Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 19 février 2026

Mon discours prononcé lors de la remise de mes insignes d'Officier de la Légion d'Honneur par la Ministre Françoise Gatel

PHOTO-2026-02-18-21-19-35.jpg

Madame la Ministre, chère Françoise Gatel,

Monsieur le Préfet,

Monsieur le Maire d’Amiens, cher Hubert,

Monsieur le Président d’Amiens Métropole, cher Alain,

Monsieur le Sénateur et Président national de l’UDI, cher Hervé,

Monsieur le Sénateur, cher Stéphane,

Madame la Députée européenne, chère Valérie,

Monsieur le Ministre, Président du Conseil régional, cher Xavier,

Monsieur le Président du Pôle métropolitain du Grand Amiénois,  cher Pascal,

Madame la Présidente de la Chambre de Commerce et d’Industrie Amiens-Picardie, chère Fany,

Monsieur le Directeur Général des Services de la Ville et de la Métropole, cher Dominique,

Mesdames et Messieurs les élus,

Chers membres de ma famille,

Chers amis,

Mesdames et Messieurs,

 

Vivre ensemble. Plus qu'une idée, une réalité dans notre belle ville d'Amiens. Vivre ensemble... Vivre ensemble, bien vivre ensemble, mieux vivre ensemble: c'est la clé de voûte de notre vie en société, et c'est une question qui nous concerne tous, nos parents, nos enfants, nos amis, nos voisins, nos collègues de travail. Parce que les relations que nous avons les uns avec les autres dans la Cité, cela impacte nos vies personnelles et professionnelles, nos loisirs, nos réalisations. Mieux vivre ensemble, cela ne peut se concevoir que dans une ville apaisée et rassemblée.

La ville d’Amiens a derrière elle une longue et noble Histoire. Depuis le partage du manteau de Saint-Martin de Tours en 334, non loin de l’actuel Palais de Justice, à l’Opération Jéricho en 1944, en passant par la Paix d’Amiens, signée en 1802 au sein même de notre mairie, notre ville s’appuie sur sa tradition pour proposer une société juste, moderne, inventive et apaisée.

C’est pourquoi, recevoir aujourd’hui les insignes d’Officier de la Légion d’honneur est pour moi un moment d’émotion profonde, mais aussi de grande humilité. Je ressens cette distinction non comme une récompense personnelle, mais comme une reconnaissance collective : celle d’un engagement partagé, d’un chemin parcouru avec beaucoup d’autres, au service de la République et des territoires. De l’Europe aussi !

Madame la Ministre, je vous remercie très sincèrement pour votre présence et pour l’honneur que vous me faites. Votre parcours, votre attachement aux collectivités locales, à la décentralisation, à la liberté d’action des élus, donnent à cette cérémonie une résonance toute particulière pour moi.

Oui, c’est avec une émotion particulière que je m’adresse à vous aujourd’hui, dans ce cadre solennel de la salle des fêtes de notre bel Hôtel de Ville, rénové avec splendeur par Viollet-le-Duc au XIXe siècle. Ce moment est aussi une occasion de réflexion et d’hommage. Hommage à cette ville que j’aime profondément, mais aussi à vous tous, qui avez marché à mes côtés pendant tant d’années, partageant ce même désir d’œuvrer pour le bien commun.

Permettez-moi de commencer par une citation qui m’a toujours inspirée, celle de l’écrivaine Maya Angelou : « Vous ne pouvez pas épuiser la créativité. Plus vous l’utilisez, plus vous en avez. » À travers cette phrase, je tiens à souligner que c’est précisément cette créativité, celle des Amiénoises et des Amiénois, celle de chacun d'entre vous ici présents, qui a fait la richesse de notre action commune. Vous avez été le moteur des projets, des transformations, et de l’énergie que nous avons insufflée à notre ville.

