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samedi, 30 juin 2012

Le minitel va s'éteindre ce soir

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Ce soir à minuit, le Minitel va s'éteindre définitivement. Bernard Marty, l'un de ses créateurs dans un laboratoire rennais sera présent.

A comme annuaire. Le 36 11, l'annuaire téléphonique est l'un des services les plus populaires du Minitel. Le premier également mis en service et testé auprès du grand public.

B comme Bernard Marti. Bernard Marti qui vit toujours dans l'agglomération rennaise est l'un des inventeurs du Minitel à Rennes en 1979. Polytechnicien, il a coordonné les travaux d'une équipe à l'origine du Minitel mis en service par France Télécom en 1982.

C comme couac. Fin juin 1982, les enfants se sont retrouvés en vacances. Ils se sont rué sur le Minitel qui proposait également des jeux. Le réseau fut saturé pendant trois jours.

D comme démantèlement. C'est une entreprise d'insertion de Toulouse qui assure le démantèlement de tous les Minitels. (Lire en dernière page).

I comme internet. Outil révolutionnaire à sa création, après trente ans de service le Minitel s'arrête. Il a succombé au succès d'internet qui lui a volé sa place dans le champ de la communication.

J comme Jeux Olympiques. La première expérimentation a lieu pendant les JO de Moscou. Un système d'information permet aux journalistes d'avoir accès à la biographie des athlètes, aux règles...

M comme météo. Le 3615 météo était déjà le plus consulté des services.

N comme nostalgie. Pas de nostalgie chez le créateur du Minitel. « Le risque quand on travaille dans un laboratoire, c'est de ne rien trouver ou de trouver quelque chose qui reste dans le tiroir. » Ce n'est pas le cas de Bernard Marti qui après l'aventure du Minitel a participé à l'aventure de la TNT.

Q comme qui n'en veut. Les Deschiens, la troupe de comédiens de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff lancent à la télévision une série de sketches courts de petites annonces complètement loufoques intitulées « 36-15 code qui n'en veut ».

R comme rose. La messagerie rose est arrivée par accident, se souvient Bernard Marti. « On avait prévu la boîte aux lettres » mais le Minitel n'était pas conçu pour se parler. « Quand ça chauffait lors des réunions internationales, il y en avait toujours un pour se moquer de notre messagerie rose ! »

P comme précurseur. Le Minitel a permis aussi l'émergence de la prise péritel, du format jpeg utilisé pour transmettre des photos. La clef mémoire du Minitel est aussi l'ancêtre de la clef USB et on dit que Steve Jobs s'est inspiré du design du Minitel pour ses ordinateurs.

S comme Saint-Malo. L'expérimentation publique démarre en 1980 dans la cité corsaire où sont équipés les premiers utilisateurs de l'annuaire électronique. Un an plus tard, 4 000 Minitels sont distribués en Ille-et-Vilaine.

T comme télématique. Faire entrer l'informatique dans les maisons était impensable. Avec le Minitel, c'est la révolution télématique. Le public accède à des informations pratiques, la bourse, les horaires de la SNCF, les comptes bancaires, les services de vente en lignes et les services de l'administration de l'État, l'astrologie, la messagerie rose.

V comme Vingt-trois heures cinquante-neuf minutes. C'est l'heure à laquelle les techniciens qui en ont assuré le bon fonctionnement depuis trente ans mettront fin au Minitel.

 

(Source : Agnès LE MORVAN - Ouest France).

vendredi, 29 juin 2012

Vendredi Europe Express - Comprendre la crise grecque, par Catherine Mouradian

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C. Mouradian.jpgLes causes profondes de la crise grecque trouvent leurs origines dans l’histoire de la Grèce moderne.

 

 

 

I/ Quelques dates

1827 L’indépendance de la Grèce, une victoire dans la douleur

·         La Grèce, soutenue par la Russie, la France et le Royaume Uni, retrouve son indépendance après 400 ans d’intégration à l’Empire ottoman et 6 ans de guerre contre l’occupant. Le territoire libéré n’est qu'un ensemble de villages sans structures étatiques.

·         Son premier chef d’Etat, Ioannis Capodistria, né à Corfou, partisan actif de l’indépendance et ancien conseiller du tsar de Russie, est choisi, dès 1927, par la jeune Assemblée Nationale grecque siégeant à Epidaure.

·          Ioannis Capodistria met pour la première fois le pied en Grèce en 1928, bien décidé à faire de son pays un état moderne mais il découvre un pays en plein chaos, gangréné par des rivalités locales, une économie à genoux et une situation sanitaire déplorable  (fièvre typhoïde, dysenterie, et choléra). Il est assassiné en 1931.

1832 Un pays reconstruit qu’en apparence grâce aux fonds européens

·         L'Europe donne à la Grèce un roi bavarois, Otton 1er qui gouverne comme il peut avec des conseils allemands !

·         Pour construire l’état moderne grec, la France le Royaume-Uni et la Russie donnent beaucoup d’argent, 60 millions de francs or.

·         Tout est largement dilapidé dans la construction de la nouvelle capitale Athènes (1834) et en dépenses militaires ruineuses dans l'idée de reprendre Constantinople aux ottomans.

·         Les états prêteurs commenceront à se rembourser sur l’ensemble de ce que produit la Grèce.

1893/1897 La première crise de la dette

·         La débâcle économique est due à la crise de surproduction de raisins secs

·         La débâcle politique fait suite à la défaite contre les Ottomans 

·         Une commission internationale regroupant les puissances européennes récolte les droits sur le tabac et ceux du port du Pirée pour payer les créanciers !

1922 La Grèce doit oublier Constantinople !

·         Les investissements militaires contre les ottomans seront vains. La Grèce a combattu au côté des alliés durant la première Guerre mondiale mais le traité de Sèvres est annulé par le traité de Lausanne. La Grèce est en état d'échec face à la Turquie de Moustapha Kemal.

