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lundi, 30 novembre 2009

L'agenda de ma semaine

Agenda bleu.jpgLundi 30 novembre : Réunion du Nouveau Centre à Albert, avec la participation de Francis Vercamer, député Nouveau Centre du Nord. 

 

Mardi 1er décembre : Commission des statuts du Nouveau Centre à Paris.

Réunion du COMEX du Nouveau Centre.

 

Mercredi 2 décembre : Café-Europe avec Catherine Lalumière, ancienne Secrétaire d'Etat en charge des affaires européennes dans le gouvernement Fabius, ancienne Secrétaire Générale du Conseil de l'Europe, présidente de la Fédération française des Maisons de l'Europe.

 

Jeudi 3 décembre : Permanence sans rendez-vous à Amiens.

Commission démocratie locale et vie associative de la Ville d'Amiens.

 

Vendredi 4 décembre : Conseil Départemental du Nouveau Centre.

 

Samedi 5 décembre : Téléthon au Coliseum d'Amiens

                                    Marché de Noël organisé par le Comité de Quartier Saint-Ladre. 

 

Dimanche 6 décembre : Cérémonies en l'honneur du Maréchal Leclerc.

Marché de Noël de l'association des amis du chateau de Montières.

Spectacle de cirque pour les enfants du personnel municipal et métropolitain.

 

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samedi, 28 novembre 2009

Ouverture du marché de Noël d'Amiens

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vendredi, 27 novembre 2009

Michel Barnier nommé Commissaire européen

v-7-1022205.jpgJosé Manuel Barroso a désigné officiellement Michel Barnier comme commissaire européen au Marché intérieur, dont le périmètre continuera d'inclure les services financiers.

Le portefeuille de la Concurrence est par ailleurs confié à l'Espagnol Joaquin Almunia, les Affaires économiques et monétaires au Finlandais Olli Rehn, le Commerce au Belge Karel De Gucht et l'Energie à l'Allemand Gunther Öttinger.

La ministre danoise du Climat et de l'Energie, Connie Hedegaard, qui présidera la conférence de Copenhague sur le changement climatique, obtient le portefeuille du changement climatique, nouvellement créé.

L'Italien Antonio Tajani prend l'Industrie, le Polonais Janusz Lewandowski le Budget et le Roumain Dacian Ciolos l'Agriculture.

Ces commissaires devront désormais se soumettre à des auditions au Parlement européen courant janvier et l'entrée en fonction du nouvel exécutif est attendue pour le 1er février.

 

(Source : Julien Toyer - Reuters).

jeudi, 26 novembre 2009

Communiqué du Nouveau Centre

nouveau-logo.jpgFrançois Sauvadet, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, et les députés du groupe saluent les annonces faites par le Premier Ministre à l’occasion de la journée mondiale des violences faites aux femmes.

Les députés du groupe Nouveau Centre félicitent le gouvernement de vouloir créer un délit de violences psychologiques au sein du couple et d’attribuer pour 2010 à un collectif de 25 associations le label « grande cause nationale » afin de les soutenir dans leur lutte quotidienne.

La violence faite aux femmes est un sujet délicat et sensible qui se heurte encore à beaucoup de tabous et de non-dits. Au total, 675 000 femmes ont été victimes de violences conjugales ou familiales lors de deux dernières années. L’observatoire national de la délinquance estime que tous les deux jours une femme meurt du fait de violences conjugales.

Le Groupe Nouveau Centre considère que ces violences sont inacceptables et estime que la prévention et la lutte contre ces violences doivent devenir une des priorités de nos politiques publiques. Il s’agit de se concentrer sur la mise en place des mesures suivantes :

- Augmenter le nombre de structures d’accueil pour les femmes victimes de violences.
- Renforcer davantage les moyens attribués aux associations accompagnant la cause des femmes victimes de violences.
- Mettre en œuvre des campagnes de préventions dans les écoles, collèges, lycées et universités.
- Soutenir des expérimentations telles que le port d’un bracelet électronique en s’inspirant des expériences réussies chez nos voisins européens.

 

mercredi, 25 novembre 2009

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mardi, 24 novembre 2009

Semaine contre la violence faite aux femmes à Amiens Métropole

Violence faite aux femmes.jpg
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Plus de 5% des Français sont victimes de violences

Le nombre de personnes se disant victimes de violences a légèrement progressé en 2007-2008, notamment au sein de la famille, pour atteindre 5,1% de la population, selon une étude de l'Observatoire national de la délinquance (OND) publiée mardi, qui note le faible taux de plainte.

Moins de 10 % de plaintes

Près de 2,2 millions de personnes disent avoir été victimes de violences, sexuelles ou non, durant les deux années 2007-2008 , mais "moins de 10% des personnes victimes de ces violences déposent plainte", selon l'enquête de victimation de l'OND, réalisées par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Hausse des violences familiales

La hausse des victimes de violences, sexuelles ou non, qui passe de 4,9% de la population en 2006-2007 à 5,1% en 2007-2008, s'explique par celle "significative", selon l'OND, du nombre de ces actes commis au sein de la famille. 1.048.000 violences (dont 142.000 sexuelles) ont été perpétrées dans le cadre familial, contre 978.000 (dont 169.000 sexuelles) en 2006-2007.


Plus de violences faites aux femmes

Si les violences sexuelles intrafamiliales ont baissé (-16%), en revanche, celles visant les femmes de 18 à 34 ans sont en hausse, selon l'OND. "Les violences subies par les femmes sont plus nombreuses",

selon l'OND. Pour 60% des femmes victimes, ces violences sont aussi répétées.Elles sont environ 10% à déposer plainte si l'auteur est leur conjoint et 8% s'il s'agit d'un autre membre de la famille.  
(Source : Ouest-France.fr).
Légendes photos :
-Une des images de la campagne de sensibilisation contre les violences faites aux femmes, lancée par le ministère de la Justice, en février 2009.
-Affiche de la campagne amiénoise.

lundi, 23 novembre 2009

L'agenda de ma semaine

Agenda bleu.jpgLundi 23 novembre: Rendez-vous à ma permanence.

 

Mardi 24 novembre: Visite d'associations.

 

Mercredi 25 novembre: COMité EXécutif (COMEX) du Nouveau Centre à Paris.

Réunion de lancement de la délégation du Pas-de-Calais de Femmes au centre à Boulogne sur Mer.

Réunion départementale du Nouveau Centre à Amiens.

