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vendredi, 21 septembre 2007

Je siégerai bientôt au Parlement européen

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Jean-Louis Bourlanges m'a informée de son intention de mettre un terme à son activité politique à une date qui n'est pas encore totalement arrêtée, en raison de l'importante charge de travail que lui octroie sa mission au sein de la Commission de réforme des institutions, présidée par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur. Il m'a demandé de me préparer à assumer les fonctions de Députée européenne.
L'Europe doit se renforcer et faire de sa diversité un modèle dans l'exercice du vivre ensemble. Au sein des députés issus de toutes les nations européennes, je ferai entendre la voix des électrices et des électeurs de ma circonscription pour que l'Europe soit forte et solidaire, respectée pour son courage et sa détermination à défendre dans le monde les valeurs humanistes, libérales, citoyennes et sociales qui nous font vivre.
A l'heure où j'apprends cette nouvelle, je tiens à remercier chaleureusement toutes les Amiénoises et tous les Amiénois qui, lors des élections européennes de 2004, m'ont apporté si nombreux leur soutien par leurs suffrages. Ils seront pleinement associés à mon action de terrain au moyen des multiples rencontres que j'organiserai pour eux, comme pour tous les habitants de Picardie, Haute et Basse Normandie et Nord-Pas-de-Calais. J'emporterai à Strasbourg et Bruxelles, où je serai amenée à siéger quelques jours par mois, l'esprit insufflé par Gilles de Robien à mon action et la chaleur des Amiénois.
Je salue le travail accompli par Jean-Louis Bourlanges en tant que Député européen depuis 1989 et je sais pouvoir compter sur lui pour m'accompagner dans mes premiers pas.
J'ajoute que je démissionnerai de mon mandat de Conseillère régionale de Picardie dès que je prendrai mes nouvelles fonctions. Je resterai Adjointe au Maire d'Amiens, car je considère qu'un mandat local, concret, en proximité avec les électeurs dans une ville située au coeur de l'Europe, me permettra de mieux élaborer avec mes collègues du Parlement les lois qui harmonisent la vie de 450 millions d'Européens.

17:17 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

Ma revue de presse européenne

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Le Président de la République a présenté à Budapest le programme de la présidence française de l'Union européenne

 

"L'Europe ne peut plus se condamner à l'immobilisme, l'Europe doit avancer et je veux une présidence française utile pour l'Europe", a déclaré le président français dans un discours prononcé au Parlement hongrois.

"Je veux comprendre les aspirations de l'ensemble des Etats-membres. Je veux les réunir pour agir ensemble. C'est cela le rôle d'une présidence", a-t-il ajouté.

Budapest est la première des 26 capitales de l'Union européenne que Nicolas Sarkozy et son Premier ministre, François Fillon, entendent visiter d'ici au 30 juin prochain.

"Si j'ai souhaité commencer ces visites par la Hongrie, au coeur de l'Europe centrale, c'est pour lever un malentendu", a-t-il expliqué dans une allusion à la brouille entre son prédécesseur, Jacques Chirac, et plusieurs pays d'Europe centrale et orientale, dont la Hongrie, à propos de l'intervention militaire américaine de 2003 en Irak.

"Il n'y a pas pour la France des pays majeurs et des pays mineurs. Il n'y pas et il n'y aura jamais pour la France des pays qui ont droit à la parole et d'autres qui n'ont le droit que de se taire. Il y a des pays égaux en droits et en devoirs", a-t-il ajouté. "C'est donc avec cet état d'esprit que j'ai l'intention d'assumer la présidence de l'Union, écouter tous les partenaires de l'Union, renforcer l'Union de ces partenaires et à tout prix agir."

Nicolas Sarkozy a présenté les principaux axes de la "grande ambition pour l'Europe" qu'il a dit porter, énuméré les domaines qui appellent, selon lui, une "action urgente de l'Union", et proposé des "thèmes d'action immédiats".

 

 

Deux agricultures

 

Il a cité l'immigration et réitéré son voeu d'une politique commune en la matière, de même que dans les domaines de la lutte contre le changement climatique et l'énergie.

"La France, grâce au général de Gaulle s'est dotée de l'énergie nucléaire. On peut être pour, on peut être contre. Mais c'était une génération d'hommes d'Etat qui pensaient à 50 ou à 60 ans, qui ne pensaient pas à cinq ou à six jours", a-t-il fait valoir. "Serons-nous capable d'assurer l'indépendance énergétique de l'Europe ?"

"Dans ces domaines, une action strictement nationale est condamnée", a souligné Nicolas Sarkozy, qui a également cité la politique agricole commune (PAC) de l'après 2013.

"Je ne suis pas décidé à ce qu'on abandonne l'agriculture européenne. C'est une affaire d'indépendance, c'est une affaire d'identité. Le monde a besoin de deux agricultures, celle de l'Europe et celle des Etats-Unis, pas d'une seule agriculture", a expliqué le chef de l'Etat.

