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vendredi, 15 janvier 2010

Terrible séisme en Haïti

Des cadavres entassés à même le trottoir : ce sont les images tragiques de l‘île qui a été frappée mardi par un terrible tremblement de terre.

Une catastrophe pour ce pays extrêmement pauvre… les victimes, dont le nombre est pour l’instant impossible à déterminer, pourraient se compter par dizaines de milliers. Selon l’ONU, trois millions de personnes sont sans abris.

Un secousse de magnitude 7 a été enregistrée en fin d’après-midi mardi, son épicentre se trouvant à quelques kilomètres seulement de Port au Prince. Toute la nuit suivante des répliques ont eu lieu, jusqu‘à il y a quelques heures encore.

Le drame, c’est que les hôpitaux sont détruits et que Haïti ne dispose de quasiment plus aucune infrastructure médicale. Les ONG sont débordées, et si la communauté internationale se mobilise largement, pour l’instant seules quelques équipes de sauveteurs étrangers ont pu arriver sur l‘île.

 

(Sources : Euronews et BFM TV).

09:00 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0)

Une lauréate du Prix Sakharov arrêtée à Moscou

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Le 16 décembre, elle était à Strasbourg pour recevoir le Prix du Parlement européen pour la liberté de pensée. Deux semaines plus tard, elle était arrêtée à Moscou pour avoir participé à une manifestation, avec une cinquantaine d'autres personnes. Lioudmila Alexeïeva (au centre sur la photo) a depuis été libérée, mais le Président du Parlement européen a dénoncé l'attitude des autorités russes.

Profondément déçu et choqué. C'est la réaction du Président du Parlement européen, Jerzy Buzek, après que Lioudmila Alexeïeva, 82 ans et lauréate du Prix Sakharov au nom des défenseurs des droits de l'homme en Russie, ait été arrêtée par la police russe le 31 décembre. Son crime ? Avoir manifesté pour la liberté de réunion et d'association sur une place moscovite.

« Dans un pays démocratique, chacun doit avoir le droit de manifester, même à l'encontre du gouvernement et des autorités. La liberté d'expression est l'un de nos droits fondamentaux », s'est indigné Jerzy Buzek. Lioudmila Alexeïeva a elle-même exigé des excuses de la part des autorités russes, les accusant d'avoir violé l'article 31 de la constitution, lequel garantit le droit à se rassembler pacifiquement.

Lioudmila Alexeïeva et l'association Memorial ont promis une aide juridique aux défenseurs des droits de l'homme arrêtés le 31 décembre. En attendant, un nouveau rassemblement est prévu le 31 janvier prochain à Moscou.

 

(Source : Site Internet Newspress).

La présidence espagnole donne toute latitude au Président Van Rompuy

photo_1262336254911-1-0.jpgMADRID — Le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos a assuré mardi que la présidence espagnole de l'Union européenne laisserait toute latitude au nouveau président de l'UE Herman Van Rompuy et à la nouvelle diplomate en chef Catherine Ashton.

"Le message que nous avons transmis à Mme Ashton et M. Van Rompuy est +tout pour vous. Et ce que vous considérez que vous ne pouvez pas faire, l'Espagne le fera+", a déclaré M. Moratinos lors d'une rencontre avec des correspondants européens à Madrid.

M. Moratinos a ainsi démenti l'intention prêtée par certains médias européens à l'Espagne d'empiéter sur les prérogatives des deux nouvelles figures de l'UE lors de sa présidence semestrielle de l'Union européenne qui a débuté le 1er janvier.

Il a souligné que, comme prévu par le traité de Lisbonne, le Belge Van Rompuy aurait la haute main sur les réunions de chefs d'Etat et de gouvernement et Mme Ashton sur les Affaires étrangères, tandis que l'Espagne présiderait tous les autres domaines.

Les sommets bilatéraux qui auront lieu en Espagne au cours du 1er semestre, comme le sommet UE/Etats-Unis de mai, seront présidés par M. Van Rompuy qui "sera accompagné" par le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, a rappelé M. Moratinos.

"Il y a de la place pour tout le monde", a-t-il estimé, alors que certains observateurs craignent que le maintien de la présidence tournante semestrielle par pays prévu par le traité de Lisbonne, qui instaure de facto une présidence bicéphale, ne soit porteur de frictions avec les deux nouveaux visages de l'UE.

 

(Source : AFP. Photo : José Luis Zapatero, Président du Gouvernement Espagnol).

