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jeudi, 07 juin 2012

Discours de Brigitte Fouré lors de la réunion publique de soutien à Olivier Jardé, candidat aux élections législatives, hier soir à Amiens-Montières

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Le 6 mai dernier, François Hollande est devenu, par l’élection des Français au suffrage universel direct, le 7ème Président de la Vème République Française.

Depuis, nous assistons aux premiers pas d’un quinquennat hésitant, tiraillé entre ses promesses de changement et la dure loi de la réalité. Les différentes volte-face sur le retrait de nos troupes d’Afghanistan ou à propos de la réforme des retraites en attestent.

Ainsi, le changement, ce n’est pas maintenant. Je dirai plutôt « Les difficultés commencent !»

A mon sens, l’Histoire reconnaîtra les bienfaits de la présidence de Nicolas Sarkozy, qui restera toutefois  l’une des plus courtes de la Vème République. Je pense notamment à la réforme des retraites ou à la très bonne présidence française du Conseil de l’Union européenne qu’il a menée en 2008. J’étais aux premières loges en tant que députée européenne à l’époque.

Durant cette campagne, je m’étais engagée auprès d’Hervé Morin et je regrette qu’on l’ait empêché de se présenter. Tout au long de sa courte présence dans la course, Hervé Morin aura tenu des propos clairs, qui ne cachaient pas la gravité de la situation économique dans laquelle nous sommes ainsi qu’un un langage de vérité bien loin des propos démagogiques de certains et il aura formulé des propositions concrètes sur l'éducation avec l'aménagement du temps scolaire, sur le temps de travail ou encore sur l'Europe mais aussi et surtout il nous aura donné des perspectives pleines d'espérance!

A son retrait, j’ai voté pour François Bayrou au 1er tour car il était le seul candidat centriste en lice pour l’Elysée. J’ai regretté son score beaucoup trop bas et j’ai encore davantage regretté son appel à se reporter sur le candidat socialiste au second tour.

C’est pourquoi, au second tour, j’ai fait le choix de Nicolas Sarkozy afin de contribuer à faire émerger une France Forte. Une France Forte à l’écoute des idées centristes.

A présent, il s’agit de nous unir à l’occasion des élections législatives. Le score de François Hollande n’a pas constitué la vague insubmersible que l’on attendait. C’est pourquoi nous devons tout faire pour envoyer un maximum de députés de nos familles de pensée à l’Assemblée Nationale afin que la Gauche, qui s’est installé à l’Elysée, à Matignon, au Sénat et qui dirige la plupart des collectivités territoriales, ne réalise pas un Grand Chelem qui serait désastreux pour notre pays.

C’est pourquoi, nous devons nous rassembler dans nos circonscriptions autour des candidatures de Stéphane Decayeux, Jérôme Bignon, Alain Gest, Stéphane Demilly et Olivier Jardé, que je remercie pour son invitation ce soir.

Depuis 10 ans, Olivier a prouvé qu’il est un député à vos côtés, accessible et soucieux de votre quotidien. Olivier est un homme de terrain, qui porte des valeurs humanistes, républicaines et sociales. Il est un homme politique citoyen, libre et engagé.

A ce stade de mon propos, je veux rappeler les plus importantes réformes que nous avons menées dans la majorité depuis 2007.

L’alignement des régimes spéciaux de retraites sur les autres régimes de retraite : c’était justice que de le faire !

Le service minimum dans les transports : on en parlait depuis 20 ans.

Tout comme l’autonomie des universités que personne n’osait faire !

Le chantier des grandes réformes sociales : le dialogue social, le contrat de travail, la représentativité syndicale et bien sûr, les 35 heures. Voilà 10 ans que nous étions tétanisés sur cette question. Les promesses sont tenues !

La modernisation de l’Etat a été notre priorité quotidienne.

La fusion ANPE / Unedic, c’est fait !

La réforme des impôts et de la comptabilité publique, c’est fait !

La réforme des retraites est enfin réalisée !

La fusion DDE-DDA, aussi !

Et je n’ose parler de la réforme profonde du ministère de la défense, grâce à Hervé Morin, dont nous avions absolument besoin pour moderniser notre outil de défense.

Ces réformes, nous les avons voulues. Ces réformes nous les avons portées avec nos différences. Mais ces réformes nous les avons faites.

Ce sont ces réformes structurelles internes qui nous permettront d’avoir à terme un niveau de croissance au moins égal à ceux de nos voisins européens. Depuis 1995, la France connaît en moyenne un point de croissance de moins que nos voisins européens. Parce que nous aurons fait ces réformes structurelles, lorsque la croissance mondiale reviendra, la France sera en mesure d’engranger les bénéfices de ces réformes structurelles.

Voilà pourquoi, à travers toutes ces réformes, j’ai le sentiment que le pari que nous avons fait en 2007, entre les deux tours de l’élection présidentielle était le bon, à savoir vivre avec une majorité qui tient sur ses deux jambes. L’UMP et le Nouveau Centre, qui est l’UDF d’aujourd’hui !

Je souhaite donc assister à la recomposition de la famille centriste dans la prochaine législature qui naîtra au soir du 17 juin. Celle-ci ne pourra se faire sans Le Nouveau Centre et son Président, Hervé Morin, en qui je renouvelle toute ma confiance et que je souhaite voir briguer la Présidence de la République en 2017.

La majorité présidentielle a souffert pendant cinq ans de l’effet du « parti unique ». Nous devons maintenant être pluriels, avec un Centre fort !

En élisant Barbara Pompili, la 2ème circonscription se mettrait à l’écart durablement de ces grands enjeux car celle qui est aujourd’hui la candidate socialo-verte, ne sera qu’une députée de gauche de plus à l’Assemblée.

Alors qu’en choisissant Olivier, nous faisons le pari de l’avenir en misant sur un élu de terrain qui connaît ses habitants et les grands dossiers à défendre pour son territoire.

Cette expérience, ce savoir-faire d’Olivier Jardé, député qui s’est déclaré très tôt pour le mandat unique, contrairement à d’autres qui agitent ce drapeau en période électorale pour gagner des voix ; oui, cette expérience et ce savoir-faire auront une valeur immense dans le but d’épauler ceux qui auront la charge de faire basculer notre ville lors des élections municipales de 2014.

Olivier, tu es le meilleur, nous avons besoin de toi à Paris !

C’est pourquoi, les 10 et 17 juin, dans nos quartiers et nos villages, votons pour Olivier Jardé !

 

Je vous remercie.

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