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mardi, 29 janvier 2008

Inauguration de ma permanence : Discours de Florence et Fabrice, mes assistants parlementaires

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(Florence)

Bonsoir à tous !

Faisons d’abord les présentations : Fabrice Hinschberger…

(Fabrice)

…Florence Rangeon. Et nous sommes les assistants parlementaires de Brigitte Fouré.

Chers amis, la vie politique de Brigitte Fouré est un enchantement et vous le démontrez une nouvelle fois ce soir par votre présence massive.

La vie politique de Brigitte, et nous nous en rendons compte chaque jour, c'est aussi une inépuisable source de rencontres. Il n'est donc pas très étonnant de voir Brigitte Fouré accéder aujourd'hui au mandat de Députée européenne car, au coeur de la construction européenne, est justement inscrite cette idée de rencontre et de paix au-delà de ce que certains appellent encore des frontières.

L’Union européenne, c'est une famille de pays européens démocratiques décidés à œuvrer ensemble pour la paix et la prospérité. Ce n’est pas un État destiné à se substituer aux États existants, mais ce n'est pas non plus uniquement une organisation de coopération internationale. L’Union européenne est, en fait, unique en son genre. C'est une sorte d'OVNI politique, comme aimait à le rappeler Jacques Delors. Et c'est pour cela que Brigitte, femme politique pas comme les autres, singulière et indépendante, y accomplira de très grandes choses.

L'idée d'une unification politique des pays du continent européen, en germe depuis le XVIIIè siècle, est apparue plus que jamais indispensable dans l'Europe dévastée de l'Après-guerre. De cette volonté émerge l’Union européenne, qui malgré une histoire traversée de crises, est parvenu à l'unification économique et politique de 27 pays européens.

Nous allons à présent vous présenter tout le dispositif qui est mis en place autour de notre nouvelle députée européenne. C'est un travail qui nous a mobilisé durant de longs mois et je voudrais remercier à ce titre Jean-Christophe Parisot qui a été un ami fidèle sur cette route exigeante de l'engagement politique européen.

Si l'une ou l'autre des activités proposées vous intéresse, des bénévoles viendront à vous durant la soirée ou seront disponibles derrière des stands. Ils seront à votre entière disposition pour vous donner tous les renseignements que vous souhaitez.

(Florence)

Oscillant entre Amiens, Strasbourg et Bruxelles, l’action de Brigitte, notre Députée européenne , au service de la circonscription Nord-Ouest, composée du Nord-Pas-de-Calais, de la Picardie et de la Normandie , s’articule autour d’un dispositif bien huilé, que nous allons vous présenter :

Il ya tout d'abord, et c'est la raison pour laquelle vous êtes là ce soir... :

Une permanence ouverte sur l’Europe.

Au 10, rue Jean Calvin, à Amiens, Brigitte Fouré vous accueille avec son équipe dans une permanence flambant neuve !

Une permanence, mais aussi :

Une équipe de choc

Valérie, Florence, Clément et Fabrice forment l’ « équipe de choc » de la Députée européenne.

(Fabrice)

Une équipe de choc n'est pas une équipe de choc sans...

Des bénévoles motivés

Accueil du public, mises sous pli, rangement et petits travaux d’entretien : rien ne fait peur aux bénévoles de la permanence…

Parce que Brigitte est une députée européenne qui exerce son mandat avec les citoyens, elle a décidé de créer dès le mois de décembre 2007 :

Le Conseil de la Société Civile « Amiens Horizon Europe »

En dehors de tout clivage politique, 14 « sages » connus pour leur singularité et leur indépendance ont à cœur de partager leur expérience de vie professionnelle ou sociale en se projetant dans l’avenir.

Une fois par trimestre, la Députée européenne préside ce conseil et fait le point avec eux sur les projets du Parlement européen. Véritable « baromètre du terrain », les membres de ce conseil sont la Voix des Citoyens de l’Union au sein du mandat de Brigitte Fouré.

Et pour en savoir plus, nous accueillons sans plus attendre deux membres du Conseil Amiens Horizon Europe : Marie-Josée Jumez et Pascal Goujon.

(Intervention de Marie-Josée Jumez et Pascal Goujon)

Au-delà du Conseil de la société civile, vous pouvez soutenir et aider Brigitte dans ses nouvelles fonctions en adhérant à l'association :

"Les Amis de Brigitte Fouré"

Pour soutenir l’action de la Députée européenne dans la durée, rien de plus simple : vous aurez l’occasion d’adhérer tout à l’heure à cette association « Les amis de Brigitte Fouré », présidée par Jean-Christophe Parisot.

Vous serez ainsi tenus informés au quotidien du travail de la Députée européenne au moyen d’une Newsletter sur Internet, d’un journal « papier » et serez invités régulièrement à des manifestations dans le sillage de Brigitte.

Et pour vous donner quelques explications supplémentaires, j'appelle le Président Jean-Christophe Parisot qui, je l'espère, enregistrera ce soir des dizaines d'adhésions grâce à vous!

(Intervention de Jean-Christophe Parisot : voir ci-dessous)

(Florence)

Si vous aimez l'Art, vous palpiterez désormais pour...

Les coups de coeur de Brigitte.

Brigitte s’engage à oeuvrer pour une véritable politique culturelle européenne. Chaque mois, un artiste de la circonscription Nord-Ouest exposera une de ses toiles au sein de la permanence de la députée européenne. Il accèdera ainsi au titre symbolique d’ « artiste européen du  mois » et sa création se verra estampillée « coup de cœur de Brigitte » lors d’un chaleureux vernissage. La première artiste à s’inscrire dans cette action est Francine Brandicourt, dont vous pouvez admirer l’œuvre « Rêve de paix » depuis le 18 janvier et jusqu’au 21 février.

Nous vous présentons à présent...

Les petits-déjeuners de Brigitte.

Chaque vendredi de 8 heures à 9 heures à la permanence, dès le 1er février, la Députée européenne invite les forces vives de sa circonscription à échanger autour d’un petit déjeuner convivial. L’occasion d’appréhender les enjeux et les difficultés qui font la réalité des acteurs de terrain.

Pour rendre visite à Brigitte, vous pouvez revenir dès que vous le souhaitez à notre permanence, mais il y a aussi :

Le Parlement européen

A l’occasion de la session plénière mensuelle de Strasbourg ou du travail dans les commissions parlementaires et des sessions supplémentaires, qui ont lieu à Bruxelles, n’hésitez pas à venir visiter le Parlement européen.

Chaque Eurodéputé est habilité à recevoir des groupes, il suffit de prendre contact avec son cabinet.

Fabrice et moi seront très heureux de faciliter votre déplacement au cœur du travail législatif européen.

Vous le voyez,

le mandat de Brigitte Fouré au Parlement européen vous concerne tous en tant que citoyen et vous y serez pleinement impliqués grâce à la volonté de votre nouvelle députée européenne.

Députée européenne : le terme mérite bien d'être féminisé car, si l'on parle beaucoup des Fondateurs de l'Europe, tels Jean Monnet, Robert Schuman, Alcide de Gasperi, Paul-Henri Spaak ou Konrad Adenauer, il est bon de rappeler que les femmes y ont pris également une part très importante.

(Fabrice)

Le nom même de notre continent prend ses sources dans la mythologie.

Zeus fut séduit par une jeune princesse, Europe, la fille du roi de Phénicie. Il se métamorphosa en taureau pour s'approcher de la jeune fille et de ses compagnes qui jouaient sur une plage. Europe n'hésita pas à monter sur son dos ; c'est alors que le dieu l'enleva et traversa la mer jusqu'en Crète pour s’unir à elle. C’est de cette union entre un dieu grec et une princesse qui serait aujourd’hui libanaise, que vient le nom de notre continent : l’Europe. La rencontre et le dialogue interculturel sont donc inscrits au fondement même de notre identité.

Longtemps après les amours de Zeus et d’Europe, beaucoup de femmes ont contribué à construire notre société européenne et nous devons évoquer la mémoire de Marga Klompé, députée néerlandaise démocrate-chrétienne dans le premier Parlement européen, en 1952.

Simone Veil, première femme élue Présidente du Parlement européen par des députés élus pour la première fois au suffrage universel direct, en 1979.

Femme, Juive, rescapée de la déportation, l'élection de Simone Veil à la présidence de l'Assemblée européenne, à Strasbourg, ville biculturelle, est plus qu'un symbole. C'est l'un des retournements historiques les plus impressionnants du XXème siècle. Ce jour-là; l'Europe a gagné son âme.