 

Jeudi 26 novembre: Permanence sans rendez-vous à Amiens.

 

Vendredi 27 novembre: Conseil National du Mouvement Européen France à Paris. 

Samedi 28 novembre: Inauguration du marché de Noël à Amiens.

Fête de Sainte-Cécile avec l'Harmonie Saint-Pierre, à Amiens.

Soirée organisée par l'association Caire-Coeur.

 

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dimanche, 22 novembre 2009

Van Rompuy - Ashton : les réactions à leur nomination

crier-2.gifAvec la nomination d’un Herman Van Rompuy «falot» à la présidence de l’UE et d’une Catherine Ashton «insignifiante» aux Affaires étrangères, «l’Europe a atteint le fond», a dénoncé le chef de file des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit. En somme, selon lui, «les chefs d’Etat et de gouvernement ont poursuivi leur politique d’affaiblissement des institutions européennes».

— Le leader du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a estimé vendredi sur Canal + que le nouveau président de l’Europe Herman Van Rompuy «a été choisi pour ne faire d’ombre à personne, il a été choisi parce qu’il n’avait pas une personnalité, un charisme, j’espère de toutes mes forces qu’il va faire mentir ce pronostic-là, j’espère de toutes mes forces qu’il va se révéler et qu’il va être le contraire de l’exécutant effacé qu’on voudrait qu’il soit».

— Le président du Front national (FN), Jean-Marie Le Pen, s’est insurgé vendredi contre la désignation d’un «président de l’Europe», estimant que le traité de Lisonne a servi de «maquillage» pour cacher la «construction d’un super-Etat européen». «Il paraît que nous avons désormais un "président de l’Union européenne", voire même un "président de l’Europe". Mais le traité de Lisbonne instituait un "président du Conseil européen", chargé de présider les réunions des dirigeants des pays membres et non de "présider l’Europe"», souligne M. Le Pen.

— Le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président du mouvement Debout la République, a estimé vendredi que «la montagne a accouché d'une souris», avec la nomination du Belge Herman Van Rompuy à la présidence de l'UE et de la Britannique Catherine Ashton pour diriger sa diplomatie. «On nous avait promis monts et merveilles du traité de Lisbonne, dont la soi-disant importance historique a justifié qu'on l'impose aux peuples par le viol du suffrage universel. Le résultat de cette mystification est là : la montagne a accouché d'une souris !», affirme M. Dupont-Aignan.

Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l'Europe et aux relations internationales du Parti socialiste: «La main de Sarkozy et Merkel dans la désignation de Van Rompuy et Ashton a atteint son but: banaliser la présidence de l'Europe et le Haut Conseil aux Affaires étrangères. En effet ces deux personnalités ne devraient pas faire trop de mal à l'intergouvernementale. Il n'est pas certain que l'Europe en sorte grandit ou gagne en efficacité, voire en visibilité. On ne peut en être que désolé».

- Stéphane Le Foll, député européen, membre du bureau national du PS: «Le triptyque incarné par Monsieur Van Rompuy, Madame Ashton et José Manuel Barroso laisse un goût un peu amer"» et traduit «un affaiblissement des institutions européennes elles-mêmes au profit d’un renforcement des chefs d’Etat et de gouvernement". "Le projet européen et l’idée de l’Europe» risquent de «s’affaiblir avec un retour à une Europe des Etats».

- Bernard Accoyer (UMP), président de l'Assemblée nationale (communiqué): «C'est une bonne nouvelle pour une Europe plus forte et plus politique, qui continue sa marche en avant». Elle doit permettre «à l'Union européenne d'assurer une meilleure continuité dans sa politique extérieure et une cohésion plus forte des 27 pays membres, afin de conforter la place de l'Europe comme acteur majeur dans la mondialisation».

- L'ex-ministre de la Justice Rachida Dati (UMP): M. Van Rompuy «saura être à la hauteur de ses nouvelles responsabilités», il correspond «tout à fait au profil qui était recherché: un européen convaincu qui n'a pas peur à la fois d'être volontariste et de trouver un compromis, lorsque c'est nécessaire». Quant à Catherine Ashton, il s'agit «d'une personne qui a été très active pour faire adopter le Traité de Lisbonne par la Chambre des Lords, qu'elle présidait».

 

(Source : AFP)

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«Il n'y a pas d'alternative à l'engagement en Afghanistan»

Entretien d'Hervé Morin au quotidien Le Figaro

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INTERVIEW - Le ministre de la Défense, Hervé Morin, veut rappeler les objectifs poursuivis aux Français inquiets.

LE FIGARO. - Qu'allez-vous dire aux sénateurs de l'opposition qui s'interrogent sur le bien-fondé de l'engagement français en Afghanistan ?
Hervé MORIN. -Je leur répondrai qu'il n'y a pas d'alternative à cet engagement. Même si la France est depuis longtemps convaincue qu'il faut faire évoluer la stratégie et être davantage présent auprès de la population. Comme l'a dit un jour McChrystal, le patron des forces américaines en Afghanistan : 10 - 2 ne font pas 8 mais 20. Lorsqu'on supprime deux talibans, on multiplie le nombre de talibans par deux, car des frères ou des cousins ont l'obligation de prendre les armes. C'est le fonctionnement de la société afghane, basé sur les dettes d'honneur. Nous ne sommes pas face à un enjeu militaire en Afghanistan, mais à un défi de sécurisation d'un pays.

Pensez-vous que la France ait suffisamment de résilience pour pouvoir soutenir à long terme l'effort de guerre en Afghanistan, alors même que les sociétés américaines et britanniques donnent elles-mêmes des signes d'essoufflement ?
Les Français voient souvent l'Afghanistan comme un front armé classique, comme si on était dans les plaines de l'Europe centrale. Il est difficile de leur faire comprendre qu'on peut avoir des morts dus à l'explosion d'un IED (engin explosif improvisé) dans une région calme. Ce qui inquiète les Français, ce n'est pas le fait que l'on soit présent en Afghanistan, c'est que l'on soit contraint d'y rester pendant des années ! Il faut donner des perspectives, des objectifs à l'opinion publique. Il faut rappeler aux Français que laisser l'Afghanistan aux talibans, c'est laisser le terrorisme prospérer et nous menacer. Il faut enfin leur dire que le risque de contagion au Pakistan, puissance nucléaire, est loin d'être négligeable si nous partons.

