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lundi, 18 juillet 2011

La Baie de Somme obtient le label "Grand site de France"

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Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement a signé le 3 juin la décision d’attribution du label « Grand site de France » au Grand Site de la Baie de Somme.
L’attribution du label « Grand site de France » au Syndicat mixte Baie de Somme-Grand Littoral Picard vient reconnaître la qualité de la gestion et de l’accueil du public dans le respect de l’esprit des lieux et une logique de développement durable menée depuis près de 30 ans.

Grands espaces, longues plages, réserves d’oiseaux, nostalgie des stations balnéaires….
Constituée de marais et d’espaces d’où la mer s’est peu à peu retirée, la Baie de Somme, vaste triangle de terre et de sable mêlés, est un site où l’eau demeure omniprésente. Le Grand Site de la Baie de Somme s’étend sur 17 200 hectares terrestres et maritimes dont 11 180 sont protégés pour leur valeur paysagère au titre de la loi de 1930 (sites classés du Marquenterre, de la pointe du Hourdel et du Cap Hornu). S’y succèdent dunes blanches et grises, prairies humides, marais tourbeux, bocage et plans d’eaux abritant une grande diversité biologique. Transformée par l’homme au cours des dix derniers siècles en zones cultivables et en pâturages, la Baie de Somme raconte la conquête des terres sur la mer.

Créé dès 1974, le syndicat mixte Baie de Somme-Grand Littoral Picard œuvre dans le sens d’un tourisme d’échange et de partage et a fait du « Tourisme de Nature » l’image de marque du site. Il a instauré des parcours pédagogiques et des visites guidées par des ornithologues. Il gère des lieux de découverte de la biodiversité, valorise les savoir-faire locaux, soutien les activités agricoles traditionnelles tel le pâturage ovin dans les zones humides.

Lancée en 2002 l’Opération Grand Site a également permis de réhabiliter des secteurs naturels très sensibles, de lutter contre l’érosion de milieux instables et fragiles, d’œuvrer pour la réouverture des grands paysages de la baie et de trouver des réponses en terme de maîtrise des flux. Le site est pionnier en matière d’écomobilité avec près de 200 km de voies cyclables, de nombreux relais vélos, des liaisons en train ou en bateau.

Les gestionnaires du Grand Site ont mené ces actions en collaboration avec l’Etat, la Région Picardie, le Conservatoire du Littoral, le Département de la Somme et en concertation étroite avec l’ensemble des acteurs sociaux et économiques du territoire.

Désormais devenue une véritable destination écotouristique, la Baie de Somme accueille chaque année près de 2 millions de visiteurs.

En savoir plus sur le Grand Site de la Baie de Somme : www.baiedesomme.org

 

(Illustration : la Baie de Somme vue du front de mer de Saint-Valery-sur-Somme).

mercredi, 02 février 2011

Hervé Morin à Amiens et dans la Somme aujourd'hui

herve-morin-defense-cout.jpgHervé Morin, ex-ministre de la Défense et président du Nouveau Centre est dans la Somme aujourd'hui. Tour d'horizon avec un probable candidat à l'élection présidentielle.

Hervé Morin, quelle est la place du Nouveau Centre dans le paysage politique français?

Je défends l'idée d'une formation politique qui a les yeux ouverts sur le monde et qui propose des réponses à la fois nationales et européennes. Sur le pan national, il faut réduire les prélèvements sociaux, les cotisations sur le travail qui affaiblissent la compétitivité de nos entreprises. Il faut transformer en profondeur notre fiscalité.

Deuxième idée; il faut construire une Europe qui devienne une puissance pour porter une politique économique commune, avec une convergence fiscale, une politique industrielle. Il faut que nous soyons capables aussi de porter une politique étrangère, une politique de défense pour que le monde ne se fasse pas sans nous.

Ce discours, d'autres le tiennent. Où est votre spécificité ?

Un des malaises de notre société, c'est ce sentiment qu'ont nos compatriotes de ne pas être reconnus. Je veux donc porter une nouvelle idée de la fraternité, une société de la reconnaissance.

Vous avez choisi de ne plus jouer les supplétifs de l'UMP. Quoi qu'il arrive, il y aura un candidat centriste en2012 ?

Toute ma mission en tant que président du Nouveau Centre, c'est cela.

Vous ne redoutez pas un manque de lisibilité, avec une multiplication des candidatures centristes issues de l'ex-UDF?

L'année 2011 sera une période de décantation, de clarification. À l'automne nous verrons qui sera sur la ligne de départ. L'idée c'est que nous soyons assez forts et audibles pour porter certains messages. Il faut regarder la situation avec lucidité; notre pays est très endetté et c'est un facteur d'atteinte à notre souveraineté. Que fait-on pour se remettre à l'équilibre?

Vous avez, vous aussi, le sentiment que le gouvernement s'est nettement droitisé?

Pas plus qu'avant. Sa composition est très RPR mais la politique reste la même.

Vous ne pensez pas qu'il chasse sur les terres du FN, notamment sur le créneau sécuritaire?

La demande de sécurité est très forte, il ne faut pas la négliger. Or on voit bien que nous avons des failles dans nos dispositifs.

Vous pensez que c'est en légiférant à tour de bras qu'on règle la question?

Non. Le meilleur moyen de lutter contre l'insécurité c'est d'abord l'éducation, et malheureusement notre système éducatif produit 20% d'illettrés. Il y a là un gros danger pour notre société. L'éducation doit être une priorité absolue.

On y arrivera en supprimant 16000 postes dans l'Éducation nationale?

Ce n'est pas seulement une question quantitative, il y avait 20% d'illettrés avant. Mais au-delà de cette question, il faut un système judiciaire qui marche mieux avec plus de moyens. Un système dans lequel les sanctions sont appliquées mais dans lequel on donne une deuxième chance, avec des mécanismes de réadaptation et de réinsertion efficaces.
Les élections cantonales seront un test national ou juste une élection locale comme le dit l'UMP?

 

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