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vendredi, 28 décembre 2007

VENDREDI EUROPE : La Slovénie, qui prend la Présidence de l'UE, devra gérer l'envoi de la mission européenne au Kosovo

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Au premier semestre 2008, la Slovénie sera le premier des nouveaux Etats membres de l'Union européenne à exercer la présidence de l'UE, avant de céder le flambeau à la France au 1er juillet de la même année. Ce sera le couronnement d'une intégration à marche forcée. En seize ans, ce petit pays de deux millions d'habitants est passé du statut d'obscure province de l'ancienne Yougoslavie à celui de président, pour six mois, d'une vaste collectivité de près de cinq cents millions d'Européens.

 

A Ljubljana, la capitale slovène, Bogdan Benko, directeur général pour les affaires européennes et les relations politiques bilatérales au ministère des affaires étrangères, souligne avec fierté le chemin parcouru. "Nous avons fait un gros travail pour nous intégrer à l'Europe", dit-il. Les autorités slovènes n'ignorent pas les difficultés qui les attendent avec leur présidence. Le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Janez Lenarcic, affirme que la désignation de la Slovénie est "une marque de confiance" de la part des Etats membres, mais qu'elle impose à Ljubljana "de grandes responsabilités".

Avec une modestie affichée, les responsables slovènes insistent sur les nombreuses consultations qui ont précédé leur présidence et qui doivent leur permettre de profiter de l'expérience de leurs prédécesseurs. "Nous avons reçu beaucoup d'avis utiles", précise M. Lenarcic.

La Slovénie a d'abord coopéré avec les deux pays qui l'ont précédée, l'Allemagne et le Portugal. Le "trio" a élaboré un programme de dix-huit mois, dont la dernière partie constitue l'agenda de la présidence slovène. Ljubljana a établi aussi des contacts intensifs avec la France, qui lui succédera en juillet 2008 et qui lui apporte son aide en assurant la représentation de l'Union dans cent dix pays où la Slovénie n'est pas représentée.

Des divers dossiers que devra traiter la présidence, le plus délicat est celui du Kosovo. "Imaginez que la guerre éclate au Kosovo et qu'en même temps la crise s'aggrave en Iran et au Proche-Orient, ce serait pour nous le scénario noir", souligne Denis Risman, directeur des programmes au Centre pour la perspective européenne, un organisme chargé de promouvoir l'élargissement de l'Union.

M. Risman préfère parier sur un avenir moins sombre. Comme d'autres, il estime que la Slovénie dispose de quelques atouts pour affronter l'épreuve, en particulier sa bonne connaissance de la région, de son histoire, de sa culture. Mais il sait qu'il lui sera difficile de trancher entre les Serbes et les Kosovars sans se brouiller avec les uns ou avec les autres.

La Slovénie, il est vrai, a été montrée du doigt il y a seize ans lorsqu'elle a provoqué la dissolution de l'ancienne Yougoslavie. Elle ne veut pas, selon M. Risman, redevenir "un bouc émissaire". "Nos voisins nous reprochent de les avoir trahis et abandonnés en 1991", explique Irena Brinar, professeur à l'université de Ljubljana. La Slovénie agira donc avec prudence. Elle tentera d'obtenir des Kosovars qu'ils retardent le plus longtemps possible leur déclaration d'indépendance. Pour le reste, ce sera à l'ensemble de l'Union de prendre ses responsabilités.

Parallèlement, Ljubljana entend accélérer les négociations avec les Etats des Balkans. "La question du Kosovo ne doit pas prendre en otage le processus d'adhésion", affirme un diplomate français. Le ministre des affaires étrangères, Dimitrij Rupel, souhaite, en particulier, que la Serbie obtienne aussi rapidement que possible le statut de pays candidat. Mais cette question, dit-il, doit être traitée indépendamment de celle du Kosovo.

Quelle sera la marque laissée dans six mois par la présidence slovène ? "La situation dans les Balkans dominera l'agenda européen, admet M. Lenarcic. La meilleure marque que nous puissions laisser est que nos partenaires disent de nous que nous avons bien travaillé."

 

mercredi, 26 décembre 2007

Mes Au-Revoirs au Conseil Régional de Picardie

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"Monsieur le Président, Mes chers collègues,

 

Comme vous le savez, je vais devenir Députée au Parlement européen à compter du 1er janvier et, atteinte par le cumul des mandats, j’ai choisi de remettre celui de Conseillère régionale de Picardie à cette date.