Grâce à l'engagement de femmes comme Marga Klompé ou Simone Veil, d'autres femmes ont elles aussi pu porter et incarner l'Union européenne. Et ce n'est pas pour rien que le Parlement européen est aujourd'hui l'une des assemblées où les femmes sont les plus représentées au monde.

Aujourd'hui, ces femmes s'appellent notamment

Nicole Fontaine, qui fut Présidente du Parlement européen de 1999 à 2002 et qui siège dans l'hémicycle juste à côté de Brigitte,

Pervenche Bérès,

Astrid Lulling, députée européenne dès 1965,

Margie Sudre, Présidente de la délégation française du groupe dans lequel siège Brigitte : le Parti Populaire Européen et des Démocrates Européens (PPE-DE),

Frédérique Ries,  et maintenant,

Brigitte Fouré.

Demain, d'autres femmes entreront au Parlement européen car, si nous sommes 27, il y aura un jour une Europe des 35 et la famille sera alors pleinement au complet. Ces femmes seront Bosniaques, Croates, Suisses, Turques, Ukrainiennes ou Norvégiennes…

Vous aussi, ce soir, vous êtes venus dire que vous souhaitiez vous inscrire dans cette histoire et porter, enfin, une Amiénoise sur le chemin étoilé de Strasbourg.

A l'aube de la Présidence française de l'Union européenne, le travail à accomplir est immense. Nous réussirons tous ensemble.

Alors, pour finir, nous nous permettrons de reprendre les mots de Simone Veil :

(Florence)

"Cette construction européenne, c’est ce qui rattrape pour moi le passé, c’est ce qui m’a empêché d’être trop pessimiste. Pour mes enfants et mes petits-enfants, c’est très important ce qu’on leur a apporté, c’est ce qui nous fait pardonner au vingtième siècle.

Ça a donc été un des engagements très forts de ma vie. Je me suis dit que la revanche n’apporterait rien, et qu’il fallait gérer l’avenir pour les générations futures. Et, aujourd’hui, je pense que vraiment tout ce que l’Europe a apporté a été une grande chance. Il faut remercier ceux qui ont eu le courage de la faire. Il leur fallait aussi de l’imagination pour organiser des institutions qui permettent à la fois de mener des politiques communes tout en préservant la souveraineté.

« Le monde devient de plus en plus puissant. On a des Etats continents. Si les Européens ne s’unissent pas à la fois pour avoir un marché commun et au moins un démarrage de politique étrangère sur les questions les plus importantes, ils ne résisteront pas."

(Fabrice)

Merci à vous tous d'être venus ce soir pour dire que vous souhaitez résister et être une puissance dans la mondialisation et Merci à toi, Brigitte, pour nous permettre d’engager cette belle aventure.

Car désormais, et pour très longtemps, unis dans la diversité, nous avons une vraie députée européenne à Amiens.

Ensemble, à ses côtés, avec l'énergie et la force qui caractérisent si bien les Amiénois, nous transformerons les raisons d'Etat en Etat de Grâce.

Vive l'Europe et, au nom de toutes les personnes réunies ici ce soir :

(Florence et Fabrice, ensemble)

 

Bonne chance Brigitte!

 

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Inauguration de ma permanence : Discours de Jean-Christophe Parisot, Président des amis de Brigitte Fouré

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Chers Amis,

Quelle bonne nouvelle ! Cette inauguration est le signe qu’une nouvelle de générations de citoyens est en train de voir le jour à Amiens !

Des citoyens européens, des citoyens libres de faire leurs choix en dehors de l’étroitesse d’esprit, de la langue de bois. Des citoyens qui veulent s’engager pour une métropole moderne dans un continent uni.

Avec un véritable attachement aux valeurs du centre et du centre-droit, de l’humanisme démocrate-chrétien du trio Gasperi-Schumann-Adenauer, l’Europe de l’Atlantique à l’Oural est notre avenir. L’avenir d’Amiens et des Amiénois.

Ami de Brigitte depuis 25 ans, conseiller de Gilles de Robien depuis 18 ans, citoyen d’Amiens depuis 15 ans et diacre de ce diocèse depuis 6 ans, je n’ai pas hésité un seul instant à présider cette nouvelle association !

Pas de doute! Tous ceux qui connaissent Brigitte Fouré apprécient son dynamisme, son sens de l'écoute, sa disponibilité authentique. Proche de tous, loyale, sans esprit partisan, rares sont les élu(e)s de cette qualité ! !

Seule parlementaire membre du conseil municipal d'Amiens, Brigitte Fouré est la personnalité qui nous sensibilise le plus à l'avenir de notre ville en Europe.

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir nous impliquer à ses côtés. Merci à tous ceux qui se sont déjà inscrits sur le site de l’association, dont de nombreux élus d’Amiens-Métropole et de la Somme ! L'amitié, la complicité, qui nous unit à Brigitte Fouré prennent enfin corps aujourd'hui! Les nombreux amis de Brigitte vont désormais pouvoir se réunir, s'informer et agir !

Chacun selon sa disponibilité, ses idées va pouvoir participer à cette dynamique citoyenne. Membres de la société civile, simples habitants, membres de comités de quartiers, parents d'élèves, commerçants, etc. Qui n'a pas envie de remercier Brigitte, envie de l'aider ?

Jean Monnet le Père de l’Europe disait « La modernisation est un état d'esprit. ». Nous savons que Brigitte participe à cette modernisation.

 

Vive Amiens en Europe !

 

Longue vie aux Amis de Brigitte Fouré !

 

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lundi, 28 janvier 2008

L'album photo de l'inauguration est disponible!

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Vous pouvez retrouver toutes les photos de l'inauguration de ma permanence sur l'album photo située à droite de ce blog.

Encore merci à tous ceux qui m'ont manifesté leur soutien jeudi dernier...

 

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L'agenda de ma semaine

54ece1fd1352cf23330ac200dac56b1b.jpgLundi 28 janvier: Première pierre de logements étudiants construits par l'OPAC d'Amiens.

Lundi de proximité du Comité de Quartier Saint-Roch.

 

Mardi 29 janvier : Réunion sur la Maison de l'Ecoute et du Soutien.

Visite de chantier de la Maison des Associations.

Commission de développement durable d'Amiens-Métropole.

 

Mercredi 30 janvier : Session plénière du Parlement Européen à Bruxelles.

Dîner avec la Députée européenne Janelly Fourtou en compagnie de nos assistants parlementaires.

 

Jeudi 31 janvier : Session plénière du Parlement Européen à Bruxelles.

Conseil Municipal d'Amiens.

 

Vendredi 1er Février : petit-déjeuner avec l'Info Point Europe.

Réunion sur la restauration scolaire.

Rencontre avec le représentant du Tibet dans ma permanence européenne.

Forum de quartier.

 

Samedi 2 Février: Inauguration des locaux de l'Harmonie Saint-Pierre.

 

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vendredi, 25 janvier 2008

Europe de voyage, Europe de partage

Hier soir, plus de 400 personnes ont assisté à l'inauguration de ma permanence. Je remercie chaleureusement tous ceux qui ont souhaité se joindre à moi pour cet événement. Toutes ces marques d'affection m'ont beaucoup touchée.

Dans quelques jours, un album photo sera disponible sur ce blog et vous ne manquerez pas une miette de cette soirée.

Pour l'heure, je tiens à publier le texte de Sofia Taïri, qui a tenu à m'écrire un poème en lien avec l'europe et qui a pris la parole lors de la soirée pour le lire à l'assistance. Merci Sofia! 

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Europe de voyage

Europe de partage

Sous les couleurs de chaque pays

Malgré les différences, on est tous unis

Les frontières sont nos liens

Qui nous mènent vers demain.

Ou qu'on aille ici, là-bas

On est toujours un peu chez soi.

Offrir un bouquet de fleurs

C'est comme tendre un bout de son coeur

Aux gens qui en ont besoin

Comme ceux qui demandent du pain

Europe de voyage

Europe de partage

On unit tous ces pays

En aidant les gens

A trouver un but dans leur vie

Sans oublier les enfants.

 

Sofia Taïri

 

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jeudi, 24 janvier 2008

Inauguration de ma permanence européenne

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Vous êtes tous chaleureusement invités ce soir à l'inauguration de ma permanence européenne dès 18 heures.

Adresse : 10, rue Jean Calvin, Amiens.

Clément est à votre service au 03 22 72 86 50.

Ma permanence est ouverte du lundi au vendredi de 10 à 12 heures et de 14h 30 à 17h 30. Possibilité de rendez-vous au numéro de téléphone indiqué ci-dessus.