Née ici même, le 13 août 1955, j’ai vu Amiens grandir, évoluer, se métamorphoser, tout comme moi j’ai grandi avec elle. Je me souviens encore de mes premières années, de cette ville que je parcourais avec curiosité, et plus tard, de mes études de droit à l’Université de Picardie Jules Verne, puis à Paris. Chaque étape de ma vie a été marquée par un attachement indéfectible à cette ville. Être la fille d’un ancien agriculteur m’a appris la valeur du travail et du sens du service. Ces leçons, je les ai appliquées tout au long de ma carrière, avec une seule boussole : faire d’Amiens un lieu où chacun puisse se sentir fier et épanoui.

En premier lieu, je tiens à remercier mes parents, qui ont formé ma conscience citoyenne et mon humanité. Ainsi que ma famille qui m’a toujours soutenue tout au long de la vingtaine de campagnes électorales auxquelles j’ai été candidate, de 1983 à 2021 ! Je sais ce que je vous dois.

Mon parcours politique a débuté en effet dans les années 1980, et même si les débuts furent difficiles, marqués par une première défaite aux municipales de 1983 aux côtés de figures emblématiques comme Jean-Claude Broutin et  Jean-Pierre Pernaut, je n’ai jamais cessé de croire en cette ville et en ses habitants. C’est cet engagement sans faille qui m’a permis, quelques années plus tard, de devenir conseillère régionale, puis de participer à la conquête de la mairie aux côtés de Gilles de Robien en 1989. J’ai ensuite exercé la fonction de maire pour la première fois en 2002. C’était aussi  la première fois que notre ville confiait sa destinée à une femme. Et je dois dire que, dans ma famille, nous sommes un peu habitués à ce genre de choses, ma sœur Marie-Hélène ayant été, à la fin des années 80, la première femme à s’installer comme médecin généraliste à Abbeville !

Après avoir également été conseillère générale et députée européenne, les Amiénoises et les Amiénois ont fait confiance aux listes municipales que j’ai eu l’honneur de conduire en 2014 et 2020. Chacune de ces étapes a renforcé ma détermination à placer Amiens au cœur de l’action, à la hauteur de sa noble Histoire et de ses ambitions.

Durant ces mandats, nous avons accompli ensemble de grandes choses. Notre ville s’est modernisée tout en restant fidèle à ses racines. Nous avons mis en place des projets durables, comme la transition écologique, qui façonnera l’Amiens de demain. Nous avons également favorisé la création d’emplois, renforcé l’accès à la culture, fait de nos quartiers des lieux de vie, de partage, où la solidarité n’est pas un vain mot. Mais tout cela n’aurait pas été possible sans le travail formidable de mon cabinet. D’abord dirigé par Fabrice Hinschberger, qui est mon collaborateur depuis 19 ans, soit plus de la moitié de mon parcours politique, puis par Alexandre Laloux. Cabinet qui comptait aussi Jean-Baptiste Rouvillain parmi ses membres. Et rien n’aurait pu se faire sans le travail des agents municipaux et communautaires, de nos associations, et bien sûr, de chacun d’entre vous, mes collègues du conseil municipal. Votre soutien, vos idées, et même vos critiques, ont été le ciment de notre action collective.

Je tiens aussi à saluer ici mes prédécesseurs contemporains, à savoir René Lamps, Gilles de Robien et Gilles Demailly, ainsi que mon successeur. Oui, Hubert de Jenlis, qui m’a succédé en octobre 2024, est un homme d’engagement et de vision. Il a su continuer sur cette voie et su répondre aux défis que rencontre Amiens au sein de notre époque si particulière, si inédite. Je lui fais toute confiance pour conduire notre ville vers de nouveaux horizons, tout en restant fidèle à nos valeurs communes : proximité, engagement, et dynamisme.

Ma sincère gratitude à Alain Gest, président d'Amiens Métropole, pour notre collaboration fructueuse. Grâce à notre action commune, nous avons pu réaliser des projets qui profitent à notre territoire et à tous les habitants des 39 communes de notre agglomération.

Je n’oublie pas non plus les nombreux échanges que j’ai eus avec les habitants d’Amiens, ces rencontres qui ont nourri ma réflexion, ces visages qui me rappellent pourquoi nous nous engageons au quotidien. Ce sont vos préoccupations, vos rêves et parfois vos combats qui m’ont poussée à toujours donner le meilleur de moi-même. À travers vous, j’ai trouvé l’énergie nécessaire pour relever chaque défi.