·         Le pays doit absorber l’arrivée en masse des migrants de Turquie fuyant le nouveau régime d’Atatürk.

1933 La Grèce subit de plein fouet la crise mondiale

·         La crise de 1929 est devenue mondiale. Beaucoup de pays européens sont en faillite, cette crise favorise l’émergence du fascisme et porte Hitler au pouvoir en Allemagne.

·         A la veille de la seconde guerre mondiale la Grèce n'a toujours pas les moyens de faire émerger son économie.

 

 

 

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1945 L’Europe renforce sa pression économique sur l’état grec

·         Le Royaume-Uni accorde un emprunt à la Grèce qui sort meurtrie de l’occupation nazi, mais exige d'avoir la tutelle du budget.

·         Des règlements réguliers de taxation des produits grecs sont créés pour payer la dette, 

·         L’incompréhension s’accentue entre le peuple et le gouvernement.

 

1946 à 1949. C’est la guerre civile 

1974 Les  premiers pas vers l’intégration européenne, l’espoir d’une embellie économique !

·         C'est la chute du « Régime des colonels » qui tenait le pays d’une main de fer depuis 1967. Le pays est une république depuis 1973.

·         Malgré les réticences de la Commission européenne, la Grèce va être intégrée à l’Europe.Valérie Giscard d’Estaing dit en 1974 : « On ne claque pas la porte de l'Europe au nez de Platon ».

·         La Grèce est déjà endettée à 100 % de son PIB. La Grèce devient membre de la CEE en 1981.

2000 à 2007 Un pays attractif

L’économie grecque est une des plus dynamiques de la zone euro avec 4,2% de croissance grâce notamment à l’apport de capitaux étrangers.

Depuis 2009 la crise mondiale et la spéculation sur la dette plombent la Grèce

·         Toute la production grecque paye une dette très ancienne de plus de 150 ans, et les intérêts associés.

·          En  2009,  la Grèce ne produit simplement que 15 % de moins que ce qu'elle produisait avant dans ses deux secteurs majeurs du tourisme et du transport maritime mais cela la met dans une faillite noire avec une dette publique d’environ 158%.

·         Le système de la dette s'auto nourrit de catastrophes et de la spéculation sur les dettes (hedge funds ou fonds vautours). On recense aujourd'hui 11 500 hedge funds et 5 % de ces fonds sont à la table des négociations de lutte contre la dette en Grèce !

·         La dette grecque atteint 350 milliards d’euro à fin 2011.

Depuis 1977, la dette américaine est, elle, de 13 000 milliards de dollars le budget militaire américain de 16 000 milliards de dollars. Depuis 1999 les USA ont remboursé seulement 4000 milliards de dollars d'intérêts.

II/ Un contexte politique général confus

·         Dès les années 1830, les états prêteurs se sont remboursés peu ou prou sur tout ce que produisait la Grèce, elle n’a donc jamais pu organiser son budget et son état.

·         On entraînera le peuple grec dans un nationalisme fort, pour justifier les dépenses militaires payées par des emprunts étrangers mais aussi pour lui faire oublier l’absence d’administration du pays.

·         D’un côté, l’Exécutif fonctionnera sur l'illusion d'une richesse et les gouvernements se succèderont au gré de querelles politiques violentes.

·         De l’autre, le peuple fidèle aux habitudes prises depuis l’occupation ottomane gèrera son quotidien dans le cadre de son village ou en petits groupes.  L’administration ottomane n'était pas très impliquée dans la gestion directe des territoires ;  le chef du village, le pope où un représentant local faisait le lien avec l'administration centrale.

De 1827 à nos jours, entre guerre civile, dictatures et bouleversements mondiaux, la Grèce n'a pas pu construire son état, son unité nationale et son économie. Au-delà des rivalités politiques, structurellement les grecs n’ont pas appris à fonctionner ensemble. La Grèce a besoin de temps et d’un contexte plus favorable.

 

Vendredi Europe Express - Ballon d’oxygène surprise pour Madrid et Rome

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 La première ministre danoise Helle Thorning Schmidt, le président de l'Union européenne Herman Van Rompuy et le président de la commission européenne Jose Manuel Barroso.
Image: Keystone
Sommet européen Les dirigeants de la zone euro ont conclu un accord surprise pour tenter d’aider l’Italie et l’Espagne à calmer les marchés, et injecter 150 milliards de francs pour relancer l’économie européenne.

Ces mesures de stabilisation financière se heurtaient jusqu’ici à l’opposition de plusieurs pays, en particulier l’Allemagne.

A l’issue d’un sommet de la zone euro qui s’est achevé au petit matin vendredi, le président de l’UE Herman Van Rompuy a annoncé la mise en place d’ici la fin de l’année d’un mécanisme permettant de recapitaliser directement les banques, sous certaines conditions, via les fonds de secours FESF et MES.

Il s’agissait d’une demande forte de l’Espagne, qui cherchait à éviter que le plan de sauvetage de ses banques n’alourdisse sa dette publique au point de la rendre insoutenable.

"Quand ce sera prêt, le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra avoir la possibilité de recapitaliser directement les banques", a déclaré M. Van Rompuy lors d’une conférence de presse.

Mécanisme unique de supervision

Un mécanisme unique de supervision financière sera établi, dans lequel "la Banque centrale européenne jouera pleinement son rôle", a expliqué le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

La zone euro est également prête à faire un usage plus "souple" des fonds de secours afin de "rassurer les marchés et d’obtenir de la stabilité sur les obligations souveraines de ses membres", a ajouté M. Van Rompuy, une façon d’indiquer que le FESF et le MES pourraient acheter directement des titres de dette de pays fragiles sur les marchés.

