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lundi, 16 juillet 2012

Libye : les libéraux de l'AFN arriveraient en tête face aux islamistes

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Selon les derniers résultats des élections législatives en Libye, l'Alliance des forces nationales (AFN, libéral) arrive en tête face aux islamistes. Huit mois après la fin du conflit armé qui a entraîné la chute puis la mort de Mouammar Kadhafi, quelque 2,8 millions d'électeurs étaient appelés à choisir les 200 membres du "Congrès national général", samedi dernier. Malgré une concurrence rude des islamistes dans une société ultra-conservatrice, l'Alliance des forces nationales (AFN) est en passe de remporter face aux islamistes les élections en Libye. Son leader, Mahmoud Jibril (photo ci-dessus), dit vouloir oeuvrer pour un "Etat civil".

(Source : L'Express).

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Interview d'Hervé Morin dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France" du 14 juillet

NC.jpgCraignez-vous de nouvelles coupes dans le budget de la Défense ?
HERVÉ MORIN. Les socialistes font traditionnellement du budget de la Défense une variable d’ajustement, même en période de croissance, comme entre 1997 et 2002, car ils ont d’autres priorités. Les armées doivent savoir que François Hollande leur a raconté des histoires pendant toute la campagne électorale en leur disant que rien ne changerait.Un pays sans le sou est un pays dont l’indépendance est rognée dans ses fondements mêmes. Et la Défense en est un parfait exemple. François Hollande doit avoir le courage de reconnaître deux choses : 1. Le format des armées conçu dans le livre blanc de 2008 ne sera pas atteint en 2020, car il manque 30 Mds€ compte tenu de la crise. La France sera obligée de réduire la voilure, à l’image des Britanniques, qui viennent de le faire. 2. Il faudra procéder à une nouvelle réduction de format, en dépit de la « révolution » que j’ai engagée —très dure pour les personnels — et dont les effets ne suffiront pas à absorber les baisses de crédits. Il faudra très certainement réduire les formats de l’armée de l’air et de l’armée de terre.

Notre force de frappe vous semble-t-elle également menacée ?
Compte tenu du contexte et du poids du nucléaire dans le budget, je ne vois pas comment François Hollande pourrait continuer à maintenir les deux composantes (NDLR : océanique et aéroportée) de notre force de frappe, à moins de rendre totalement exsangues nos moyens conventionnels, dont nous avons besoin tous les jours dans les crises qui secouent le monde.

Quelles solutions préconisez-vous ?

La seule voie possible pour faire des économies, c’est le regroupement industriel européen, pour éviter les duplications de programmes qui coûtent cher à des Etats exsangues, et l’acceptation de l’interdépendance au sein de l’Europe.

La réforme que vous avez lancée en 2009 donne « une impression de désorganisation généralisée » de la Défense, souligne un rapport du Sénat. Que répondez-vous ?
Fallait-il rester dans l’immobilisme avec des structures administratives redondantes et disproportionnées et réduire chaque année un peu plus des crédits d’équipement grevés par les frais de fonctionnement? Quand je suis arrivé au ministère de la Défense en 2007, il aurait fallu augmenter notre budget de 5 Mds€ dès 2009 pour tenir le rythme. J’ai eu le courage de proposer au président Sarkozy une grande réforme nécessaire, qu’on ne pouvait plus repousser. Le rapport du Sénat en souligne les nombreux effets positifs : économies d’échelle, professionnalisation des fonctions administratives, simplification et harmonisation des procédures.

 

(Source : Le Parisien/Aujourd'hui en France).

Entretien du président de la République le 14 juillet : le journaliste Philippe Tesson passe l'exercice au crible

François Hollande.JPGPour lire l'analyse de Philippe Tesson, CLIQUEZ ICI.

Pour les réactions politiques, CLIQUEZ ICI.

(Source : Le Point et TF1 News).

Les principales annonces du Premier Ministre lors de la récente conférence sociale

Question du Sénateur NC Hervé Maurey à propos de la conférence sociale lors de la séance de questions au Gouvernement au Sénat : CLIQUEZ ICI.

PSA : une première sanction sans appel de la politique gouvernementale

NC.jpgPhilippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre condamne fermement le plan de licenciement annoncé par les dirigeants de PSA mais considère que le gouvernement actuel n’a pas le droit de s’exonérer de sa responsabilité désormais totalement engagée.

Au plus fort de la crise financière et économique, l'Etat, à travers un plan de soutien de trois milliards d'euros à PSA, a démontré qu'il assumait une véritable politique industrielle en venant en aide au secteur automobile, alors frappé de plein fouet.