En regardant en arrière, je mesure le chemin parcouru. Nous avons traversé des moments difficiles, des crises, mais nous les avons toujours surmontées grâce à cette force collective qui caractérise Amiens.

Oui,  Amiens restera toujours mon foyer, ma terre et je resterai à vos côtés, pendant deux ans encore en tant que Vice-présidente du conseil régional puis comme simple citoyenne, prête à continuer à défendre ce que nous avons construit ensemble.

A ce stade de mon propos, j’ai une pensée pour tous les compagnons de route qui nous ont quittés. Fidèle à leur mémoire, je pense à eux ce soir et en particulier à Jean-Christophe Parisot, qui avait fondé l’association de mes amis et qui m’a tant guidé tout au long de mon parcours politique. Membre de mon cabinet entre 2002 et 2007, premier Sous-Préfet puis Préfet tétraplégique de France, il nous a quittés en 2020. J’adresse ce soir une pensée émue à ses quatre enfants. Je n’oublie pas non plus Nicole Fontaine, ancienne présidente du Parlement européen, qui était ma voisine dans l’Hémicycle et qui nous a quittés en 2018. Tous deux, Madame Fontaine et Jean-Christophe, ont depuis quelques années maintenant chacun une place qui porte leur nom dans notre ville. C’est une grande fierté pour moi d’avoir pu leur rendre cet hommage, qui va perdurer dans le temps, grâce au soutien du conseil municipal.

Toute ma reconnaissance également à Jean-Louis Bourlanges, qui, en 2008, m’a transmis son mandat de député au Parlement européen, étant sa deuxième de liste aux élections européennes de 2004. Retenu par ailleurs, il me demande de bien vouloir l’excuser auprès de vous pour son absence ce soir. J’ai pu compter sur lui dans mes premiers pas à Strasbourg et Bruxelles et c’est peu de dire que son immense connaissance des dossiers qui concernent la vie quotidienne de près de 500 millions d’Européennes et d’Européens ainsi que son élégance et sa simplicité ont été pour moi plus qu’un soutien mais une grande chance et une véritable reconnaissance de mon travail. Je ne l’oublierai jamais.

Avant de conclure, je veux vous remercier, de tout cœur. Merci de m’avoir accordé votre confiance pendant toutes ces années. Merci de m’avoir permis de servir cette ville qui m’est si chère. J’ai donné tout ce que je pouvais, avec passion et sincérité.

Cette distinction m’honore d’autant plus qu’elle s’inscrit dans un temps où l’engagement public est souvent questionné, parfois décrié. Je crois plus que jamais que notre pays a besoin d’élus de terrain, de collectivités fortes, d’une décentralisation vivante et responsable. Je crois que la République se construit d’abord dans les villes, dans les villages, dans les quartiers, au plus près des citoyens.

Permettez-moi de vous livrer une citation de Georges Bernanos, qui disait : « L’honneur, ce n’est pas seulement de servir, c’est de servir longtemps. » Si j’ai servi longtemps, c’est parce que j’ai aimé profondément ce que je faisais et celles et ceux pour qui je le faisais.

Madame la Ministre, Mesdames et Messieurs, en recevant aujourd’hui ces insignes d’Officier de la Légion d’honneur, je mesure le chemin parcouru. Je mesure surtout la responsabilité qu’ils symbolisent. Soyez assurés que je continuerai, sous d’autres formes, avec la même exigence et la même passion, à servir le bien commun.

Comme le disait également  Jules Verne, qui a siégé dans cet Hôtel de Ville en tant que conseiller municipal d’Amiens : « Rien ne se fait de grand qui ne soit une espérance exagérée ».

Ensemble, nous avons montré qu’Amiens est bien plus qu’une ville : c’est un lieu de vie, une communauté de partage, une Cité où chacun peut rêver et construire son avenir.

Alors, comme Saint-Martin et Jules Verne, ayons la passion du service, de l'imagination créative et du partage pour notre ville !

Je vous remercie du fond du cœur :  oui, merci à toutes et à tous, et vive Amiens !

 

(Discours prononcé le mardi 17 février 2026 à la salle des fêtes de l'Hôtel de Ville d'Amiens).