L'impression d'indécision qui émane de la Maison-Blanche, le fait que le président Obama n'arrive apparemment pas à trancher sur la question des effectifs, ne risquent-ils pas d'avoir des conséquences en France ?
Soyons clairs : à l'échelle de l'Afghanistan, la zone couverte par les 3 000 soldats français représente 1 % du territoire… Pour pouvoir contrôler tout le pays, il faudrait des volumes militaires considérables et ce n'est pas envisageable. Alors le fait que l'on envoie 20 000 ou 40 000 hommes ne suffira pas. La seule stratégie qui vaille est de respecter la population afghane et de faire monter en puissance son armée et sa police. En Afghanistan, la victoire ne peut pas être uniquement militaire. La vraie question, c'est comment convaincre les Afghans que leur sécurité est garantie par l'alliance, qu'il leur faut coopérer pleinement avec nous et faire pression sur les talibans pour qu'ils rendent les armes. Aujourd'hui, ils sont pris entre le marteau et l'enclume.

Que pensez-vous de la plainte déposée par les familles des victimes d'Ouzbin ?
Elles vivent dans la douleur, avec un sentiment d'injustice que toutes les familles connaissent lorsqu'elles perdent un proche. Mais il n'y a pas eu de faute commise le 18 août 2008 à Ouzbin. On peut toujours dire qu'il manquait tel ou tel moyen ou qu'il n'y avait pas suffisamment de moyens de reconnaissance. Je vous rappelle que quelques semaines après Ouzbin, les forces françaises sont tombées dans une nouvelle embuscade qui a fait un blessé grave. Et bien, nos moyens de reconnaissance aériens mis en œuvre ont été inopérants : les talibans étaient indétectables parce qu'ils ne bougeaient pas ! On ne pourra jamais supprimer l'imprévu dans les opérations militaires, ce que Clausewitz appelait le brouillard de la guerre. L'action militaire, qui comporte toujours une part d'incertitude, ne peut pas faire l'objet d'une appréciation judiciaire au risque de paralyser nos forces.

 


 

Offensive franco-afghane dans la vallée de Tagab

Environ 700 soldats français et une centaine de militaires afghans, appuyés par des blindés et des hélicoptères de combat, ont lancé hier [dimanche dernier NDLR] une offensive dans la vallée de Tagab, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul. Cette région montagneuse constitue une base arrière pour les talibans. L'opération vise à sécuriser la vallée où une route doit être construite. Celle-ci doit permettre de relier le Pakistan voisin au nord de l'Afghanistan, en contournant Kaboul, ce qui faciliterait le transport de marchandises. L'offensive se heurtait hier à des tirs de snipers.

 

(Source : Le Figaro, 16 novembre 2009).

 

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samedi, 21 novembre 2009

Vente de soieries du Mékong aujourd'hui à ma permanence

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La délégation Enfants du Mékong de la Somme organise une vente de soieries le samedi 21 novembre de 13h30 à 19 heures au sein de la permanence "L'Europe en Somme" de Brigitte Fouré (10, rue Jean Calvin à Amiens, près de l'église Saint-Jacques).

Vous serez séduits par la beauté des créations et per l'histoire des tisserandes.

Venez à leur rencontre!

 

CONTACT :

Daniel Quiévreux

03 22 49 68 34

06 70 19 80 37

www.soieriesdumekong.com

vendredi, 20 novembre 2009

Herman Van Rompuy, Président du Conseil de l'Union européenne

herman-van-rompuy.jpgHerman Van Rompuy, Premier Ministre de Belgique, a été désigné hier soir président permanent du Conseil européen, lors d'une réunion informelle des 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE à Bruxelles. Il est nommé pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois.

 

 

 

 

 

CASHTON.jpgLa Britannique Catherine Ashton, jusqu'alors Commissaire européenne au Commerce et ancienne Présidente de la Chambre des Lords, est quant à elle nommée Haut-Représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères.

 

 

 

 

Déclaration de Herman Van Rompuy :

"Même s'il m'est particulièrement difficile d'abandonner la direction de mon pays, j'accepte votre décision et je vous remercie de l'honneur que vous me faites. J'y vois d'ailleurs une marque de reconnaissance à l'égard de la Belgique qui, en tant qu'état fondateur, s'est investie sans relâche dans la construction de l'Europe. Je n'ai pas sollicité cette haute fonction. Je n'ai entrepris aucune démarche. Mais à partir de ce soir je l'assume avec conviction.

Je crois pouvoir parler au nom de tous, quand je remercie notre Collègue et Président Fredrik Reinfeldt, pour ses efforts remarquables et quand j'exprime le voeu qu'il puisse parachever la Présidence semestrielle de son pays, d'ici au 31 décembre de cette année, conformément d'ailleurs à ce qui a été convenu par le Conseil Européen de décembre 2008, mais surtout par respect pour le travail accompli.

La fonction à laquelle vous venez de me désigner est nouvelle. A juste titre, le Traité de Lisbonne a voulu imprimer davantage de continuité et de cohérence aux travaux du Conseil Européen. Les présidences semestrielles d'un pays ont l'avantage d'impliquer chacun des 27 membres dans le travail européen. Ils ont le désavantage d'un manque de perspective. J'ai la ferme intention de veiller à ce que notre action se développe dans la durée. Une perspective dépassant une période de 6 mois, permettra de mieux nous organiser autour des grands dossiers pluriannuels tels que les perspectives financières ou la stratégie de Lisbonne.

Je pense également qu'un « retour aux sources » du Conseil européen pourrait nous servir en discutant de temps en temps, aussi de manière libre et informelle, des grandes questions de la construction européenne. Je pense en particulier à l'agenda économique et social, pour lequel il existe d'ailleurs une urgence, aux défis écologiques et énergétiques, ainsi qu'aux aspirations à plus de sécurité et de justice de nos concitoyens.

Nous vivons une période exceptionnellement difficile : la crise financière et les effets dramatiques sur l'emploi et les budgets, la crise climatique qui menace notre survie. Une période d'angoisse et d'incertitude et de manque de confiance. Et pourtant les problèmes sont surmontables avec un effort conjoint dans nos pays et entre les pays. 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l'instauration du G20 en pleine crise financière. La conférence climat de Copenhague est une autre étape dans la gestion mondiale de notre planète. Notre mission est une mission d'espoir, soutenue par des actes et par l'action.

