Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 26 février 2010

Europe : qui fait quoi?

commission-parlement-conseil-des-ministres-europe.jpg

La Commission européenne

 

  • Elle est l’organe exécutif de l’Union européenne. C’est elle qui élabore les textes législatifs (directives et réglements), les soumet à la délibération du Parlement européen et du Conseil des ministres de l’UE.

 



Le Parlement européen

 

  • Il est composé de députés élus directement par les citoyens et qui exercent trois pouvoirs : législatif, budgétaire et de contrôle politique des autres institutions européennes.

 



Le Conseil des ministres de l’Union européenne (appelé le Conseil)

 

  • Il exerce un pouvoir législatif et un pouvoir de décision. Il réunit les ministres des 27 Etats membres (par portefeuille) et adopte, avec le Parlement européen, les textes juridiques européens.

 



Qu'est-ce que le Conseil européen ?

 

  • Il rassemble les chefs d'État et de gouvernement ainsi que le président de la Commission. Se réunit 2 fois par an pour orienter la politique communautaire de l'Union.

 



Qu'est-ce que le Conseil de l'Europe ?

 

  • Organisation internationale siégeant à Strasbourg qui rassemble 47 États de l'Europe. Sa mission : protéger la démocratie et les droits de l'Homme. À ne pas confondre avec le Conseil européen.

Jacques Barrot, de la Commission européenne au Conseil constitutionnel

jacques_barrot.jpg

Le centriste Jacques Barrot, 73 ans, devient membre du Conseil constitutionnel après avoir assuré pendant six ans les fonctions de commissaire européen à Bruxelles, d'abord en charge des Transports puis à la Justice et aux Affaires intérieures.

Né le 3 février 1937, diplômé de Sciences-Po, cet avocat de formation a fait ses premiers pas à l'Assemblée en 1967 en succédant à son père, Noël Barrot, comme député de la Haute-Loire.

S'il n'a jamais dirigé de grand ministère tel que l'Intérieur ou Bercy, Jacques Barrot jouit d'une solide expérience gouvernementale. De 1974 à 1978, il est secrétaire d'Etat au Logement. En 1978-79, il devient ministre du Commerce et de l'Artisanat, avant d'être promu ministre de la Santé et de la Sécurité sociale de 1978 à 1981.

Son soutien à Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995 lui vaut de devenir ministre du Travail et des Affaires sociales du gouvernement Juppé. Mais la tâche s'avère ingrate: il se retrouve en première ligne lors des grandes grèves de 1995 contre le "plan Juppé" de réforme de la Sécurité sociale.

Grâce à Jacques Chirac, il quitte en novembre 2004 la présidence du groupe UMP de l'Assemblée, qu'il occupait depuis 2002, pour devenir le seul Français de l'équipe Barroso à Bruxelles, en tant que vice-président de la Commission européenne en charge des Transports. En avril 2008, il prend le poste de commissaire à la Justice et aux Affaires intérieures.

M. Barrot n'a pas été reconduit au sein de la nouvelle commission Barroso, investie le 9 février dernier par le Parlement européen.

Centriste de coeur, il a été longtemps l'un des principaux dirigeants du CDS (Centre des démocrates sociaux, ancien parti centriste), avant de devenir vice-président de Force démocrate, vice-président du groupe UDF de l'Assemblée, puis de rallier l'UMP.

 

(Source : AP - Le Nouvel Observateur).

L'Union européenne va protéger le thon rouge

Thon rouge.jpg

La Commission européenne demande l'interdiction du commerce international du thon rouge. Décision en mars à la Cites...

Pour le thon, c'est bon. La Commission européenne a proposé lundi de soutenir l'interdiction du commerce international du thon rouge à partir de mars 2011 en marge d'une réunion des ministres européens de la pêche. Les pays européens doivent maintenant définir une position officielle commune avant la réunion de la Cites (convention sur les espèces menacées) qui se réunit du 13 au 25 mars à Doha.

L'Espagne rejoint la France et l'Italie
Le thon rouge est proche de l'extinction. Selon des associations de protection de l'environnement, il ne reste en Méditerranée que 15% des stocks originels. Une inscription à l'annexe I de la Cites interdirait tout commerce international de l'espèce, comme c'est le cas par exemple pour l'éléphant d'Afrique. Le thon rouge serait le premier poisson de consommation à bénéficier d'une telle protection.

Après de longues tractations, la France a soutenu l'inscription à l'annexe I, demande initiée par Monaco. Une décision très mal perçue par le millier de pêcheurs français. L'Italie a de son côté imposé un moratoire dès à présent à la pêche au thon rouge. Enfin, l'Espagne, autre grand pays pêcheur, s'est rangée de leur côté lundi.

Préserver la pêche artisanale
Pour limiter l'impact sur la filière et obtenir des aides européennes à la reconversion, la France avait demandé un délai de dix-huit mois avant d'appliquer l'interdiction. En limitant ce délai à douze mois, la Commission n'autoriserait que la saison de pêche 2010 (entre mi-mai et mi-juin). "La France aurait permis deux saisons de pêche en 2010 et en 2011 ! ", réagit François Chartier, de Greenpeace.

Si la pêche industrielle est menacée, des aménagements pourraient être envisagés pour préserver les pêcheurs artisanaux, aux pratiques plus durables.