"La France n'a pas peur d'une réflexion sur l'avenir de la PAC. Au contraire elle y est favorable", a-t-il réaffirmé.

Dans cet ancien pays communiste devenu "atlantiste" qu'est la Hongrie, il a dit sa volonté de faire en sorte que l'Europe de la Défense et de la Sécurité puisse "devenir une réalité" et ne reste pas "la seule préoccupation de trois ou quatre pays".

 

 

Défense et OTAN

 

"L'Europe ne sera pas indépendante tant qu'elle ne sera pas capable de se défendre par elle-même", a-t-il fait valoir. "Je n'opposerai jamais l'Europe de la défense et l'Otan (...) Il ne s'agit pas dans mon esprit de substituer la politique européenne de défense à l'Alliance atlantique mais bien de créer deux système complémentaires."

Il a dit au passage savoir combien la Hongrie était attachée à l'Otan mais souhaité qu'elle prenne "toute sa place dans la politique européenne de sécurité".

Il a jugé "important" que "tous les Européens parlent d'une seule voix" sur les questions de stabilité régionale comme le dossier du Kosovo. "L'Europe doit conserver son unité à tout prix sur des questions de cette nature", a-t-il insisté.

Il a confirmé qu'il proposerait au Conseil européen de décembre la création d'un groupe de 10 à 12 "très hautes personnalités" pour réfléchir à l'Europe de 2020-2030, une proposition à laquelle le Premier ministre hongrois, Ferenc Gyurcsany, a apporté vendredi son soutien.

"Nos pères, dans les années 1950, ont eu un rêve européen. Avons-nous le même ou ce rêve a-t-il évolué ?" a demandé Nicolas Sarkozy. "Ce que nos pères ont su faire il y a 50 ans, est-ce que nous allons être capables de le faire nous aussi ou est-ce que nous allons continuer à nous engluer dans des débats techniques qui n'intéressent personne ?"

"Dans ce monde si violent, si instable (...) l'Europe doit être passionnément raisonnable et passionnément démocratique", a-t-il dit. "L'Europe n'a pas comme seule ambition d'être riche, d'être en croissance, d'avoir le plein emploi. L'Europe doit aussi porter un message politique, un message d'humanisme dans le monde dématérialisé d'aujourd'hui. L'Europe doit être politique ou elle ne sera plus."

 

mercredi, 19 septembre 2007

C'est la semaine européenne de la mobilité!

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abd3ae4d01c94422f6b8d9c9ea168ab9.gifLa semaine européenne de la mobilité a lieu du 16 au 22 septembre 2007.

En 2006, plus de 1300 villes de 38 pays s’étaient déjà engagées. Ce record va-t-il être battu cette année ?

En France, le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables organise dans ce cadre l’opération « Bougez autrement ! La meilleure énergie, c’est la vôtre ». L’objectif consiste à sensibiliser l’opinion afin de remplacer le « tout-voiture » par la marche à pied, le vélo, les transports en commun, le co-voiturage. Outre le bénéfice pour la santé, le changement des comportements, en ville, est essentiel pour notre planète.

Présidente de la commission de développement durable de la communauté d’agglomération, je sais qu’Amiens Métropole, sous l’impulsion de Johanna Bougon, vice-présidente en charge du dossier, a développé de nombreuses actions en ce domaine.

 

Beaucoup reste encore à faire

 

8d95894f9520630f12c9561264b29201.gifLe programme de cette semaine, à Amiens, est varié : comité de suivi du plan de déplacement jeunes, réunion de la mission tramway déplacements, inauguration du pôle d’échange Nord et du transport rapide d’autobus boulevard de Roubaix- rue Léo Lagrange- rue César Franck, balade nocturne à vélo dans les rues d’Amiens, village de la mobilité place Gambetta…

La création de parking-relais, le développement de pistes cyclables sécurisées, la multiplication de sites dédiés aux autobus… participent aussi à la prise de conscience de chacun et, par conséquent, à la modification des comportements.

Quelles actions mais aussi quels aménagements devraient-ils être mis en œuvre en priorité dans les 10 ans à venir ? D’une ville à l’autre, les réponses sont probablement très différentes mais quoi qu’il en soit, le débat est loin d’être clos !

lundi, 17 septembre 2007

L'agenda de ma semaine

0be310ac8c117ab5fc43e419a4522576.gifLundi 17 septembre : Réunion publique sur les lignes de transport en commun.

 

Mardi 18 septembre : Réunion avec les services sur la restauration collective.

Rencontre avec l’Union des Comités de Quartier.

 

 

Jeudi 20 septembre: Réunion de travail tramway-transports.

 

Visite du Village étudiant.

 

 

Vendredi 21 septembre: Réunion publique sur le stationnement résidentiel dans le quartier Sainte-Anne.

 

 

Samedi 22 septembre : Manifestation organisée par le Comité de Quartier Petit Saint-Jean.

 

Dimanche 23 septembre : Manifestation organisée par Handisport.

 

08:00 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)