dimanche, 22 novembre 2009
Van Rompuy - Ashton : les réactions à leur nomination
Avec la nomination d’un Herman Van Rompuy «falot» à la présidence de l’UE et d’une Catherine Ashton «insignifiante» aux Affaires étrangères, «l’Europe a atteint le fond», a dénoncé le chef de file des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit. En somme, selon lui, «les chefs d’Etat et de gouvernement ont poursuivi leur politique d’affaiblissement des institutions européennes».
— Le leader du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a estimé vendredi sur Canal + que le nouveau président de l’Europe Herman Van Rompuy «a été choisi pour ne faire d’ombre à personne, il a été choisi parce qu’il n’avait pas une personnalité, un charisme, j’espère de toutes mes forces qu’il va faire mentir ce pronostic-là, j’espère de toutes mes forces qu’il va se révéler et qu’il va être le contraire de l’exécutant effacé qu’on voudrait qu’il soit».
— Le président du Front national (FN), Jean-Marie Le Pen, s’est insurgé vendredi contre la désignation d’un «président de l’Europe», estimant que le traité de Lisonne a servi de «maquillage» pour cacher la «construction d’un super-Etat européen». «Il paraît que nous avons désormais un "président de l’Union européenne", voire même un "président de l’Europe". Mais le traité de Lisbonne instituait un "président du Conseil européen", chargé de présider les réunions des dirigeants des pays membres et non de "présider l’Europe"», souligne M. Le Pen.
— Le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président du mouvement Debout la République, a estimé vendredi que «la montagne a accouché d'une souris», avec la nomination du Belge Herman Van Rompuy à la présidence de l'UE et de la Britannique Catherine Ashton pour diriger sa diplomatie. «On nous avait promis monts et merveilles du traité de Lisbonne, dont la soi-disant importance historique a justifié qu'on l'impose aux peuples par le viol du suffrage universel. Le résultat de cette mystification est là : la montagne a accouché d'une souris !», affirme M. Dupont-Aignan.
— Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l'Europe et aux relations internationales du Parti socialiste: «La main de Sarkozy et Merkel dans la désignation de Van Rompuy et Ashton a atteint son but: banaliser la présidence de l'Europe et le Haut Conseil aux Affaires étrangères. En effet ces deux personnalités ne devraient pas faire trop de mal à l'intergouvernementale. Il n'est pas certain que l'Europe en sorte grandit ou gagne en efficacité, voire en visibilité. On ne peut en être que désolé».
- Stéphane Le Foll, député européen, membre du bureau national du PS: «Le triptyque incarné par Monsieur Van Rompuy, Madame Ashton et José Manuel Barroso laisse un goût un peu amer"» et traduit «un affaiblissement des institutions européennes elles-mêmes au profit d’un renforcement des chefs d’Etat et de gouvernement". "Le projet européen et l’idée de l’Europe» risquent de «s’affaiblir avec un retour à une Europe des Etats».
- Bernard Accoyer (UMP), président de l'Assemblée nationale (communiqué): «C'est une bonne nouvelle pour une Europe plus forte et plus politique, qui continue sa marche en avant». Elle doit permettre «à l'Union européenne d'assurer une meilleure continuité dans sa politique extérieure et une cohésion plus forte des 27 pays membres, afin de conforter la place de l'Europe comme acteur majeur dans la mondialisation».
- L'ex-ministre de la Justice Rachida Dati (UMP): M. Van Rompuy «saura être à la hauteur de ses nouvelles responsabilités», il correspond «tout à fait au profil qui était recherché: un européen convaincu qui n'a pas peur à la fois d'être volontariste et de trouver un compromis, lorsque c'est nécessaire». Quant à Catherine Ashton, il s'agit «d'une personne qui a été très active pour faire adopter le Traité de Lisbonne par la Chambre des Lords, qu'elle présidait».
(Source : AFP)
08:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)
«Il n'y a pas d'alternative à l'engagement en Afghanistan»
Entretien d'Hervé Morin au quotidien Le Figaro

INTERVIEW - Le ministre de la Défense, Hervé Morin, veut rappeler les objectifs poursuivis aux Français inquiets.
![]()
LE FIGARO. - Qu'allez-vous dire aux sénateurs de l'opposition qui s'interrogent sur le bien-fondé de l'engagement français en Afghanistan ?