Notre Union appartient à chacun d'entre nous. Elle n'est pas un jeu à somme nulle. L'Europe doit bénéficier à chaque Etat membre. Ce principe cardinal m'amène à une double ligne de conduite :

Tout d'abord, je veillerai à respecter les sensibilités et les intérêts de tout un chacun. Même si notre unité est notre force, notre diversité est notre richesse. Chaque pays a son histoire, sa culture et sa façon de faire. Si notre voyage se dirige vers une destination commune, nous y apportons tous des bagages différents. Le nier serait contre-productif. Sans respect pour notre diversité, nous ne construirons jamais notre unité. Ce principe sera toujours présent dans mon esprit.

Ce principe a un corollaire au niveau de l'action. Pour moi chaque pays doit sortir vainqueur de la négociation. Une négociation avec des vaincus est toujours une mauvaise négociation. Comme Président du Conseil je serai à l'écoute de tous, et je veillerai à ce que nos délibérations produisent des résultats pour tous.

On a beaucoup débattu sur le profil du futur président des réunions du Conseil, mais il n'y a qu'un profil possible, celui du dialogue, de l'unité et de l'action. L'image du Conseil se construit par les résultats obtenus.

Si je veillerai à ce que toutes nos délibérations se concluent sans vaincus, il faut pour cela que les Institutions fonctionnent de façon optimale. Après le trajet douloureux du Traité de Lisbonne, je pense que nous disposerons dès le 1 décembre d'un nouveau cadre institutionnel et de nouvelles règles pour longtemps et même pour très longtemps. Le débat institutionnel est clos pour une longue période. Je souhaite faire fonctionner ce cadre et ces règles librement choisies par tous nos gouvernements. Je le ferai en concertation permanente avec le Président de la Commission et du Parlement européen dans un souci constant d'équilibre entre les Institutions. Je le ferai également avec ceux d'entre vous dont, à tour de rôle, le gouvernement sera appelé à présider les travaux du Conseil.

Les trois présidents doivent chercher la réussite. La négociation sera de mise, les tensions seront productives et le résultat sera à la mesure. Des impulsions politiques resteront indispensables, y compris le soutien à des actions et des projets concrets, traduisant une véritable solidarité.

Mais aussi l'approche étape par étape restera utile dans notre action politique, aussi longtemps que nous maintenons une perspective et une direction commune :« Step by step » mais sans « too little too late ».

Le Traité a chargé le Président permanent du Conseil Européen d'une responsabilité particulière. En matière de politique étrangère, il représentera l'Union à son niveau et en sa qualité. Je serai donc présent aux réunions des Sommets avec nos partenaires dans le monde, et je présenterai les positions que le Conseil aura approuvées. Ainsi notre position dans le monde, notre sécurité et notre prospérité pourront bénéficier d'une présence institutionnelle plus forte.

Je compte aussi sur le Président de la Commission pour assumer un rôle analogue dans les domaines autres que la Politique Etrangère et de Sécurité Commune.

L'Union Européenne est un acteur économique de poids, représente un demi milliard d'hommes et de femmes et est porteur d'un projet de société où solidarité et créativité sont essentielles. L'Europe est une Union de valeurs. C'est pourquoi nous avons la responsabilité de jouer un rôle important dans le monde. Ce monde n'a d'avenir sans un grand nombre de nos valeurs. D'ailleurs, j'espère que notre Union s'élargira encore les prochains 2 ans et demi à des pays qui bien sûr remplissent les conditions.

Il va de soi que le Haut-Représentant contribuera de façon décisive à l'action quotidienne de la Politique Etrangère et de Sécurité Commune.

Elle sera notre principal acteur en politique étrangère. Grâce à ses deux fonctions, elle pourra permettre aux multiples instruments de politique étrangère dont disposent nos Institutions et nos Etat Membres de se déployer de façon convergente.

Elle pourra à tout moment compter sur mon soutien, et sur mes conseils. Pour le reste, conforme à mon habitude dans la politique belge, je resterai discret dans les medias, certainement les semaines prochaines.

Toute ma vie politique s'est déroulée sous le signe de l'entente, du respect de l'adversaire et du compagnon de route. Je continuerai dans cette voie".

C'est la Journée mondiale de l'enfance!

childrens_day.jpgL'Assemblée générale a recommandé en 1954 (résolution 836 (IX)) que tous les pays instituent une Journée mondiale de l'enfance qui serait consacrée à la fraternité et à la compréhension entre les enfants à travers le monde, et marquée par des activités propres à favoriser le bien-être des enfants du monde entier.  Elle a suggéré aux gouvernements de tous les États d'observer la Journée mondiale de l'enfance à la date que chacun d'eux jugerait appropriée.  Le 20 novembre est la date à laquelle l'Assemblée générale a adopté la Déclaration des droits de l'enfant, en 1959, et la Convention relative aux droits de l'enfant, en 1989.

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jeudi, 19 novembre 2009

Communiqué des Jeunes Centristes de Picardie

Logo-JC.jpgLe 14 novembre dernier, le groupe « Aimer la Picardie », présidé par Caroline Cayeux, nous a fait partager sa découverte de la lettre d'Arnaud Caron, Vice-président en charge des finances au Conseil régional.

Dans cette lettre pour le moins alarmiste, Monsieur Caron évoque la situation financière catastrophique de la région. Le mot a alors été lancé : la Picardie serait en faillite !

Les Jeunes Centristes de Picardie menaient jusqu'à présent une réflexion sur l'avenir des jeunes picards autour des thèmes de la formation, de l'économie et du développement durable.

À présent, ils se demandent si l'avenir des jeunes picards ne serait pas compromis !


« COMMENT RÉALISER UN PROGRAMME AMBITIEUX
SI LES FINANCES DE LA RÉGION NE SUIVENT PAS ? »



En effet, comment réaliser un programme ambitieux pour notre jeunesse si les finances de la région ne suivent plus ? Comment la gauche a-t-elle pu créer ce déficit abyssal ? Qu'ont-ils fait de l'argent des Picards ?

Alors que dans la lettre de Monsieur Caron, le renoncement aux promesses de campagne est évoqué, nous demandons à la majorité régionale d'assumer ses erreurs budgétaires et de donner des explications claires aux Picards.

Les Jeunes Centristes de Picardie, au nom des générations qui devront assumer demain le déficit creusé par les élus aujourd'hui, espèrent un réel changement lors des élections régionales de mars prochain, afin de redonner espoir aux jeunes Picards, et parce que la Picardie a besoin d'un programme réaliste qui redonne envie de Picardie !


mercredi, 18 novembre 2009

Echos du dernier Conseil Municipal d'Amiens

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Il y a peu, le conseil Municipal d'Amiens s'est réuni pour aborder le débat d'orientations budgétaires imposé par la loi avant le vote du budget.