A l’heure où je m’apprête à quitter le Conseil régional de Picardie où j’ai eu l’honneur de siéger de 1986 à 1992 et de 1993 à aujourd’hui, je voudrais dire à quel point j’ai été heureuse de participer durant toutes ces années à la naissance d’une collectivité territoriale comme la Région , désormais prestigieuse, respectée et incontournable sur la scène politique.

Je tiens à remercier l’ensemble des personnels de cette Maison pour leur professionnalisme et la qualité avec laquelle ils nous permettent de travailler et de remplir notre mission au service de la Picardie.

Je salue tous les conseillers régionaux républicains qui ont siégé en même temps que moi dans cette enceinte au-delà des clivages politiques qui peuvent parfois nous diviser.

Je tiens également à vous remercier, Monsieur le Président, pour le respect que vous témoignez envers l’opposition depuis le début de votre mandat, en mars 2004.

Je me dois aussi d’avoir une pensée pour le Président Charles Baur, qui a su, avec nous, développer notre région même si je condamnerai toujours sans relâche son attitude anti-démocratique de 1998.

Merci aussi à tous mes co-listiers du groupe « Aimer la Picardie  » que je quitte à regret tout en souhaitant « Bonne Chance » à la personne qui prendra ma suite parmi eux dans quelques semaines.

Monsieur le Président, Mes chers collègues, durant toutes ces années, j’ai eu le sentiment d’œuvrer à l’amélioration de la vie des Picardes et des Picards.

Avec ma collègue Anne Ferreira, dans nos groupes parlementaires respectifs du PSE et du PPE, malgré nos divergences politiques, je m’engage à porter encore plus loin, à Strasbourg et Bruxelles, les projets que vous mettrez ici en œuvre.

Députée européenne, je serai ainsi toujours plus au service de la Région.

Car, de la Thiérache au Vexin et du Marquenterre au Valois, nous sommes tous unis par une même passion : l’amour de la Picardie."

 

 

(Discours prononcé le vendredi 13 décembre lors de la session plénière du Conseil Régional de Picardie. Je remercie le Président Claude Gewerc pour la magnifique bouquet de fleurs qu'il m'a offert ainsi que Caroline Cayeux, ma Présidente de groupe, pour les mots sensibles qu'elle a eu à mon égard).

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lundi, 24 décembre 2007

Joyeux Noël!

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Allemagne :
Fröhliche Weihnachten

Angleterre :
Happy Christmas  - Merry Christmas

Belgique :
Zalige Kertfeest

Danemark :
Glaedelig Jul

Espagne :
Feliz Navidad

Finlande :
Hauskaa Joulua

Grèce :
Eftihismena Christougenna

Irlande :
Nodlig Mhaith Chugnat

Italie :
Buon Natale

Pays-Bas :
Hartelijke Kerstroeten

Norvège :
Gledelig Jul

Pays de Galles :
Nadolig Llawen

Pologne :
Wesolych Swiat

Portugal :
Boas Festas

Roumanie :
Sarbatori Vesele

Russie :
Hristos Razdajetsja

Serbie et Croatie :
Sretan Bozic

Slovaquie :
Veselé Vianoce

Suède :
God Jul

 

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vendredi, 21 décembre 2007

VENDREDI EUROPE : Le Traité de Lisbonne est signé!

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C’est fait: vendredi dernier à Lisbonne, les dirigeants des 27 pays de l’Union Européenne ont signé solennellement le nouveau traité européen. Un traité qui a déjà été qualifié par Hans-Gert Pöttering, le président du Parlement, comme « un grand succès pour le Parlement européen, une victoire pour l’Union Européenne et pour tous ses citoyens ». Mais que va-t-il changer concrètement au fonctionnement européen? Les citoyens auront-ils plus de poids dans la politique européenne? Oui! Découvrez pourquoi.


Beaucoup de dirigeants se sont félicité d’un traité réformé qui rendra l'Europe plus « démocratique » et « transparente » ; au-delà des mots, quelles sont les mesures concrètes qui permettent de l’affirmer ? Voici un petit vade-mecum des mesures qui comptent.

  • Le Parlement élit le président de la Commission, en tenant compte des résultats des élections européennes…

Le Parlement européen prendra en compte la majorité politique qui s’est dégagée des élections européennes pour élire le président de la Commission européenne.
 
De cette manière, la façon dont les électeurs votent influencera directement l’orientation politique de l’institution qui propose les lois européennes, la Commission. Il sera donc d’autant plus important d’exprimer son choix politique lors des prochaines élections européennes, prévues en juin 2009.

  • Droit d’initiative des citoyens : il suffit d’un million de signatures !