Hervé MORIN. -Je leur répondrai qu'il n'y a pas d'alternative à cet engagement. Même si la France est depuis longtemps convaincue qu'il faut faire évoluer la stratégie et être davantage présent auprès de la population. Comme l'a dit un jour McChrystal, le patron des forces américaines en Afghanistan : 10 - 2 ne font pas 8 mais 20. Lorsqu'on supprime deux talibans, on multiplie le nombre de talibans par deux, car des frères ou des cousins ont l'obligation de prendre les armes. C'est le fonctionnement de la société afghane, basé sur les dettes d'honneur. Nous ne sommes pas face à un enjeu militaire en Afghanistan, mais à un défi de sécurisation d'un pays.
Pensez-vous que la France ait suffisamment de résilience pour pouvoir soutenir à long terme l'effort de guerre en Afghanistan, alors même que les sociétés américaines et britanniques donnent elles-mêmes des signes d'essoufflement ?
Les Français voient souvent l'Afghanistan comme un front armé classique, comme si on était dans les plaines de l'Europe centrale. Il est difficile de leur faire comprendre qu'on peut avoir des morts dus à l'explosion d'un IED (engin explosif improvisé) dans une région calme. Ce qui inquiète les Français, ce n'est pas le fait que l'on soit présent en Afghanistan, c'est que l'on soit contraint d'y rester pendant des années ! Il faut donner des perspectives, des objectifs à l'opinion publique. Il faut rappeler aux Français que laisser l'Afghanistan aux talibans, c'est laisser le terrorisme prospérer et nous menacer. Il faut enfin leur dire que le risque de contagion au Pakistan, puissance nucléaire, est loin d'être négligeable si nous partons.
L'impression d'indécision qui émane de la Maison-Blanche, le fait que le président Obama n'arrive apparemment pas à trancher sur la question des effectifs, ne risquent-ils pas d'avoir des conséquences en France ?
Soyons clairs : à l'échelle de l'Afghanistan, la zone couverte par les 3 000 soldats français représente 1 % du territoire… Pour pouvoir contrôler tout le pays, il faudrait des volumes militaires considérables et ce n'est pas envisageable. Alors le fait que l'on envoie 20 000 ou 40 000 hommes ne suffira pas. La seule stratégie qui vaille est de respecter la population afghane et de faire monter en puissance son armée et sa police. En Afghanistan, la victoire ne peut pas être uniquement militaire. La vraie question, c'est comment convaincre les Afghans que leur sécurité est garantie par l'alliance, qu'il leur faut coopérer pleinement avec nous et faire pression sur les talibans pour qu'ils rendent les armes. Aujourd'hui, ils sont pris entre le marteau et l'enclume.
Que pensez-vous de la plainte déposée par les familles des victimes d'Ouzbin ?
Elles vivent dans la douleur, avec un sentiment d'injustice que toutes les familles connaissent lorsqu'elles perdent un proche. Mais il n'y a pas eu de faute commise le 18 août 2008 à Ouzbin. On peut toujours dire qu'il manquait tel ou tel moyen ou qu'il n'y avait pas suffisamment de moyens de reconnaissance. Je vous rappelle que quelques semaines après Ouzbin, les forces françaises sont tombées dans une nouvelle embuscade qui a fait un blessé grave. Et bien, nos moyens de reconnaissance aériens mis en œuvre ont été inopérants : les talibans étaient indétectables parce qu'ils ne bougeaient pas ! On ne pourra jamais supprimer l'imprévu dans les opérations militaires, ce que Clausewitz appelait le brouillard de la guerre. L'action militaire, qui comporte toujours une part d'incertitude, ne peut pas faire l'objet d'une appréciation judiciaire au risque de paralyser nos forces.
Offensive franco-afghane dans la vallée de Tagab
Environ 700 soldats français et une centaine de militaires afghans, appuyés par des blindés et des hélicoptères de combat, ont lancé hier [dimanche dernier NDLR] une offensive dans la vallée de Tagab, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul. Cette région montagneuse constitue une base arrière pour les talibans. L'opération vise à sécuriser la vallée où une route doit être construite. Celle-ci doit permettre de relier le Pakistan voisin au nord de l'Afghanistan, en contournant Kaboul, ce qui faciliterait le transport de marchandises. L'offensive se heurtait hier à des tirs de snipers.