C'est normalement l'occasion pour la majorité d'indiquer ses priorités et pour l'opposition de donner son avis. Or cette fois, on a eu droit à des débats stériles pendant quatre heures.

Le maire, transformé pour l'occasion en une sorte d'instituteur distribuant les bons et mauvais points, laissait les membres de sa majorité disserter longuement sur des sujets nationaux tandis qu'il interdisait aux membres de l'opposition d'aborder des sujets de la compétence de la communauté d'agglomération, au motif que l'on était en séance du Conseil Municipal!!!

 

gille-sdemailly-amiens-maire_169.jpgBel exemple de démocratie pour quelqu'un qui veut faire de la démocratie locale son cheval de bataille!


 

 

Bien mieux, il en vint à qualifier d'incompétents les élus de l'opposition... probablement n'avait-il pas écouté nos propos!

Quoi qu'il en soit, la politique n'est pas grandie quand celui qui préside la séance se montre comme un donneur de leçons  arrogant et sectaire.

Je pourrais m'en réjouir en me disant que les Amiénois sont bien conscients que leur maire actuel n'est pas à la hauteur. Mais je suis surtout triste et malheureuse de voir que, jour après jour, notre ville s'endort et s'enfonce dans l'oubli et l'isolement... Encore quatre ans et demi à attendre, tout en se préparant à relever le défi et à redonner un nouveau souffle à Amiens dans l'intérêt des Amiénois...

 

lundi, 16 novembre 2009

L'agenda de ma semaine

Agenda bleu.jpgMardi 17 novembre: COMité EXécutif du Nouveau Centre (COMEX), à Paris.

 

Mercredi 18 novembre: Commission des statuts du Nouveau Centre, à Paris.

 

Jeudi 19 novembre: Permanence sans rendez-vous à ma permanence.

Réunion sur l'Europe à Boulogne sur Mer.

 

Vendredi 20 novembre: Réunion avec des Jeunes Centristes à Paris.

 

Samedi 21 novembre: Vente de soieries par l'association Enfants du Mékong, au sein de ma permanence.

Soirée Beaujolais nouveau organisée par le Comité de Quartier Saint-Pierre d'Amiens.

Soirée organisée par l'association Picardie-Togo, à Amiens.

Messe de Saint-Hubert à la Cathédrale.

 

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samedi, 14 novembre 2009

Entretien d'Hervé Morin pour France-Soir

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FRANCE-SOIR. Le Nouveau Centre, après avoir voulu présenter des listes autonomes, a entamé des négociations avec l’UMP pour la constitution de listes uniques de la majorité. Où en êtes-vous ?
HERVÉ MORIN. Nous nous sommes rencontrés une première fois mardi mais pour le moment nous ne sommes pas encore parvenus à un accord. Pour nous, le compte n’y est pas. La force politique que représente le Nouveau Centre aujourd’hui peut légitiment revendiquer la tête de liste dans trois régions et 20 % des têtes de listes départementales. Deux têtes de listes régionales semblent acquises.

Valérie Létard (secrétaire d’Etat à l’Environnement) dans le Nord-Pas-de-Calais et François Sauvadet (président du groupe à l’Assemblée) en Bourgogne. D’autres chefs de files du Nouveau Centre pourraient conduire une liste de la majorité. Sur la vingtaine de têtes de listes départementales que nous revendiquons, le consensus se limite pour le moment à onze départements, avec par exemple André Santini dans les Hauts-de-Seine, Olivier Jardé dans la Somme, Philippe Vigier en Eure-et-Loir ou encore Nicolas Perruchot dans le Loir-et-Cher. Nous serons vigilants sur la place de nos candidats sur les listes, car ils incarneront la nouvelle génération d’élus que nous voulons promouvoir au Nouveau Centre.

Ces élections seront les dernières du genre avant la réforme territoriale ; celle-ci entraînera une réduction du nombre d’élus et sera accompagnée d’une réforme du mode de scrutin pour l’élection des futurs conseillers territoriaux. Pourquoi critiquez-vous la formule qui est dans les tuyaux, le scrutin de liste à un tour ?
Un mode de scrutin doit permettre la constitution de majorités stables, la juste représentation des territoires et l’expression du pluralisme politique. Au Nouveau Centre, nous sommes favorables à une formule avec une moitié d’élus au scrutin majoritaire et l’autre moitié à la proportionnelle, comme c’est le cas en Allemagne. Or le projet de scrutin envisagé pour l’avenir est une fausse combinaison de scrutin majoritaire à un seul tour et de proportionnelle, qui n’a jamais été appliqué en France, et qui, en l’état actuel des choses, est fait pour l’UMP et le PS !

Pour cristalliser une majorité, il faut deux tours de scrutin, et pour permettre l’expression du pluralisme, il faut une vraie part de proportionnelle. Un mode de scrutin doit être compréhensible par les Français. Ce qui n’est pas le cas du projet actuel. J’ai fait connaître mon opposition à ce projet. Le président de la République et le Premier ministre m’ont laissé entendre qu’ils étaient prêts à réexaminer cette question.

Nicolas Sarkozy est à mi-mandat et c’est l’heure d’un bilan d’étape de son action ; comment la jugez-vous ?
A la mi-mandat, Nicolas Sarkozy a un bilan exceptionnel. Il a engagé un nombre de réformes structurelles considérables dans une France qui vivait depuis vingt-cinq ans un lent et tranquille déclin. Je rappelle qu’en 2007 la France avait depuis dix ans une croissance inférieure à la moyenne européenne. Tranquillement mais sûrement, les indicateurs viraient au rouge ! J’en veux pour exemple qu’avec la même monnaie, l’Euro, les Allemands dégageaient 170 milliards d’excédents commerciaux alors que notre balance commerciale était déficitaire de 57 milliards d’euros.

Depuis deux ans et demi, sous l’impulsion du chef de l’Etat, on a mené des réformes structurelles majeures : les régimes spéciaux de retraites, les heures supplémentaires, le RSA, la réforme hospitalière, le Grenelle de l’environnement, l’autonomie des universités, le service minimum dans les transports, la réforme de nos armées… dans un contexte de crise économique et financière historique où la France a été leader pour trouver des solutions et fédérer les énergies.