Le plan de licenciement annoncé par les dirigeants du constructeur automobile, qui s'était engagé en contrepartie à ne pas fermer aucun site en France en échange de l'aide, est par conséquent purement et simplement indécent.

Indécent car il est inacceptable qu'une entreprise française qui a été aidée par l'Etat pendant la crise joue au poker menteur avec l'argent des Français.

PSA a aujourd’hui une dette envers l'effort national qui ne peut se solder que par le patriotisme économique et le maintien d’un outil de production fort sur notre sol.

Pour autant, l’actuel gouvernement doit désormais cesser d’essayer de rejeter la faute sur son prédécesseur et assumer ses responsabilités sans détours.

La décision de revenir sur la baisse des charges de 13,2 milliards, qui aurait conféré un avantage compétitif aux secteurs  les plus exposés à la concurrence, dont celui de l’automobile, est un signal éminemment négatif adressé à toutes les entreprises aujourd’hui installées en France.

Dans cette perspective, le Nouveau Centre se battra avec une détermination totale contre la suppression de la TVA sociale qui aurait pour conséquence d’alourdir a la fiscalité sur les entreprises, de réduire leur compétitivité et à terme, de détruire des emplois.

PSA supprime 8000 postes en France : un drame national

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Le groupe fermera en 2014 le site d'Aulnay-sous-Bois qui emploie 3000 salariés. De nombreux sous-traitants sont également touchés.

Même s'ils s'attendaient à de mauvaises nouvelles, c'est un choc terrible pour les salariés de PSA. Philippe Varin, le patron du constructeur, a annoncé jeudi un plan de restructuration d'une ampleur considérable. Le groupe va supprimer 8000 postes en France, qui se traduiront par 6500 départs s'il parvient à reclasser 1500 personnes en interne. Ces réductions d'effectifs, qui s'inscrivent dans un plan de départs volontaires courant jusqu'à mi-2013, s'ajoutent aux 1900 suppressions de postes dans l'Hexagone annoncées en novembre. Au total, ce sont donc près de 10.000 postes qui disparaissent.

La mesure la plus symbolique, redoutée depuis un an, est la fermeture, en 2014, du site d'Aulnay, qui emploie 3000 salariés. Il s'agit du premier arrêt d'une usine en France depuis celle de Renault à Billancourt, il y a vingt ans. La production de ce site, qui fabriquait la C3, va être transférée vers celui de Poissy, dans les Yvelines. Le groupe souhaite proposer un emploi à la moitié des salariés à l'intérieur du groupe, surtout à Poissy. La majeure partie de ces personnes devraient, en toute logique, prendre la place des 1300 intérimaires de Poissy. PSA compte aussi trouver des solutions d'emplois en réindustrialisant le site d'Aulnay, avec des activités automobiles, portées notamment par le groupe. Cette annonce, qui était détaillée dans un document de travail interne révélé par la CGT à l'été 2011, n'est pas une surprise. Le groupe cherche à faire tourner à plein Poissy en sacrifiant Aulnay, où les relations sociales sont plus tendues.

Le site de Rennes est aussi très touché, avec 1400 suppressions d'emplois sur 5600. Il s'agit d'un «coup de massue», souligne Didier Picard, de la CFE-CGC, qui rappelle que les salariés de l'usine bretonne, qui comptait 12.000 personnes en 2005, ont déjà fait «d'énormes efforts» puisqu'il s'agit du quatrième plan de réduction en cinq ans. Le site échappe toutefois à la fermeture. Il produira un modèle en 2016, qui pourrait être une voiture compacte de son partenaire Opel, tandis que la remplaçante de la C5 pourrait être fabriquée en Allemagne. D'ici là, ce site, specialisé dans les berlines haut de gamme (508, C6), risque de continuer à souffrir de la baisse du segment et de la concurrence des marques allemandes.

La restructuration concerne aussi largement les salariés ne travaillant pas dans la production, avec 3600 départs prévus sur différents sites français. 1400 postes sont supprimés au pôle recherche et développement, et 1300 à la direction industrielle. Pour l'heure, aucune mesure ne concerne l'usine de Sevelnord, près de Valenciennes. Ce site est fragilisé par le départ de Fiat cette année de la coentreprise qu'il formait avec PSA pour produire des véhicules utilitaires. Le français dit avoir bon espoir de trouver un nouveau partenaire.