 

Photo : Florence Rangeon, une de mes deux assistants parlementaires et Clément-Hernandez-Detaille, qui assure le secrétariat général de mon cabinet, lors de l'ouverture de ma permanence au public le 2 janvier dernier.

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mercredi, 23 janvier 2008

Je débute mes travaux en commission, à Bruxelles

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Après ma première session parlementaire à Strasbourg du 14 au 17 janvier, cette semaine me permet d'assister aux premières réunions des commissions dans lesquelles je siège à Bruxelles: la commission des transports et du tourisme et la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs.

L'ambiance, studieuse, est la même et je suis frappée de constater le sérieux et la qualité des interventions. Les débats sont courtois même si les clivages politiques apparaissent clairement. Les arguments sont échangés, essentiellement en allemand, anglais et français. Merci aux interprêtes qui font un travail remarquable: on en oublie même qu'on porte un casque pour la traduction! Mais on regrette quand même de ne pas maîtriser correctement plusieurs langues...

 

"L'Europe s'intéresse vraiment aux personnes"

 

La présentation d'un rapport sur les conséquences du développement des compagnies aériennes à bas coût en Europe suscite de nombreuses réactions. Il est beaucoup question de Ryanair (voir l'illustration ci-dessus), entreprise que l'on connaît bien en Picardie puisqu'elle est implantée à Beauvais: décidément, je ne suis pas dépaysée!

L'Europe doit-elle intervenir pour exiger un cadre législatif commun pour les compagnies aériennes à bas coût et les transporteurs aériens classiques? Ne faudrait-il pas prévoir des normes précises pour accueillir dans de bonnes conditions les personnes handicapées? Telles sont quelques-unes des réflexions émises, qui permettent de mesurer combien, loin des débats polémiques stériles, l'Europe s'intéresse vraiment aux personnes.

 

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lundi, 21 janvier 2008

L'agenda de ma semaine

39c230010b4fdf31a1f73b7f760ac95a.jpgLundi 21 janvier : Visite de Xavier Darcos, ministre de l'Education Nationale.

Lundi de proximité du quartier La Vallée.

 

Mardi 22 janvier : Commission des transports et du tourisme à Bruxelles.

 

Mercredi 23 janvier : Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs à Bruxelles.

Déjeûner avec Claire Gibault et Janelly Fourtou, députées européennes, avec nos assistants parlementaires.

 

Jeudi 24 janvier : Jeudi chez vous dans le quartier Saint-Maurice.

Inauguration de ma permanence de députée européenne 10 rue Jean Calvin à Amiens.

 

Samedi 26 janvier : Inauguration de la salle de spectacle du centre culturel Jacques Tati.

Voeux du Député Olivier Jardé, à Saleux.

 

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vendredi, 18 janvier 2008

'Rêve de paix", de Francine Brandicourt : mon coup de coeur du mois!

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Dans le cadre des "coups de coeur" de Brigitte, l'artiste Francine Brandicourt expose sa toile "Rêve de paix" à ma permanence du 10, rue Jean Calvin à Amiens, jusqu'au 21 février.
"Les coups de coeur de Brigitte" sont nés de la volonté de mon équipe d'oeuvrer à l'émergence d'une harmonisation des politiques culturelles européennes.
La toile "Rêve de paix"est visible du lundi au vendredi de 10 à 12 heures et de 14h 30 à 17h 30.
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mercredi, 16 janvier 2008

Premiers pas à Strasbourg

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Lundi 14 janvier, lors de l'ouverture de la session du Parlement Européen, le président a annoncé mon arrivée.

Instant d'émotion en rentrant dans cet hémicycle bleu dans lequel siègent les 785 députés de 27 Etats.

Un moment très particulier car, en prenant officiellement mes fonctions, je pense à Jean-Louis Bourlanges, cet Européen convaincu et convaincant, qui a choisi de me transmettre le flambeau et j'espère que je serai à la hauteur de la confiance qu'il me témoigne...

Ensuite, les démarches et réunions s'enchaînent comme dans un tourbillon: votes dans l'hémicycle, installation dans mon bureau, réunion de la délégation française du PPE (Parti Populaire Européen), déjeuner de presse, réunion du groupe PPE-DE, interviews, rencontre avec les responsables administratifs du groupe PPE, réunions de travail avec Fabrice et Florence, mes collaborateurs...tout cela dans des salles et bâtiments différents qu'il faut apprendre à repérer... et arpenter (probablement plusieurs kilomètres à pied dans une journée!).Les journées passent très vite...

Sur le fond, cette première session sera marquée pour moi par la présence du Premier Ministre slovène venu présenter le programme de la nouvelle présidence mais aussi pour le vote d'un dossier délicat relatif au droit de la consommation. A cette occasion j'ai pu voir à quel point le Parlement Européen et le Parlement Français fonctionnent différemment. A Strasbourg, les députés prennent la parole pour une minute en général et, s'ils dépassent leur temps de parole, ils sont interrompus par le Président.

 

"Je vais aimer travailler à Bruxelles et Strasbourg"

 

En séance comme en réunion de groupe, la courtoisie est de règle et, même si les opinions sont opposées, leur expression est toujours respectueuse.

L'indépendance de vote est totale: la délégation nationale d'un parti peut toujours voter sans respecter la consigne de vote du parti et chaque député peut même voter sans tenir compte de la position exprimée par la délégation nationale de son parti.

Enfin le compromis et le consensus sont toujours recherchés.

Et grâce à ce fonctionnement, des décisions sont adoptées et s'appliquent.

Alors, à l'issue de ces premiers jours de session, je constate avec bonheur que, au Parlement Européen, on fait de la politique de manière pacifique. Loin des petites phrases assassines et des discours partisans et convenus, ici on travaille en échangeant des arguments de fond puis on vote en fonction de ce qu'on croit être l'intérêt général des 490 millions d'Européens.

Je sais déjà que je vais aimer travailler à Bruxelles et Strasbourg!

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lundi, 14 janvier 2008

L'agenda de ma semaine

8fc2669d25d77181d95011ce4289e268.jpgCette semaine, je suis en session plénière au Parlement européen, à Strasbourg.

 

Samedi 19 janvier : Manifestation festive du comité de quartier La Vallée, à Amiens.

 

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vendredi, 11 janvier 2008

Prix Charlemagne pour la jeunesse européenne : inscrivez-vous !

 

 

Le Parlement européen et la Fondation du Prix Charlemagne lancent cette année la première édition du "Prix Charlemagne pour la Jeunesse européenne". Ce concours, portant sur l'évolution de l'Union européenne, l'intégration et l'identité européennes, s'adresse aux jeunes entre 16 et 30 ans des 27 pays européens.

L'objectif est de récompenser des projets déjà en cours, qui encouragent « la compréhension européenne et internationale, le développement d'un sentiment commun d'identité et d'intégration européennes ».

 

c69a2bc6513c2f7d887e425cf35e991a.jpgDeux étapes de sélection permettront de désigner les trois meilleurs projets présentés. Lors de la première étape, un jury national constitué de deux députés européens et d’un représentant d’une organisation de jeunesse élira le meilleur projet national. Il y aura donc 27 projets nationaux sélectionnés d’ici au 14 mars 2008.
 
Dans un second temps, le 4 avril 2007, un jury constitué de trois députés européens, du président du Parlement européen et de quatre représentants de la Fondation du Prix Charlemagne sélectionnera les 3 projets vainqueurs parmi les 27 présentés.

Les trois meilleurs projets recevront respectivement 5000, 3000 et 2000 euros. Les représentants des 27 projets nationaux sélectionnés seront invités à la cérémonie de remise des prix qui aura lieu à Aix-La-Chapelle, en Allemagne, le 29 avril 2008. Les prix récompensant les trois meilleurs projets seront remis par le Président du Parlement européen et le représentant de la Fondation du prix Charlemagne d'Aix-La-Chapelle. Le prix comprend aussi, pour les trois lauréats, une invitation à visiter le Parlement européen (à Bruxelles ou à Strasbourg) au mois de mai 2008.

Vous souhaitez participer au concours ? Vous trouverez plus de renseignements ici. Vous avez jusqu’au 8 février pour envoyer votre candidature. Bonne chance !

Il a neigé à Bagdad

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BAGDAD (Reuters) - La neige tombe à Bagdad, qui n'avait pas connu pareil événement de mémoire d'homme. Ravis, les habitants de la capitale irakienne veulent y voir un présage de paix, bien que les lourds flocons n'aient pas tenu.