"A la demande de l’Italie a été introduit, après une longue discussion, un paragraphe (...) pour des mécanismes de stabilisation des marchés pour les Etats qui respectent les recommandations faites à leur pays ainsi que le pacte de stabilité", et qui peinent malgré tout à se financer sur les marchés en raison de taux prohibitifs, a déclaré le président du conseil italien Mario Monti.

"C’est le cas pour l’Italie en ce moment", a-t-il souligné, tout en assurant que Rome n’entendait pas faire appel à ces mécanismes pour l’instant. M. Monti n’a pas caché sa satisfaction, jugeant l’accord "très important pour l’avenir de l’Union européenne et de la zone euro".

Moment très difficile

Il a reconnu que les discussions avec ses partenaires européens avaient traversé "un moment très difficile". "Il y a eu un peu de tensions", mais "cela a été utile", a-t-il estimé. L’Allemagne notamment, s’était jusqu’ici farouchement opposée au type de mesures finalement adoptées.

Pour obtenir gain de cause, l’Italie et l’Espagne n’ont pas hésité à se lancer dans un bras de fer avec leurs partenaires: alors qu’un pacte de croissance européen d’un montant de 120 milliards d’euros était quasiment bouclé au niveau des 27 membres de l’Union européenne dans la soirée, les deux pays ont conditionné leur accord final à la mise en place de mesures de court terme pour leur venir en aide. Selon un diplomate, M. Van Rompuy s’est même emporté, surpris par la position des deux pays.

Pacte de croissance cher à Hollande

Ce pacte de croissance était cher au président français François Hollande, qui en avait fait un thème de campagne. De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel avait besoin que ce pacte soit signé croissance pour obtenir les voix de l’opposition SPD et verte vendredi lors du vote sur le pacte de discipline budgétaire au Bundestag.

Le pacte de croissance passe par une augmentation de la capacité de prêt de la Banque européenne d’investissement (BEI) de 60 milliards, 55 autres milliards venant de la réaffectation de fonds structurels non utilisés, et 5 milliards de "project bonds" lancés "à l’été" pour financer des infrastructures de transport et d’énergie.

Au final, "en dépit de la difficulté du moment et des débats, nous avons été à même de donner aux marchés financiers un message", a estimé le président de l’eurogroupe, Jean-Claude Juncker. "Si nous donnons une explication cohérente, et conséquente, unie et forte des décisions que nous avons prises, je veux croire que les marchés seront rassurés", a-t-il ajouté.

Feuille de route

A plus long terme, M. Van Rompuy a annoncé que les dirigeants de la zone euro avaient donné leur feu vert à une feuille de route dans le but de renforcer l’union économique et monétaire. Ce renforcement s’appuierait sur "quatre piliers": un cadre financier, un cadre budgétaire, un cadre en matière de politique économique et un renforcement du contrôle démocratique. De premières propositions en ce sens seront présentées en octobre, a-t-il dit.

L’euro a nettement rebondi vendredi à Tokyo immédiatement après les annonces de la zone euro.

 

(Source : Quotidien suisse Le Matin).

jeudi, 28 juin 2012

Historique : Aung San Suu Kyi était hier au micro de France Inter


Aung San Suu Kyi a enfin reçu le Prix Nobel de la Paix qui lui avait été décerné en 1991 alors qu’elle était en résidence surveillée. En tournée historique en Europe, l’opposante birmane accorde en exclusivité radio un entretien exceptionnel à France Inter dans le 7/9 (8h20 - 27 juin 2012).

mercredi, 27 juin 2012

Lisez les Perles du JDA : Demandez "Ch'Pravda" !

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Pour lire les Perles du JDA : CLIQUEZ ICI !

En sélectionnant les "perles" glanées du Journal Des Amiénois Métropole (JDA Métropole), la publication de la ville et de l'agglomération, nous avons été effarés de voir que celui-ci est devenu un organe de désinformation aux mains du maire Gilles Demailly, Président d'Amiens Métropole, et de la municipalité.

La ville d’Amiens a derrière elle une longue et noble Histoire. Depuis le partage du manteau de Saint-Martin de Tours en 337, non loin de l’actuel Palais de Justice, à l’Opération Jéricho en 1944, en passant par la Paix d’Amiens, signée en 1802 au sein même de la mairie, notre ville s’appuie sur sa tradition pour proposer une société juste, moderne, inventive et apaisée.

Aujourd'hui, l’esprit d’Amiens recule. Le Maire d’Amiens n’a de cesse depuis 2008 de nous dire que nous devons être « unis et solidaires ». Or, depuis 2008, où en est la construction des 10000 logements promis durant sa campagne ? De même, pourquoi le Maire ne s’est-il pas rendu aux Etats-Unis pour négocier avec les dirigeants de Goodyear quant à l’avenir des salariés de l’usine d’Amiens ? Où en est la réflexion sur les transports dans notre ville, là aussi promise en 2008 durant la campagne ? Pourquoi avoir sabordé les comités de quartier, fleuron en matière de démocratie locale, et qui avaient fait école jusqu’à Strasbourg, qui applique actuellement ce système suite à une visite du maire UDF Fabienne Keller en 2002 à Amiens, réforme de la démocratie locale que n’a pas renié son successeur Roland Ries, nouveau maire socialiste de Strasbourg ? Pourquoi notre ville est-elle devenue, malgré la compétence et la bonne volonté des agents municipaux, si insalubre et si mal nettoyée en moins de trois ans ?

Autrefois, le Journal Des Amiénois Métropole (JDA Métropole) se voulait être la publication de tous, afin d'apporter des informations sur la ville et l'agglomération à chaque habitante et habitant. C'était la conception que nous avions du service public.

A présent, il est au service de l'aveuglement de la réalité qu nous avons dénoncée précédemment.