 

PHOTO-2026-02-18-21-19-27.jpg

mercredi, 23 novembre 2022

Accueil des "Mariannes de la Diversité" à l'Hôtel de Ville

Marianne.jpgJe suis tout particulièrement heureuse d’accueillir aujourd’hui à l’Hôtel de Ville votre association Les Marianne de la Diversité. Les Marianne de la Diversité est en effet une association de femmes et d’hommes engagés, républicains convaincus pour qui la diversité est un cadeau et non un fardeau. Divers par leurs origines, leurs parcours, leurs histoires, ils entendent inscrire la diversité féminine comme un atout pour renforcer notre cohésion sociale.

Association laïque, fondée au lendemain des émeutes des banlieues de l’automne 2005 par Fadila Mehal et Bornia Tarall, elle a été créée dans le but « d’inscrire la diversité féminine comme un espoir pour renforcer la cohésion sociale et la société française », et entend donner toute leur place dans la République aux femmes soucieuses de s’engager et de transmettre leur savoir, leurs compétences, leurs histoires et la transmission de leur mémoire.

Sur votre carte d’électeur, vous pouvez lire notre devise nationale : Liberté, Égalité, Fraternité. La Liberté, valeur essentielle sans laquelle – justement – nous ne pourrions nous exprimer et choisir notre avenir. L’Égalité, car chaque citoyen dispose des mêmes droits et devoirs devant la Nation, et chaque voix compte. La Fraternité, qui nous rappelle que nous sommes tous des êtres humains qui doivent se respecter et s’écouter.

Le droit de vote est accordé dans notre pays à toute personne majeure de nationalité française, sans distinction de sexe, d’origine ou de religion, inscrite sur les listes électorales, et disposant de ses droits civiques et politiques.

Mais pour arriver à cet acquis considérable qui n’est encore qu’un lointain rêve dans certaines parties du Monde, il a fallu que des hommes et des femmes se lèvent et obtiennent parfois dans le sang le droit de faire entendre leur voix.

Il est vrai que le suffrage universel parait aujourd’hui, un fait, une habitude, un rite, une chose qui va de soi. Certains disent même que c’est un simple bout de papier, le bulletin de vote, que l’on met dans une urne, sans en mesurer complètement le pouvoir.

Et pourtant, les premiers suffrages étaient censitaires et indirects et il faudra, en fait, attendre le décret du 5 mars 1848 pour qu’ils deviennent universels et masculins.

Vous avez bien entendu mesdames, on ne parle que de suffrage masculin. C’est pourquoi, une autre bataille s’engage pour l’égalité des droits entre les femmes et les hommes.

Ainsi, les nombreux combats des suffragettes, au début du vingtième siècle, et l’engagement des femmes au cours de la seconde guerre mondiale donneront l’ordonnance du 21 avril 1944 par lequel les femmes acquièrent le droit de vote, rendant le suffrage véritablement universel.  Pour l’anecdote, il faut savoir que les Françaises, de plus de 21 ans, ont voté pour la première fois lors des élections municipales d’avril-mai 1945.

Je voudrais terminer cette allocution, une fois n’est pas coutume, par un chant spartiate. Bon, la République de Sparte, c'était particulier, mais il y avait dans la République de Sparte un chant que je voudrais vous citer car il dit bien des choses sur ce qu'est la France aussi. Ce chant dit ceci : « nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes ». Nous ne sommes jamais prisonniers de notre histoire, mais nous sommes aussi notre histoire. Et vous allez constituer, Chers membres des  Marianne de la Diversité, par votre apport, ce qu'a été la nation française, ce qu'elle souhaite rester, ce qu'elle veut rester : un peuple libre, un peuple fier, un peuple courageux, un peuple parfois capable du pire mais toujours capable du meilleur, un peuple passionné, un peuple contradictoire, un peuple généreux, capable des plus grandes audaces humaines, intellectuelles, artistiques. C'est tout cela, être Français. C'est bien plus encore. Merci à vous de porter le combat pour une France respectueuse de toutes et tous, donnant à chacune et chacun des perspectives d’avenir. Et de porter haut et fort la devise de l’Union européenne : Unis dans la Diversité.