(Source : Le Figaro, 16 novembre 2009).
08:00 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 21 novembre 2009
Vente de soieries du Mékong aujourd'hui à ma permanence
La délégation Enfants du Mékong de la Somme organise une vente de soieries le samedi 21 novembre de 13h30 à 19 heures au sein de la permanence "L'Europe en Somme" de Brigitte Fouré (10, rue Jean Calvin à Amiens, près de l'église Saint-Jacques).
Vous serez séduits par la beauté des créations et per l'histoire des tisserandes.
Venez à leur rencontre!
CONTACT :
Daniel Quiévreux
03 22 49 68 34
06 70 19 80 37
08:00 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 20 novembre 2009
Herman Van Rompuy, Président du Conseil de l'Union européenne
Herman Van Rompuy, Premier Ministre de Belgique, a été désigné hier soir président permanent du Conseil européen, lors d'une réunion informelle des 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE à Bruxelles. Il est nommé pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois.
La Britannique Catherine Ashton, jusqu'alors Commissaire européenne au Commerce et ancienne Présidente de la Chambre des Lords, est quant à elle nommée Haut-Représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères.
Déclaration de Herman Van Rompuy :
"Même s'il m'est particulièrement difficile d'abandonner la direction de mon pays, j'accepte votre décision et je vous remercie de l'honneur que vous me faites. J'y vois d'ailleurs une marque de reconnaissance à l'égard de la Belgique qui, en tant qu'état fondateur, s'est investie sans relâche dans la construction de l'Europe. Je n'ai pas sollicité cette haute fonction. Je n'ai entrepris aucune démarche. Mais à partir de ce soir je l'assume avec conviction.
Je crois pouvoir parler au nom de tous, quand je remercie notre Collègue et Président Fredrik Reinfeldt, pour ses efforts remarquables et quand j'exprime le voeu qu'il puisse parachever la Présidence semestrielle de son pays, d'ici au 31 décembre de cette année, conformément d'ailleurs à ce qui a été convenu par le Conseil Européen de décembre 2008, mais surtout par respect pour le travail accompli.
La fonction à laquelle vous venez de me désigner est nouvelle. A juste titre, le Traité de Lisbonne a voulu imprimer davantage de continuité et de cohérence aux travaux du Conseil Européen. Les présidences semestrielles d'un pays ont l'avantage d'impliquer chacun des 27 membres dans le travail européen. Ils ont le désavantage d'un manque de perspective. J'ai la ferme intention de veiller à ce que notre action se développe dans la durée. Une perspective dépassant une période de 6 mois, permettra de mieux nous organiser autour des grands dossiers pluriannuels tels que les perspectives financières ou la stratégie de Lisbonne.
Je pense également qu'un « retour aux sources » du Conseil européen pourrait nous servir en discutant de temps en temps, aussi de manière libre et informelle, des grandes questions de la construction européenne. Je pense en particulier à l'agenda économique et social, pour lequel il existe d'ailleurs une urgence, aux défis écologiques et énergétiques, ainsi qu'aux aspirations à plus de sécurité et de justice de nos concitoyens.
Nous vivons une période exceptionnellement difficile : la crise financière et les effets dramatiques sur l'emploi et les budgets, la crise climatique qui menace notre survie. Une période d'angoisse et d'incertitude et de manque de confiance. Et pourtant les problèmes sont surmontables avec un effort conjoint dans nos pays et entre les pays. 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l'instauration du G20 en pleine crise financière. La conférence climat de Copenhague est une autre étape dans la gestion mondiale de notre planète. Notre mission est une mission d'espoir, soutenue par des actes et par l'action.
Notre Union appartient à chacun d'entre nous. Elle n'est pas un jeu à somme nulle. L'Europe doit bénéficier à chaque Etat membre. Ce principe cardinal m'amène à une double ligne de conduite :
Tout d'abord, je veillerai à respecter les sensibilités et les intérêts de tout un chacun. Même si notre unité est notre force, notre diversité est notre richesse. Chaque pays a son histoire, sa culture et sa façon de faire. Si notre voyage se dirige vers une destination commune, nous y apportons tous des bagages différents. Le nier serait contre-productif. Sans respect pour notre diversité, nous ne construirons jamais notre unité. Ce principe sera toujours présent dans mon esprit.