 

700 millions de déficit

 

Philippe Varin a dit «être pleinement conscient du caractère douloureux» des annonces ainsi que du «choc et de l'émotion» qu'elles provoquent «dans l'entreprise et au-delà». Pour lui, ces décisions sont la «seule voie» pour «assurer l'avenir du groupe». Il a assuré que «personne ne sera laissé au bord du chemin».

PSA subit de plein fouet la baisse du marché européen, qui représente 60 % de son activité. Sur ce marché, le groupe anticipe une chute de ses ventes de 10 % cette année, ce qui devrait se traduire par un recul de sa production européenne de 21 % entre 2007 et 2012. Résultat, ses usines, sous-utilisées, perdent de l'argent. Sa division automobile a enregistré un déficit d'environ 700 millions d'euros au premier semestre, après 500 millions au second semestre 2011.

Plus grave, le groupe a brûlé environ 1,6 milliard de trésorerie sur les six premiers mois de l'année, selon certains analystes, après 1,5 milliard au second semestre 2011. «Nous perdons 200 millions de cash par mois, une situation qui risque de mettre en péril l'entreprise», a déclaré Philippe Varin. Le groupe compte équilibrer sa trésorerie à partir de la fin de 2014. D'ici à la mi-2013, le plan de départ devrait toutefois coûter 500 millions à PSA, estime la Deutsche bank. Le patron du groupe a en revanche écarté l'idée d'un prêt public, assurant que le groupe dispose d'une sécurité financière encore suffisante. PSA va aussi réduire significativement ses investissements, qui ont beaucoup augmenté pour accompagner son internationalisation et sa montée en gamme, et que le groupe comptait financer par les revenus de ses activités européennes.

Ces mauvaises nouvelles ont provoqué de vives réactions des responsables syndicaux. Bernard Thibault, de la CGT, a évoqué un «séisme», et a estimé qu'il fallait «multiplier par trois, voire quatre» ces suppressions d'emplois, pour «mesurer l'impact» réel «en termes d'emplois». Pour Jean-laude Mailly, de FO, les salariés paient «la facture des erreurs stratégiques du groupe». À la CFTC de PSA, Franck Don, considère que «la baisse des effectifs en R & D est gravissime». De son côté, Anne Valleron, de la CFE-CGC, souligne qu'il faut «travailler pour trouver des solutions pour les salariés».

 

La position du président de la République

 

Par ailleurs, le président de la République, François Hollande, a affirmé lors de l'interview télévisée du 14 Juillet que le plan présenté cette semaine par PSA Peugeot Citroën est  "inacceptable", et que "l'État ne laissera pas faire". "Il doit être renégocié", a-t-il assuré.

Le chef de l'État souhaite engager une concertation pour qu'il n'y ait aucun licenciement sec. François Hollande a répété que sa première mission était la sauvegarde de l'emploi rappelant que le taux de chômage, aujourd'hui à 10%, est un record depuis 12 ans.

Le gouvernement ne peut pas interdire la fermeture du site d'Aulnay, mais "nous pouvons faire en sorte de faire qu'Aulnay reste un site industriel, de la même manière qu'il doit y avoir des garanties sur la pérennisation du site de Rennes", a-t-il ajouté.

L'Etat pourra agir avec "le chômage partiel", "la formation professionnelle" et "les crédits que nous pouvons apporter", a-t-il précisé. "Expertise, concertation et plan stratégique pour l'automobile" (qui sera dévoilé le 25 juillet) constituent les différentes étapes de réaction, a-t-il égrené.

La direction du constructeur a officiellement présenté ce jeudi en comité central d'entreprise son projet de réorganisation et annoncé l'arrêt de la production à l'usine d'Aulnay en 2014. Une fermeture qui concerne 3000 salariés. Au total, le groupe va supprimer 8000 postes en France, dans le cadre de son plan de restructuration. Outre Aulnay, l'usine de Rennes, qui fabrique les Peugeot 508 et Citroën C5 et C6, sera également très touchée: 1400 emplois sur un total de 5600 emplois sont concernés par la réorganisation.

 

(Source : Le Figaro).

L'actu européenne en bref

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-Entente cordiale. Le président de la République Française François Hollande a effectué sa première visite officielle au Royaume-Uni le 10 juillet. Il y a rencontré la Reine Elizabeth II et le Premier Ministre David Cameron.

 

-Génocide arménien. Franck Papazian, co-président du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF), a affirmé lundi 9 juillet à l'AFP qu'un projet de loi serait "présenté à l'automne" par le gouvernement français afin de pénaliser la négation du génocide arménien.