Avec 80% du marché, le Japon est le principal consommateur de thon rouge, un mets traditionnel très prisé qui entre dans la composition des sushis. Le pays a fait savoir qu'il s'opposerait à une inscription à l'annexe I.

 

(Source : Métro).

Herman Van Rompuy insulté au Parlement européen

le-1er-ministre-belge-van-rompuy-premier-president-fixe-du-conseil-4069704wijsq_1258.jpgSes détracteurs lui reprochent un manque de visibilité depuis son entrée en fonction.Coup de poignard dans le dos, trahison, phrases assassines... : la politique est un monde cruel. Dernier exemple en date, celui donné par Nigel Farage, chef de file des europhobes britanniques au Parlement européen. Mercredi, ce membre du Parti de l'Indépendance de Grande-Bretagne (UKIP), s'est livré à une attaque personnelle très inhabituelle en insultant le président de l'UE Herman Van Rompuy à l'occasion de sa première apparition devant les eurodéputés. Et de comparer le Belge à une "serpillère" issu d'un "non pays".

Nigel Farage a déclaré que lorsque l'Union européenne a nommé son premier président stable, en novembre dernier, elle espérait qu'il s'agirait d'une "personnalité planétaire géante" et d'un "dirigeant politique pour 500 millions de personnes" (...). "Mais je crains que nous n'ayons eu que vous", a déclaré l'europhobe en regardant l'ancien Premier ministre belge. "Je ne voudrais pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une loque humide et l'apparence (...) d'un employé de banque", a lancé Farage sous les huées d'autres eurodéputés. "Qui êtes-vous ? Je n'avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n'avait jamais entendu parler de vous", a-t-il poursuivi, ajoutant à l'adresse de l'ancien Premier ministre belge: "Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays".

 

(Source : TF1 News).

jeudi, 25 février 2010

Les nouveaux membres du Conseil constitutionnel

charasse.jpgSi Nicolas Sarkozy s'est résolu à nommer Michel Charasse (photo ci-contre) au Conseil constitutionnel, c'est en raison du refus de Gérard Larcher de le désigner.
Dans l'entourage du président du Sénat, on n'y va pas par quatre chemins : « La majorité de la Haute assemblée n'aurait pas accepté qu'il n'y ait pas un sénateur de la majorité. Le chef de l'État a compris qu'on ne pouvait pas passer comme cela au-dessus du Sénat. »
De fait, Gérard Larcher a choisi son collègue haut-rhinois Hubert Haenel, qui ne siège pas seulement au Palais du Luxembourg depuis 1986 mais est un élu qui a joué un rôle déterminant comme faiseur de président.
Cet ancien major de l'École nationale de la magistrature, qui a également roulé sa bosse au Conseil d'État, a bien manœuvré pour que Christian Poncelet remplace René Monory au Plateau et a été une pièce maîtresse de l'élection de Larcher.
Le président de la commission des Affaires européennes, qui est aussi vice-président du cercle des constitutionnalistes et membre de la Cour de justice de la République, libère en rejoignant la rue Montpensier quelques postes recherchés.
Qui plus est, ce fin juriste est rompu au travail législatif et dispose de la rigueur intellectuelle pour accomplir la mission qui lui est confiée.
Comme le président de la République se refusait à voir un Conseil constitutionnel unicolore et qu'il avait envie de faire mentir un Pierre Joxe prompt à annoncer une institution exclusivement à droite, il n'a pas eu d'autre possibilité que de sauver la tête de Michel Charasse, envers lequel il s'était engagé.
Cela lui a interdit une nomination féminine comme celle de l'ancienne garde des Sceaux socialiste Élisabeth Guigou ou celle de la technicienne Marie-Laure Denis.
Le chef de l'État n'est, au final, pas mécontent. En nommant le constitutionnaliste de François Mitterrand, dont la liberté de ton n'est plus à faire, il est assuré de la sorte que le président très chiraquien du Conseil, Jean-Louis Debré, aura la partie moins facile.
Côté Assemblée nationale, il est patent que Bernard Accoyer, encouragé par des membres de la majorité, a voulu faire un geste en direction des centristes, dont Jacques Barrot, qui fut benjamin de l'Assemblée en 1967, a été une figure majeure sous la Ve République.
S'il a rejoint l'UMP, dont il a présidé le groupe au Palais Bourbon, avant de devenir vice-président de la Commission européenne à Bruxelles, ce juriste, qui a exercé presque tous les mandats possibles, a une expérience remarquable du droit et des choses de l'État. Alors que le Conseil doit protéger les droits fondamentaux et veiller sur la Constitution, il présente les aptitudes requises.
Avec Haenel et Barrot, deux Européens et catholiques convaincus, et Charasse, un laïc canal historique, voici le Conseil constitutionnel au complet. Ce qui n'empêche pas ceux qui, à droite, ne décolèrent pas de la part trop belle faite à la gauche mardi et hier, de jouer aux fléchettes contre Nicolas Sarkozy.

 

(Source : L'analyse d'Hervé Chabaud, dans L'Union).

11:54 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 24 février 2010

Didier Migaud, nouveau Premier Président de la Cour des Comptes

PORTRAIT - Le président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée est nommé président de la Cour des comptes

 
Migaud.jpg

«Une anecdote sur Didier Migaud ? Je n'en ai pas. Vraiment, je ne vois pas.» Le président de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis, a beau réfléchir, rien ne lui vient en mémoire. Pas un bon mot, pas une scène cocasse. Rien. Arthuis fréquente pourtant assidûment Migaud depuis que celui-ci est devenu son alter ego à l'Assemblée, en 2007.