Le trio des présidences Espagne - Belgique -Hongrie ont décidé de faire logo commun!

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Le 1er janvier 2010, après la Suède, l’Espagne a pris la tête de l’Union européenne pour une durée de six mois du 1er janvier au 31 juin 2010.

Le logo de la présidence espagnole est le fruit des travaux présentés dans le cadre du concours international d’idées lancé simultanément par les trois pays qui occuperont successivement la présidence de l’Union Européenne du 1er janvier 2010 au 31 juin 2011, à savoir : l’Espagne, la Belgique et la Hongrie.(sources : http://eu2010.es/fr/presidencia/logo/)

Ce concours, ouvert aux étudiants en deux dernières années des filières de conception graphique, a permis de créer un logo unique pour les 18 mois que dureront ces trois présidences successives. Ce logo est constitué d’un élément commun (« eu ») et de trois éléments distinctifs pour chaque semestre : les couleurs du drapeau de chacun des pays concernés.

Les courbes fermes et les traits distinctifs évoquent un drapeau qui ondoie dans le vent et représente l’Union européenne. Les deux lettres sont unies de manière à représenter le lien solidaire qui existe entre les États membres et le fait qu’elles soient écrites en caractères italiques évoque le dynamisme des relations qui unissent ces derniers. Les couleurs propres à chaque drapeau national symbolisent le rapport étroit qui existe entre le pays qui occupe la présidence et l’Union européenne.

C’est la première fois qu’un trio de présidences décide de créer un logo unique et commun pendant l’année et demie que dure leur mandat.

En savoir plus

Chaque Etat membre assure la Présidence du Conseil de l’Union européenne à tour de rôle pour une période de 6 mois (de janvier à juin et de juillet à décembre), selon un ordre et un calendrier préétabli. Depuis 1995, la France a présidé trois fois l’Union européenne (en 1995, 2000 et en 2008). La Grèce assurera la présidence du Conseil de l’Union européenne pendant le 1er semestre 2014.

 

(Source : Site Internet de l'ambassade de France en Grèce).

Le Parlement européen auditionne les Commissaires européens désignés

pict_20090922PHT61056.jpgLe Parlement européen a entamé lundi à Bruxelles les auditions des 26 personnes désignées par chacun des Etats-membres de l'Union pour siéger pendant cinq ans à la Commission. Le président de l'exécutif, José Manuel Barroso, a déjà été reconduit dans ses fonctions par les législateurs en septembre.

Le candidat français au poste de commissaire au Marché intérieur et aux Services, Michel Barnier, devra répondre aux questions des commissions parlementaires compétentes mercredi. Chaque audition dure trois heures et les sessions se termineront la semaine prochaine à Strasbourg.

La première à passer le test est la travailliste britannique Catherine Ashton, 53 ans, pressentie au poste de Haut représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, et de vice-présidente de la Commission, un portefeuille de premier plan créé par le traité de Lisbonne entré en application le 1er décembre dernier.

Mme Ashton a été désignée pour les Affaires étrangères par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE le 19 novembre, en même temps qu'ils ont choisi le Premier ministre belge Herman Van Rompuy pour devenir le premier président stable du bloc. Ce dernier a pris ses fonctions dès le 1er décembre, n'ayant pas besoin d'être confirmé par le Parlement européen.

Catherine Ashton, commissaire au Commerce dans l'exécutif sortant, a déjà été entendue par la commission parlementaire des Affaires étrangères le 2 décembre. Ses détracteurs lui reprochent un manque d'expérience dans les affaires étrangères qui lui vaut d'être quasi-inconnue à Washington, Moscou ou Pékin, à quoi elle répond qu'elle compte mener une "diplomatie tranquille" car "souvent, quand on fait les choses à l'écart des projecteurs, on obtient les meilleurs résultats".

Selon des responsables parlementaires, Mme Ashton devait notamment être interrogée sur le Proche et le Moyen-Orient, la Chine et les difficiles relations entre l'Union européenne et la Russie.

Le Parlement auditionnait aussi lundi, entre autres, le Finlandais Olli Rehn, commissaire sortant à l'Elargissement, candidat aux Affaires économiques et monétaires.

La composition de la nouvelle Commission européenne sera soumise au vote des députés en séance plénière.

 

(Source : Le Nouvel Observateur).