De son côté, le sénateur PS Philippe Kaltenbach a indiqué le même jour dans un communiqué, avoir demandé aux présidents socialistes du Sénat et de l'Assemblée nationale la création d'un groupe de travail parlementaire sur la pénalisation de la négation du génocide arménien.

 

-Espagne. Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d'accord dans la nuit du 9 au 10 juillet sur les modalités de leur aide à l'Espagne, avec un premier versement de 30 milliards d'euros à la fin du mois, a annoncé leur chef de file Jean-Claude Juncker.


-Zone Euro. L'indéboulonnable Jean-Claude Juncker sera sans doute reconduit pour quelques mois à la tête de l'Eurogroupe, mais ce n'est que le début de l'histoire: la France et l'Allemagne planchent sur l'installation, dès l'an prochain, d'un «super M. Euro» afin de doter la monnaie unique d'un responsable plus politique, plus visible et plus international que l'actuel premier ministre luxembourgeois.


-Angela Merkel. Quelques semaines après le sommet européen de fin juin où elle avait semblé céder du terrain à l'Italie et à l'Espagne, la chancelière allemande Angela Merkel a essayé de reprendre la main dimanche en se montrant ferme face aux pays de la zone euro qui demandent des aides financières. C'est sur la télévision allemande ZDF que la chancelière a tenté de contre-attaquer dans la bataille de la crise de la dette : "Toutes les tentatives (...) de dire ‘soyons solidaires mais sans rien contrôler, sans aucune contrepartie, toutes ces tentatives n'auront aucune chance face à moi, face à l'Allemagne", a-t-elle déclaré. Elle a également réaffirmé la responsabilité des Etats même lorsque l'aide financière est destinée au seul secteur bancaire, comme c'est le cas avec l'Espagne. "Le gouvernement espagnol est évidemment garant des aides dans le cadre du programme pour l'Espagne", a-t-elle martelé, ajoutant qu'il n'y avait eu "aucune discussion" sur une possible modification de ces règles de garantie au sommet européen. Les députés allemands doivent se prononcer le 19 juillet, lors d'une session extraordinaire, sur l'aide européenne à l'Espagne à hauteur de 100 milliards d'euros maximum pour recapitaliser ses banques en grande difficulté.
Angela Merkel a également appelé la Grèce à respecter les accords passés avec la troïka des créanciers (Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne). "Le respect des engagements est un bien très précieux", a-t-elle souligné, tout en appelant à attendre le rapport de la Troïka, qui doit reprendre prochainement à Athènes sa mission d'audit des comptes grecs, avant de se prononcer sur la suite à donner à l'aide aux Grecs. Mme Merkel a par ailleurs appelé à rendre l'Europe "plus contraignante" pour qu'on "ne puisse plus tout simplement s'affranchir de règlements décidés ensemble".

 

-Culture (1). Le projet de rapport sur la « distribution en ligne des œuvres audiovisuelles dans l'Union européenne » rédigé par Jean-Marie Cavada a été voté récemment en Commission Culture du Parlement européen à une très large majorité. Le projet de rapport met en évidence la progression de l'offre légale des œuvres audiovisuelles en ligne et se concentre sur la mise en place de stratégies communautaires pour aller vers un véritable marché unique des contenus numériques en ligne. Il encourage une numérisation ambitieuse et responsable des œuvres audiovisuelles de notre patrimoine, et la valorisation des expressions et des contenus audiovisuels. La création et la qualité y sont présentées comme des ressources essentielles pour les industries audiovisuelles.
Il incite la signature au niveau européen d'accords collectifs ou contractuels entre les représentants des auteurs, des artistes interprètes et les producteurs pour développer de bonnes pratiques équitables et assurer une rémunération des ayant droits pour l'exploitation future de leurs œuvres en ligne.

 

-Culture (2). A l'occasion de l'échange de vues de la Commission Culture au Parlement européen sur le projet de rapport "Europe créative", dont la rapporteure est la Députée italienne Sylvia Costa, Jean-Marie Cavada, Député européen a maintenu ses fortes réserves sur le projet de règlement proposé par la Commission européenne.