Ce principe a un corollaire au niveau de l'action. Pour moi chaque pays doit sortir vainqueur de la négociation. Une négociation avec des vaincus est toujours une mauvaise négociation. Comme Président du Conseil je serai à l'écoute de tous, et je veillerai à ce que nos délibérations produisent des résultats pour tous.
On a beaucoup débattu sur le profil du futur président des réunions du Conseil, mais il n'y a qu'un profil possible, celui du dialogue, de l'unité et de l'action. L'image du Conseil se construit par les résultats obtenus.
Si je veillerai à ce que toutes nos délibérations se concluent sans vaincus, il faut pour cela que les Institutions fonctionnent de façon optimale. Après le trajet douloureux du Traité de Lisbonne, je pense que nous disposerons dès le 1 décembre d'un nouveau cadre institutionnel et de nouvelles règles pour longtemps et même pour très longtemps. Le débat institutionnel est clos pour une longue période. Je souhaite faire fonctionner ce cadre et ces règles librement choisies par tous nos gouvernements. Je le ferai en concertation permanente avec le Président de la Commission et du Parlement européen dans un souci constant d'équilibre entre les Institutions. Je le ferai également avec ceux d'entre vous dont, à tour de rôle, le gouvernement sera appelé à présider les travaux du Conseil.
Les trois présidents doivent chercher la réussite. La négociation sera de mise, les tensions seront productives et le résultat sera à la mesure. Des impulsions politiques resteront indispensables, y compris le soutien à des actions et des projets concrets, traduisant une véritable solidarité.
Mais aussi l'approche étape par étape restera utile dans notre action politique, aussi longtemps que nous maintenons une perspective et une direction commune :« Step by step » mais sans « too little too late ».
Le Traité a chargé le Président permanent du Conseil Européen d'une responsabilité particulière. En matière de politique étrangère, il représentera l'Union à son niveau et en sa qualité. Je serai donc présent aux réunions des Sommets avec nos partenaires dans le monde, et je présenterai les positions que le Conseil aura approuvées. Ainsi notre position dans le monde, notre sécurité et notre prospérité pourront bénéficier d'une présence institutionnelle plus forte.
Je compte aussi sur le Président de la Commission pour assumer un rôle analogue dans les domaines autres que la Politique Etrangère et de Sécurité Commune.
L'Union Européenne est un acteur économique de poids, représente un demi milliard d'hommes et de femmes et est porteur d'un projet de société où solidarité et créativité sont essentielles. L'Europe est une Union de valeurs. C'est pourquoi nous avons la responsabilité de jouer un rôle important dans le monde. Ce monde n'a d'avenir sans un grand nombre de nos valeurs. D'ailleurs, j'espère que notre Union s'élargira encore les prochains 2 ans et demi à des pays qui bien sûr remplissent les conditions.
Il va de soi que le Haut-Représentant contribuera de façon décisive à l'action quotidienne de la Politique Etrangère et de Sécurité Commune.
Elle sera notre principal acteur en politique étrangère. Grâce à ses deux fonctions, elle pourra permettre aux multiples instruments de politique étrangère dont disposent nos Institutions et nos Etat Membres de se déployer de façon convergente.
Elle pourra à tout moment compter sur mon soutien, et sur mes conseils. Pour le reste, conforme à mon habitude dans la politique belge, je resterai discret dans les medias, certainement les semaines prochaines.
Toute ma vie politique s'est déroulée sous le signe de l'entente, du respect de l'adversaire et du compagnon de route. Je continuerai dans cette voie".
11:29 Publié dans Vendredi Europe Express | Lien permanent | Commentaires (0)
C'est la Journée mondiale de l'enfance!
L'Assemblée générale a recommandé en 1954 (résolution 836 (IX)) que tous les pays instituent une Journée mondiale de l'enfance qui serait consacrée à la fraternité et à la compréhension entre les enfants à travers le monde, et marquée par des activités propres à favoriser le bien-être des enfants du monde entier. Elle a suggéré aux gouvernements de tous les États d'observer la Journée mondiale de l'enfance à la date que chacun d'eux jugerait appropriée. Le 20 novembre est la date à laquelle l'Assemblée générale a adopté la Déclaration des droits de l'enfant, en 1959, et la Convention relative aux droits de l'enfant, en 1989.