"C'est la première fois que je vois la neige à Bagdad", s'étonne Hassan Zahar. "On a déjà eu de la neige fondue, mais jamais de vraie neige. J'ai scruté le visage de chacun, tout le monde est estomaqué", poursuit ce Bagdadi sexagénaire.

Mourthada Fadhil, un agent de la police irakienne affecté à la circulation, extrêmement fluide en ce jour chômé, y voit le symbole de l'avènement d'un "nouvel Irak".

"C'est un signe d'espoir. On espère que les Irakiens purifieront leur coeur et que les politiques vont oeuvrer à la prospérité de tous les Irakiens", ajoute-t-il, abrité sous un balcon.

"Cette neige va faire plaisir au peuple d'Irak. C'est magnifique!", se réjouit quant à lui le boulanger Mohammed Rahim.

 

(Aous Qousai, version française Jean-Philippe Lefief)

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mercredi, 09 janvier 2008

Voeux du Président de la République aux parlementaires européens

"Aux parlementaires européens, je veux dire qu’eux aussi ont une lourde responsabilité qui pèse sur leurs épaules en cette année de Présidence française de l’Europe.

En 2007 la France a joué un rôle décisif dans le déblocage de l’Union paralysée par les « non » néerlandais et français. Le Traité simplifié était une proposition française et la France n’a pas ménagé ses efforts pour qu’il soit adopté.

Je forme le vœu qu’en 2008 la Présidence française contribue à donner un contenu au cadre institutionnel de l’Union enfin rénové par le Traité simplifié.

fcf66f9ea30eb54ce8730a6d4c7f3d70.jpgMon vœu le plus cher pour l’Europe est que lorsque la Présidence française s’achèvera, l’Union européenne soit dotée d’une politique commune de la défense, d’une politique commune de l’immigration, d’une politique commune de l’énergie et d’une politique commune de l’environnement. Là encore, je crois, les enjeux dépassent les clivages habituels.

Il faut que nous travaillions tous ensemble pour faire avancer l’Europe, car l’Europe ce n’est pas le problème de la droite ou le problème de la gauche, c’est le problème de tous les Français. Elle ne doit pas être un motif d’affrontements partisans, pas plus que l’Union pour la Méditerranée qui est un grand projet de civilisation qui va bien au-delà de nos petites querelles de politique politicienne.

Le 13 juillet, nous organiserons à Paris le premier sommet des pays méditerranéens. Le 14, nous tiendrons un sommet commun entre les pays riverains de la Méditerranée et les pays membres de l’Union européenne. Il faut que ce rendez-vous mobilise toutes les forces politiques, économiques, sociales, culturelles de notre pays, car notre avenir se joue là, dans ce monde méditerranéen déchiré par tant de drames, meurtri par tant de tragédies mais dont la mémoire reste marquée par un très vieux rêve d’unité.

Vous aurez au Parlement européen à porter ce projet d’Union pour la Méditerranée, à le faire comprendre, à le faire accepter. "

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lundi, 07 janvier 2008

L'agenda de ma semaine

ea7b7b03c65f158c0cf7b9b830b4c651.jpgLundi 7 janvier : Voeux de Gilles de Robien à la population amiénoise.

 

Mardi 8 janvier : Réunion de l'Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois (ADUGA).

Voeux de Gilles de Robien au personnel de la Ville d'Amiens.

 

Mercredi 9 janvier : Réunion concernant la sécurité publique.

Lancement de la campagne cantonale d'Isabelle Griffoin.

Lancement de la campagne cantonale de Jean-Claude Oger.

 

Jeudi 10 janvier : Réunion concernant la future Maison des Associations.

 

Vendredi 11 janvier : Voeux du Préfet de la Région Picardie, Préfet de la Somme.

 

Samedi 12 janvier : Convention départementale constitutive du Nouveau Centre de la Somme.

 

Dimanche 13 janvier : Après-midi récréative du comité de quartier de Longpré.

 

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mardi, 01 janvier 2008

Bonne année européenne à tous!

« Faire vivre l’Europe des citoyens »

 

Au seuil de cette année 2008 et à l’heure où je débute mon mandat de Députée européenne, je mesure le chemin parcouru avec vous depuis le début de mon engagement au service de la Cité.

Ensemble depuis 50 ans, nos aînés et nous-mêmes avons réussi à établir une société de l’Union européenne basée sur la Paix.

Le 13 décembre dernier, les 27 Etats de l’Union européenne ont signé le Traité de Lisbonne.

Ce traité renforce la capacité de décision de l’Union européenne en lui offrant des institutions plus stables et plus démocratiques et replace notre pays au cœur de la Construction européenne.

Surtout, il inscrit les citoyens au cœur du processus de décision communautaire. Grâce à l’opposabilité de la Charte des droits fondamentaux, les citoyens pourront désormais faire valoir leurs droits devant un juge s’ils estiment qu’une mesure adoptée par l’Union compromet un droit, une liberté ou un principe énoncé par ladite charte. C’est là une conquête essentielle pour près de 500 millions d’Européens.

 

Oui, je suis fière et heureuse d’entrer au Parlement européen à l’heure où chacun d’entre vous devient acteur à part entière de l’Union européenne.

 

L’année 2007 qui vient de s’écouler fut également celle où j’ai rendu mon écharpe de Maire de la ville d’Amiens. Durant cinq ans, j’ai administré la vie quotidienne des habitants de la capitale picarde en y consacrant toutes mes forces, toute mon énergie et tout mon cœur. Je sais le lien qui m’unit à chacun d’entre vous et je tiens à vous remercier pour votre affection à mon égard.

En tant que Maire-adjointe chargée de la Démocratie locale dans l’équipe municipale conduite par Gilles de Robien, je me rends compte chaque jour de la créativité et de l’esprit inventif de tous les citoyens et citoyennes amiénois et je veux vous rendre ici un vibrant hommage. Car si notre ville rayonne chaque année davantage, c’est grâce à vos initiatives foisonnantes et audacieuses.

Sachez que je ne vous quitte pas, je reste plus que jamais au plus près de vous. Tel un député national ou un sénateur qui se rend en moyenne deux jours par semaine à Paris, j’irai vous représenter de la même façon à Strasbourg et Bruxelles en tant que Députée européenne.

Le reste du temps, vous aurez l’occasion de venir me rencontrer à mon bureau de l'Hôtel de Ville d'Amiens ou à celui de ma permanence européenne du 10, rue Jean Calvin à Amiens. C’est là que je travaillerai sur mes dossiers et serai à votre disposition avec mon équipe « de choc » : mes collaborateurs Florence, Valérie, Fabrice et Clément. Sans compter les innombrables bénévoles qui s’y déploieront. Une tasse de café vous y attend et vous êtes d’ores et déjà tous chaleureusement invités à l’inauguration que nous organisons le jeudi 24 janvier dès 18 heures.

Alors que s’ouvre l’année européenne du dialogue interculturel, je m’engage à faire avancer votre voix, celle des citoyens de l’Europe. Le nouveau traité de Lisbonne et la prochaine présidence française de l’Union européenne ouvrent des horizons qui sont autant d’Espérance pour l’Europe et la France.

 

Unis dans la Diversité , je vous adresse mes meilleurs vœux de réussite, bonheur et santé.

Bonne année 2008 !

 

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vendredi, 28 décembre 2007

VENDREDI EUROPE : La Slovénie, qui prend la Présidence de l'UE, devra gérer l'envoi de la mission européenne au Kosovo

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Au premier semestre 2008, la Slovénie sera le premier des nouveaux Etats membres de l'Union européenne à exercer la présidence de l'UE, avant de céder le flambeau à la France au 1er juillet de la même année. Ce sera le couronnement d'une intégration à marche forcée. En seize ans, ce petit pays de deux millions d'habitants est passé du statut d'obscure province de l'ancienne Yougoslavie à celui de président, pour six mois, d'une vaste collectivité de près de cinq cents millions d'Européens.

 

A Ljubljana, la capitale slovène, Bogdan Benko, directeur général pour les affaires européennes et les relations politiques bilatérales au ministère des affaires étrangères, souligne avec fierté le chemin parcouru. "Nous avons fait un gros travail pour nous intégrer à l'Europe", dit-il. Les autorités slovènes n'ignorent pas les difficultés qui les attendent avec leur présidence. Le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Janez Lenarcic, affirme que la désignation de la Slovénie est "une marque de confiance" de la part des Etats membres, mais qu'elle impose à Ljubljana "de grandes responsabilités".