Les Perles du JDA n'ont d'autre vocation que de dénoncer les dérives de notre "Ch'Pravda" locale!...

 

Brigitte Fouré
Conseillère Générale de la Somme
Conseillère municipale d’Amiens
Maire d'Amiens de 2002 à 2007


Olivier Mira
Conseiller Général-suppléant
Conseiller municipal d'Amiens de 2001 à 2008

mardi, 26 juin 2012

Pour Sophie Auconie, Présidente de "Femmes au Centre" : « 155 députées à l’Assemblée Nationale : un chiffre encourageant mais encore loin d’être exemplaire »

logo_femmes_au_centre.jpgAu lendemain des élections législatives, Sophie Auconie Présidente de Femmes au Centre salue la présence de 27 % de femmes dans l’hémicycle soit 155 femmes sur 577 députés alors qu’elles ne représentaient que 18,5 % des députés en 2007. Elle souligne que « c’est un record historique pour l’Assemblée nationale française même si de nombreux efforts restent à faire ». La France passe ainsi du 19ème au 9èmerang au classement européen du nombre de femmes présentes dans les parlements des 27 Etats membres.

Cette avancée en matière de parité en politique reste cependant à nuancer : « tous les partis politiques n’ont pas joué le jeu et certains ont préféré payer des amendes que proposer le renouvellement de la classe politique par l'émergence de femmes, nécessaires à la respiration de la vie démocratique» a déclaré la Députée européenne.

L’association Femmes au Centre propose d’ailleurs de « limiter le cumul des mandats afin de faciliter le renouvellement de la classe politique et ainsi favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de femmes en politique». La présidente de Femmes au Centre conclut en interpellant les responsables des différents partis politiques : « il faut dès maintenant travailler à l’émergence de nouveaux talents féminins pour les prochaines échéances électorales. »

(Bruxelles, le 20 juin 2012).

lundi, 25 juin 2012

L'agenda de ma semaine

Agenda Mairie.jpgLundi 25 juin :

9h : permanence logement à ma permanence

9h30 : session au Conseil Général de la Somme

15h : Assemblée Générale de l’EPHAD de Cagny

17h : Conseil d’Administration du Collège Guy Mareschal

18h : permanence sans rendez-vous en mairie de Cagny

19h : pot de fin de campagne organisé par Olivier Jardé

 

 

Mardi 26 juin :

9h : commission Economie au Conseil Général de la Somme

10h30 : réunion avec les bénévoles de  l’association de mes amis

19h : soirée amicale de fin d’année avec mes bénévoles

 

 

Mercredi 27 juin :

13h30 : délibérations et oraux de capacité en droit

14h30 : session du Conseil Général de la Somme

20h30 : réunion mensuelle du Nouveau Centre d’Amiens

 

 

Jeudi 28 juin :

9h : permanence sans rendez-vous à ma permanence

9h30-17h : session du Conseil Général de la Somme

18h30 : Conseil Municipal d’Amiens

 

 

Vendredi 29 juin :

9h30 : session du Conseil Général de la Somme

16h : Commission Permanente du Conseil Général de la Somme.

 

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dimanche, 24 juin 2012

C'est l'été depuis hier ! Avez-vous remarqué ???!

Enzo Enzo : Deux minutes de soleil en plus.

samedi, 23 juin 2012

Composition du Gouvernement Ayrault II

lls_pages_texte_visuels__visuel_1sa0.jpgLe président de la République, François Hollande, a nommé, jeudi 21 juin 2012, les membres du nouveau Gouvernement sur la proposition du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

La composition du Gouvernement a été annoncée par Pierre-René Lemas, Secrétaire général de la présidence de la République.

Sont nommés :

• M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères

• M. Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale

• Mme Christiane Taubira, garde des sceaux, ministre de la justice

• M. Pierre Moscovici, ministre de l’économie et des finances

• Mme Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé

• Mme Cécile Duflot, ministre de l’égalité des territoires et du logement

• M. Manuel Valls, ministre de l’intérieur

• Mme Nicole Bricq, ministre du commerce extérieur

• M. Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif

• Mme Delphine Batho, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie

• M. Michel Sapin, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

• M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense

• Mme Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication

• Mme Geneviève Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

• Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement

• M. Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt

• Mme Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique

• M. Victorin Lurel, ministre des outre-mer

• Mme Sylvia Pinel, ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme

• Mme Valérie Fourneyron, ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative

• M. Jérôme Cahuzac, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget

• Mme George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l’éducation nationale, chargée de la réussite éducative

• M. Alain Vidalies, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement

• M. François Lamy, ministre délégué auprès de la ministre de l’égalité des territoires et du logement, chargé de la ville

• M. Bernard Cazeneuve, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes

• Mme Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l’autonomie

• M. Benoît Hamon, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé de l’économie sociale et solidaire et de la consommation

• Mme Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille

• Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion

• M. Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé du développement

• M. Thierry Repentin, ministre délégué auprès du ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l’apprentissage

• Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée de la francophonie

• M. Frédéric Cuvillier, ministre délégué auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche

• Mme Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique

• M. Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants

• Mme Anne-Marie Escoffier, ministre déléguée auprès de la ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique, chargée de la décentralisation

• M. Guillaume Garot, ministre délégué auprès du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, chargé de l’agroalimentaire

• Mme Hélène Conway, ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des français de l’étranger

08:00 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 22 juin 2012

Vendredi Europe Express - L'Union européenne salue le nouveau Gouvernement grec

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La Commission européenne a salué jeudi la formation du nouveau gouvernement grec et y voit un signe de la "détermination" d'Athènes à "honorer ses engagements" et à rester dans la zone euro. "Je salue chaleureusement l'annonce de la formation d'un nouveau gouvernement en Grèce", a déclaré dans un communiqué le président de la Commission José Manuel Barroso.