Un million de citoyens européens, issus d’un nombre significatif d’Etats-membres, pourra désormais demander à la Commission européenne de proposer une législation sur la question qui les a rassemblés. La Commission européenne sera obligée d’agir. A vos pétitions !

  • Le Parlement européen et les Etats-membres à égalité pour adopter les lois

Le nom est un peu barbare, mais l’extension de la procédure de codécision a un impact important pour les citoyens. Cette procédure donne autant de poids au Parlement européen qu’aux Etats-membres réunis au sein du Conseil, lors des votes sur une législation.
 
De nouveaux domaines sont ainsi concernés par cette procédure : marché intérieur, contrôle des frontières, asile, lutte contre l’immigration illégale etc. L’institution représentative des peuples, élue au suffrage universel direct, pèsera autant que les gouvernements lors des prises de décision.

  • Plus de transparence lors des réunions des ministres européens

Lorsqu’un projet de législation est débattu, toutes les discussions entre gouvernements au sein du Conseil devront désormais être ouvertes au public. Une exigence de transparence qui permettra aux citoyens, à travers leurs journalistes, de mieux connaître les positions de chacun des Etats-membres sur un sujet débattu.

  • Une Charte des Droits Fondamentaux juridiquement contraignante

La Charte des Droits Fondamentaux reprend l’ensemble des droits des citoyens européens, qu'ils soient politiques, sociaux ou économiques (par exemple le droit de négociation et d'actions collectives, le droit à une bonne administration, le droit à l'éducation etc.).
 
Avec l’entrée en vigueur du nouveau traité de Lisbonne, elle deviendra juridiquement contraignante : toute violation des droits qui y sont inscrits pourra être portée devant la Cour Européenne de Justice. La Charte a été solennellement proclamée dans l’hémicycle du Parlement européen, mercredi 12 décembre dernier.


 

jeudi, 20 décembre 2007

Voici les membres du Conseil de la Société Civile Amiens Horizon Europe

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-Ben Omar Miloudi : 50 ans  agent de maîtrise  SNCF ; association Amiens Nord Boxe française

 

- Catherine Schmitt-Fardellone : 50 ans psychologue

 

 - Francis Huglo : 78 ans président d’associations

 

 - Léon Lamotte : 96 ans sculpteur

 

 

062d8240b33aea7592251dd59f86dca3.jpg-Marc Flécher : 41 ans principal de collège ; président de l’association nationale « Entreprendre pour  apprendre »

 

 

 

 

 

 

-Marie-Christine Delespierre  :46 ans médecin de santé au travail ; présidente d’une association d’aide au Viet-Nam

 

-Marie-José Jumez : 53 ans cadre bancaire ; directrice qualité et développement durable

 

- Martine Verhaeghe : 54 ans médecin hospitalier en rééducation ; adhérente de l’Association de l’Ostéogénèse Imparfaite (AOI) ; présidente de l’association « Médecine Physique et Réadaptation Nord-Picardie »

 

- Pascal Goujon : 38 ans paysagiste « les jardins de Paco »

 

- Pierre Savreux : 24 ans  étudiant ; président de l’association des étudiants en droit européen d’Amiens ; membre de l’Info Point Europe

 

631dd130d9c3a519e9f2749226ac18fc.jpg- Sandra Mercier : 35 ans chef d’entreprise ; expatriée en Grande-Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

- Vladimir Mendes Borges : 23 ans étudiant Sup de Co ; président de l’association « Cap Vert Amiens » et de l’association « Mobilisation Dynamisme Réussite (MDR) »

 

- Yassine Mokkadem : 47 ans cadre à l’ANPE ; président de l’association « Mélodie en sous-sol »

 

- Yolande Caumont : 62 ans  correspondante locale de l’association « Handi Cap Evasion » ; chargée de mission pour l’association « Aide et Espoir pour le Monde Tibétain »

 

 

 

 

Grande Photo du haut :  

 

A l'arrière, de gauche à droite : Pascal Goujon, Martine Verhaeghe, Marie-José Jumez, Yassine Mokkadem, Vladimir Mendès Borgès et Pierre Savreux.

 

A l'avant, de gauche à droite : Ben Omar Miloudi, Marie-Christine Delespierre, Yolande Caumont, Brigitte Fouré, Léon Lamotte, Francis Huglo, Catherine Schmitt-Fardellone et Francine Brandicourt (artiste travaillant auprès de Léon Lamotte).

 

 

mercredi, 19 décembre 2007

Amiens Horizon Europe

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Il ya quelques jours, j'ai présenté à la presse le Conseil de la Société civile "Amiens Horizon Europe" que je vais présider jusqu'en juin 2009, date de la fin de l'actuelle législature européenne.

