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vendredi, 26 février 2010

Europe : qui fait quoi?

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La Commission européenne

 

  • Elle est l’organe exécutif de l’Union européenne. C’est elle qui élabore les textes législatifs (directives et réglements), les soumet à la délibération du Parlement européen et du Conseil des ministres de l’UE.

 



Le Parlement européen

 

  • Il est composé de députés élus directement par les citoyens et qui exercent trois pouvoirs : législatif, budgétaire et de contrôle politique des autres institutions européennes.

 



Le Conseil des ministres de l’Union européenne (appelé le Conseil)

 

  • Il exerce un pouvoir législatif et un pouvoir de décision. Il réunit les ministres des 27 Etats membres (par portefeuille) et adopte, avec le Parlement européen, les textes juridiques européens.

 



Qu'est-ce que le Conseil européen ?

 

  • Il rassemble les chefs d'État et de gouvernement ainsi que le président de la Commission. Se réunit 2 fois par an pour orienter la politique communautaire de l'Union.

 



Qu'est-ce que le Conseil de l'Europe ?

 

  • Organisation internationale siégeant à Strasbourg qui rassemble 47 États de l'Europe. Sa mission : protéger la démocratie et les droits de l'Homme. À ne pas confondre avec le Conseil européen.

Jacques Barrot, de la Commission européenne au Conseil constitutionnel

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Le centriste Jacques Barrot, 73 ans, devient membre du Conseil constitutionnel après avoir assuré pendant six ans les fonctions de commissaire européen à Bruxelles, d'abord en charge des Transports puis à la Justice et aux Affaires intérieures.

Né le 3 février 1937, diplômé de Sciences-Po, cet avocat de formation a fait ses premiers pas à l'Assemblée en 1967 en succédant à son père, Noël Barrot, comme député de la Haute-Loire.

S'il n'a jamais dirigé de grand ministère tel que l'Intérieur ou Bercy, Jacques Barrot jouit d'une solide expérience gouvernementale. De 1974 à 1978, il est secrétaire d'Etat au Logement. En 1978-79, il devient ministre du Commerce et de l'Artisanat, avant d'être promu ministre de la Santé et de la Sécurité sociale de 1978 à 1981.

Son soutien à Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995 lui vaut de devenir ministre du Travail et des Affaires sociales du gouvernement Juppé. Mais la tâche s'avère ingrate: il se retrouve en première ligne lors des grandes grèves de 1995 contre le "plan Juppé" de réforme de la Sécurité sociale.

Grâce à Jacques Chirac, il quitte en novembre 2004 la présidence du groupe UMP de l'Assemblée, qu'il occupait depuis 2002, pour devenir le seul Français de l'équipe Barroso à Bruxelles, en tant que vice-président de la Commission européenne en charge des Transports. En avril 2008, il prend le poste de commissaire à la Justice et aux Affaires intérieures.

M. Barrot n'a pas été reconduit au sein de la nouvelle commission Barroso, investie le 9 février dernier par le Parlement européen.

Centriste de coeur, il a été longtemps l'un des principaux dirigeants du CDS (Centre des démocrates sociaux, ancien parti centriste), avant de devenir vice-président de Force démocrate, vice-président du groupe UDF de l'Assemblée, puis de rallier l'UMP.

 

(Source : AP - Le Nouvel Observateur).

L'Union européenne va protéger le thon rouge

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La Commission européenne demande l'interdiction du commerce international du thon rouge. Décision en mars à la Cites...

Pour le thon, c'est bon. La Commission européenne a proposé lundi de soutenir l'interdiction du commerce international du thon rouge à partir de mars 2011 en marge d'une réunion des ministres européens de la pêche. Les pays européens doivent maintenant définir une position officielle commune avant la réunion de la Cites (convention sur les espèces menacées) qui se réunit du 13 au 25 mars à Doha.

L'Espagne rejoint la France et l'Italie
Le thon rouge est proche de l'extinction. Selon des associations de protection de l'environnement, il ne reste en Méditerranée que 15% des stocks originels. Une inscription à l'annexe I de la Cites interdirait tout commerce international de l'espèce, comme c'est le cas par exemple pour l'éléphant d'Afrique. Le thon rouge serait le premier poisson de consommation à bénéficier d'une telle protection.

Après de longues tractations, la France a soutenu l'inscription à l'annexe I, demande initiée par Monaco. Une décision très mal perçue par le millier de pêcheurs français. L'Italie a de son côté imposé un moratoire dès à présent à la pêche au thon rouge. Enfin, l'Espagne, autre grand pays pêcheur, s'est rangée de leur côté lundi.

Préserver la pêche artisanale
Pour limiter l'impact sur la filière et obtenir des aides européennes à la reconversion, la France avait demandé un délai de dix-huit mois avant d'appliquer l'interdiction. En limitant ce délai à douze mois, la Commission n'autoriserait que la saison de pêche 2010 (entre mi-mai et mi-juin). "La France aurait permis deux saisons de pêche en 2010 et en 2011 ! ", réagit François Chartier, de Greenpeace.

Si la pêche industrielle est menacée, des aménagements pourraient être envisagés pour préserver les pêcheurs artisanaux, aux pratiques plus durables.

Avec 80% du marché, le Japon est le principal consommateur de thon rouge, un mets traditionnel très prisé qui entre dans la composition des sushis. Le pays a fait savoir qu'il s'opposerait à une inscription à l'annexe I.

 

(Source : Métro).

Herman Van Rompuy insulté au Parlement européen

le-1er-ministre-belge-van-rompuy-premier-president-fixe-du-conseil-4069704wijsq_1258.jpgSes détracteurs lui reprochent un manque de visibilité depuis son entrée en fonction.Coup de poignard dans le dos, trahison, phrases assassines... : la politique est un monde cruel. Dernier exemple en date, celui donné par Nigel Farage, chef de file des europhobes britanniques au Parlement européen. Mercredi, ce membre du Parti de l'Indépendance de Grande-Bretagne (UKIP), s'est livré à une attaque personnelle très inhabituelle en insultant le président de l'UE Herman Van Rompuy à l'occasion de sa première apparition devant les eurodéputés. Et de comparer le Belge à une "serpillère" issu d'un "non pays".

Nigel Farage a déclaré que lorsque l'Union européenne a nommé son premier président stable, en novembre dernier, elle espérait qu'il s'agirait d'une "personnalité planétaire géante" et d'un "dirigeant politique pour 500 millions de personnes" (...). "Mais je crains que nous n'ayons eu que vous", a déclaré l'europhobe en regardant l'ancien Premier ministre belge. "Je ne voudrais pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une loque humide et l'apparence (...) d'un employé de banque", a lancé Farage sous les huées d'autres eurodéputés. "Qui êtes-vous ? Je n'avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n'avait jamais entendu parler de vous", a-t-il poursuivi, ajoutant à l'adresse de l'ancien Premier ministre belge: "Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays".

 

(Source : TF1 News).