Avec une modestie affichée, les responsables slovènes insistent sur les nombreuses consultations qui ont précédé leur présidence et qui doivent leur permettre de profiter de l'expérience de leurs prédécesseurs. "Nous avons reçu beaucoup d'avis utiles", précise M. Lenarcic.

La Slovénie a d'abord coopéré avec les deux pays qui l'ont précédée, l'Allemagne et le Portugal. Le "trio" a élaboré un programme de dix-huit mois, dont la dernière partie constitue l'agenda de la présidence slovène. Ljubljana a établi aussi des contacts intensifs avec la France, qui lui succédera en juillet 2008 et qui lui apporte son aide en assurant la représentation de l'Union dans cent dix pays où la Slovénie n'est pas représentée.

Des divers dossiers que devra traiter la présidence, le plus délicat est celui du Kosovo. "Imaginez que la guerre éclate au Kosovo et qu'en même temps la crise s'aggrave en Iran et au Proche-Orient, ce serait pour nous le scénario noir", souligne Denis Risman, directeur des programmes au Centre pour la perspective européenne, un organisme chargé de promouvoir l'élargissement de l'Union.

M. Risman préfère parier sur un avenir moins sombre. Comme d'autres, il estime que la Slovénie dispose de quelques atouts pour affronter l'épreuve, en particulier sa bonne connaissance de la région, de son histoire, de sa culture. Mais il sait qu'il lui sera difficile de trancher entre les Serbes et les Kosovars sans se brouiller avec les uns ou avec les autres.

La Slovénie, il est vrai, a été montrée du doigt il y a seize ans lorsqu'elle a provoqué la dissolution de l'ancienne Yougoslavie. Elle ne veut pas, selon M. Risman, redevenir "un bouc émissaire". "Nos voisins nous reprochent de les avoir trahis et abandonnés en 1991", explique Irena Brinar, professeur à l'université de Ljubljana. La Slovénie agira donc avec prudence. Elle tentera d'obtenir des Kosovars qu'ils retardent le plus longtemps possible leur déclaration d'indépendance. Pour le reste, ce sera à l'ensemble de l'Union de prendre ses responsabilités.

Parallèlement, Ljubljana entend accélérer les négociations avec les Etats des Balkans. "La question du Kosovo ne doit pas prendre en otage le processus d'adhésion", affirme un diplomate français. Le ministre des affaires étrangères, Dimitrij Rupel, souhaite, en particulier, que la Serbie obtienne aussi rapidement que possible le statut de pays candidat. Mais cette question, dit-il, doit être traitée indépendamment de celle du Kosovo.

Quelle sera la marque laissée dans six mois par la présidence slovène ? "La situation dans les Balkans dominera l'agenda européen, admet M. Lenarcic. La meilleure marque que nous puissions laisser est que nos partenaires disent de nous que nous avons bien travaillé."

 

mercredi, 26 décembre 2007

Mes Au-Revoirs au Conseil Régional de Picardie

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"Monsieur le Président, Mes chers collègues,

 

Comme vous le savez, je vais devenir Députée au Parlement européen à compter du 1er janvier et, atteinte par le cumul des mandats, j’ai choisi de remettre celui de Conseillère régionale de Picardie à cette date.

A l’heure où je m’apprête à quitter le Conseil régional de Picardie où j’ai eu l’honneur de siéger de 1986 à 1992 et de 1993 à aujourd’hui, je voudrais dire à quel point j’ai été heureuse de participer durant toutes ces années à la naissance d’une collectivité territoriale comme la Région , désormais prestigieuse, respectée et incontournable sur la scène politique.

Je tiens à remercier l’ensemble des personnels de cette Maison pour leur professionnalisme et la qualité avec laquelle ils nous permettent de travailler et de remplir notre mission au service de la Picardie.

Je salue tous les conseillers régionaux républicains qui ont siégé en même temps que moi dans cette enceinte au-delà des clivages politiques qui peuvent parfois nous diviser.

Je tiens également à vous remercier, Monsieur le Président, pour le respect que vous témoignez envers l’opposition depuis le début de votre mandat, en mars 2004.

Je me dois aussi d’avoir une pensée pour le Président Charles Baur, qui a su, avec nous, développer notre région même si je condamnerai toujours sans relâche son attitude anti-démocratique de 1998.

Merci aussi à tous mes co-listiers du groupe « Aimer la Picardie  » que je quitte à regret tout en souhaitant « Bonne Chance » à la personne qui prendra ma suite parmi eux dans quelques semaines.

Monsieur le Président, Mes chers collègues, durant toutes ces années, j’ai eu le sentiment d’œuvrer à l’amélioration de la vie des Picardes et des Picards.

Avec ma collègue Anne Ferreira, dans nos groupes parlementaires respectifs du PSE et du PPE, malgré nos divergences politiques, je m’engage à porter encore plus loin, à Strasbourg et Bruxelles, les projets que vous mettrez ici en œuvre.

Députée européenne, je serai ainsi toujours plus au service de la Région.

Car, de la Thiérache au Vexin et du Marquenterre au Valois, nous sommes tous unis par une même passion : l’amour de la Picardie."

 

 

(Discours prononcé le vendredi 13 décembre lors de la session plénière du Conseil Régional de Picardie. Je remercie le Président Claude Gewerc pour la magnifique bouquet de fleurs qu'il m'a offert ainsi que Caroline Cayeux, ma Présidente de groupe, pour les mots sensibles qu'elle a eu à mon égard).

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lundi, 24 décembre 2007

Joyeux Noël!

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Allemagne :
Fröhliche Weihnachten

Angleterre :
Happy Christmas  - Merry Christmas

Belgique :
Zalige Kertfeest

Danemark :
Glaedelig Jul

Espagne :
Feliz Navidad

Finlande :
Hauskaa Joulua

Grèce :
Eftihismena Christougenna

Irlande :
Nodlig Mhaith Chugnat

Italie :
Buon Natale

Pays-Bas :
Hartelijke Kerstroeten

Norvège :
Gledelig Jul

Pays de Galles :
Nadolig Llawen

Pologne :
Wesolych Swiat

Portugal :
Boas Festas

Roumanie :
Sarbatori Vesele

Russie :
Hristos Razdajetsja

Serbie et Croatie :
Sretan Bozic

Slovaquie :
Veselé Vianoce

Suède :
God Jul

 

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vendredi, 21 décembre 2007

VENDREDI EUROPE : Le Traité de Lisbonne est signé!

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C’est fait: vendredi dernier à Lisbonne, les dirigeants des 27 pays de l’Union Européenne ont signé solennellement le nouveau traité européen. Un traité qui a déjà été qualifié par Hans-Gert Pöttering, le président du Parlement, comme « un grand succès pour le Parlement européen, une victoire pour l’Union Européenne et pour tous ses citoyens ». Mais que va-t-il changer concrètement au fonctionnement européen? Les citoyens auront-ils plus de poids dans la politique européenne? Oui! Découvrez pourquoi.


Beaucoup de dirigeants se sont félicité d’un traité réformé qui rendra l'Europe plus « démocratique » et « transparente » ; au-delà des mots, quelles sont les mesures concrètes qui permettent de l’affirmer ? Voici un petit vade-mecum des mesures qui comptent.

  • Le Parlement élit le président de la Commission, en tenant compte des résultats des élections européennes…

Le Parlement européen prendra en compte la majorité politique qui s’est dégagée des élections européennes pour élire le président de la Commission européenne.
 
De cette manière, la façon dont les électeurs votent influencera directement l’orientation politique de l’institution qui propose les lois européennes, la Commission. Il sera donc d’autant plus important d’exprimer son choix politique lors des prochaines élections européennes, prévues en juin 2009.

  • Droit d’initiative des citoyens : il suffit d’un million de signatures !

Un million de citoyens européens, issus d’un nombre significatif d’Etats-membres, pourra désormais demander à la Commission européenne de proposer une législation sur la question qui les a rassemblés. La Commission européenne sera obligée d’agir. A vos pétitions !

  • Le Parlement européen et les Etats-membres à égalité pour adopter les lois

Le nom est un peu barbare, mais l’extension de la procédure de codécision a un impact important pour les citoyens. Cette procédure donne autant de poids au Parlement européen qu’aux Etats-membres réunis au sein du Conseil, lors des votes sur une législation.
 
De nouveaux domaines sont ainsi concernés par cette procédure : marché intérieur, contrôle des frontières, asile, lutte contre l’immigration illégale etc. L’institution représentative des peuples, élue au suffrage universel direct, pèsera autant que les gouvernements lors des prises de décision.