Il renouvelle les recommandations qu'il avait formulées le 26 avril dernier lors de l'audition publique et souligne quatre de ses principales revendications :
-    L’étanchéité des deux volets « média » et « culture » n'est toujours pas assurée en l'état actuel du texte.
-    La dotation budgétaire stagne en volume, contrairement à ce que la Commission affirme et il est impossible en l'état de garantir aux professionnels européens de la culture et des médias, non seulement une augmentation des moyens mais encore de donner de la clarté au programme.
-    S'agissant des médias, il existe aujourd’hui une signature claire et lisible qui permet d'identifier les projets bénéficiant du label « MEDIA ». Réputé en Europe, ce label est synonyme de qualité, alors dans ces conditions, quelles sont les raisons qui ont amené la Commission à vouloir faire disparaître cette dénomination emblématique pour une autre marque qui sera dès lors très floue ? Jean-Marie Cavada regrette cette décision et mettra tout en œuvre pour en demander son maintien dans la base juridique du texte.
-    Par ailleurs, les acteurs du secteur culturel, dont l'affectation de prêts pour leurs projets est souvent difficile, voient apparaître de nouveaux intermédiaires financiers qui auront autorité pour déterminer les critères d’éligibilité. Un réel risque de "marchandiser" les propositions se dessine alors, au détriment des projets moins rentables mais dont l'esprit humain ne saurait cependant se passer.
Jean-Marie Cavada réclame un changement de position de la part de la Commission européenne dans l'intérêt général et restera d'une extrême vigilance sur le texte qui sera proposé cet automne.

 

-Culture (3). Les aides à la culture prennent souvent une forme lourde et complexe. Face à ce constat et suite aux travaux menés par le groupe de travail sur le financement des services culturels, la sénatrice de Seine-Maritime Catherine Morin-Desailly (Union centriste et républicaine) vice-présidente de la commission des affaires européennes et de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication, a pris l’initiative d’adresser à la Commission européenne un avis politique préconisant d’alléger la lourdeur administrative des règles européennes.

Cet avis politique, adopté à l’unanimité par la Commission des affaires européennes, demande à l’institution européenne d’adopter rapidement un règlement dispensant les aides à la culture des contrôles européens de droit commun.

Catherine Morin-Desailly, proche des élus locaux, connait bien leurs préoccupations : « A force de soumettre l’action culturelle des collectivités à une trop grande lourdeur administrative, nous prenons le risque de décourager ou d’écarter un grand nombre d’acteurs culturels. L’allègement des règles européennes est une nécessité. »

En tant que rapporteur de l’action culturelle et de la stratégie numérique pour la commission des affaires européennes, Catherine Morin-Desailly s’appuiera sur ces travaux pour poursuivre son action « Fervente européenne, je ne conçois pas l’Europe comme un frein mais comme une chance supplémentaire d’encourager tout ce qui participe du dynamisme et de la vitalité de l’action culturelle. »


-Palmarès des villes embouteillées. Varsovie et Marseille sont les deux villes les plus embouteillées d'Europe, selon une étude réalisée par le fabricant de navigateurs GPS TomTom publiée mardi. Varsovie est en tête de ce classement de 31 villes européennes, suivie de Marseille, Rome, Bruxelles et Paris. Dans la capitale polonaise, le temps de trajet est 42% plus long dans les bouchons que quand la circulation est fluide et 89% plus long pendant l'heure de pointe du matin.

 

-Coût de la vie en France. Le gouvernement français va proposer une limitation à 2% cet été de la hausse des tarifs du train (hors TGV), du gaz et de l'électricité. Une "mesure de protection du pouvoir d'achat", qui concerne la SNCF, GDF-Suez et EDF, selon le gouvernement.


-Eurovision. C'est la chanteuse suédoise Loreen et son titre Euphoria (Auteurs: Thomas G:son, Peter Boström. Compositeurs: Thomas G:son, Peter Boström) , qui ont remporté le 57ème Concours Eurovision de la Chanson le 26 mai dernier à Bakou (Azerbaïdjan). Il s'agit de la cinquième victoire de la Suède. Rendez-vous à Malmö en 2013 !

10:30 Publié dans Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0)

Dessine moi Paris, une initiative culturelle de Julien Dugué

dessine-paris-logo.jpgSi vous aimez Paris et que le dessin est votre passion alors Dessine moi Paris est fait pour vous. Le site rassemble des artistes de tous les horizons sur un thème en commun merveilleux : La ville de Paris et les monuments historiques de la capitale.
Vous êtes illustrateur et Paris vous inspire, consultez le plan de Paris et faites nous découvrir vos arrondissements préférés et votre vision unique de la ville à travers vos dessins de la Tour Eiffel, de l'Opéra Garnier, du Ponts des Arts, etc...

Dessine moi Paris est une intiative de Julien Dugué, illustrateur talentueux à qui je fais régulièrement appel dans le cadre de l'association des Amis de Brigitte Fouré - Nouvelle Energie pour Amiens.

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