Mais voilà, Didier Migaud est un homme de consensus, «lisse», «toujours au-dessus de la mêlée». Bref, c'est «un type agréable et intelligent», résume Jean Arthuis. «C'est un homme très compétent et affable, très droit, qui a le souci du service public  », renchérit son «ami» Laurent Fabius, tout en souriant à l'idée que Nicolas Sarkozy «fasse appel à la gauche» quand il lui faut «faire de grands choix».

Migaud, 57 ans, n'est pas un pur politique. Ce fils de notaire de Château-Chinon, qui est passé tant de fois devant l'hôtel du Vieux Morvan, où François Mitterrand avait ses habitudes, est un technicien qui ne verse pas dans la petite phrase. Discret de nature, il est aussi à des années-lumière du bouillonnant Philippe Séguin, auquel il succède à la tête de la Cour des comptes. «J'avais des discussions un peu vives avec Philippe Séguin. J'espère qu'elles seront plus apaisées avec Didier Migaud», confie d'ailleurs le ministre du Budget, Éric Woerth.

Toutes ces qualités ont valu à Migaud de grimper et de se faufiler. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Lyon et titulaire d'un DESS de droit public, Migaud fait ses premières armes au conseil général de l'Isère, où il devient chargé de mission en 1976. Homme fort du département, Louis Mermaz le repère et le fait monter à Paris, en 1981, lorsqu'il est élu président de l'Assemblée nationale. Migaud se cherche alors une existence politique.

En 1986, il est élu conseiller régional de Rhône-Alpes. En 1988, il rafle deux autres mandats, ceux de conseiller général et de député de l'Isère. Sept ans plus tard, il devient maire de Seyssins, puis président de la communauté d'agglomération de Grenoble. Mais c'est à l'Assemblée, où il aura siégé vingt-deux ans sans interruption, qu'il se rapproche de Laurent Fabius et trouve dans le budget de l'État et les finances publiques matière à laisser s'exprimer sa rigueur. Il est propulsé rapporteur général du budget, puis s'attelle, avec le sénateur et ancien président de la commission des finances du Sénat, Alain Lambert, à la réforme budgétaire, qui répond au doux nom de «Lolf».

«Le prélude à un long règne»

 En 2000, Migaud s'illustre sur la cagnotte fiscale : il est envoyé à Bercy pour en contrôler le montant à la demande du ministre socialiste de l'Économie, Christian Sautter. Mais tout cela est de l'histoire ancienne. Encore plus depuis que Sarkozy a voulu confier, en 2007, la présidence de la commission des finances de l'Assemblée à un député de l'opposition et que Migaud a décroché le poste. Le 13 janvier dernier, lors des vœux aux parlementaires, le chef de l'État l'a gratifié en public d'un «mon ami», et a même fait état de son «estime personnelle» pour lui. «Il sait élever le débat. Il n'intervient pas sur tout. Il ne se disperse pas, mais choisit au contraire ses sujets», assure Woerth, qui se souvient des récentes critiques du député PS «sur le calcul du bouclier fiscal» ou «l'exonération de droits sur les cessions de part sociale». Migaud avait aussi vivement critiqué, en 2007, le dispositif sur les heures supplémentaires inscrit dans le paquet fiscal. Aura-t-il la même liberté de parole Rue Cambon ? «S'il est trop rigoureux, on dira qu'il est là pour des raisons politiques. S'il ne l'est pas assez, on dira que Séguin était infiniment plus percutant», confie un parlementaire.

Grinçant, le sénateur de l'Oise Philippe Marini estime que cette nomination est «le prélude à un long règne». Didier Migaud, qui a annoncé mardi qu'il abandonnait tous ses mandats électifs, a désormais onze années devant lui. Une éternité sans politique. «Je tourne une page, et je suis obligé d'aller au bout de mes choix», confie le nouveau premier président de la Cour des comptes, qui promet «l'impartialité et la neutralité» dans ses nouvelles fonctions.

 

(Source : Le Figaro).

15:19 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)

Jérôme Cahuzat succède à Didier Migaud à la présidence de la commission des finances de l'Assemblée Nationale

Cahuzat.jpgLe jeu des chaises musicales continue. Le député socialiste Jérôme Cahuzac a été élu mercredi par ses pairs pour succéder à Didier Migaud - nommé premier président de la Cour des comptes - à la présidence de la commission des finances de l'Assemblée nationale. Une fonction qui revient désormais de droit à un député de l'opposition. Le nouveau règlement de l'Assemblée a récemment entériné un choix en ce sens fait en juin 2007 par le président Nicolas Sarkozy.

Jérôme Cahuzac, député du Lot-et-Garonne, l'a emporté par 103 voix, contre 60 à Jean-Pierre Balligand, député PS de l'Aisne, et 3 voix à Dominique Baert, député PS du Nord. Proche du patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault, dont il est le premier vice-président, il avait reçu le soutien de l'ancien ministre de l'Économie Michel Sapin, ainsi que, selon certaines sources PS, de la première secrétaire du parti, Martine Aubry.