Se disant "particulièrement rassuré" par le "large soutien parlementaire" dont disposera le nouveau gouvernement dirigé par le conservateur grec Antonis Samaras, M. Barroso ajoute penser que "cela envoie un signal clair de la détermination de la Grèce à honorer ses engagements et à rester dans l'euro".

Le banquier Vassilis Rapanos, un vieux routier de la gestion économique grecque, proche des socialistes, a été nommé au poste crucial de ministre des Finances du nouveau gouvernement grec.

La Grèce a d'emblée fait savoir qu'elle entendait "réviser" le plan de rigueur, sans "risquer" la sortie de l'euro. "Dans les prochains jours, la troïka (qui rassemble les experts de l'UE, de la Banque centrale européenne et du FMI) va retourner à Athènes pour un échange de vues avec le nouveau gouvernement et commencer à évaluer ce qui a été fait, et ce qui a encore besoin d'être fait par rapport aux réformes essentielles prévues" en échange de l'aide des créanciers internationaux à la Grèce, a précisé M. Barroso.

Faute de majorité absolue pour la droite sortie en tête des législatives de dimanche, M. Samaras et ses partenaires, le socialiste Evangélos Vénizélos (Pasok) et Fotis Kouvelis, de la Gauche démocratique (Dimar), avaient convenu d'un gouvernement de coalition disposant du coup d'un large soutien parlementaire.

 

(Source : Le Figaro).

jeudi, 21 juin 2012

Programme de la Fête de la Musique en Picardie

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Pour consulter le programme de la Fête de la Musique, grâce au site du quotidien régional Le Courrier Picard : CLIQUEZ ICI.

mercredi, 20 juin 2012

Café Europe ce soir à Amiens avec Jean-Marie Cavada. Venez nombreux !

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mardi, 19 juin 2012

L'agenda de ma semaine

Image Conseil Général 80.jpgLundi 18 juin :

9h : permanence logement à ma permanence

10h : réunion de groupe au Conseil Général

14h30 : oraux d’examen en faculté de philo et sciences humaines

18h30 : Conseil d’Administration du Collège Jean-Marc Laurent

 

Mardi 19 juin :

12h : déjeuner personnel

14h30- 16h : permanence sans rendez-vous en mairie de quartier Pierre Rollin

 

Mercredi 20 juin :

9h30 : réunion de travail de l’association de mes amis

17h : Assemblée Générale  des Assurances Mutuelles de Picardie

18h : café-Europe avec Jean-Marie Cavada

 

Jeudi 21 juin :

9h-12h : permanence sans rendez-vous à ma permanence

11h : comité de liaison police nationale- ville d’Amiens sur le quartier Sud-Est

18h : commission municipale démocratie locale et vie associative

 

Vendredi 22 juin :

12h : déjeuner de travail

21h : spectacle de Nicolas Canteloup au Zénith d'Amiens.

 

Samedi 23 juin :

10h : réunion de préparation du Conseil Municipal et du Conseil d’Amiens Métropole.

 

08:42 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 18 juin 2012

Pour Brigitte Fouré, « la Somme a bien résisté à la vague rose »

Brigitte.jpgBrigitte Fouré, Conseillère Générale,  prend acte des résultats des élections législatives dans la Somme et note que « notre département a plutôt bien résisté à la vague rose grâce à l’élection de Stéphane Demilly et d’Alain Gest, qui est la preuve de leur ancrage très fort sur leur territoires respectifs. Je suis déçue pour Jérôme Bignon, dont je connais l’intégrité et la passion du terrain».

Concernant Amiens, Brigitte Fouré déclare : « en tant que femme, je me réjouis que deux femmes soient élues mais les réjouissances s’arrêtent là. En perdant Olivier Jardé, la 2ème circonscription se prive de l’un de ses plus ardents défenseurs. Je lui souhaite bonne chance pour la nouvelle vie qui s’ouvre à lui désormais. Dans la 1ère circonscription, l’arrivée d’une « parachutée » ne connaissant pas la réalité du terrain est préoccupante. Nous jugerons sur ses actes et je salue Stéphane Decayeux, qui n’a vraiment pas démérité durant cette campagne ».

Plus généralement, l’ancien maire d’Amiens se « félicite des 12 députés Nouveau Centre élus à l’Assemblée Nationale, dont Hervé Morin, et se félicite de constater que le centriste Damien Abad, élu dans l’Ain, va laisser sa place de député au Parlement européen à l’élue Nouveau Centre de Corse Karine Fenocchi, à Strasbourg. »

 

CONTACT PRESSE

06 47 54 95 47

dimanche, 17 juin 2012

Second tour des élections législatives

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"Voter est un droit, c'est aussi un devoir civique !"

Bonne fête à tous les papas !

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samedi, 16 juin 2012

Un peu de détente !

En cette journée de réflexion, prélude au second tour des élections législatives, rions un peu avec le bêtisier du jeu Slam, présenté par Cyril Féraud, sur France 3.

vendredi, 15 juin 2012

Vendredi Europe Express - Angela Merkel met en garde contre la "médiocrité" en Europe

A Merkel.jpgTrès attaquée, en particulier en France, pour sa défense à tous crins de la rigueur, la chancelière allemande, Angela Merkel, a réagi vivement [aujourd'hui] vendredi 15 juin. Elle a déploré un "manque de confiance" entre dirigeants de la zone euro et mis en garde contre la "médiocrité".

 

Selon la chancelière, ce "manque de confiance entre les acteurs" de la zone euro, ne peut être résolu qu'en s'attaquant "aux racines de la crise", à savoir "l'endettement et les écarts de compétitivité". "Il y a un faux débat qui est apparu, opposant la croissance et la rigueur budgétaire. C'est n'importe quoi", a-t-elle tempêté. "Et la médiocrité ne doit pas devenir l'étalon" en zone euro, s'est emportée Mme Merkel, très applaudie.