Pendant deux ans et demi, on s’est beaucoup occupé de la France ; désormais, il faut démontrer aux Français qu’on s’occupe d’eux et que les réformes structurelles sont faites pour eux ! Il faut maintenant qu’on s’adresse davantage aux Français. Ils vivent dans un profond sentiment d’inquiétude, voire de déclassement social qui est un sentiment plus qu’une réalité. Nos compatriotes doivent retrouver confiance dans l’avenir. Il faut congédier les doutes et montrer les coins de ciel bleu !

Comment ?
Le Nouveau Centre porte au sein de la majorité l’idée d’une société apaisée dans laquelle on cesse d’opposer les Français les uns aux autres… les fonctionnaires aux salariés du privé, les dirigeants aux employés, les élites aux classes populaires… Or la réussite des uns dépend de la réussite des autres. C’est en reconnaissant le rôle de chacun que notre pays sera en mesure d’affronter l’avenir. Notre société vit d’abord dans la reconnaissance de l’argent. Je veux porter la reconnaissance des fonctions sociales majeures qui structurent notre société : l’éducation, la santé, la culture, la recherche… C’est le message que nous portons au Nouveau Centre, nous qui sommes les héritiers de l’UDF !

Vous venez d’effectuer une tournée en Amérique latine et vous êtes allés au Brésil. Où en est la négociation pour la vente des Rafale à ce pays ? La France doit-elle consentir des rabais allant jusqu’à 40 % pour obtenir la signature définitive du contrat ?
Les chiffres qui ont été publiés sont des fariboles ! Vendre un avion nécessite des négociations extrêmement longues. C’est faire le choix d’un système d’armes et d’une technologie pour plus de quarante ans. Les négociations intègrent également le choix des radars, des systèmes de contre-mesures, des missiles, de la maintenance que vous mettez en place… entre le moment où vous donnez votre préférence pour un avion de combat et le moment où vous signez, il se passe forcément entre six mois et un an.

Il faut aussi savoir que dans ces négociations, derrière le Rafale, il y a un GIE (groupement d’intérêts économiques) qui comprend de nombreux industriels différents. Dassault n’est pas seul face à l’armée de l’air brésilienne.

Thales, Safran, MBDA, beaucoup d’industriels différents participent aux négociations. C’est une discussion délicate, compliquée, qui engage la France avec un partenariat industriel et des transferts de technologie. Les négociations progressent dans un climat de confiance parce que la France et le Brésil ont toujours tenu leurs engagements et la volonté politique du Brésil est sans faille.

Quelles réflexions vous ont inspiré la célébration de l’anniversaire de la chute du mur de Berlin ?
Derrière la chute du mur, extraordinaire symbole de liberté retrouvée, je vois d’abord l’effondrement du système communiste, et la réunification politique de l’Europe autour des valeurs des droits de l’homme.

 

vendredi, 13 novembre 2009

Et les députés européens de l'année 2009 sont...

photobio-jean-paul-gauzes_124008_M.jpgphotobio-francoise-grossetete_421852_F.jpgJean-Paul Gauzès (circonscription Nord-Ouest) et Françoise Grossetête (circonscription Sud-Est) ont été désignés "Députés européens de l'année 2009". Le premier pour son expertise sur les questions financières et la seconde pour son implication dans les problématiques de santé.


Pour avoir siégé à leurs côtés au Parlement européen, je peux attester que ces distinctions sont très méritées. Félicitations Françoise et Jean-Paul!

Berlin a fêté les 20 ans de la chute du mur!

Un mur symbolique de dominos s'est écroulé lundi dernier à Berlin.

 

La chute du mur de Berlin selon le journaliste Philippe Dessaint.

Création d'un intergroupe "Jeunesse" au Parlement européen

Abad6_0.jpgDamien Abad, benjamin des eurodéputés français, vient de lancer à Bruxelles un intergroupe "Jeunesse", destiné à rassembler au delà des étiquettes partisanes, l'ensemble des eurodéputés désireux de mettre en œuvre une véritable politique communautaire de la jeunesse.

"C'est la première fois qu'une telle initiative va voir le jour au sein du Parlement européen, et c'est un beau  message adressé à notre jeunesse qui a besoin d'une Europe qui soit davantage à leur écoute, et capable de répondre à leurs attentes".

Traité de Lisbonne : J-18!

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"Aujourd'hui, à 15 heures, j'ai signé le traité de Lisbonne." C'est par cette phrase laconique que le président tchèque Vaclav Klaus a annoncé, mardi 3 novembre, qu'il avait achevé le processus de ratification du traité européen, après avoir tenté durant des mois d'empêcher l'entrée en vigueur de ce texte qu'il combat.

M. Klaus était le dernier chef d'Etat ou de gouvernement des Vingt-Sept à signer l'instrument de ratification. Le traité, qui doit améliorer le fonctionnement institutionnel de l'Union européenne (UE), va donc pouvoir entrer en vigueur le 1er décembre. Les deux fonctions qu'il crée - une présidence stable du Conseil de deux ans et demi et un haut représentant pour les relations extérieures aux pouvoirs renforcés - devraient être pourvues rapidement.

Le premier ministre suédois, Frederik Reinfeldt, président en exercice de l'Union, a annoncé qu'il commençait "maintenant les consultations" pour trouver les titulaires de ces deux fonctions, qui seront nommées lors d'un sommet extraordinaire dont la date sera fixée "dès que possible".

 

Référendum "impossible"


Le débat sur le traité de Lisbonne laissera des traces en République tchèque. Les commentaires de M. Klaus, mardi, en attestent. La Cour constitutionnelle avait, le matin même, ouvert la voie à la signature de M. Klaus en affirmant que le traité non seulement n'était pas contraire à la constitution, mais qu'en outre il "renforcerait la souveraineté du pays".

"La sentence de la Cour n'est pas une analyse juridique neutre, a critiqué le président tchèque dans un communiqué, mais une défense politique du traité de Lisbonne de la part de ses partisans. (...) La République tchèque cesse d'être un Etat souverain, et ce changement rend légitime, aujourd'hui et demain, le combat de cette partie de la population pour laquelle notre existence nationale et étatique n'est pas indifférente et qui ne veut pas accepter ce résultat."

