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dimanche, 26 septembre 2010

Brigitte Fouré, invitée de "La voix est libre", sur France 3 Picardie

BF.jpgLe 18 septembre dernier, Brigitte Fouré était l'invitée de "La voix est libre" sur France 3 Picardie.

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vendredi, 24 septembre 2010

Le Président Van Rompuy a rendu compte aux eurodéputés du dernier sommet européen

pict_20100921PHT83016.jpgLes relations extérieures, la gouvernance économique et la situation des Roms en Europe ont été les principaux sujets évoqués lors du débat sur le dernier sommet européen, ce mercredi 22 septembre. C'était la première fois que M. Van Rompuy, Président du Conseil européen, s'adressait aux députés européens après un tel évènement.

 

Selon Herman Van Rompuy, le principal sujet des discussions du Conseil européen a été la politique extérieure.

 

Le groupe de travail sur la gouvernance économique a fait des progrès, par exemple sur la surveillance macro-économique. Il devrait rendre son rapport avant le Conseil européen d'octobre, alors que la Commission européenne présentera ses propositions législatives à la fin septembre.

 

La problématique des Roms a été évoquée. Pour le Président Van Rompuy, le message à retenir de tout cela est qu'un Etat membre a le droit de faire respecter la loi sur son territoire, pendant que la Commission européenne a le droit et le devoir d'enquêter pour savoir s'il y a eu des violations du droit européen.

 

Le commissaire européen Maroš Šefčovič a quant à lui souligné l'importance pour l'Europe de parler d'une voix sur la scène internationale. Concernant les Roms, « la Commission européenne a pour responsabilité d'être la gardienne des traités et de défendre les valeurs européennes ».

 

Le Français Joseph Daul (Parti populaire européen) a affirmé respecter le droit de la Commission européenne à vérifier l'application correcte des règles européennes mais il a regretté le ton employé lors des débats. Il a souligné l'importance de l'intégration des minorités, ainsi que le devoir de ces minorités d'essayer de s'intégrer.

 

Sur la politique étrangère, il a expliqué que la promotion du respect et la compréhension mutuelle dans le monde passait par une politique coordonnée et forte.

 

Au nom des Socialistes et démocrates, l'Allemand Martin Schulz a affirmé qu'il ne pouvait y avoir de politique extérieure européenne que si elle correspondait à ce qui se passe dans les Etats membres. Il a souligné que le rôle du Parlement européen était de faire passer la méthode communautaire en premier lieu.

 

La dignité de l'homme est inviolable, a-t-il défendu au sujet des Roms : le droit européen doit être accepté et mis en pratique par les Etats.

 

La Commission a agit comme il fallait, et il est important que chacun voit qu'elle traite de la même façon tous les Etats membres, quelque soit leur taille, selon le Belge Guy Verhofstadt (Alliance des démocrates et des libéraux).

 

« Sur la gouvernance économique, il n'y a pas de temps à perdre. Il faut un ensemble de mesures sur la table le plus vite possible », a mis en garde l'ancien Premier ministre belge. Il a prôné des sanctions efficaces pour les Etats ne respectant pas les critères européens, comme la suspension des droits de vote au sein du Conseil de l'Union européenne.

 

« Nous ne vivons pas dans la même galaxie ». Le constat, adressé à Herman Van Rompuy, est signé de l'Allemande Rebecca Harms (Verts). Pour elle, le Président du Conseil européen et la task force devraient avoir pour rôle de sortir l'UE de la crise. Quand à la Commission, ses propositions ne devraient pas se concentrer uniquement sur les sanctions.

 

Sur les Roms, elle a regretté que le Conseil ait raté l'opportunité de soutenir la procédure d'infraction à l'égard de la France. Elle s'est déclarée inquiète de ce que les dirigeants populistes développent des politiques xénophobes et jouent sur le sentiment d'insécurité.

 

Pour le Britannique Thimothy Kirkhope (Conservateurs et réformateurs européens), l'attaque de la Commission à l'égard de la France n'a pas aidé l'unité européenne. Il a appelé tous les acteurs du dossier à se montrer constructifs. Il a par ailleurs salué l'aide européenne au Pakistan, soulignant que le seul moyen d'aider ce pays sur le long terme passait par des liens commerciaux et économiques.

 

Le Français Patrick Le Hyaric (Gauche unitaire européenne) a attaqué les conclusions du Conseil européen. Il a demandé des mesures concrètes pour aider les Roms et combattre la pauvreté, le chômage, la faim et le changement climatique. « Vous parlez d'accord de libre-échange. Vous voulez aligner nos normes sur celles des Etats-Unis et être plus engagé au sein de l'OTAN. Cela va couler l'Europe ».