 Mentionnant le prochain sommet du G20 au Mexique, elle a martelé, comme elle l'avait déjà fait la veille, que l'Allemagne "ne se laissera[it] pas convaincre par des solutions rapides comme les euro-obligations" ou l'introduction d'un fonds commun de garanties bancaires en Europe.

 

LE FUTUR DE L'EUROPE "SE DÉCIDE DANS CES PROCHAINS MOIS"


"Il n'y aura pas de bonne union économique et monétaire sans union politique", synonyme d'abandon de souveraineté, a-t-elle par ailleurs affirmé. Elle a rappelé qu'elle plaidait pour un contrôle budgétaire beaucoup plus strict en zone euro, permettant à la Cour européenne "d'invalider" des budgets nationaux déséquilibrés, "mais cela ne [plaît] pas à certains Etats". Le futur de l'Europe "se décide dans ces prochains mois, cette année".

Au passage, elle a égratigné la France, appelant à observer "l'évolution du coût du travail en France et en Allemagne", une manière de louer les efforts de réforme faits par l'Allemagne, et l'avantage de cette dernière en termes de compétitivité.

 

(Source : Le Monde).

mercredi, 13 juin 2012

2 ème circonscription de la Somme : Soutien de Brigitte Fouré à Olivier Jardé pour le second tour des élections législatives

Plus d'informations sur le site jarde2012.com

mardi, 12 juin 2012

L'agenda de ma semaine

Agenda blog.jpgLundi 11 juin :

9h : permanence logement à ma permanence

14h30 : réunion de travail de l’association de mes amis

17h30-19h : permanence sans rendez-vous dans le quartier Sainte-Anne

20h : réunion du Comité de Quartier Saint-Pierre

 

Mardi 12 juin :

12h : déjeuner personnel

15h30 : soutenance de mémoire de mon jeune stagiaire à l’IUT

 

Mercredi 13 juin :

8h45-14h15 : surveillance d’examen à la faculté de droit

 

Jeudi 14 juin :

9h-12h : permanence sans rendez-vous à ma permanence

18h : vernissage d’une exposition de peinture

 

Vendredi 15 juin :

9h30 : Conseil d’Administration du CDEF

16h : conférences à l’IAE

 

Samedi 16 juin :

20h30 : spectacle de danse à la Maison de la Culture

 

Dimanche 17 juin :

Second tour des élections législatives.

08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 11 juin 2012

Brigitte Fouré soutient les candidats du Centre et de la droite parlementaire pour le second tour des élections législatives dans la Somme

brigitte-foure_090504.jpgBrigitte Fouré, Conseillère Générale de la Somme, a déclaré suite au premier tour des élections législatives : « Ces élections législatives sont d’un genre inédit car l’appartenance politique y aura été plus décisive que l’ancrage territorial. Dans la 1ère circonscription de la Somme, la candidate socialiste, parachutée il y a trois semaines et n’ayant fait aucune campagne de proximité, a rassemblé les électeurs sur son nom, preuve en est que dans notre nouveau régime présidentiel, le logo est plus important que le terrain. C'est regrettable. »

Au second tour, l’ancien Maire d’Amiens annonce qu’elle soutient sans réserves Stéphane Decayeux, Olivier Jardé, Jérôme Bignon, Alain Gest et Stéphane Demilly, qualifiés au second tour dans les cinq circonscriptions de la Somme afin de « ne pas envoyer à l’Assemblée Nationale une majorité hégémonique qui détient déjà la présidence de la République, le Sénat, les Régions et un grand nombre d’autres collectivités territoriales ».

 

CONTACT PRESSE

06 47 54 95 47

dimanche, 10 juin 2012

Premier tour des élections législatives

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"Voter est un droit, c'est aussi un devoir civique !"

 

samedi, 09 juin 2012

Retour en images sur l'opération "Roses" réalisée le 1er juin pour la fête des mères dans mon canton, devant le centre commercial Pierre-Rollin

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Confection des emballages à ma permanence avec Godeleine, Geneviève et Morgan

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La fête des Mères, une tradition toujours très célébrée

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Godeleine, bénévole de mon association

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Merci à l'enseigne Gosset Fleurs, pour les superbes roses fournies à cette occasion

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Une opération qui permet d'entrer en contact avec les citoyennes de mon canton

vendredi, 08 juin 2012

Vendredi Europe Express - La Commission européenne tacle le nouveau président serbe: un génocide a bien eu lieu à Srebrenica

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tomislav-nikolic.jpgUn "génocide" a bien eu lieu à Srebrenica en Bosnie en 1995, a rappelé lundi la Commission européenne, en dénonçant les tentatives de "réécriture de l'Histoire" après des propos du nouveau président serbe, Tomislav Nikolic.

"L'UE rejette fermement toute intention de réécrire l'Histoire. Le massacre de Srebrenica était un génocide, comme l'ont confirmé à la fois le TPIY (Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie) et la CIJ (Cour internationale de Justice)", a affirmé une porte-parole de la Commission après des déclarations du président serbe Tomislav Nikolic niant l'existence d'un génocide dans cette ville.

"Les atrocités de Srebrenica en juillet 1995 ont été un crime contre l'humanité toute entière. Nous ne devons jamais oublier et cela ne devrait jamais pouvoir se reproduire", a insisté la porte-parole au cours d'un point de presse de la Commission à Bruxelles.

"Les dirigeants politiques des Balkans occidentaux doivent en permanence prouver leur adhésion à l'esprit de coopération et de réconciliation dans la région. Comme partout ailleurs en Europe, les politiciens responsables sont tenus d'utiliser une rhétorique responsable, claire et sans équivoque", avait déjà dit vendredi la porte-parole de la chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton.