M. Klaus a indirectement encouragé ses partisans europhobes à poursuivre la lutte contre l'UE "supranationale ", qu'il a qualifiée à plusieurs reprises de "nouvelle Union soviétique". Dans son entourage, plusieurs proches conseillers caressent l'idée d'organiser un référendum pour la sortie du pays de l'UE afin qu'il rejoigne la zone de libre-échange EFTA (Suisse, Norvège, Islande et Liechtenstein).

L'entrée en vigueur du traité de Lisbonne a aussi une conséquence politique importante pour les conservateurs britanniques, qui espèrent accéder au pouvoir lors des élections législatives qui se tiendront d'ici à juin 2010. David Cameron, leur chef de file, devrait officialiser sa position sur le Traité de Lisbonne d'ici à la fin de la semaine, probablement mercredi, et annoncer qu'il ne tiendra pas la promesse qu'il avait faite en 2007 d'organiser un référendum sur le traité.

Favori dans les sondages, M. Cameron a déclaré, lundi, avoir "longtemps espéré que le président Klaus ne signerait pas le Traité de Lisbonne". Mais il semble aujourd'hui que ce texte "soit en passe de devenir une loi européenne", a-t-il regretté. Dans ce contexte, a fait savoir mardi William Haque, le ministre des affaires étrangères de son cabinet fantôme, organiser un référendum "n'est plus possible". Cela reviendrait en effet à consulter le pays sur sa volonté de rester ou non dans l'Union européenne. Ce dont M. Cameron ne veut pas entendre parler.

M. Cameron sait que l'aile droite de son parti, la plus eurosceptique, n'appréciera pas. Mais il espère que la perspective de voir les tories revenir au pouvoir après plus de douze ans de travaillisme modérera son hostilité. Il compte lui donner des gages pour la suite. Dans son programme électoral, il pourrait s'engager à inscrire dans la loi le fait qu'aucun traité européen ne puisse être ratifié par la Grande-Bretagne sans avoir préalablement fait l'objet d'un référendum.

Le processus d'adhésion de la Croatie à l'UE pourrait être, pour le leader des tories, l'occasion de mettre en oeuvre ces nouvelles promesses. Celui-ci, s'il devait aboutir, nécessiterait, en effet un nouveau traité, sans doute en 2011, dont la négociation pourrait permettre à un M. Cameron devenu premier ministre d'avancer sur cette voie.



(Source : Martin Plichta et Virginie Malingre, Le Monde).

jeudi, 12 novembre 2009

Julien Dugué : un artiste d'exception


Je tiens à mettre en lumière aujourd'hui le travail de Julien Dugué, un jeune artiste parisien d'exception, originaire de Bordeaux. J'ai exposé une de ses oeuvres au début de cette année à ma permanence. Je vous laisse le soin de découvrir ici deux peintures à l'huile sur toile représentant Jane Birkin et Serge Gainsbourg.
Julien a aussi réalisé le site Internet des Amis de Brigitte Fouré et celui de l'association ONE CITY.

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mercredi, 11 novembre 2009

11 novembre 1918 : souviens-toi...

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En ce 11 novembre, j'ai une pensée pour tous ceux qui sont tombés durant la Première Guerre Mondiale et notamment sur ma terre de la Somme.
Lors du dernier lundi de Pentecôte, je m'étais rendu sur les champs de bataille qui jonchent mon département; comme sur cette photo prise au Mémorial franco-australien de Villers-Bretonneux.

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mardi, 10 novembre 2009

Je chante avec toi Liberté

Après avoir célébré le vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, je voudrais offrir aux lecteurs de ce blog la chanson "Je chante avec toi Liberté", de Nana Mouskouri, que nous avions chanté devant la cathédrale Notre Dame d'Amiens le 23 février 2008, alors que nous venions d'enflammer 2191 bougies en mémoire des jours de captivité d'Ingrid Bétancourt, détenue en ces instants par les FARC en Colombie (libérée le 2 juillet de la même année).

lundi, 09 novembre 2009

Le soir du 9 novembre...

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dimanche, 08 novembre 2009

L'agenda de ma semaine

Agenda.jpgLundi 9 novembre: Réception des nouveaux cadres arrivant à Amiens à l'Hôtel de Ville.

Réunion du club Imagine Amiens.

 

 

Mardi 10 novembre: Réception pour la remise des prix du rallye du Comité de quartier Centre Ville aux enfants des écoles.

 

 

Mercredi 11 novembre: Cérémonies commémorant l'armistice de la première guerre mondiale.

 

 

Jeudi 12 novembre: Permanence sans rendez-vous à mon bureau d'élue à Amiens.

Conseil Municipal d'Amiens.

 

 

Vendredi 13 novembre: participation à la cérémonie de remise de l'Ordre National du Mérite à une directrice d'école d'Amiens.

 

(Mon agenda est publié exceptionnellement un dimanche en raison de l'anniversaire de la chute du mur de Berlin que je célébrerai demain au moyen d'une vidéo postée sur ce blog).

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samedi, 07 novembre 2009

Foire de la Saint-Martin, à Saint-Hilaire du Harcouët

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Je me rends aujourd'hui à la foire Saint-Martin de Saint-Hilaire du Harcouët, dans la Manche. Cette foire ancestrale, qui rassemble 200 000 personnes en trois jours (pour une commune d'environ 5000 habitants) est un rendez-vous que je ne manquerai plus désormais, au vu de la chaleur des habitants et des liens qui m'unissent au conseil municipal de cette localité attachante.

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vendredi, 06 novembre 2009

Politique Commune des Pêches : quels nouveaux objectifs pour 2013 ?

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L’association Aglia a organisé un séminaire le 14 septembre dernier à Rochefort-sur-Mer (17) au travers duquel des chercheurs, issus de l’Université ou d’instituts et de centres de recherche, ont débattu sur les enjeux de la future Politique Commune des Pêches. Interview de son secrétaire général, François Foucaud.

 

Le Taurillon : Qu’est-ce que l’Aglia et pourquoi avoir organisé ce débat avec les scientifique sur la future Politique Commune des Pêches (PCP) ?

François Foucaud : L’Aglia est l’Association du grand Littoral Atlantique. Nous rassemblons les quatre Régions de l’ouest de la France (de la Bretagne à l’Aquitaine) et les organisations professionnelles de la pêche et des cultures marines (producteurs de moules et d’huitres) de ces quatre régions.

Nous avons voulu organiser un débat entre scientifiques et pêcheurs pour participer à la concertation proposée par la Commission européenne pour discuter de l’avenir de la Politique Européenne de la Pêche.