 

Niki Tzavela (Europe de la liberté et de la démocratie) a souligné la puissance économique de la Chine, qui possède 2 400 milliards de dollars américains en réserve et envisage d'investir en Europe. Elle a demandé si le prochain Conseil européen pensait lever les obstacles au commerce avec l'Empire du milieu, notamment sur les droits de l'homme.

 

Enfin, la question ne devrait pas porter sur les expulsions des Roms mais sur leurs conditions de vie dans presque tous les Etats de l'Union européenne, a défendu la Grecque.

 

Le mot de la fin est venu de M. Van Rompuy. « Nous travaillerons toujours à une meilleure intégration des minorités, y compris les Roms ». Concernant l'économie, « les citoyens ne nous jugeront pas sur la méthode mais sur les résultats ».

 

(Source : Site Internet du Parlement européen).

mercredi, 22 septembre 2010

Rentrée politique de Brigitte Fouré : "Oeuvrer à une société apaisée"

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(Communiqué de presse en date de ce jour)

Après avoir participé samedi dernier à l’émission La voix est libre, sur France 3 Picardie, Brigitte Fouré, Conseillère Générale de la Somme et Conseillère municipale d’Amiens, revient sur les dossiers forts de cette rentrée politique, au niveau local comme à l’échelle nationale.

Election au Conseil Général

 Je me sens désormais « responsable d’une partie importante de la population d’Amiens et ancrée sur un territoire.

De plus, ma permanence, située en centre-ville et ouverte au public, est un lieu de vie et désormais aussi le seul lieu de contre-pouvoir dans la capitale picarde, avec un conseil général, un conseil régional et une mairie 100% à gauche !

Dossiers du canton

La Démocratie locale. J’aimerais obtenir de la mairie des réunions régulières de concertation avec les habitants sur tous les sujets forts qui les concernent, tels le stationnement résidentiel ou le devenir de la caserne Dejean.

Politiques du Conseil Général

Ma priorité première concerne la formation des jeunes. Mon canton d’Amiens V Sud-Est Cagny comprend 3 collèges publics et 2 collèges privés. C’est très important.

Action du Maire d’Amiens et de sa majorité

Ils reprennent à leur compte des actions qui ont été menées avec succès et sans éprouver le besoin de les valider. Simplement en les changeant de nom !

Ainsi, le Marché de Noël devient « Parfums d’hiver » ou les Rencontres d’automne sont rebaptisées « Rencontres d’octobre « !

Le problème des crèches n’est pas réglé.

Tout comme le problème des parkings-relais : il faut les réhabiliter. Des gens se désintéressent de notre centre-ville et préfèrent aller faire leurs courses dans les grandes zones commerciales comme celle d’Hénin-Beaumont (62).

L’accessibilité au centre-ville devient un casse-tête. Cela change tellement souvent que les GPS ne sont pas mis à jour et les automobilistes qui ne connaissent pas Amiens et entrent dans notre ville commettent des infractions au code de la route et se font verbaliser. Il y a mieux comme comité d’accueil !

Il faut également rénover la démocratie locale à tout prix. Les comités de quartiers sont sur le terrain, contrairement aux personnes qui constituent les « conseils d’habitants », dont la démarche est louable mais inappropriée à notre ville.

Opposition municipale

L’opposition est forcément groggy car, après 19 ans d’action, il y a forcément un temps d’abattement et de recul sur les choses, qui est nécessaire dans ce que nous vivons dans nos vies personnelles. Je ne vois pas pourquoi il en serait différent dans la vie publique.

Il ya un club, Imagine Amiens, autour d’Olivier Jardé, Alain Gest, Benoît Mercuzot et moi-même, qui travaille et qui a rencontré récemment Guillaume Pépy, Président de la SNCF, à propos de la question du TGV.

Il ya aussi une association, Présence pour Amiens, qui rassemble autour de Claudine Alexandre des colistiers de 2008 qui ont voulu continuer à réfléchir sur l’avenir de leur ville.

Le groupe d’opposition est en fait là pour sanctionner et contrôler la politique de l’équipe en place. Il gère davantage le quotidien.

Après ces différents constats, je considère qu’il est temps que nous changions de braquet, à l’approche de la mi-mandat.

Mon association, l’association des Amis de Brigitte Fouré, propose différentes activités  (Café Europe, sorties…). Nous avons crée en son sein un espace de réflexion intitulé « Ensemble, pensons l’avenir ! ». Mon association aura donc à cœur de démontrer, dans les mois et les années qui viennent, l’inefficacité de la politique du maire et de son équipe.

Quel leader pour 2014 ?