  • Plus de transparence lors des réunions des ministres européens

Lorsqu’un projet de législation est débattu, toutes les discussions entre gouvernements au sein du Conseil devront désormais être ouvertes au public. Une exigence de transparence qui permettra aux citoyens, à travers leurs journalistes, de mieux connaître les positions de chacun des Etats-membres sur un sujet débattu.

  • Une Charte des Droits Fondamentaux juridiquement contraignante

La Charte des Droits Fondamentaux reprend l’ensemble des droits des citoyens européens, qu'ils soient politiques, sociaux ou économiques (par exemple le droit de négociation et d'actions collectives, le droit à une bonne administration, le droit à l'éducation etc.).
 
Avec l’entrée en vigueur du nouveau traité de Lisbonne, elle deviendra juridiquement contraignante : toute violation des droits qui y sont inscrits pourra être portée devant la Cour Européenne de Justice. La Charte a été solennellement proclamée dans l’hémicycle du Parlement européen, mercredi 12 décembre dernier.


 

jeudi, 20 décembre 2007

Voici les membres du Conseil de la Société Civile Amiens Horizon Europe

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-Ben Omar Miloudi : 50 ans  agent de maîtrise  SNCF ; association Amiens Nord Boxe française

 

- Catherine Schmitt-Fardellone : 50 ans psychologue

 

 - Francis Huglo : 78 ans président d’associations

 

 - Léon Lamotte : 96 ans sculpteur

 

 

062d8240b33aea7592251dd59f86dca3.jpg-Marc Flécher : 41 ans principal de collège ; président de l’association nationale « Entreprendre pour  apprendre »

 

 

 

 

 

 

-Marie-Christine Delespierre  :46 ans médecin de santé au travail ; présidente d’une association d’aide au Viet-Nam

 

-Marie-José Jumez : 53 ans cadre bancaire ; directrice qualité et développement durable

 

- Martine Verhaeghe : 54 ans médecin hospitalier en rééducation ; adhérente de l’Association de l’Ostéogénèse Imparfaite (AOI) ; présidente de l’association « Médecine Physique et Réadaptation Nord-Picardie »

 

- Pascal Goujon : 38 ans paysagiste « les jardins de Paco »

 

- Pierre Savreux : 24 ans  étudiant ; président de l’association des étudiants en droit européen d’Amiens ; membre de l’Info Point Europe

 

631dd130d9c3a519e9f2749226ac18fc.jpg- Sandra Mercier : 35 ans chef d’entreprise ; expatriée en Grande-Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

- Vladimir Mendes Borges : 23 ans étudiant Sup de Co ; président de l’association « Cap Vert Amiens » et de l’association « Mobilisation Dynamisme Réussite (MDR) »

 

- Yassine Mokkadem : 47 ans cadre à l’ANPE ; président de l’association « Mélodie en sous-sol »

 

- Yolande Caumont : 62 ans  correspondante locale de l’association « Handi Cap Evasion » ; chargée de mission pour l’association « Aide et Espoir pour le Monde Tibétain »

 

 

 

 

Grande Photo du haut :  

 

A l'arrière, de gauche à droite : Pascal Goujon, Martine Verhaeghe, Marie-José Jumez, Yassine Mokkadem, Vladimir Mendès Borgès et Pierre Savreux.

 

A l'avant, de gauche à droite : Ben Omar Miloudi, Marie-Christine Delespierre, Yolande Caumont, Brigitte Fouré, Léon Lamotte, Francis Huglo, Catherine Schmitt-Fardellone et Francine Brandicourt (artiste travaillant auprès de Léon Lamotte).

 

 

mercredi, 19 décembre 2007

Amiens Horizon Europe

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Il ya quelques jours, j'ai présenté à la presse le Conseil de la Société civile "Amiens Horizon Europe" que je vais présider jusqu'en juin 2009, date de la fin de l'actuelle législature européenne.

L'objectif du Conseil de la société civile « Amiens Horizon Europe » est de rassembler des personnalités très différentes avec pour ambition de rédiger en un an un "Livre bleu" destiné à dessiner le visage d'Amiens capitale régionale européenne au XXIème siècle. En dehors de tout clivage politique, il s'agit de donner la parole à des citoyens talentueux qui ont à coeur de partager leur expérience de vie professionnelle ou sociale en se projetant dans l'avenir. Libres et spontanés, les échanges seront retranscrits par un rapporteur selon différentes thématiques : économique, sociale, culturelle et sportive...

Cet exercice particulièrement original sera le fruit d'un dialogue entre des personnes n'ayant aucun engagement politique mais une riche expérience humaine ou associative. La rédaction du document final donnera lieu à une relecture individuelle de chacun des participants et une publication  présentée lors d’un débat public. D'autres villes pourront être invitées à rédiger d'autres "livres bleus".

Un livre bleu que nous remettrons, pour clore l'aventure, au Président du Parlement européen. A l'aube d'une nouvelle législature...

 

mardi, 18 décembre 2007

Premier Conseil National du Nouveau Centre

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J'ai assisté dimanche au Premier Conseil National du Nouveau Centre à la Maison de la Chimie, à Paris. En tant que prochaine élue européenne, et seule eurodéputée du nouveau Centre, j'ai été très heureuse d'entendre tous les discours qui y ont été prononcés, notamment par notre Président, Hervé Morin.

 

Très émue aussi de voir autant de monde se presser à ce Conseil National. C'est bien la preuve que nous devons reconstruire la famille libérale, sociale et européenne qui fut auparavant incarnée par l'UDF...

 

 

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lundi, 17 décembre 2007

L'agenda de ma semaine

d4507c9dc68befb44417df92d7948bf3.gifLundi 17 décembre : Déjeûner avec les commerçants du quartier Saint-Pierre.

Lundi de proximité avec le comité de quartier Saint-Pierre.

 

Mardi 18 décembre : Réunion avec l'Union des Comités de Quartiers.

 

Mercredi 19 décembre : Entretien avec le Ministre de la Défense Hervé Morin, Président du Nouveau Centre.

Soirée des Trophées sportifs des Hortillons.

 

Jeudi 20 décembre : Conseil d'Amiens Métropole.

 

Vendredi 21 décembre : Commission communale des taxis.

Célébration des 20 ans de l'association "Femmes en mouvement".

Table ronde avec les comités de quartiers.

 

Samedi 22 décembre : Après-midi récréatif du Comité de quartier Saint-Leu.

 

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vendredi, 14 décembre 2007

VENDREDI EUROPE : En matière de qualité de l'air, les poussières les plus nocives sont désormais réglementées

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Elles sont responsables de nombreuses maladies respiratoires et de cancers du poumon : les fines poussières présentes dans l'air que nous respirons sont d'autant plus nocives qu'elles sont difficilement repérables. Ce mardi, les députés européens ont entériné une nouvelle législation qui devrait contraindre les Etats-membres et les autorités locales à mesurer et limiter la présence de ces particules dans l'air. Car si certaines sont naturelles, les plus nocives proviennent de l'activité humaine.
A l’origine, les petites poussières liquides ou solides que l’on retrouve dans l’air ambiant proviennent de phénomènes naturels, tels que les feux de forêts, les activités volcaniques, les brises marines ou encore les pollens.
 
Malheureusement, certaines activités humaines engendrent de nouvelles formes de particules, plus nocives que les autres car plus petites. Ainsi, le trafic automobile, les activités industrielles ou l’incinération des déchets produisent des poussières nocives, contenant des métaux lourds, du carbone, des nitrates ou des sulfates.
 
Plus les particules sont petites, plus elles sont nocives
 
Les scientifiques désignent ces particules par les initiales du terme anglais particulate matter (PM) et les classent selon leur taille : les PM 10 ont un diamètre aérodynamique inférieur à 10 micromètres ; le diamètre des PM 2,5 est inférieur à 2,5 micromètres et celui des PM 1 est inférieur à 1 micromètre.
 
C’est en respirant l'air ambiant que le corps humain absorbe ces particules en suspension. Les plus grosses d’entre elles, au diamètre supérieur à 10 micromètres, sont filtrées par les muqueuses du nez ou de la gorge et ne présentent donc pas de danger majeur pour notre santé. Les PM 10 peuvent néanmoins se loger dans les bronches et les poumons et déclencher des toux ou des éternuements.
 
Mais parce qu'elles parviennent à entrer, via les poumons, dans le système sanguin, les fines particules PM 2,5 sont, elles, plus dangereuses. Grâce à des études récentes, on les tient désormais en partie responsables pour l’asthme et certaines allergies, mais également pour des attaques cardiaques ou des décès prématurés.
 