L'objectif du Conseil de la société civile « Amiens Horizon Europe » est de rassembler des personnalités très différentes avec pour ambition de rédiger en un an un "Livre bleu" destiné à dessiner le visage d'Amiens capitale régionale européenne au XXIème siècle. En dehors de tout clivage politique, il s'agit de donner la parole à des citoyens talentueux qui ont à coeur de partager leur expérience de vie professionnelle ou sociale en se projetant dans l'avenir. Libres et spontanés, les échanges seront retranscrits par un rapporteur selon différentes thématiques : économique, sociale, culturelle et sportive...

Cet exercice particulièrement original sera le fruit d'un dialogue entre des personnes n'ayant aucun engagement politique mais une riche expérience humaine ou associative. La rédaction du document final donnera lieu à une relecture individuelle de chacun des participants et une publication  présentée lors d’un débat public. D'autres villes pourront être invitées à rédiger d'autres "livres bleus".

Un livre bleu que nous remettrons, pour clore l'aventure, au Président du Parlement européen. A l'aube d'une nouvelle législature...

 

mardi, 18 décembre 2007

Premier Conseil National du Nouveau Centre

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J'ai assisté dimanche au Premier Conseil National du Nouveau Centre à la Maison de la Chimie, à Paris. En tant que prochaine élue européenne, et seule eurodéputée du nouveau Centre, j'ai été très heureuse d'entendre tous les discours qui y ont été prononcés, notamment par notre Président, Hervé Morin.

 

Très émue aussi de voir autant de monde se presser à ce Conseil National. C'est bien la preuve que nous devons reconstruire la famille libérale, sociale et européenne qui fut auparavant incarnée par l'UDF...

 

 

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lundi, 17 décembre 2007

L'agenda de ma semaine

d4507c9dc68befb44417df92d7948bf3.gifLundi 17 décembre : Déjeûner avec les commerçants du quartier Saint-Pierre.

Lundi de proximité avec le comité de quartier Saint-Pierre.

 

Mardi 18 décembre : Réunion avec l'Union des Comités de Quartiers.

 

Mercredi 19 décembre : Entretien avec le Ministre de la Défense Hervé Morin, Président du Nouveau Centre.

Soirée des Trophées sportifs des Hortillons.

 

Jeudi 20 décembre : Conseil d'Amiens Métropole.

 

Vendredi 21 décembre : Commission communale des taxis.

Célébration des 20 ans de l'association "Femmes en mouvement".

Table ronde avec les comités de quartiers.

 

Samedi 22 décembre : Après-midi récréatif du Comité de quartier Saint-Leu.

 

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vendredi, 14 décembre 2007

VENDREDI EUROPE : En matière de qualité de l'air, les poussières les plus nocives sont désormais réglementées

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Elles sont responsables de nombreuses maladies respiratoires et de cancers du poumon : les fines poussières présentes dans l'air que nous respirons sont d'autant plus nocives qu'elles sont difficilement repérables. Ce mardi, les députés européens ont entériné une nouvelle législation qui devrait contraindre les Etats-membres et les autorités locales à mesurer et limiter la présence de ces particules dans l'air. Car si certaines sont naturelles, les plus nocives proviennent de l'activité humaine.
A l’origine, les petites poussières liquides ou solides que l’on retrouve dans l’air ambiant proviennent de phénomènes naturels, tels que les feux de forêts, les activités volcaniques, les brises marines ou encore les pollens.
 
Malheureusement, certaines activités humaines engendrent de nouvelles formes de particules, plus nocives que les autres car plus petites. Ainsi, le trafic automobile, les activités industrielles ou l’incinération des déchets produisent des poussières nocives, contenant des métaux lourds, du carbone, des nitrates ou des sulfates.
 
Plus les particules sont petites, plus elles sont nocives
 
Les scientifiques désignent ces particules par les initiales du terme anglais particulate matter (PM) et les classent selon leur taille : les PM 10 ont un diamètre aérodynamique inférieur à 10 micromètres ; le diamètre des PM 2,5 est inférieur à 2,5 micromètres et celui des PM 1 est inférieur à 1 micromètre.
 
C’est en respirant l'air ambiant que le corps humain absorbe ces particules en suspension. Les plus grosses d’entre elles, au diamètre supérieur à 10 micromètres, sont filtrées par les muqueuses du nez ou de la gorge et ne présentent donc pas de danger majeur pour notre santé. Les PM 10 peuvent néanmoins se loger dans les bronches et les poumons et déclencher des toux ou des éternuements.
 