La question est prématurée. Il y a encore des échéances électorales en 2012 qui peuvent changer la donne.

D’un point de vue personnel, je peux d’ores et déjà vous dire que je serai candidate aux élections cantonales en mars 2011 et que je ne serai pas candidate aux élections législatives de 2012, que ce soit en tant que titulaire tout comme en tant que suppléante.

Car il ya un temps pour les élections et un autre pour le terrain. Après les élections cantonales, je ne serai candidate à rien jusqu’en 2014.

Candidature aux élections municipales

Je prendrai ma décision le moment venu. Nous sommes un peu dans le même cas de figure que le PS au niveau national : nous avons beaucoup de personnes compétentes dans l’opposition amiénoise, ce qui est normal car, lorsque l’on travaille avec une personnalité comme celle de Gilles de Robien pendant près de 20 ans, cela développe forcément une expertise particulière chez de nombreuses personnes.

Pour ma part, je reste persuadée que le prochain leader sera celui ou celle que la population reconnaîtra le moment venu pour l’incarner et défendre ses intérêts.

Roms

Nous devons œuvrer à une société apaisée et non diviser les Français. Il est du devoir des hommes et femmes politiques de voir les problèmes en face, mais aussi de notre responsabilité de rechercher les voies de l’apaisement, de trouver des solutions concrètes et efficaces plutôt que de se livrer à de vaines surenchères. Pour moi, comme pour Le Nouveau Centre, la lutte contre la délinquance ne peut se résoudre à une simple politique de sanction, décidée après l’émotion des événements et du  discours de Grenoble.

Roms : Crise avec l’Europe

Arrêtons les polémiques franco-françaises inutiles, parlons en Européens d'une question européenne appelant une réponse européenne.

Comme le rappelait récemment mon amie la députée européenne NC Sophie Auconie (qui sera à Amiens le 25 octobre dans le cadre d’un Café-Europe) : « La construction européenne est d'abord la mise en commun de certaines valeurs, desquelles découlent certaines libertés, dont la liberté de circulation, et certains devoirs, dont celui de respecter les conditions applicables à l'exercice du droit de séjour. Aujourd'hui, nous devons répondre à la détresse d'une population, qui est en mal d'intégration. Une détresse exploitée par certains réseaux mafieux et qui ne laisse comme moyen de subsistance que la mendicité, le vol et la prostitution. Telle est la question principale à régler aujourd'hui ».

J’ajoute que, si j’ai regretté l’amalgame de la commissaire à la Justice Viviane Reding avec la Shoah, je dois dire que sa colère résidait dans le fait que le Gouvernement lui avait menti sur l’existence de la circulaire sur les Roms, maladroite et indigne. Car Viviane Reding était Commissaire en charge de la Communication lorsque j’étais au Parlement européen et elle est une femme très mesurée. L’Union européenne ne reconnaît pas les expulsions collectives, il faut faire du cas par cas.

Je tiens aussi à dire que les Roms sont pourchassés pour le seul fait de leur appartenance à cette communauté. C’est en cela que cela rappelle la condition des Juifs en 1940 même si, et la différence est de taille, les Roms ne sont pas exterminés au bout de leur voyage, mais rentrent tout simplement dans leur pays, où le pouvoir en place les discrimine.

Ce qui m’inquiète aussi de plus en plus est l’image de la France à l’étranger. Notre pays prend la Présidence du G20 en novembre pour 18 mois. Dans un tel climat d’agitation, on peut se demander si nous sommes prêts.

Les retraites

Il faut dire la vérité aux Français. Je suis pour le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite, pour l’alignement des systèmes privé et public, et l’évolution vers un régime par répartition individualisé grâce au principe de compte notionnel. Il n’est pas normal qu’il soit si difficile pour un Français de connaître avec exactitude à tout âge de sa vie active, ce qu’il percevra au moment de sa retraite. En parallèle, rappelons l’importance de la réflexion sur la pénibilité qui doit dépasser le seul cadre de la réforme des retraites.

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CONTACT PRESSE

 06 47 54 95 47 

lundi, 20 septembre 2010

L'agenda de ma semaine

262124910.JPGLundi 20 septembre : Réunion de groupe au Conseil Général de la Somme.

Conseil d'Administration du collège Guy Mareschal d'Amiens.

Réunion de travail avec le Comité de Quartier Sud-Est.

 

Mardi 21 septembre : Permanence sans rendez-vous en Mairie de Quartier Rive Gauche.

 

Mercredi 22 septembre : Réunion mensuelle du Nouveau Centre à Amiens.

 

Jeudi 23 septembre : Permanence sans rendez-vous à ma permanence.

 

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