Ce médecin, âgé de 57 ans, était depuis 2007 le porte-parole combatif du groupe socialiste sur le budget. Excellent tribun, il s'exprime toujours sans notes dans l'hémicycle. Sa nomination doit désormais être entérinée dans l'après-midi lors d'une réunion exceptionnelle, à 16 h 15, de la commission des finances.
(Source : Le Point).

09:21 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 23 février 2010

Ensemble, agissons pour Haiti

Chanson réalisée par les artistes français pour aider Haiti...

lundi, 22 février 2010

L'agenda de ma semaine

Agenda pour blog.jpgLundi 22 février : Réunion publique à Abbeville, en présence de Caroline Cayeux.

 

Mardi 23 février : Débat sur France Bleu Picardie sur le thème de la formation et de l'éducation, dans le cadre de la campagne pour les élections régionales.

 

Mercredi 24 février : COMEX (Comité Exécutif) du Nouveau Centre à Paris.

Réunion mensuelle du Nouveau Centre à Amiens.

 

Jeudi 25 février : Permanence sans rendez-vous à Amiens.

 

Vendredi 26 février : Inauguration du salon des Antiquaires d'Amiens.

 

Samedi 27 février : Rencontre du Club Imagine Amiens avec Caroline Cayeux.

 

08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 21 février 2010

En campagne ce dimanche à Amiens!

Kit1.jpg

Je serai ce matin sur le marché du Colvert à Amiens-Nord, qui est le deuxième marché du Nord de la France après celui de Wazemmes, à Lille, dans le cadre des élections régionales.

Puis, nous rejoindrons les Halles du Beffroi, où nous irons à la rencontre des commerçants et des Amiénois.

J'y serai aux côtés de Caroline Cayeux, Olivier Jardé, Noureddine Nachite, Elodie Gossuin et les colistiers amiénois.

samedi, 20 février 2010

Rencontre avec Caroline Cayeux

Banniere2-250x140.jpg

J'organise ce midi une rencontre avec Caroline Cayeux,  au bar «Le HOQUET », rue du Hoquet dans le quartier Saint Leu. Les membres de l'association des amis de Brigitte Fouré et du Conseil de la Socété Civile "Amiens Horizon Europe" pourront ainsi échanger avec la tête de liste de la majorité présidentielle à l'occasion des élections régionales en Picardie.

vendredi, 19 février 2010

Les 60 ans du Conseil de l'Europe

Clip réalisé à l'occasion des 60 ans du Conseil de l'Europe. Réalisation : Thibaut Graillot Infographie : Julien Kollert Compositing : Laurent Heideyer Post production son : Mathieu Sohn

Trois Capitales européennes de la Culture en 2010

media295258.jpgTrois villes se partageront le titre de capitale européenne de la culture en 2010 : Essen, en Allemagne, Pecs, en Hongrie, et Istanbul, en Turquie. Depuis 1996, l'Union européenne confère le titre de capitale européenne de la culture à une ville de la communauté. En 2000, pour souligner le tournant du millénaire, le Parlement européen a attribué ce titre à neuf métropoles de l'Union. Depuis, elles sont parfois deux ou trois à se partager l'honneur. Concrètement, cela se traduit par de généreuses subventions destinées à améliorer les infrastructures culturelles et à organiser des expositions, des concerts, des spectacles et des manifestations dont l'agglomération urbaine serait incapable d'assumer les coûts sans ce soutien financier. Ce sont d'ailleurs souvent des villes de seconde importance qui réclament cet honneur. Elles en profitent également pour tenter d'élargir leur rayonnement touristique.

Découvrez les villes d’Essen (Allemagne), de Pécs (Hongrie) et d’Istanbul (Turquie), les 3 nouvelles capitales européennes de la culture pour 2010.

Partez au coeur de la Ruhr pour retrouver Essen, l’une des villes symboles de la révolution industrielle ayant connu de profondes mutations au XXème siècle. Accédez au programme des nombreux événements prévus en 2010 dans cette ville de Rhénanie du Nord-Westphalie. Rejoignez ensuite la ville de Pécs, fondée par les Romains à une centaine de kilomètres au sud du lac Balaton. Là encore, vous trouverez l’ensemble des événements proposés avec un accès à la programmation tout au long de l’année. Enfin, si vous vous dirigez encore vers l’est, vous pourrez vous promener dans Istanbul, l’ancienne capitale des empires byzantin et ottoman, où se côtoient par exemple Sainte-Sophie et la Mosquée bleue. A cette occasion, la ville propose en 2010 toute une série d’activités mêlant musique, cinéma, théâtre et littérature. A noter que le site internet de chaque ville est accessible en anglais ainsi que dans la langue du pays.

En 2011, ce seront Turku (Finlande) et Tallinn (Estonie) qui prendront le relais avant d’être suivies en 2012 par Guimarães (Portugal) et Maribor (Slovénie).

Sur le web

Essen

ruhr2010.de

Pecs

pecs2010.hu

Istanbul

istanbul2010.org

jeudi, 18 février 2010

Retour en vidéo sur le lancement de Femmes au Centre

Lancement du groupe de réflexion Femmes au Cenre autour de Sophie BRIARD AUCONIE à Paris le 3 Octobre 2009.

mercredi, 17 février 2010

Hervé Morin nomme Brigitte Fouré "Madame UDF" et "Madame Oppositions"

(Communiqué de presse en date de ce jour)

Brigitte Fouré PE.jpgBrigitte Fouré, membre du COMité EXécutif (COMEX) du Nouveau Centre (qui se réunit chaque semaine à Paris autour d’Hervé Morin) s’est vu confier par le Président Hervé Morin, Ministre de la Défense, deux missions d’une durée initiale de 6 mois.

