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dimanche, 05 décembre 2010

"Quand la femme est grillagée", par Pierre Perret


Pierre Perret dans l'émission Champs-Elysées, présentée par Michel Drucker sur France 2.

vendredi, 03 décembre 2010

Téléthon 2010 : C'est parti !

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TÉLÉTHON 2010, un seul geste suffit le 36. 37, pour que la mobilisation humaine prenne de l’issue sur la maladie, et que la recherche progresse et avance à grands pas.

Sécurité Routière : Accord en vue au Conseil de l'UE sur les sanctions transfrontalières

Sécurité routière.jpgLe Conseil Transports qui doit se tenir le 2 décembre à Bruxelles devrait voir se débloquer un important dossier en matière de sécurité routière : celui de la poursuite des conducteurs commettant des infractions routières dans les autres Etats membres de l'UE. La proposition de directive, présentée par la Commission européenne en mars 2008, a pour but de faciliter l'identification des contrevenants afin de pouvoir faire suivre les amendes dans leur Etat de résidence. L'objectif est de mettre fin à l'impunité dont jouissent aujourd'hui les conducteurs en infraction dans un autre Etat que leur Etat de résidence.

Au Conseil Transports, les ministres devraient conclure un accord de principe sur la proposition de directive. Le texte permettra aux Etats membres d'échanger les informations qui conduiront à l'identification des chauffeurs en infraction. Huit infractions sont couvertes : l'excès de vitesse, le non-port de la ceinture de sécurité, le non-respect d'un feu de signalisation rouge, l'alcool au volant, la conduite sous influence de drogue, le non-port d'un casque, l'utilisation d'une bande de conduite interdite et l'utilisation d'un téléphone portable au volant. Concrètement, l'Etat membre dans lequel l'infraction s'est produite pourra demander à l'Etat membre de résidence des informations concernant le véhicule concerné et son propriétaire. Une fois en possession de ces informations, il pourra donc faire suivre l'amende qui correspond à l'infraction.
Le texte ne règle pas autre chose que l'échange d'informations entre Etats membres et reste donc muet sur les suites à y donner. Décider de poursuivre ou pas l'infraction relèvera de la compétence des Etats, de même que rien n'est dit sur l'application effective des sanctions. Quid, dès lors, si le contrevenant décide de ne pas payer ? Si les deux Etats concernés (Etat d'infraction et Etat de résidence) ont des accords bilatéraux qui permettent la poursuite des sanctions, le chauffeur n'est pas à l'abri. Par contre, sans de tels accords, rien ne pourra être fait contre lui. Ce qui ne signifie pas forcément l'impunité puisqu'il sera toujours susceptible d'être « rattrapé » par le droit s'il se rend à nouveau dans l'Etat d'infraction et qu'il s'y fait contrôler.
 
 
BASE JURIDIQUE RÉVISÉE
 
 
C'est la base juridique du texte qui a longtemps bloqué un accord au Conseil. La Commission avait opté pour la base juridique « transport » (article 91(1) du Traité) mais les Etats, confortés par le service juridique du Conseil, l'ont toujours contestée. Le compromis élaboré par la présidence belge change donc cette base juridique. Ce sera une base « coopération policière » (article 87.2 du Traité). Avant l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, cela aurait signifié que la proposition aurait dû être adoptée à l'unanimité, sous le troisième pilier. Ce n'est plus le cas aujourd'hui : la majorité qualifiée pourra suffire, avec la procédure de codécision.
Les conséquences sont ailleurs. D'abord, le Royaume-Uni et l'Irlande pourront choisir de ne pas participer à l'adoption du texte et de ne pas l'appliquer (opt-out). Ils ont trois mois pour se décider et c'est seulement après cette période qu'un accord politique pourra être formellement conclu au Conseil, avec ou sans eux. Ces deux pays ont d'ores et déjà indiqué qu'ils appliqueraient le texte. A moins d'un revirement, ils devraient donc être en mesure de donner formellement leur accord. Pour le Danemark, c'est plus compliqué : son statut particulier concernant la mise en oeuvre des décisions « Justice, Affaires intérieures » font qu'un accord international sera nécessaire pour le voir appliquer la directive sur son territoire.
Autre conséquence : toute référence à des mesures de coopération opérationnelle concrète entre les Etats pour la mise en oeuvre du texte a été éliminée, parce que, selon le Traité, cela impliquerait une adoption selon une procédure spéciale, à l'unanimité des Etats (article 87.3 du Traité). C'est pour cette raison que la proposition se concentre sur le simple échange d'informations entre les Etats et que tout ce qui relève de la poursuite des infractions reste de la responsabilité des Etats.
(Source : Isabelle Smets).

jeudi, 02 décembre 2010

Conférence de presse de Brigitte Fouré et Olivier Mira à 12h

bus.jpgBrigitte Fouré et Olivier Mira donneront une conférence de presse aujourd'hui jeudi à 12 heures au sein de leur permanence cantonale sur le thème : "Bus et voies de circulations dans Amiens : Pourquoi la Mairie se trompe !"

mercredi, 01 décembre 2010

Café Europe à Amiens ce soir : "Comment vit-on les fêtes de Noël en Europe et dans le monde?"

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mardi, 30 novembre 2010

Un Café Europe sous le signe de la Francophonie avec Margie Sudre

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"La Francophonie, un monde en partage". C'est sous ce thème qu' environ 50 personnes se sont réunies le mercredi 17 novembre dernier au café-restaurant "Le Kimbo", à Amiens, autour de Madame Margie Sudre, dans le cadre des Cafés Europe organisés par le Conseil de la Société Civile "Amiens Horizon Europe", Femmes au Centre 80 et l'Association des Amis de Brigitte Fouré. Le grand témoin de ce Café Europe était Johanna Bougon, conseillère municipale d'Amiens et Présidente du Centre Libre Ecologique européen (CLEE).

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lundi, 29 novembre 2010

L'agenda de ma semaine

2234422020.jpgLundi 29 novembre : Réunion d'intergroupe au Conseil Général de la Somme.

Réunion du groupe au Conseil Municipal d'Amiens.

 

Mardi 30 novembre : Comité Exécutif (COMEX) du Nouveau Centre à Paris.

 

Mercredi 1er décembre : Café Europe sur le thème "Comment vit-on les fêtes de Noël en Europe et dans le monde ?", de 18 à 20 heures au bar "L'Antidote" (derrière la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens). Entrée libre.

 

Jeudi 2 décembre : Permanence sans rendez-vous à mon local d'élue.

Conseil d'Administration du Collège Auguste Janvier.

 

Vendredi 3 décembre : Réunion de la commission 2 du Conseil Général de la Somme.

Réunion du Bureau de l'association "Imagine Amiens".

 

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