10:34 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 19 novembre 2009
Communiqué des Jeunes Centristes de Picardie
Le 14 novembre dernier, le groupe « Aimer la Picardie », présidé par Caroline Cayeux, nous a fait partager sa découverte de la lettre d'Arnaud Caron, Vice-président en charge des finances au Conseil régional.
Dans cette lettre pour le moins alarmiste, Monsieur Caron évoque la situation financière catastrophique de la région. Le mot a alors été lancé : la Picardie serait en faillite !
Les Jeunes Centristes de Picardie menaient jusqu'à présent une réflexion sur l'avenir des jeunes picards autour des thèmes de la formation, de l'économie et du développement durable.
À présent, ils se demandent si l'avenir des jeunes picards ne serait pas compromis !
« COMMENT RÉALISER UN PROGRAMME AMBITIEUX
SI LES FINANCES DE LA RÉGION NE SUIVENT PAS ? »
En effet, comment réaliser un programme ambitieux pour notre jeunesse si les finances de la région ne suivent plus ? Comment la gauche a-t-elle pu créer ce déficit abyssal ? Qu'ont-ils fait de l'argent des Picards ?
Alors que dans la lettre de Monsieur Caron, le renoncement aux promesses de campagne est évoqué, nous demandons à la majorité régionale d'assumer ses erreurs budgétaires et de donner des explications claires aux Picards.
Les Jeunes Centristes de Picardie, au nom des générations qui devront assumer demain le déficit creusé par les élus aujourd'hui, espèrent un réel changement lors des élections régionales de mars prochain, afin de redonner espoir aux jeunes Picards, et parce que la Picardie a besoin d'un programme réaliste qui redonne envie de Picardie !
08:00 Publié dans Jeunes Centristes | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 18 novembre 2009
Echos du dernier Conseil Municipal d'Amiens

C'est normalement l'occasion pour la majorité d'indiquer ses priorités et pour l'opposition de donner son avis. Or cette fois, on a eu droit à des débats stériles pendant quatre heures.
Le maire, transformé pour l'occasion en une sorte d'instituteur distribuant les bons et mauvais points, laissait les membres de sa majorité disserter longuement sur des sujets nationaux tandis qu'il interdisait aux membres de l'opposition d'aborder des sujets de la compétence de la communauté d'agglomération, au motif que l'on était en séance du Conseil Municipal!!!
Bel exemple de démocratie pour quelqu'un qui veut faire de la démocratie locale son cheval de bataille!
Bien mieux, il en vint à qualifier d'incompétents les élus de l'opposition... probablement n'avait-il pas écouté nos propos!
Quoi qu'il en soit, la politique n'est pas grandie quand celui qui préside la séance se montre comme un donneur de leçons arrogant et sectaire.
Je pourrais m'en réjouir en me disant que les Amiénois sont bien conscients que leur maire actuel n'est pas à la hauteur. Mais je suis surtout triste et malheureuse de voir que, jour après jour, notre ville s'endort et s'enfonce dans l'oubli et l'isolement... Encore quatre ans et demi à attendre, tout en se préparant à relever le défi et à redonner un nouveau souffle à Amiens dans l'intérêt des Amiénois...
08:00 Publié dans Conseil Municipal d'Amiens | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 16 novembre 2009
L'agenda de ma semaine
Mardi 17 novembre: COMité EXécutif du Nouveau Centre (COMEX), à Paris.
Mercredi 18 novembre: Commission des statuts du Nouveau Centre, à Paris.
Jeudi 19 novembre: Permanence sans rendez-vous à ma permanence.
Réunion sur l'Europe à Boulogne sur Mer.
Vendredi 20 novembre: Réunion avec des Jeunes Centristes à Paris.
Samedi 21 novembre: Vente de soieries par l'association Enfants du Mékong, au sein de ma permanence.
Soirée Beaujolais nouveau organisée par le Comité de Quartier Saint-Pierre d'Amiens.
Soirée organisée par l'association Picardie-Togo, à Amiens.
Messe de Saint-Hubert à la Cathédrale.
08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)