L’ancienne députée européenne se voit ainsi chargée de la réflexion qui est actuellement menée autour du prochain nom du Nouveau Centre. Hervé Morin a en effet lancé cette réflexion lors d’un Conseil National à Paris en décembre dernier, avançant que Le Nouveau Centre était « l’UDF d’aujourd’hui ». Pour ce faire, Brigitte Fouré va se rendre dans de nombreuses fédérations afin de recueillir l’avis des militantes et militants.

La conseillère municipale d’Amiens a également pour tâche de coordonner les groupes d’oppositions dans les conseils municipaux des grandes agglomérations de France, afin de préparer Le Nouveau Centre à s’imposer dans plusieurs villes de plus de 100 000 habitants lors des élections municipales de 2014.

Brigitte Fouré exposera sa méthode de travail à Hervé Morin pour le 15 avril et lui rendra ses deux rapports lors des Universités d’été du Nouveau Centre à la fin de l’été.

Suite à ces nominations, Brigitte Fouré a quitté la présidence de la Commission des Affaires européennes du Nouveau Centre (dénommée La RUCHE pour « Réflexion pour une Union Citoyenne et Humaniste de l’Europe ») où devrait vraisemblablement lui succéder la députée européenne Sophie Briard Auconie, élue de la ville de Tours.

Par ailleurs, Brigitte Fouré est Vice-présidente nationale du club politique Femmes au Centre et Membre du Comité Directeur et du Conseil National du Mouvement Européen – France. Elle est actuellement candidate dans la Somme aux élections régionales et figure ainsi en huitième position sur la liste « Envie de Picardie », conduite par Caroline Cayeux.



CONTACT PRESSE

Secrétariat de Brigitte Fouré
03 22 72 86 50

mardi, 16 février 2010

Remise des droits d'auteurs de mon livre à l'association "Vaincre l'Alpha" : une très belle cérémonie!

100_1147.JPG
Cérémonie de remise des droits d'auteurs de mon livre "Une femme au coeur de la Cité", à l'association "Vaincre l'Alpha", au sein de ma permanence le samedi 23 janvier 2010.
En présence de Fabrice Hinschberger, co-auteur du livre et Jean-Christophe Parisot, Président de l'association "Vaincre l'Alpha".
100_1143.JPG
Merci à toutes les personnes qui s'étaient déplacées pour cette belle occasion!

100_1141.JPG
Et merci à (de gauche à droite) Claudette, Monique, Nicole et Roselyne, bénévoles au sein de ma permanence, qui avaient préparé le délicieux buffet servi lors de cette cérémonie!

lundi, 15 février 2010

L'agenda de ma semaine

Agenda blau.jpgLundi 15 février : Permanence sur le logement.

 

Mardi 16 février : Rencontre avec des associations.

 COMEX (comité exécutif) du Nouveau Centre à Paris

 

Jeudi 18 février : Permanence sans rendez-vous à Amiens.

Dimanche 21 février: marché du Colvert.

 

08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 14 février 2010

Un Café-Europe enrichissant avec Yves Pozzo Di Borgo

100_1162.JPG

Une cinquantaine de personnes se sont réunies mercredi dernier dans le cadre des Cafés-Europe organisés par l'association des Amis de Brigitte Fouré et le Conseil de la Société Civile "Amiens Horizon Europe".Nous nous étions donnés rendez-vous cette fois-ci au restaurant "Les Trois Brasseurs", vallée des vignes, à Amiens.

Notre invité était Yves Pozzo Di Borgo (Nouveau Centre), Sénateur de Paris, Conseiller de Paris et Membre du Conseil de l'Europe. Le thème, à savoir "La Russie peut-elle entrer dans l'Union européenne", n'aura pas manqué de créer un débat vif et enrichissant entre les participants et notre remarquable conférencier.

100_1164.JPG

samedi, 13 février 2010

Ouverture des JO d'hiver de Vancouver : la flamme et le deuil

Vancouver.jpg

Les XXIe Jeux Olympiques d'hiver se sont ouverts à Vancouver au cours d'une cérémonie émouvante et rythmée, marquée par un hommage rendu à la délégation géorgienne suite au décès du lugeur géorgien Kumaritashvili à l'entraînement. La flamme a été allumée par le hockeyeur canadien Wayne Gretzky.


Le Canada a accueilli vendredi les XXIe jeux Olympiques d'hiver avec une cérémonie d'ouverture à taille humaine, empreinte de rythme, de poésie et d'émotion dans le stade BC Place de Vancouver. Le décès quelques heures plus tôt du lugeur géorgien Nodar Kumaritashvili, 21 ans, dans un accident à l'entraînement a donné une touche de gravité à la fête. Une minute de silence a été observée en son honneur, les drapeaux canadien et olympique ont été mis en berne et sa délégation, qui arborait un brassard noir, a été accueillie par les applaudissements des 60.000 spectateurs debout.

