dimanche, 28 novembre 2010
Un rêve sans mucoviscidose
08:00 Publié dans Dimanche Images, Santé, Société, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 26 novembre 2010
Article de Vincent Bour, Jeune Centriste, dans le magazine eurocitoyen "Le Taurillon"
Un accord de défense sans précédent
C’est un grand pas en avant que vient d’effectuer l’Europe par l’intermédiaire de la France et du Royaume-Uni. Un accord militaire a été signé en effet le 2 novembre dernier entre les deux pays, fixant ainsi une base militaire en Europe alors que le débat sur un organisme de défense commune était relancé depuis plusieurs années. La brigade franco-allemande, créée en novembre 1987, avait déjà dressé l’espoir d’une Europe de la défense, mais elle s’était soldée par un simple partenariat militaire entre la France et l’Allemagne.
C’est ce qui diffère dans le nouvel accord franco-britannique. Cet accord est plus qu’un simple partenariat : une véritable collaboration dans le domaine de la construction militaire ainsi que dans le domaine d’opérations extérieures. Dès 2011, environ 5000 hommes issus des forces françaises et britanniques s’entraîneront conjointement. Par ailleurs, le traité vise à regrouper les industries d’armement, et à limiter les coûts de recherche et de développement, plus particulièrement dans le domaine nucléaire.
Une Europe de la défense projetée il y a 60 ans déjà
Il y a 58 ans déjà, la Communauté européenne de défense (CED) proposait la création d’une véritable armée européenne, en vain. Le projet fut signé par les six États membres, France, Allemagne de l’Ouest, Italie, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg, mais fut avorté suite au refus de ratification française, par la voie majoritairement contre de l’Assemblée nationale. Les inutiles crispations françaises face au réarmement allemand – celui-ci aura lieu de toute façon, mais dans le cadre de l’OTAN – mirent brutalement fin à un projet qui eut imprimé sa marque sur l’identité européenne.
Aujourd’hui, grâce au traité franco-britannique, c’est toute la machine militaire européenne qui est relancée, forte en matière de défense. L’Angleterre et la France sont en effet les seuls pays européens possédant l’arme nucléaire. Toutefois, le traité n’est qu’une nouvelle base à la construction européenne, qui ne doit pas rester en jachère. Et malgré l’effort des deux ministres de la défense, on peut mettre en cause l’absence d’autres forces européennes telles l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne, qui possèdent de nombreux contingents autour du globe. Il est en effet difficile de créer une Europe de la défense à deux, d’autant plus si l’on considère les liens fraternels unissant aujourd’hui la France à son voisin d’outre-Rhin. On ne peut que se désoler de ne pas voir le traité renforcé par l’implication de l’état-major allemand.
Un accord hanté par un passé chaotique
Cet accord n’est pas sans suites économiques. Le montant de cette coopération n’est toujours pas évalué, et ne le sera probablement pas, puisque la France et surtout l’Angleterre ont lancé des plans drastiques de restriction des finances en matière de défense. Mais à quelle hauteur ? Les priorités de l’un peuvent être le dernier des soucis de l’autre. Le danger serait que l’une des deux nations veuille mettre fin à l’accord, sous prétexte d’une implication humaine trop fragile ou d’un engagement financier trop faible de la part du partenaire. L’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie en ont déjà fait les frais dans le cadre du projet de l’Eurofighter. Ce projet portant sur un avion de chasse commun prévu pour le début des années 1990 a été renégocié de trop nombreuses fois, retardant considérablement son arrivée, et lui faisant manquer son but. De nombreuses constructions ont du être abandonnées, et le nombre initial de commandes s’est trouvé en net recul. C’est très précisément contre ce type de dangers que la France et l’Angleterre doivent se réunir pour prévenir un échec.
Enfin, l’Angleterre est plus réputée pour fustiger l’UE que pour en apprécier les réalisations. Sa participation initiale dans un projet bilatéral d’une telle ampleur pourrait cantonner celui-ci à deux pays, ou au contraire lever un obstacle de poids dans la construction de l’Europe de la défense. Toute proportion gardée, on peut donc se féliciter de ce partenariat et en attendre les fruits. The die is cast.
(Source : Le Taurillon).