Mais parce qu'elles parviennent à entrer, via les poumons, dans le système sanguin, les fines particules PM 2,5 sont, elles, plus dangereuses. Grâce à des études récentes, on les tient désormais en partie responsables pour l’asthme et certaines allergies, mais également pour des attaques cardiaques ou des décès prématurés.
 
Le rapport d’un groupe de travail de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) précise qu’ « une exposition prolongée à une atmosphère concentrant de trop nombreuses particules en suspension peut sérieusement réduire l’espérance de vie. Cette diminution de l’espérance de vie est provoquée par une augmentation des maladies cardio-pulmonaires et des cancers du poumon ».
 
Les petites particules désormais prises en compte dans la législation européenne
 
Ce mardi 11 décembre, les députés européens ont adopté une nouvelle législation européenne suite à un compromis négocié avec les Etats-membres (réunis au sein du Conseil de l'UE). Les Etats-membres seront désormais tenus d'équiper leurs centres de mesures de la qualité de l'air de détecteurs de particules PM2,5. Un taux limite de leur présence dans l'air ambiant sera instauré.
 
Pour l'auteur du rapport sur cette législation, le député européen allemand Holger Krahmer, « le progrès le plus décisif de cette nouvelle législation sur l'air sera la prise en compte de ces petites particules, les PM2,5. Car selon tous les experts, ce sont elles qui représentent le plus grand danger pour la santé ».
 
Selon le compromis négocié, les Etats-membres devront mettre en place ces mesures selon un calendrier précis :
  • 2010 : définition d'une valeur cible de 25µg/m3 de particules PM2,5 dans l'air;
  • 2015 :  cette valeur de 25µg/m3 deviendra une limite contraignante;
  • 2020 : définition d'une deuxième valeur - indicative - de 20µg/m3 de PM2,5 dans l'air.

Les députés européens souhaitaient par ailleurs fixer une limite ambitieuse pour les particules plus grosses, les PM10. Mais les Etats-membres n'ont pas soutenu cette demande et la limite restera fixée à 40µg/m3 de PM10 dans l'air en moyenne par an (il n'y a donc pas de changement par rapport à la législation actuellement en vigueur).

 

jeudi, 13 décembre 2007

Visite à la permanence du Député Olivier Jardé

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J'ai eu la chance d'être reçue récemment à Boves, au sein de la permanence d'Olivier Jardé, Député à l'Assemblée Nationale. J'ai notamment discuté avec l'équipe dynamique qui s'occupe, chaque jeudi, de mettre sous pli les nombreux courriers du Député.

Je tiens également à remercier très chaleureusement son assistante parlementaire, Maggy Legat, qui a répondu avec beaucoup de gentillesse à toutes mes questions.

 

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mercredi, 12 décembre 2007

Premiers pas à Bruxelles

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Après Strasbourg il y a quelques semaines, Fabrice Hinschberger et moi sommes allés à Bruxelles ce mercredi 5 décembre.

Nous avons choisi de voyager en train. En effet le train permet de relier la gare TGV- Haute Picardie à Bruxelles (après un changement à Lille- Europe) en moins de deux heures : vive la technologie française !

Accueillis par la collaboratrice de Jean-Louis Bourlanges, nous avons visité le Parlement européen.

Le bâtiment (voir photo du bas), organisé à partir d’une galerie centrale contenant quelques boutiques en rez-de-chaussée (Office de tourisme, postes…), est très fonctionnel et permet de se repérer facilement.

Martin Kamp, secrétaire général du Parti Populaire Européen (PPE) nous avait fixé rendez-vous. Dans un français parfait (nous avons probablement beaucoup à apprendre des méthodes utilisées par nos voisins pour l’apprentissage des langues étrangères…), cet Allemand nous a expliqué l’organisation administrative du groupe dans lequel je vais siéger.

Puis Joseph Daul, président du PPE au Parlement européen (voir photo du haut), nous a reçus à son tour. Alsacien, agriculteur, maire puis, depuis 2001, premier adjoint de sa commune (Pfettisheim, dans le Bas-Rhin), il est le président du groupe le plus important du Parlement, composé de 278 députés (sur les 785 que compte le Parlement) venant de chacun des 27 Etats européens. Il nous a accueillis très chaleureusement et nous a expliqué comment fonctionnait concrètement le groupe.

A l’issue de ces entretiens, nous sommes mieux préparés à l’entrée au sein du Parlement européen mais aussi et surtout, nous nous sentons attendus par le groupe du PPE, et particulièrement par les 17 eurodéputés français.