Sur le Robson Square, devant l'écran qui retransmettait la cérémonie, la foule s'est également recueillie, tête baissée, dans un silence poignant, en mémoire du jeune athlète. Auparavant, dans un festival de couleurs, de plumes, de fourrures et de grelots, des dizaines de représentants des nations autochtones canadiennes avaient dansé pendant plus d'une heure sur la scène pour accueillir les 82 délégations. Outre l'hommage particulier rendu aux Géorgiens, le public canadien a réservé un accueil chaleureux à ses cousins britanniques ou aux modestes Jamaïcains, ainsi qu'une ovation à ses voisins américains.

Les glaces du Nord, les aurores boréales puis la mer

Mais l'apparition des Canadiens a déchaîné la foule. Dans un vacarme assourdissant, les tribunes se sont hérissées de drapeaux rouge et blanc, tandis que la danse des indiens s'accélérait. Les stars de la pop Bryan Adams et Nelly Furtado ont ensuite ouvert le spectacle avec un chant en hommage aux athlètes, accompagné par les indiens et le son des dizaines de milliers de tambours fournis aux spectateurs. La musique s'est soudain arrêtée pour laisser place à une succession d'évocations des grands espaces canadiens. D'abord les glaces du Nord, où d'innombrables lumières dans le public ont formé une constellation géante.

Puis la mer, avec le passage d'un groupe de baleines. L'eau a cédé la place à la forêt et à une troupe de danseurs de gigue et de claquettes qui ont donné une ambiance de fête celtique enflammée à l'automne canadien, alors que les feuilles tombaient sur les tribunes. Après une évocation des prairies, la montagne est apparue, dans le scintillement des lumières du public, parcourue de skieurs et de snowboardeurs aériens.

"Portez son rêve olympique"

A l'heure des discours, John Furlong, président du comité d'organisation, et Jacques Rogge, président du Comité international olympique, cravate noire et air sombre, ont salué à nouveau la mémoire de Nodar Kumaritashvili : "Vous (les athlètes) avez maintenant le fardeau supplémentaire de briller et d'être unis avec votre collègue décédé Nodar. Portez son rêve olympique sur vos épaules et concourez avec son esprit en vos coeurs", a lancé M. Furlong.

Michaëlle Jean, la gouverneure générale du Canada, a déclaré les Jeux ouverts, et la chanteuse au look androgyne k.d. Lang est apparue pour chanter "Halleluyah", moment d'émotion au milieu d'une marée de bougies. Après l'arrivée du drapeau olympique, porté par le pilote Jacques Villeneuve, l'astronaute Julie Payette ou encore l'acteur Donald Sutherland, et la minute de silence, la flamme est entrée dans le stade, à l'issue d'un périple de 45.000 km à travers le Canada, accrochée au fauteuil du champion paralympique Rick Hansen.

Trois des quatre derniers relayeurs -- le basketteur Steve Nash, la skieuse Nancy Greene et la légende du hockey Wayne Gretzky -- qui étaient accompagnés de la patineuse Catriona LeMay Doan, ont allumé la vasque surgie au centre de la scène. Wayne Gretzky est ensuite parti en direction du port de Vancouver, pour allumer la véritable vasque, celle qui brûlera pendant toute la quinzaine olympique. Désormais, place au sport.

 

(Source : AFP / Eurosport).

14:16 Publié dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 12 février 2010

Le Parlement européen refuse le transfert de données bancaires aux Etats-Unis

Swift.jpg

Le Parlement européen a bloqué jeudi l'entrée en vigueur de l'accord temporaire de transfert aux Etats-Unis de données bancaires SWIFT dans le cadre de la lutte antiterroriste, rapportent les médias occidentaux.

Jugeant insuffisante la protection des informations privées européennes et rejetant les plaidoiries de la Commission européenne en faveur de l'adoption du document international, les parlementaires ont bloqué jeudi par 378 voix contre 196 l'entrée en vigueur de l'accord prévoyant l'accès des Etats-Unis aux données bancaires des citoyens de l'UE.

Autre protection des renseignements, les eurodéputés ont bloqué ce document pour qu'il ne puisse pas être adopté avant l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, de peur que  le Parlement européen ne soit évincé de la négociation.

Signé fin novembre par les ministres de l'Intérieur de l'UE, l'accord devait permettre à Washington de "tracer" le financement du terrorisme international à l'aide des données bancaires collectées par la société Swift, basée en Belgique et par laquelle transitent la plupart des transactions financières mondiales.

Avant, l'ambassadeur américain auprès de l'UE, William Kennard avait prévenu que si le Parlement n'approuvait pas cet accord, Washington suspendrait l'échange d'informations sur les terroristes avec les institutions de l'UE et coopérerait directement avec les pays membres de l'UE.

Pour sa part, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait adressé la veille du vote une lettre au président du Parlement européen Jerzy Buzek soulignant l'importance de l'accord "pour les efforts communs déployés dans la lutte contre le terrorisme".

 

(Sources : Ria Novosti, photo Le Monde).