09:04 Publié dans Vendredi Europe Express | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 25 novembre 2010
Jean-Marie Cavada et Philippe Vigier nommés porte-paroles du Nouveau Centre
Sur proposition d’Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, le Comité exécutif a nommé conjointement M. Jean-Marie Cavada, député européen, Vice-président du Nouveau Centre , et M. Philippe Vigier, député d’Eure-et-Loir, Secrétaire général adjoint du Nouveau Centre, à la fonction de porte-parole du Nouveau Centre.
Ils succèdent à M. Maurice Leroy, ministre de la ville.
17:13 Publié dans UDI | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 24 novembre 2010
Les Amis de Brigitte Fouré en Pologne
08:00 Publié dans En mémoire, Les Amis de Brigitte Fouré - NEA | Lien permanent | Commentaires (0)
Auschwitz : un lieu indicible...
L'association de mes amis avait décidé de se rendre à Auschwitz. En ce jeudi 11 novembre, nous étions donc en ces lieux de mémoire.
On sait bien, grâce aux documentaires, aux livres, aux photos, ce qui s'est passé là-bas mais on le sait comme si cette connaissance venait de l'extérieur. Quand on est sur place, on le ressent de l'intérieur et on est saisi par une indicible émotion. Ici, les briques des bâtiments et les cailloux des chemins parlent et disent l'horreur de la barbarie...
Seul le silence peut y répondre. Et tous les visiteurs gardent le silence.
Car que dire devant les tonnes de cheveux ou encore les milliers de paires de chaussures d'enfants exposés aujourd'hui dans les vitrines des bâtiments, à l'époque bien entendu non chauffés, où vivaient, ou plutôt tentaient de survivre des déportés qui travaillaient onze heures par jour, sans aucune hygiène, vêtus du même pyjama rayé par tous les temps?
Que dire face au mur des fusillés, que l'on humiliait jusqu'au bout, en exigeant d'eux qu'ils se déshabillent avant d'être exécutés?
Que dire devant le cachot sans air et sans lumière dans lequel est mort, par injection, le père Maximilien Kolbe, depuis canonisé par Jean-Paul II?
Ce sont des hommes qui agissaient ainsi
Que dire face au cachot dans lequel on mettait pour la nuit des prisonniers que l'on voulait punir, à quatre dans une cellule dans laquelle ils ne pouvaient tenir que debout, et qui devaient le lendemain retourner travailler?
Et pourtant, comme nous le disait notre guide, ce sont des hommes, non pas des monstres qui ont agi ainsi...
Après Auschwitz, nous nous sommes rendus à quelques kilomètres de là à Birkenau: nous sommes ainsi passés de l'extermination artisanale à l'extermination industrielle, avec toujours cette froide détermination et cette organisation rigoureuse niant l'humanité des déportés...
Nous avons vu les lieux où les Tziganes, parce qu'ils étaient Tziganes, étaient parqués, isolés des autres déportés... Ne serait-ce que pour cela, par respect pour tous ceux qui sont morts là, on n'a pas le droit de stigmatiser aujourd'hui telle ou telle population!
Les trop rares survivants de ces camps disent aujourd'hui avec beaucoup de grandeur d'âme qu'ils ont pardonné à leurs tortionnaires, mais qu'il ne faut pas oublier...
Après avoir visité ces lieux, comment oublier?
Aujourd'hui, alors que nous sommes en paix, c'est à l'échelle de l'Europe que ce devoir de mémoire doit être réalisé...
07:45 Publié dans En mémoire, Les Amis de Brigitte Fouré - NEA | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 22 novembre 2010
L'agenda de ma semaine
Lundi 22 novembre : Permanence sans rendez-vous en mairie de Cagny.
Café-débat des Jeunes Centristes de Picardie sur le thème du marketing des centres-villes, à Amiens.
Mardi 23 novembre : Obsèques de ma collègue de la faculté de droit et sciences politiques, la Maman de ma collaboratrice au Parlement Européen.
Débat sur l'éducation, avec notamment Jean-Marie Petitclerc.
Mercredi 24 novembre : Bureau Politique du Nouveau Centre à Paris.
Jeudi 25 novembre : Permanence sans rendez-vous à ma permanence à Amiens.
Réunion de la commission "Amiens, ville à vivre" de l'association Imagine Amiens que je préside.
Vendredi 26 novembre : Conseil d'Administration de l'association Présence Pour Amiens.
08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)