Le rapport d’un groupe de travail de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) précise qu’ « une exposition prolongée à une atmosphère concentrant de trop nombreuses particules en suspension peut sérieusement réduire l’espérance de vie. Cette diminution de l’espérance de vie est provoquée par une augmentation des maladies cardio-pulmonaires et des cancers du poumon ».
 
Les petites particules désormais prises en compte dans la législation européenne
 
Ce mardi 11 décembre, les députés européens ont adopté une nouvelle législation européenne suite à un compromis négocié avec les Etats-membres (réunis au sein du Conseil de l'UE). Les Etats-membres seront désormais tenus d'équiper leurs centres de mesures de la qualité de l'air de détecteurs de particules PM2,5. Un taux limite de leur présence dans l'air ambiant sera instauré.
 
Pour l'auteur du rapport sur cette législation, le député européen allemand Holger Krahmer, « le progrès le plus décisif de cette nouvelle législation sur l'air sera la prise en compte de ces petites particules, les PM2,5. Car selon tous les experts, ce sont elles qui représentent le plus grand danger pour la santé ».
 
Selon le compromis négocié, les Etats-membres devront mettre en place ces mesures selon un calendrier précis :
  • 2010 : définition d'une valeur cible de 25µg/m3 de particules PM2,5 dans l'air;
  • 2015 :  cette valeur de 25µg/m3 deviendra une limite contraignante;
  • 2020 : définition d'une deuxième valeur - indicative - de 20µg/m3 de PM2,5 dans l'air.

Les députés européens souhaitaient par ailleurs fixer une limite ambitieuse pour les particules plus grosses, les PM10. Mais les Etats-membres n'ont pas soutenu cette demande et la limite restera fixée à 40µg/m3 de PM10 dans l'air en moyenne par an (il n'y a donc pas de changement par rapport à la législation actuellement en vigueur).

 

jeudi, 13 décembre 2007

Visite à la permanence du Député Olivier Jardé

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J'ai eu la chance d'être reçue récemment à Boves, au sein de la permanence d'Olivier Jardé, Député à l'Assemblée Nationale. J'ai notamment discuté avec l'équipe dynamique qui s'occupe, chaque jeudi, de mettre sous pli les nombreux courriers du Député.

Je tiens également à remercier très chaleureusement son assistante parlementaire, Maggy Legat, qui a répondu avec beaucoup de gentillesse à toutes mes questions.

 

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mercredi, 12 décembre 2007

Premiers pas à Bruxelles

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Après Strasbourg il y a quelques semaines, Fabrice Hinschberger et moi sommes allés à Bruxelles ce mercredi 5 décembre.

Nous avons choisi de voyager en train. En effet le train permet de relier la gare TGV- Haute Picardie à Bruxelles (après un changement à Lille- Europe) en moins de deux heures : vive la technologie française !

Accueillis par la collaboratrice de Jean-Louis Bourlanges, nous avons visité le Parlement européen.

Le bâtiment (voir photo du bas), organisé à partir d’une galerie centrale contenant quelques boutiques en rez-de-chaussée (Office de tourisme, postes…), est très fonctionnel et permet de se repérer facilement.

Martin Kamp, secrétaire général du Parti Populaire Européen (PPE) nous avait fixé rendez-vous. Dans un français parfait (nous avons probablement beaucoup à apprendre des méthodes utilisées par nos voisins pour l’apprentissage des langues étrangères…), cet Allemand nous a expliqué l’organisation administrative du groupe dans lequel je vais siéger.

Puis Joseph Daul, président du PPE au Parlement européen (voir photo du haut), nous a reçus à son tour. Alsacien, agriculteur, maire puis, depuis 2001, premier adjoint de sa commune (Pfettisheim, dans le Bas-Rhin), il est le président du groupe le plus important du Parlement, composé de 278 députés (sur les 785 que compte le Parlement) venant de chacun des 27 Etats européens. Il nous a accueillis très chaleureusement et nous a expliqué comment fonctionnait concrètement le groupe.

A l’issue de ces entretiens, nous sommes mieux préparés à l’entrée au sein du Parlement européen mais aussi et surtout, nous nous sentons attendus par le groupe du PPE, et particulièrement par les 17 eurodéputés français.

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lundi, 10 décembre 2007

L'agenda de ma semaine

4a5e09c69a651ad0f4cedc14f756a13d.gifLundi 10 décembre : Assemblée Générale de l'Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois (ADUGA).

Ouverture de la session budgétaire au Conseil Régional de Picardie.

Lundi de Proximité dans le quartier Saint-Leu.

 

Mardi 11 décembre : Commission de délégation de service public pour la restauration collective.

Dîner de fin d'année de la délégation française du groupe PPE-DE au Parlement européen, à Strasbourg.

 

Mercredi 12 décembre : Célébration des 20 ans du programme Erasmus.

Comité de pilotage sur la restauration en Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD).

 

Jeudi 13 décembre : Session budgétaire au Conseil Régional de Picardie.

Conseil Municipal de la Ville d'Amiens (Vote du budget 2008).

 

Vendredi 14 décembre : Session budgétaire au Conseil Régional de Picardie.

Forum "Déplacements et Mobilité".

 

Samedi 15 décembre : Table ronde avec les associations sociales à Amiens.

 

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vendredi, 07 décembre 2007

VENDREDI EUROPE : Pour Jean-Louis Bourlanges, "L'Europe fait semblant"

(Interview parue dans Le Monde daté des dimanche 2 et lundi 3 décembre 2007.)

2845873344f0ede6a96e0da4beeaa96f.jpgVous abandonnez votre mandat de député après dix-huit années passées au Parlement européen. Pourquoi une telle décision alors que l'Europe semble remise sur les rails après l'adoption du traité de Lisbonne ?

J'ai vécu au Parlement européen des moments très intenses. Nous avons eu le sentiment de contribuer à l'émergence d'un objet politique inédit, voire révolutionnaire. Un objet capable de permettre aux Etats nationaux constitutifs de l'Europe historique de répondre solidairement aux défis de la globalisation. Mais la phase historique qui va de la reconstitution du couple franco-allemand grâce à Valéry Giscard d'Estaing et à Helmut Schmidt jusqu'à la création de l'euro, dernière manifestation de la créativité franco-allemande, a pris fin quelque part entre la guerre d'Irak, l'ouverture des négociations d'adhésion avec la Turquie, les criailleries budgétaires et un élargissement bâclé. Aujourd'hui, l'Europe n'est plus en crise grâce au traité de Lisbonne. Elle a atteint un palier et elle continuera de fonctionner cahin-caha sans développement institutionnel et politique majeur pour au moins une quinzaine d'années. Elle va connaître ce que Keynes appelle un équilibre de sous-emploi. C'est faiblement exaltant.

Pourquoi ?

Parce que le nombre des membres, l'hétérogénéité des économies et des sociétés, le réveil des identitarismes et l'absence de menace extérieure forte et spécifique rendent extrêmement difficile tout progrès important. Le Parlement, comme d'ailleurs la Commission, a peu à peu cessé d'être le laboratoire d'une volonté commune pour devenir un simple lieu d'arbitrage entre intérêts nationaux, un double du Conseil. Du coup, il n'y a plus de moteur dans l'avion.

Pourtant, l'Europe a mis en commun son commerce, sa monnaie, son marché. N'est-elle pas devenue la puissance souhaitée par les Français et vous-même ?

La réponse est non. L'Union européenne a accompagné une évolution à mes yeux bienvenue vers plus de marché et plus de libéralisme. Mais la liberté des échanges et la concurrence non faussée, si utiles soient-elles, ne suffisent pas. Les politiques publiques, c'est autre chose !

Contrairement à une légende tenace, 90 % des politiques et 98 % des financements restent nationaux. Qu'il s'agisse de l'éducation et de la recherche, du droit du travail et de la protection sociale, de l'organisation administrative des territoires, de la justice et de la police, de la défense et de la politique étrangère et même, malgré Maastricht, des politiques budgétaires et fiscales, l'essentiel du pouvoir reste dans les Etats. Dans ces domaines, l'Europe fait semblant. Semblant d'être une solution aux yeux de ses promoteurs et, à l'inverse, d'être une menace aux yeux de ses adversaires qui lui attribuent abusivement la responsabilité de tous les bouleversements économiques, financiers, sociaux et culturels qui procèdent de la mondialisation.

Néanmoins, l'Europe s'est dotée d'institutions puissantes et sophistiquées...