La Grèce sous tutelle : une première dans la zone Euro

Carte_Grece_moderne.jpg

Bruxelles va désormais passer au peigne fin les finances du pays et se réserve un droit d'ingérence dans son pilotage économique

Rigueur et transparence. C'est ce que l'Union européenne réclame à la Grèce à l'avenir. C'est aussi ce qui lui a fait défaut dans le passé. Et c'est surtout l'objectif de sa quasi-mise sous tutelle économique par l'Union. Une grande première dans la zone euro : Bruxelles « surveillera étroitement » les finances grecques, « en liaison avec la Banque centrale européenne » et « en s'appuyant sur l'expertise technique du FMI », d'après la déclaration commune adoptée hier par les leaders européens. Début février, la Grèce a été placée de facto sous tutelle de l'Union. La Commission européenne a approuvé son plan de redressement économique et l'a assorti d' « un système de surveillance intense et quasi permanent », d'après l'expression du commissaire européen chargé des Affaires économiques et monétaires d'alors, Joaquin Almunia. La Grèce doit rendre des comptes à Bruxelles par le biais de rapports mensuels, dont le premier est prévu pour mars. Elle doit « quantifier » et « préciser » les mesures annoncées ainsi qu' « envoyer le calendrier » de leur mise en oeuvre et être prête à prendre immédiatement des mesures supplémentaires si besoin est. « C'est la première fois que des instruments de surveillance économique et budgétaire sont utilisés simultanément et de manière intégrée », reconnaît ainsi la Commission européenne.

Une procédure d'infraction

L'organe communautaire a aussi sévi à l'encontre du suivi statistique de la Grèce, en engageant une procédure d'infraction. « Le principal problème de la Grèce n'est pas son déficit mais le manque de fiabilité de ses statistiques, déjà signalé dans le rapport de la Commission du 8 janvier 2010 » qui épingle de « graves irrégularités » en la matière, estime Frédéric Allemand, maître de conférences à Sciences po.

C'est ce déficit de crédibilité de la Grèce qui explique aujourd'hui la potion amère infligée par l'Union européenne. C'est aussi lui qui doit inviter à une certaine modération face au scénario d'une contagion de la panique à d'autres pays de la zone euro. En effet, le Portugal ou l'Espagne, souvent cités comme maillons faibles potentiels, n'ont pas le même historique de statistiques fantaisistes.

(Source : JESSICA BERTHEREAU ET GABRIEL GRÉSILLON, Les Echos).

La nouvelle Commission européenne sur les rails

Barroso.jpgSTRASBOURG — Les eurodéputés ont accordé leur confiance mardi à la nouvelle Commission européenne, qui va entamer un mandat de cinq ans sous la houlette de José Manuel Barroso alors que l'Europe traverse la pire crise économique de son histoire.

Par 488 voix pour, 137 contre et 72 abstentions, le Parlement européen a approuvé la nouvelle équipe conduite par l'ancien Premier ministre portugais, qui entame son second mandat après une période de flottement de plus de trois mois.

Le vote était sans réelle surprise, la majorité des tractations ayant eu lieu auparavant. Les conservateurs, les socialistes et les libéraux avaient annoncé leur soutien à l'équipe de M. Barroso. Seuls les Verts, les communistes et certains eurosceptiques avaient annoncé leur intention de voter contre.

M. Barroso s'est félicité à l'issue du vote d'avoir obtenu une "légitimité démocratique" et "un soutien fort de la part de tous les horizons politiques".

"Nous avons maintenant les moyens de nous mettre au travail", a-t-il encore dit, assurant vouloir agir "avec détermination pour le bien de la démocratie en Europe".

"Il faudra mériter notre confiance et pour cela tenir compte des aspects sociaux en Europe", a toutefois prévenu le chef de file des socialistes, Martin Schulz.

Le leader des libéraux, Guy Verhofstadt, a aussi parlé d'un "soutien conditionnel".

"Bien plus que ces cinq dernières années, nous attendons de la Commission européenne qu'elle soit le moteur de l'Europe" avec "des propositions plus fermes et plus ambitieuses dans tous les secteurs", a-t-il dit.

Le leader des Verts, Daniel Cohn-Bendit, a pour sa part dénoncé une "véritable coalition des hypocrites" entre les trois plus grands groupes politiques du Parlement (conservateurs, sociaux-démocrates et libéraux).

"Monsieur Barroso avait promis une Commission qui serait plus que la somme d'individualités, mais l'addition de beaucoup de zéros ne peut pas donner un résultat positif", a-t-il dénoncé, assurant toutefois que son parti était prêt à collaborer sur une série de dossiers.

Après le vote positif des eurodéputés, la nouvelle Commission n'a plus besoin que d'un accord formel des gouvernements de l'UE pour son entrée en fonctions, qui pourrait intervenir dès mercredi.

La première réunion du collège des nouveaux commissaires est prévue pour le 17 février, et le mandat court jusqu'au 31 octobre 2014.

Les nouveaux commissaires devront ensuite prêter serment devant la Cour européenne de justice à Luxembourg.

 

(Source : AFP).

jeudi, 11 février 2010

Les XXIèmes Jeux Olympiques d'hiver s'ouvrent demain à Vancouver

18:52 Publié dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 10 février 2010

Café-Europe ce soir à Amiens!

affiche-cafe-europe-10 fev[1].JPG

mardi, 09 février 2010

Réunion ce soir de Femmes au Centre 80

logofemmesaucentre-80.jpgAprès son lancement en janvier, la première réunion de Femmes au Centre Somme aura lieu, en présence de Brigitte Fouré, mardi 9 février 2010 à 19h au sein de la permanence "L'Europe en Somme" de Brigitte Fouré - 10, rue Jean Calvin à Amiens (à proximité de l'église Saint-Jacques)

Thème de la réunion-débat : L'euthanasie

Renseignements au 03 22 72 86 50.

lundi, 08 février 2010

L'agenda de ma semaine

Agenda blau.jpgLundi 8 février : Réunion de l'association Imagine Amiens.