L'essentiel de l'audition de Michel Barnier

barnier_150_100.jpgA l'occasion de l'audition de Michel Barnier, commissaire français désigné au Marché intérieur et Services financiers, Touteleurope.fr vous fais vivre minute par minute les moments forts de trois heures de débat. L'ancien ministre et eurodéputé a l'expérience européenne et a déjà pratiqué l'exercice de l'audition : sur le papier, en tout cas, c'est presque gagné pour Michel Barnier. Voyons donc si il saura répondre aux questions, plus ou moins malicieuses, des eurodéputés.

16h35 : arrivée de Michel Barnier devant les eurodéputés.

16h36 : ouverture par M. Harbour (président de la commission Marché intérieur) qui demande aux eurodéputés de poser des questions "brèves mais incisives"

16h42 : introduction de Michel Barnier "Je me présente devant vous comme un homme politique qui se présente devant des hommes politiques"

"Mon ambition et ma stratégie seront de combiner le désir d'être ensemble et la nécessité d'être ensemble (...) et remettre au coeur du projet européen les citoyens, et au coeur du marché intérieur les consommateurs"

 "Donner un nouvel élan au marché intérieur. (...) Grâce à la crise nous avons redécouvert le plaisir de travailler ensemble. (...) Mais la fragmentation du marché est un frein à la mobilité".

Priorités :
- assurer la confiance et la sécurité de notre marché intérieur ;
- valoriser la créativité et l'innovation : nous ne transigerons pas sur la protections des droits des créateurs, mais il faut mieux gérer collectivement les droit d'auteurs sur Internet ;
- mettre les consommateurs au coeur du marché européen; créer un 'social business act' ;

16h53 : Michel Barnier "Adenauer a beaucoup compté dans mon engagement politique et j'emporte une photo avec moi dans chacun de mes déplacements"

17h00 : question d'Evelyne Gebhardt sur la directive service : "allez-vous créer une clause d'impact social dans les nouvelles législations ?" Michel Barnier : "Oui, et même une étude d'impact environnemental. Je n'imagine pas une seule initiative qui n'irait pas dans le sens du progrès social".

17h05 : "je ne resterai pas dans mes bureaux, j'irai une fois par semaine dans un pays d'Europe, et notamment dans les régions"

17h20 : "Je ne conçois pas le marché sans les aspects sociaux. (...) Je veux travailler à donner au marché intérieur cette dimension humaine et sociale (...) lutter contre le dumping social. (...) Je veux créer le concept d'entreprises 'profitable' qui produisent mais prennent aussi en compte les aspects sociaux. C'est l'idée de 'social business act'".

17h25 : question de M. Salvini "Comment protéger les entreprises face à la contrefaçon et assurer la traçabilité des produits ?"

Michel Barnier : "je suis très attaché à la traçabilité des produits (...) pas de manière protectionniste, mais pour protéger les consommateurs. Je suis pour la concurrence loyale"

17h32 : "la Commission doit jouer son rôle de gardienne du marché intérieur. (...) Je veux réunir régulièrement les acteurs de ce marché pour échanger des bonnes pratiques."

17h34 : "le fil bleu dans mon comportement en tant que commissaire sera de réunir les gens. Je suis favorable à un forum des acteurs du marché intérieur. On a trop de fragmentation dans le marché intérieur."

17h35 : question de Mme Vergnaud sur les services. "Votre lettre de mission ne fait pas mention de la mise en oeuvre de la directive. Pouvez-vous vous engager à proposer une directive-cadre sur les services publics et si oui dans quels délais ?"

Michel Barnier : "Si je vous avez tout dit dans mes réponses écrites nous n'aurions plus rien à nous dire ! mais je m'inscris dans la politique de M. Barroso qui a proposé un cadre pour les services publics.(...) Votre idée c'est de lever toutes les ambigüités avec une directive-cadre. Mais ne faut(il pas une directive par secteur pour tenir compte des particularismes nationaux ? Mais je reste ouvert".

Mme Vergnaud : "Allez-vous proposer un instrument juridique et législatif pour ces services publics comme celui de la santé ?"

Michel Barnier : "Ce n'est pas le rôle de la Commission que d'aller empêcher au nom de la concurrence des services de s'exercer sur les territoires. Je serai dans le Collège avec ces convictions-là".

17h50 : "Je vais passer beaucoup de temps à expliquer que ce n'est pas le Parlement ou la Commission qui obligent la privatisation de tel ou tel service . On va pas faire porter à Bruxelles ce qui est fait au titre de la subsidiarité par la volonté politique des uns ou des autres !"