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lundi, 10 décembre 2007

L'agenda de ma semaine

4a5e09c69a651ad0f4cedc14f756a13d.gifLundi 10 décembre : Assemblée Générale de l'Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois (ADUGA).

Ouverture de la session budgétaire au Conseil Régional de Picardie.

Lundi de Proximité dans le quartier Saint-Leu.

 

Mardi 11 décembre : Commission de délégation de service public pour la restauration collective.

Dîner de fin d'année de la délégation française du groupe PPE-DE au Parlement européen, à Strasbourg.

 

Mercredi 12 décembre : Célébration des 20 ans du programme Erasmus.

Comité de pilotage sur la restauration en Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD).

 

Jeudi 13 décembre : Session budgétaire au Conseil Régional de Picardie.

Conseil Municipal de la Ville d'Amiens (Vote du budget 2008).

 

Vendredi 14 décembre : Session budgétaire au Conseil Régional de Picardie.

Forum "Déplacements et Mobilité".

 

Samedi 15 décembre : Table ronde avec les associations sociales à Amiens.

 

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vendredi, 07 décembre 2007

VENDREDI EUROPE : Pour Jean-Louis Bourlanges, "L'Europe fait semblant"

(Interview parue dans Le Monde daté des dimanche 2 et lundi 3 décembre 2007.)

2845873344f0ede6a96e0da4beeaa96f.jpgVous abandonnez votre mandat de député après dix-huit années passées au Parlement européen. Pourquoi une telle décision alors que l'Europe semble remise sur les rails après l'adoption du traité de Lisbonne ?

J'ai vécu au Parlement européen des moments très intenses. Nous avons eu le sentiment de contribuer à l'émergence d'un objet politique inédit, voire révolutionnaire. Un objet capable de permettre aux Etats nationaux constitutifs de l'Europe historique de répondre solidairement aux défis de la globalisation. Mais la phase historique qui va de la reconstitution du couple franco-allemand grâce à Valéry Giscard d'Estaing et à Helmut Schmidt jusqu'à la création de l'euro, dernière manifestation de la créativité franco-allemande, a pris fin quelque part entre la guerre d'Irak, l'ouverture des négociations d'adhésion avec la Turquie, les criailleries budgétaires et un élargissement bâclé. Aujourd'hui, l'Europe n'est plus en crise grâce au traité de Lisbonne. Elle a atteint un palier et elle continuera de fonctionner cahin-caha sans développement institutionnel et politique majeur pour au moins une quinzaine d'années. Elle va connaître ce que Keynes appelle un équilibre de sous-emploi. C'est faiblement exaltant.

Pourquoi ?

Parce que le nombre des membres, l'hétérogénéité des économies et des sociétés, le réveil des identitarismes et l'absence de menace extérieure forte et spécifique rendent extrêmement difficile tout progrès important. Le Parlement, comme d'ailleurs la Commission, a peu à peu cessé d'être le laboratoire d'une volonté commune pour devenir un simple lieu d'arbitrage entre intérêts nationaux, un double du Conseil. Du coup, il n'y a plus de moteur dans l'avion.

Pourtant, l'Europe a mis en commun son commerce, sa monnaie, son marché. N'est-elle pas devenue la puissance souhaitée par les Français et vous-même ?

La réponse est non. L'Union européenne a accompagné une évolution à mes yeux bienvenue vers plus de marché et plus de libéralisme. Mais la liberté des échanges et la concurrence non faussée, si utiles soient-elles, ne suffisent pas. Les politiques publiques, c'est autre chose !

Contrairement à une légende tenace, 90 % des politiques et 98 % des financements restent nationaux. Qu'il s'agisse de l'éducation et de la recherche, du droit du travail et de la protection sociale, de l'organisation administrative des territoires, de la justice et de la police, de la défense et de la politique étrangère et même, malgré Maastricht, des politiques budgétaires et fiscales, l'essentiel du pouvoir reste dans les Etats. Dans ces domaines, l'Europe fait semblant. Semblant d'être une solution aux yeux de ses promoteurs et, à l'inverse, d'être une menace aux yeux de ses adversaires qui lui attribuent abusivement la responsabilité de tous les bouleversements économiques, financiers, sociaux et culturels qui procèdent de la mondialisation.

Néanmoins, l'Europe s'est dotée d'institutions puissantes et sophistiquées...