 

Je vous remercie pour votre attention.

(Discours prononcé le 7 novembre 2022).

mercredi, 02 novembre 2022

Discours prononcé lors de l'inauguration du festival IC.ON.IC

iconic2022.jpg

Monsieur le Président d’Amiens Métropole, cher Alain,

Monsieur le Vice-président d’Amiens Métropole délégué à la Culture, cher Pierre,

Mesdames et messieurs les élus,

Chers amis,

 

Je suis très heureuse d’être parmi vous en ce jour pour inaugurer la deuxième édition du festival I.CO.NIC.

Fort du succès de sa première édition qui a rassemblé environ 40 000 personnes, le festival IC.ON.IC organisé par Amiens Métropole revient en 2022 avec pour thématique commune « Du dedans, du dehors, des espaces sans frontière ? ».

Dédié à la pluralité et à la diversité des arts visuels sur notre territoire, il rassemblera une trentaine d'artistes, plusieurs expositions et sera composé de trois parcours :

-Le 1er est un Parcours Art Urbain dans St-Leu du 4 octobre au 17 décembre : Il s’agit d’une ne plongée en plein cœur du street art dans le quartier Saint-Leu ! Cette balade vous emmène dans un tout autre univers traduit dans des œuvres monumentales et surprenantes. Une quinzaine de projets artistiques, réalisés par des artistes incontournables de la scène urbaine jalonnent ce parcours insolite pour une immersion totale dans le quartier Saint-Leu et ses rues pavées.

-Le 2è est un Parcours Vidéo Mapping réalisé par l'association Les Rencontres Audiovisuelles du 20 au 22 octobre, c’est-à-dire ce week-end !

-Le 3è est un Parcours Art Contemporain dans 15 structures culturelles partenaires du 14 novembre au 17 décembre.

Ce festival témoigne de l'ambition d'Amiens Métropole de sensibiliser le public le plus large possible aux arts visuels sous toutes leurs formes et de sa volonté de soutenir les artistes auteurs. IC.ON.IC s'inscrit également dans la métamorphose qu'entreprend la Métropole dans le cadre de sa candidature au titre de Capitale Européenne de la Culture 2028.

La capitale européenne de la culture est en effet un label né en 1985, à l’initiative de Mélina Mercouri, alors Ministre Grecque de la Culture. Deux ans plus tard, Athènes devient la première « Ville européenne de la culture », appellation transformée en 1999 par « Capitale européenne de la culture». Le but de ce label est, selon la Commission européenne, de « mettre en valeur la diversité de la richesse culturelle en Europe et les liens qui nous unissent en tant qu’Européens ». Plus précisément, il s’agit de préserver et promouvoir la diversité des cultures européennes, en mettant en exergue leurs points communs, améliorer le sentiment d’appartenance des Européens à un espace culturel partagé et faire de la culture un moteur du développement à long terme des villes. Depuis sa création, sur plus de 60 villes labellisées, seul 5 territoires français ont reçu ce titre : Paris en 1989, Avignon en 2000, Lille en 2004, l’ex-région Lorraine en 2007 et Marseille en 2013. En 2028, aux côtés d’une ville tchèque, une autre ville française sera de nouveau à l’honneur. Amiens est candidate et espère rayonner dans toute l’Europe ! Riche de son héritage humaniste, de son patrimoine historique et naturel, de ses équipements et événements culturels emblématiques, Amiens a pour ambition de faire de la culture le levier de sa revitalisation post-Covid 19 et du développement économique et touristique de son territoire. Bien entendu, tous les acteurs locaux et régionaux doivent s’impliquer. Tous sont invités à soutenir la candidature d’Amiens, la ville-cœur des Hauts-de-France.

Pour l’heure, je vous souhaite de bons moments au sein du festival I.CO.NIC, qui constituera un atout majeur pour notre candidature, et vous donne déjà rendez-vous en octobre 2023 pour la troisième édition !

 

             Je vous remercie pour votre attention.

 

 

Brigitte FOURE

Maire d’Amiens

Vice-présidente d’Amiens Métropole