"Il n'y a pas eu de génocide à Srebrenica", a déclaré le nouveau président serbe, Tomislav Nikolic, un nationaliste populiste qui a prêté serment jeudi, dans une interview à la télévision monténégrine diffusée sur son site web vendredi.

"Un grand crime s'est produit à Srebrenica, commis par des Serbes (...) il faut les trouver, les juger et les punir", a-t-il néanmoins ajouté.

En juillet 1995, vers la fin du conflit intercommunautaire en Bosnie (1992-95), les forces serbes de Bosnie ont massacré environ 8.000 musulmans à Srebrenica, tuerie qualifiée de génocide par la justice internationale.

 

(Source : RTBF).

jeudi, 07 juin 2012

Discours de Brigitte Fouré lors de la réunion publique de soutien à Olivier Jardé, candidat aux élections législatives, hier soir à Amiens-Montières

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Le 6 mai dernier, François Hollande est devenu, par l’élection des Français au suffrage universel direct, le 7ème Président de la Vème République Française.

Depuis, nous assistons aux premiers pas d’un quinquennat hésitant, tiraillé entre ses promesses de changement et la dure loi de la réalité. Les différentes volte-face sur le retrait de nos troupes d’Afghanistan ou à propos de la réforme des retraites en attestent.

Ainsi, le changement, ce n’est pas maintenant. Je dirai plutôt « Les difficultés commencent !»

A mon sens, l’Histoire reconnaîtra les bienfaits de la présidence de Nicolas Sarkozy, qui restera toutefois  l’une des plus courtes de la Vème République. Je pense notamment à la réforme des retraites ou à la très bonne présidence française du Conseil de l’Union européenne qu’il a menée en 2008. J’étais aux premières loges en tant que députée européenne à l’époque.

Durant cette campagne, je m’étais engagée auprès d’Hervé Morin et je regrette qu’on l’ait empêché de se présenter. Tout au long de sa courte présence dans la course, Hervé Morin aura tenu des propos clairs, qui ne cachaient pas la gravité de la situation économique dans laquelle nous sommes ainsi qu’un un langage de vérité bien loin des propos démagogiques de certains et il aura formulé des propositions concrètes sur l'éducation avec l'aménagement du temps scolaire, sur le temps de travail ou encore sur l'Europe mais aussi et surtout il nous aura donné des perspectives pleines d'espérance!

A son retrait, j’ai voté pour François Bayrou au 1er tour car il était le seul candidat centriste en lice pour l’Elysée. J’ai regretté son score beaucoup trop bas et j’ai encore davantage regretté son appel à se reporter sur le candidat socialiste au second tour.

C’est pourquoi, au second tour, j’ai fait le choix de Nicolas Sarkozy afin de contribuer à faire émerger une France Forte. Une France Forte à l’écoute des idées centristes.

A présent, il s’agit de nous unir à l’occasion des élections législatives. Le score de François Hollande n’a pas constitué la vague insubmersible que l’on attendait. C’est pourquoi nous devons tout faire pour envoyer un maximum de députés de nos familles de pensée à l’Assemblée Nationale afin que la Gauche, qui s’est installé à l’Elysée, à Matignon, au Sénat et qui dirige la plupart des collectivités territoriales, ne réalise pas un Grand Chelem qui serait désastreux pour notre pays.

C’est pourquoi, nous devons nous rassembler dans nos circonscriptions autour des candidatures de Stéphane Decayeux, Jérôme Bignon, Alain Gest, Stéphane Demilly et Olivier Jardé, que je remercie pour son invitation ce soir.

Depuis 10 ans, Olivier a prouvé qu’il est un député à vos côtés, accessible et soucieux de votre quotidien. Olivier est un homme de terrain, qui porte des valeurs humanistes, républicaines et sociales. Il est un homme politique citoyen, libre et engagé.

A ce stade de mon propos, je veux rappeler les plus importantes réformes que nous avons menées dans la majorité depuis 2007.

L’alignement des régimes spéciaux de retraites sur les autres régimes de retraite : c’était justice que de le faire !

Le service minimum dans les transports : on en parlait depuis 20 ans.

Tout comme l’autonomie des universités que personne n’osait faire !

Le chantier des grandes réformes sociales : le dialogue social, le contrat de travail, la représentativité syndicale et bien sûr, les 35 heures. Voilà 10 ans que nous étions tétanisés sur cette question. Les promesses sont tenues !

La modernisation de l’Etat a été notre priorité quotidienne.

La fusion ANPE / Unedic, c’est fait !

La réforme des impôts et de la comptabilité publique, c’est fait !

La réforme des retraites est enfin réalisée !

La fusion DDE-DDA, aussi !

Et je n’ose parler de la réforme profonde du ministère de la défense, grâce à Hervé Morin, dont nous avions absolument besoin pour moderniser notre outil de défense.

Ces réformes, nous les avons voulues. Ces réformes nous les avons portées avec nos différences. Mais ces réformes nous les avons faites.

Ce sont ces réformes structurelles internes qui nous permettront d’avoir à terme un niveau de croissance au moins égal à ceux de nos voisins européens. Depuis 1995, la France connaît en moyenne un point de croissance de moins que nos voisins européens. Parce que nous aurons fait ces réformes structurelles, lorsque la croissance mondiale reviendra, la France sera en mesure d’engranger les bénéfices de ces réformes structurelles.

Voilà pourquoi, à travers toutes ces réformes, j’ai le sentiment que le pari que nous avons fait en 2007, entre les deux tours de l’élection présidentielle était le bon, à savoir vivre avec une majorité qui tient sur ses deux jambes. L’UMP et le Nouveau Centre, qui est l’UDF d’aujourd’hui !