C'est vrai. L'Union s'est dotée de tous les attributs d'une organisation fédérale démocratique : un gouvernement supranational, la Commission ; une chambre des Etats, le Conseil ; une assemblée supranationale élue au suffrage universel, le Parlement ; une cour de justice et une banque centrale. Il ne lui manque qu'une chose, les compétences correspondantes. Elle est donc surdimensionnée institutionnellement. Elle l'est d'autant plus que deux des principales compétences que lui ont concédées les Etats, la concurrence et la monnaie, sont dépolitisées. Assemblée politique d'une Union qui n'aime pas la politique, le Parlement européen, même s'il ne cesse de grignoter du pouvoir, fait trop souvent figure de porte-avions condamné à faire des ronds dans l'eau.

L'émergence de la Chine, de l'Inde, la menace énergétique et sur le climat ne vont-elles pas engendrer une volonté d'intégration plus forte ?

Dès lors que les Etats se sont arrangés pour garder dans leurs escarcelles l'essentiel des responsabilités politiques, ils ne peuvent envisager d'action commune que sous la forme d'une coopération classique entre gouvernements. Or celle-ci est incapable de donner naissance à des politiques traduisant une véritable ambition. Regardez le processus de Lisbonne en 2000 : on a défini des objectifs mirifiques qui devaient faire de l'Europe la puissance économique la plus compétitive du monde, et il n'en est pratiquement rien sorti puisque la réalisation de ces objectifs reposait exclusivement sur la capacité de chaque Etat à faire le travail chez lui. La valeur européenne ajoutée était quasiment nulle.

Au fond, la fin de l'intégration de l'Europe que vous décrivez est-elle si grave ? Comme le disent les Britanniques, elle a permis une modernisation économique et la paix. N'est-ce pas suffisant ?

Je ne crois pas. Ce que les Européens ne font pas pour eux-mêmes, personne ne le fera à leur place. Nous sommes, avec les Etats-Unis, les héritiers d'une civilisation et d'une culture originale et précieuse. Nous avons depuis un demi-siècle laissé les Américains défendre cet héritage commun. Aujourd'hui, les héritiers sont profondément divisés, incapables d'agir ici et incapables de réussir là-bas. L'Europe est wilsonienne, l'Amérique bismarckienne, et l'une comme l'autre sont tenues en échec. L'idée que cette double impotence puisse être sans conséquence pour l'avenir du monde en général, et occidental en particulier, suppose une bonne dose d'inconscience. Il est essentiel que les Américains prennent conscience des limites de la puissance étatique dans le monde postwestphalien qui est le nôtre et que, à l'inverse, les Européens renouent avec l'idée qu'il n'y a pas de politique qui vaille si elle n'est pas étayée par un rapport de forces durement établi et chèrement maintenu.

Certes, mais l'Europe garantit la paix, et les élargissements successifs ont été l'instrument d'une politique de puissance permettant de l'étendre...

Je suis de ceux qui pensent que ce n'est pas l'Europe qui a fait la paix, mais la paix qui a fait l'Europe. Je reconnais le caractère scandaleux du propos puisqu'il signifie, à rebours de ce que pensent les Français, que c'est la Pax Americana, la sécurité et la sérénité qu'elle a apportées aux Allemands, aux Français, aux Italiens et aux Bénéluxiens qui leur a permis de s'engager sans crainte sur la voie du rapprochement et de l'intégration. Aujourd'hui, l'Union européenne s'efforce de jouer vis-à-vis des peuples de sa périphérie le même rôle que les Etats-Unis vis-à-vis d'elle il y a un demi-siècle. Le problème, c'est qu'elle ne s'est pas donné les moyens de son ambition comme on l'a vu et comme on risque de le voir encore en Yougoslavie.

Cette paix intérieure garantie ne conduit-elle pas d'ailleurs à un émiettement des Etats, comme on le constate en Belgique, voire en Espagne avec la Catalogne, le Pays basque, etc. ?

Il est vrai que l'Union européenne apporte à des entités infra-étatiques la possibilité d'une sécession sans risque. Ce n'est toutefois pas l'explication principale de la fragmentation actuelle. C'est la crise des grands systèmes idéologiques et des solidarités qu'ils généraient qui favorise ce foisonnement identitariste. Au lieu d'opposer l'Etat national et l'Union européenne, on serait bien avisé d'observer que c'est le même mouvement de refus du partage nécessaire à toute vie collective organisée qui fracasse les Etats nationaux et paralyse l'Union européenne.

Comment jugez-vous l'action de Nicolas Sarkozy en Europe ?