C'est vrai. L'Union s'est dotée de tous les attributs d'une organisation fédérale démocratique : un gouvernement supranational, la Commission ; une chambre des Etats, le Conseil ; une assemblée supranationale élue au suffrage universel, le Parlement ; une cour de justice et une banque centrale. Il ne lui manque qu'une chose, les compétences correspondantes. Elle est donc surdimensionnée institutionnellement. Elle l'est d'autant plus que deux des principales compétences que lui ont concédées les Etats, la concurrence et la monnaie, sont dépolitisées. Assemblée politique d'une Union qui n'aime pas la politique, le Parlement européen, même s'il ne cesse de grignoter du pouvoir, fait trop souvent figure de porte-avions condamné à faire des ronds dans l'eau.

L'émergence de la Chine, de l'Inde, la menace énergétique et sur le climat ne vont-elles pas engendrer une volonté d'intégration plus forte ?

Dès lors que les Etats se sont arrangés pour garder dans leurs escarcelles l'essentiel des responsabilités politiques, ils ne peuvent envisager d'action commune que sous la forme d'une coopération classique entre gouvernements. Or celle-ci est incapable de donner naissance à des politiques traduisant une véritable ambition. Regardez le processus de Lisbonne en 2000 : on a défini des objectifs mirifiques qui devaient faire de l'Europe la puissance économique la plus compétitive du monde, et il n'en est pratiquement rien sorti puisque la réalisation de ces objectifs reposait exclusivement sur la capacité de chaque Etat à faire le travail chez lui. La valeur européenne ajoutée était quasiment nulle.

Au fond, la fin de l'intégration de l'Europe que vous décrivez est-elle si grave ? Comme le disent les Britanniques, elle a permis une modernisation économique et la paix. N'est-ce pas suffisant ?

Je ne crois pas. Ce que les Européens ne font pas pour eux-mêmes, personne ne le fera à leur place. Nous sommes, avec les Etats-Unis, les héritiers d'une civilisation et d'une culture originale et précieuse. Nous avons depuis un demi-siècle laissé les Américains défendre cet héritage commun. Aujourd'hui, les héritiers sont profondément divisés, incapables d'agir ici et incapables de réussir là-bas. L'Europe est wilsonienne, l'Amérique bismarckienne, et l'une comme l'autre sont tenues en échec. L'idée que cette double impotence puisse être sans conséquence pour l'avenir du monde en général, et occidental en particulier, suppose une bonne dose d'inconscience. Il est essentiel que les Américains prennent conscience des limites de la puissance étatique dans le monde postwestphalien qui est le nôtre et que, à l'inverse, les Européens renouent avec l'idée qu'il n'y a pas de politique qui vaille si elle n'est pas étayée par un rapport de forces durement établi et chèrement maintenu.

Certes, mais l'Europe garantit la paix, et les élargissements successifs ont été l'instrument d'une politique de puissance permettant de l'étendre...

Je suis de ceux qui pensent que ce n'est pas l'Europe qui a fait la paix, mais la paix qui a fait l'Europe. Je reconnais le caractère scandaleux du propos puisqu'il signifie, à rebours de ce que pensent les Français, que c'est la Pax Americana, la sécurité et la sérénité qu'elle a apportées aux Allemands, aux Français, aux Italiens et aux Bénéluxiens qui leur a permis de s'engager sans crainte sur la voie du rapprochement et de l'intégration. Aujourd'hui, l'Union européenne s'efforce de jouer vis-à-vis des peuples de sa périphérie le même rôle que les Etats-Unis vis-à-vis d'elle il y a un demi-siècle. Le problème, c'est qu'elle ne s'est pas donné les moyens de son ambition comme on l'a vu et comme on risque de le voir encore en Yougoslavie.

Cette paix intérieure garantie ne conduit-elle pas d'ailleurs à un émiettement des Etats, comme on le constate en Belgique, voire en Espagne avec la Catalogne, le Pays basque, etc. ?

Il est vrai que l'Union européenne apporte à des entités infra-étatiques la possibilité d'une sécession sans risque. Ce n'est toutefois pas l'explication principale de la fragmentation actuelle. C'est la crise des grands systèmes idéologiques et des solidarités qu'ils généraient qui favorise ce foisonnement identitariste. Au lieu d'opposer l'Etat national et l'Union européenne, on serait bien avisé d'observer que c'est le même mouvement de refus du partage nécessaire à toute vie collective organisée qui fracasse les Etats nationaux et paralyse l'Union européenne.

Comment jugez-vous l'action de Nicolas Sarkozy en Europe ?

Je suis partagé entre l'admiration et l'inquiétude. Admiration de voir l'efficacité et la rapidité avec lesquelles le président français a contribué à sortir l'Union de sa crise et à réinstaller la France au coeur de la construction européenne. Inquiétude en revanche devant la désinvolture avec laquelle on aborde les questions budgétaire et monétaire et celle du respect de nos engagements envers nos partenaires. Le paquet fiscal de l'été dernier est le péché originel de la politique européenne du nouveau président. L'Union n'est pas un prolongement du jardin à la française et il ne suffit pas à la France de dire ce qu'elle veut pour que ce soit la volonté de tous. Je ne voudrais pas qu'on se fasse trop d'illusions sur les possibilités réelles de la présidence française. Le président de l'Union n'est pas le cocher de l'Europe. Il en est tout au plus l'honnête courtier. Il a les bras chargés des enfants des autres et ses propres enfants ne verront le jour que longtemps après sa présidence. Comme disait Berlusconi lors de son étrange discours devant le Parlement européen : "Six mois, c'est vite passé." L'Union n'atteint à la décision qu'après une longue période d'infusion. L'étoile européenne de Nicolas Sarkozy se perdra s'il se refuse à jouer avec le temps.

Votre démission du Parlement suit de quelques mois votre rupture avec François Bayrou. Quel est le lien entre ces deux décisions ?

Je ne me reconnais dans aucun des partis en concurrence. Ma famille politique, "sociale, libérale et européenne", qui a fait pendant vingt ans jeu égal avec le parti chiraquien, gît désormais à terre, tronçonnée en trois morceaux inanimés : entre l'UMP, le MoDem et le Nouveau Centre, les enfants de l'UDF n'ont le choix qu'entre une reddition, une secte et un camp de réfugiés. François Bayrou n'est pas le responsable exclusif de cette situation mais il y a contribué. Il chérit sa solitude comme on courtise une voyageuse de nuit et voit dans son exil intérieur la préfiguration providentielle d'un destin hors du commun qui lui vaudra demain le règne, la puissance et la gloire. Etonnant, non ?

 

mercredi, 05 décembre 2007

Les Assises du Pays du Grand Amiénois

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Samedi dernier ont eu lieu les Assises du Pays du Grand Amiénois.

 

 

Les conseillers municipaux, adjoints et maires des 382 communes composant ce Pays étaient invités à cette journée et plusieurs centaines étaient présents.

 

Il fut, bien sûr, beaucoup question d’aménagement du territoire, d’urbanisme, de développement durable ou encore des nouvelles technologies de l’information et de la communication. A cette occasion, les différents intervenants mirent en valeur les atouts du Pays du Grand Amiénois autour d’une volonté commune de développement fondée sur la conviction que nous avons ensemble une communauté de destin.

 

 

 

Une communauté de destin

 

 

Mais au-delà des propos, justes, qui ont été tenus, ce qui était en jeu, c’est ce qu’on appelle aujourd’hui la gouvernance.

En effet, comment impliquer tous les élus locaux et, au-delà, tous les citoyens dans un pays qui regroupe 337 000 habitants et 6 territoires (Pays de Somme Sud-Ouest ; Vals d’Authie, Nièvre, Somme ; Bocage et Hallue ; Val de Somme ; Pays du coquelicot ; Amiens-Métropole) ?

 

Crise de la représentativité

 

Le système de démocratie représentative que nous connaissons bien a atteint ses limites et nos concitoyens veulent maintenant, à juste titre, une forme de démocratie plus participative.

Laisser aux seuls élus le soin de décider de l’avenir sans concertation avec les habitants n’est plus possible aujourd’hui.

Cette crise de la représentativité existe à tous les niveaux de décision mais notamment à l’échelle du Pays ou encore de l’Europe…

Si nous voulons que nos concitoyens ne s’éloignent pas davantage encore de la vie politique, il est indispensable et urgent d’inventer de nouveaux modes de fonctionnement, de communication et de concertation.

 

Internet ne pourrait-il pas en être un ?