18h03 : "L'objectif est d'atteindre 7 milliards d'économies pour les petites et moyennes entreprises"

18h10 : "Je n'ai pas l'intention d'attacher mon nom et mon action à ce qui pourrait provoquer des régressions sociales"

18h12 : Conclusion de la 1ere partie de l'audition : "Le marché intérieur doit être au service des hommes et des femmes, et pas le contraire"

18h14 : Sharon Bowles (Commission ECON) prend la présidence de l'audition parlementaire : "J'aimerais vous soumettre 3 points : quelle coopération avec la commission parlementaire Affaires économiques et monétaires ? Quelles mesures pour réaliser l'impact cumulé du programme législatif sur la crise financière ? Quid du nouveau cadre de coopération avec les députés européens ?"

18h20 : "Nous allons vraiment réformer ! Aucun marché ne saurait échapper à une surveillance efficace".

18h20 : "Nous serons fidèles au travail de Jacques de la Rosière dans le domaine de la supervision financière".

18h22 : "Nous rendrons notre industrie financière plus compétitive avec de bonnes règles qui restaurent la confiance".

18h30 : Question de M. Bullmann à M. Barnier : "l'Europe sera-t-elle pionnière sur une taxe sur les transactions financières"?

18h38 : "Le directeur général que j'ai désigné ne sera pas britannique, il sera européen. Je ne prendrai aucun ordre de Londres, de Paris ou d'ailleurs"

18h43 : "J'ai besoin de temps pour construire mon agenda, mais ne laisserai de côté aucune des leçons de la crise"

18h50 : "Je ne vais pas vous dire qu'on va interdire/autoriser la privatisation dans les pays membres,il faut respecter la subsidiarité"

18h52 : "J'aurai le souci permanent de la défense des petits épargnants"

19h01 : "C'est l'intérêt de l'industrie financière britannique que d'être régulée efficacement"

19h04 : "Aucun marché financier, aucun territoire ne doit rester à l'abri d'une surveillance efficace"

19h08 : M. Langen à M. Barnier : "pendant 5 ans votre prédécesseur M. Mc Greevy a refusé de mettre en place une quelconque réglementation. Si vous la mettez vous-même en oeuvre, nous serons de votre côté"

19h16 : "ll faut que les produits financiers soient de qualité, ils faut qu'ils soient connus, il faut qu'ils soient traçables... c'est comme pour le vin !"

19h29 : "Ma feuille de route sera le G20"

19h29 : "Je suis prêt à aller plus loin sur la régulation de la rémunération des actionnaires"

19h33 : "Je me bats pour un monde plus juste, et je veux que l'Europe soit à la tête de ce monde-là"

19h40 : "Je serais favorable à consacrer une taxe sur les produits financiers à des grands enjeux : paix, développement, faim, écologie..."

19h50 : "Je voudrais qu'ensemble, nous réussissions à réconcilier les hommes et les femmes avec le grand marché"

19h50 : fin de l'audition de Michel Barnier.

 

(Source : Touteleurope.fr).

Commission : La Bulgare Roumiana Jeleva rate son audition

Roumania Jeleva.jpgLes auditions des commissaires européens virent à la guerre de tranchées entre gauche et droite au Parlement européen. Première concernée, Roumiana Jeleva. Nommée commissaire à l’Aide humanitaire, elle a été auditionnée mardi et plusieurs élus ont aussitôt mis en doute ses compétences, l’accusant aussi d’irrégularités dans ses déclarations d’intérêts financiers.
Du coup, les socialistes veulent son retrait. Et le camp conservateur contre-attaque en visant un homme de gauche, le Slovaque Maros Sefcovic, appelé à devenir vice-président de la Commission. En cause, des commentaires discriminatoires tenus en 2005.

“Jeleva a été victime d’une chasse aux sorcières mais jusqu’ici, elle a clairement dit que ce n‘était pas fondé. En revanche, dans le cas de Sefcovic, je ne pense pas qu’un membre de la Commission, un vice-président de la Commission puisse tenir des propos qui sont discriminatoires, à l’encontre d’un groupe ethnique tout entier, un groupe très considérable à savoir les Roms”, déclare le vice-président du groupe du Parti populaire européen.

Reste à éclaircir les doutes sur les intérêts financiers de Roumiana Jeleva, actuellement ministre des Affaires étrangères en Bulgarie. Elle aurait omis de déclarer des parts dans une société, dont elle assure ne plus être propriétaire. Le Parlement a le pouvoir de rejeter en bloc la nouvelle Commission européenne et a déjà obtenu en 2004 que des commissaires désignés se retirent.

 (Source : Euronews).