Cette politique va être revue en 2013, et dès aujourd’hui, il nous semble intéressant d’essayer de prévoir ce que pourront être les nouveaux objectifs à atteindre et les nouvelles mesures à prendre, notamment dans une optique de poursuite durable de ces activités.

Le Taurillon : La question de l’amélioration de la gestion des pêcheries est au coeur du débat européen, quelles sont les positions des scientifiques français en la matière ?

François Foucaud : La politique européenne des pêches vise à permettre la poursuite de l’activité de pêche tout en préservant les stocks de poisson, c’est ce qu’on appelle la gestion des pêcheries. Cette gestion est menée en limitant les quantités que peuvent pêcher les professionnels (politique des quotas), en limitant éventuellement le nombre de jours de pêche ou en obligeant les pêcheurs à utiliser des engins de pêche respectant des normes techniques particulières (maillage des filets par exemple).

Pour l’avenir, les scientifiques, pour optimiser la gestion des pêcheries, recommandent de diminuer la pêche sur la plupart des espèces. L’objectif est d’arriver à obtenir des stocks de poissons plus fournis et à terme de pouvoir pêcher plus facilement des quantités de poissons aussi importantes voir plus importantes qu’aujourd’hui.

Le Taurillon : En ce qui concerne la question des « droits à produire », on parle beaucoup des Quotas Individuels Transférables (QIT), est-ce un outil d’avenir ?

François Foucaud : Aujourd’hui, les pêcheurs disposent de quotas de pêche qui déterminent, par groupe de bateaux, par espèce et par zone de pêche des quantités maximales à pécher. Ces quotas sont gérés collectivement par des Organisations de Producteurs.

Ces quotas collectifs peuvent avoir des effets pervers, entrainant parfois une « course au poisson » de la part des pêcheurs qui ont parfois intérêt à pécher le plus rapidement possible un maximum de poissons avant que le quota soit atteint par l’ensemble d’une flottille. Le passage à un système de Quotas Individuels pourrait permettre de mieux gérer la pêche au long de l’année et d’améliorer la gestion des entreprises de pêche. En revanche un tel système peut avoir des effets négatifs car la possibilité pour les pêcheurs de vendre ces droits de pêche pourrait entrainer une concentration du secteur et la disparition de nombreux petits bateaux

Le Taurillon : La future PCP prévoit d’améliorer la « gouvernance » et notamment de gérer au plus près des réalités du terrain. Comment cela pourra concrètement être mis en œuvre ?

François Foucaud : La politique européenne des pêches est l’une des plus intégrée au niveau européen. La plupart des règlements qui sont applicables à ce secteur sont décidés à Bruxelles. Or une bonne gestion doit pouvoir tenir compte des spécificités régionales. La Commission européenne propose ainsi que puissent être mis en place des instances de gestion à l’échelle des grandes régions maritimes. Pour la façade atlantique, on pourrait imaginer de décentraliser cette gestion pour la grande Région maritime allant de la Bretagne au sud du Portugal.

Le Taurillon : Les professionnels de la pêche se retrouvent-ils dans ces nouvelles perspectives ?

François Foucaud : Les pêcheurs sont inquiets par certaines propositions de la Commission européenne. Ils regrettent notamment que les efforts d’encadrement de la pêche réalisés au niveau régional par les Comité Régionaux des Pêches ne soient pas assez pris en compte, tout comme les bons résultats de mesures de gestion qui font actuellement leurs preuves pour préserver les stocks de poissons. Ils souhaiteraient que se mette en place une plus forte coopération avec les scientifiques.

 

(Source : Le Taurillon. Propos recueillis par Fabien Cazeneuve).

jeudi, 05 novembre 2009

Anniversaire du livre "Une femme au coeur de la Cité"

B_Foure_femme_coeur_cite.jpgIl y a un an aujourd'hui, mon livre "une femme au coeur de la cité" était publié aux Editions Martelle.

C'était pour moi un véritable challenge que d'accepter de me dévoiler en expliquant publiquement comment j'avais vécu quelques vingt années de vie publique. Mais il était aussi essentiel que je me pose pour relire ma vie politique afin de m'assurer de sa cohérence, avant de repartir...

Un an après, je tiens donc à remercier Fabrice Hinschberger, sans lequel ce livre n'aurait pas vu le jour, mais aussi Jean-Christophe Parisot et Jean-Louis Bourlanges, qui l'ont préfacé et postfacé ainsi que Fabien Hecquet (qui en a réalisé la jaquette graphique). Sans oublier Martelle Editions qui a accepté de le publier.

Un grand merci aussi à tous les lecteurs qui m'ont témoigné leur soutien et dont les encouragements me portent tous les jours!

 

En exclusivité, à l'occasion de cet anniversaire, voici trois extraits non-publiés dans le livre :

 

plume.jpgAmitié

 

« Je garde des liens très forts avec mes anciens camarades de faculté. J’ai gardé contact avec plusieurs d’entre eux, environ une dizaine, même s’ils sont un peu éparpillés dans la France entière. L’un d’entre eux est d’ailleurs professeur d’espagnol à Amiens !

Je suis également très amie avec quelqu’un dont j’ai retrouvé la maman il n’y a pas très longtemps. Fils d’un Commandant Harki de l’Armée Française, il a dirigé la clinique Sainte-Thérèse avant de partir s’installer à Figeac, dans le Lot. »

 

 

Réélection de François Mitterrand en 1988

 

« Je n’aime pas les centristes qui ont rallié le Gouvernement à ce moment-là, comme ce fut le cas pour Lionel Stoléru. Ce ne sont pas des hommes de conviction. »

 

 

Elections régionales de 1992

 

« Je n’ai pas été élue. Puis, un an plus tard, après les élections législatives, lorsque Jérôme Bignon et Alain Gest ont été élus députés, ils ont démissionné du Conseil régional que j’ai alors rejoint avec Stéphane Demilly. Je me souviendrai toujours de mon cadeau de bienvenue offert par le Président Baur : une médaille représentant un chien berger Picard d’un côté et de l’autre l’inscription gravée de mon nom ! »

 

mercredi, 04 novembre 2009

Un premier Café-Europe réussi!

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Catherine Mouradian a beaucoup interéssé le public sur le thème : "L'Europe que nous voulons". Rendez-vous le mois prochain (mercredi 2 décembre) avec Catherine Lalumière!

mardi, 03 novembre 2009

A 18 heures: Café Europe à ma permanence!

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