Je souhaite donc assister à la recomposition de la famille centriste dans la prochaine législature qui naîtra au soir du 17 juin. Celle-ci ne pourra se faire sans Le Nouveau Centre et son Président, Hervé Morin, en qui je renouvelle toute ma confiance et que je souhaite voir briguer la Présidence de la République en 2017.

La majorité présidentielle a souffert pendant cinq ans de l’effet du « parti unique ». Nous devons maintenant être pluriels, avec un Centre fort !

En élisant Barbara Pompili, la 2ème circonscription se mettrait à l’écart durablement de ces grands enjeux car celle qui est aujourd’hui la candidate socialo-verte, ne sera qu’une députée de gauche de plus à l’Assemblée.

Alors qu’en choisissant Olivier, nous faisons le pari de l’avenir en misant sur un élu de terrain qui connaît ses habitants et les grands dossiers à défendre pour son territoire.

Cette expérience, ce savoir-faire d’Olivier Jardé, député qui s’est déclaré très tôt pour le mandat unique, contrairement à d’autres qui agitent ce drapeau en période électorale pour gagner des voix ; oui, cette expérience et ce savoir-faire auront une valeur immense dans le but d’épauler ceux qui auront la charge de faire basculer notre ville lors des élections municipales de 2014.

Olivier, tu es le meilleur, nous avons besoin de toi à Paris !

C’est pourquoi, les 10 et 17 juin, dans nos quartiers et nos villages, votons pour Olivier Jardé !

 

Je vous remercie.

mercredi, 06 juin 2012

Brigitte Fouré, Conseillère Générale, demande le rétablissement de l’éclairage public dans une partie du quartier Sud-Est

BF.gifDans la nuit du jeudi 31 mai au vendredi 1er juin dernier, un incendie s’est déclaré à l’angle des rues Edmond Rostand et Philéas Lebesgue, qui a endommagé l’espace public. Depuis lors, cet éclairage n’a pas été rétabli, ce qui génère un climat d’insécurité dans ce quartier.

Brigitte Fouré, Conseillère Générale du canton d’Amiens V Sud-Est Cagny, dans lequel se situent les rues concernées, alertée par son suppléant Olivier Mira, a écrit à Gilles Demailly, Maire d’Amiens et Président d’Amiens Métropole.  Car il est impératif que cesse cette situation inacceptable et inquiétante pour la tranquillité des habitants de ce quartier, déjà mise à mal au cours des derniers mois.

 

CONTACT PRESSE

06 47 54 95 47

lundi, 04 juin 2012

L'agenda de ma semaine

Image Conseil Général 80.jpgLundi 4 juin :

Rendez-vous à Paris avec le Président de l’Association de mes amis

 

Mardi 5 juin :

Rendez-vous à ma permanence

 

Mercredi 6 juin :

18h15 : réunion de l’association Yves Le Febvre

19h30 : Réunion publique de soutien à Olivier Jardé, salle de Grâce à Amiens

 

Jeudi 7 juin :

9h-12h : permanence sans rendez-vous à ma permanence

 

Samedi 9 juin :

Assemblée Générale de l’association Claire Joie

 

Dimanche 10 juin :

Premier tour des élections législatives

12h30 : rèderie organisée par le Comité de Quartier Sud-Est.

21:25 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 03 juin 2012

Législatives : le clip officiel du Nouveau Centre - l'UDF d'aujourd'hui

Bonne fête à toutes les mamans !

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vendredi, 01 juin 2012

Vendredi Europe Express - Qu'est-ce que le pacte budgétaire européen ?

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Selon son titre officiel, le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire compte seulement 16 articles. Il a été signé le 2 mars à Bruxelles par les dirigeants de l’Union européenne, Royaume-Uni et République Tchèque exceptés. Cet accord intergouvernemental, conclu en dehors du cadre européen, est en cours de ratification.

 

« Règle d’or » budgétaire

Les États s’engagent à avoir des budgets équilibrés ou en excédent sur un cycle économique, soit un déficit structurel (hors éléments exceptionnels et service de la dette) représentant au plus 0,5 % du produit intérieur brut (PIB). Ceux dont la dette est « nettement en dessous de 60 % du PIB » auront droit à un déficit structurel toléré de 1 %.

Cette « règle d’équilibre » doit être transposée « de préférence » dans la Constitution d

e chaque État. À défaut, un texte de loi suffit si sa valeur juridique garantit qu’il ne sera pas perpétuellement remis en cause.

La Cour européenne de justice vérifiera la mise en place de la règle d’or budgétaire. Elle pourra infliger une amende allant jusqu’à 0,1 % du PIB au pays retardataire.

Sanctions quasi-automatiques contre les déficits excessifs

La limite tolérée pour les déficits budgétaires annuels reste fixée à 3 % du PIB. Mais désormais un gouvernement qui violera ce seuil sera plus facilement exposé à des sanctions puisqu’elles seront automatiques sauf si les États membres de la zone euro décident de s’y opposer à une majorité qualifiée. Cette automaticité n’est pas déclenchée en cas d’endettement public excessif (addition des déficits budgétaires annuels).

Gouvernance économique

Il est prévu qu’au moins deux sommets des seuls chefs d’États et de gouvernement formant l’union monétaire (actuellement 17) se tiennent par an. Tous les pays signataires du pacte – y compris ceux qui n’utilisent pas encore l’euro – seront toutefois invités « au moins  » une fois par an lorsque des sujets les concernant seront abordés.

Solidarité et responsabilité

À partir du 1er  mars 2013, les pays de la zone euro devront avoir ratifié le pacte budgétaire pour pouvoir bénéficier du Mécanisme européen de stabilité (MES), établi par un traité distinct, lequel entrera en vigueur le 1er  juillet prochain et sera doté d’une capacité de prêt de 500 milliards d’euros.

 

(Source : La Croix).