 

Mardi 9 février : Porte-à-porte dans le quartier Saint-Pierre avec Olivier Jardé.

  Réunion de "Femmes au Centre".

 

Mercredi 10 février : Café-Europe avec Yves Pozzo Di Borgo, Sénateur Nouveau Centre de Paris, Membre du Conseil de l'Europe sur le thème "la Russie doit-elle entrer dans l'Union européenne?". Au restaurant "Les Trois Brasseurs", Avenue de Grèce, Vallée des Vignes, à Amiens.

 

Jeudi 11 février : Permanence sans rendez-vous à Amiens.

 

Vendredi 12 février: rencontre de syndicalistes avec Caroline Cayeux.

 

Samedi 13 février : Lancement de la campagne nationale du Nouveau Centre pour les élections régionales avec Hervé Morin à Boulogne-sur-Mer et Neufchatel-Hardelot.

 

08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 07 février 2010

2010, Année internationale de la biodiversité

 

Logo_biodiversite_2010_F_web.jpg

L’Organisation des Nations unies a proclamé 2010, Année internationale de la biodiversité pour alerter l’opinion publique sur l’état et les conséquences du déclin de la biodiversité dans le monde.

Face aux menaces qui pèsent sur elle (urbanisation croissante, pratiques agricoles, déforestation, pollutions...), la conservation de la diversité biologique est devenue une préoccupation mondiale.

 

 

08:00 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 05 février 2010

Nikiforos Diamandouros réélu Médiateur européen

652-ombudsman.jpgLe PE a reconduit Nikiforos Diamandouros (EL) au poste de Médiateur européen. M. Diamandouros, en fonction depuis 2003, devrait rester à ce poste jusqu'en 2014. Il a obtenu l'appui de 340 députés lors d'un vote secret en séance plénière, mercredi. Les deux autres candidats Pierre-Yves Monette (BE) et Vittorio Bottoli (IT) ont recueilli respectivement 289 et 19 suffrages. Le Médiateur européen enquête sur les plaintes des citoyens concernant la mauvaise administration des institutions de l'UE.
Les priorités Nikiforos Diamandouros pour son mandat sont de veiller à ce que l'UE apporte aux citoyens les avantages promis par le traité de Lisbonne, renforcer le dialogue constructif avec les institutions et organes communautaires ainsi qu'améliorer le service rendu aux citoyens par une utilisation des ressources plus efficace. Le renforcement de la coopération avec les médiateurs nationaux et régionaux ainsi qu'une communication plus efficace avec les citoyens font également partie des intentions de M. Diamandouros.

La procédure d'élection du médiateur européen est supervisée par la commission des pétitions qui a la responsabilité de vérifier si les requêtes sont recevables et si les candidats remplissent toutes les conditions exigées pour le poste. Les règles de l'UE établissent, notamment, que le médiateur doit "offrir une garantie d'indépendance". Le médiateur est élu par le Parlement lors d'un vote secret au début de chaque terme parlementaire.

Le rôle du Médiateur, créé en 1995, est d'enquêter sur les cas de mauvaise administration des institutions de l'UE, notamment le manque de transparence et le refus de fournir des informations ou des documents.

Nikiforos Diamandouros a été élu en janvier 2003 pour le reste de la législature 1999-2004, suite au départ à la retraite du premier Médiateur européen, Jacob Söderman. Il a été réélu en janvier 2005.

 

A quoi sert le Médiateur européen?

icon_ataglance_01.gifLe Médiateur européen procède à des enquêtes sur des plaintes dirigées contre les institutions et organes de l'Union européenne (l'UE). Vous pouvez vous plaindre au Médiateur de cas de mauvaise administration dans l'action des institutions et organes de l'UE.

Le Médiateur européen ne peut enquêter sur des plaintes concernant les administrations nationales, régionales ou locales des États membres, même lorsque ces plaintes ont trait à des questions relatives à l'UE. Un grand nombre de ces plaintes pourraient être adressées aux médiateurs nationaux ou régionaux ou aux commissions des pétitions des parlements nationaux ou régionaux. Les coordonnées des médiateurs nationaux et régionaux et des commissions des pétitions dans l'Union européenne sont disponibles sur le site internet du Médiateur européen.

En savoir plus!

 

jeudi, 04 février 2010

Coup de coeur

 nelson-mandela.jpg

Invictus, de William Ernest Henley:

Dans la nuit qui m'environne,
Dans les ténèbres qui m'enserrent,
Je loue les Dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.

Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.

En ce lieu d'opprobres et de pleurs,
Je ne vois qu'horreur et ombres
Les années s'annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.

Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme.

 

Voici le poème qui a donné son nom au film consacré à Nelson Mandela. Un film qu'il faut absolument aller voir...

Un film plein d'espoir qui montre que certains êtres humains, des hommes d'Etat, sont capables de transcender toutes les souffrances et les injustices pour construire un avenir pacifié au service de leur pays.

Alors, oui, la phrase de conclusion du film, tirée du poème, prend tout son sens: "Je suis le maître de mon destin, le capitaine de mon âme".