Je suis partagé entre l'admiration et l'inquiétude. Admiration de voir l'efficacité et la rapidité avec lesquelles le président français a contribué à sortir l'Union de sa crise et à réinstaller la France au coeur de la construction européenne. Inquiétude en revanche devant la désinvolture avec laquelle on aborde les questions budgétaire et monétaire et celle du respect de nos engagements envers nos partenaires. Le paquet fiscal de l'été dernier est le péché originel de la politique européenne du nouveau président. L'Union n'est pas un prolongement du jardin à la française et il ne suffit pas à la France de dire ce qu'elle veut pour que ce soit la volonté de tous. Je ne voudrais pas qu'on se fasse trop d'illusions sur les possibilités réelles de la présidence française. Le président de l'Union n'est pas le cocher de l'Europe. Il en est tout au plus l'honnête courtier. Il a les bras chargés des enfants des autres et ses propres enfants ne verront le jour que longtemps après sa présidence. Comme disait Berlusconi lors de son étrange discours devant le Parlement européen : "Six mois, c'est vite passé." L'Union n'atteint à la décision qu'après une longue période d'infusion. L'étoile européenne de Nicolas Sarkozy se perdra s'il se refuse à jouer avec le temps.

Votre démission du Parlement suit de quelques mois votre rupture avec François Bayrou. Quel est le lien entre ces deux décisions ?

Je ne me reconnais dans aucun des partis en concurrence. Ma famille politique, "sociale, libérale et européenne", qui a fait pendant vingt ans jeu égal avec le parti chiraquien, gît désormais à terre, tronçonnée en trois morceaux inanimés : entre l'UMP, le MoDem et le Nouveau Centre, les enfants de l'UDF n'ont le choix qu'entre une reddition, une secte et un camp de réfugiés. François Bayrou n'est pas le responsable exclusif de cette situation mais il y a contribué. Il chérit sa solitude comme on courtise une voyageuse de nuit et voit dans son exil intérieur la préfiguration providentielle d'un destin hors du commun qui lui vaudra demain le règne, la puissance et la gloire. Etonnant, non ?

 

mercredi, 05 décembre 2007

Les Assises du Pays du Grand Amiénois

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Samedi dernier ont eu lieu les Assises du Pays du Grand Amiénois.

 

 

Les conseillers municipaux, adjoints et maires des 382 communes composant ce Pays étaient invités à cette journée et plusieurs centaines étaient présents.

 

Il fut, bien sûr, beaucoup question d’aménagement du territoire, d’urbanisme, de développement durable ou encore des nouvelles technologies de l’information et de la communication. A cette occasion, les différents intervenants mirent en valeur les atouts du Pays du Grand Amiénois autour d’une volonté commune de développement fondée sur la conviction que nous avons ensemble une communauté de destin.

 

 

 

Une communauté de destin

 

 

Mais au-delà des propos, justes, qui ont été tenus, ce qui était en jeu, c’est ce qu’on appelle aujourd’hui la gouvernance.

En effet, comment impliquer tous les élus locaux et, au-delà, tous les citoyens dans un pays qui regroupe 337 000 habitants et 6 territoires (Pays de Somme Sud-Ouest ; Vals d’Authie, Nièvre, Somme ; Bocage et Hallue ; Val de Somme ; Pays du coquelicot ; Amiens-Métropole) ?

 

Crise de la représentativité

 

Le système de démocratie représentative que nous connaissons bien a atteint ses limites et nos concitoyens veulent maintenant, à juste titre, une forme de démocratie plus participative.

Laisser aux seuls élus le soin de décider de l’avenir sans concertation avec les habitants n’est plus possible aujourd’hui.

Cette crise de la représentativité existe à tous les niveaux de décision mais notamment à l’échelle du Pays ou encore de l’Europe…

Si nous voulons que nos concitoyens ne s’éloignent pas davantage encore de la vie politique, il est indispensable et urgent d’inventer de nouveaux modes de fonctionnement, de communication et de concertation.

 

Internet ne pourrait-il pas en être un ?

 

lundi, 03 décembre 2007

L'agenda de ma semaine

4df7bac7d7f6e5acda10534ca6745c21.gifLundi 3 décembre : Réunion mensuelle portant sur les questions de sécurité avec le Directeur Départemental de la Sécurité Publique

 

Mardi 4 décembre : Distribution de jouets dans le cadre de Noël Solidarité.

 

Mercredi 5 Décembre : Rencontre à Bruxelles avec le Député européen Joseph Daul, Président du groupe PPE, au Parlement européen.

 

Jeudi 6 décembre : Jeudi chez Vous dans le quartier Plein Sud.

 

Vendredi 7 décembre : Commission départementale des taxis.

Participation à une table ronde dans le cadre de la journée des communautés éducatives de l'enseignement catholique.

 

Samedi 8 décembre : Table ronde avec des parents d'élèves.

 

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