Vous savez: ces « pratiques » que nos concitoyens exècrent et rejettent tout aussi « massivement »… Oui, les électeurs n’aiment pas le « non-respect des règles », mais ils aiment encore moins qu’on les prenne pour des « imbéciles » !!

Ainsi, la candidature de M. De Jenlis aux municipales de 2014 ne deviendra pas une « légende urbaine », tout au plus est-il le héros d’une « comptine », avec pour morale les écueils d’un jeune ambitieux qui devra retourner sur les bancs de l’école pour apprendre l’humilité, le travail, la rigueur et la persévérance, et peut-être reviendra-t-il avec du talent, de la compétence, de l’expérience, du savoir et des propositions pour les Amiènois.
C’est tout le mal qu’on peut lui souhaiter !!...

Écrit par : citoyen éclairé | vendredi, 13 septembre 2013

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