vendredi, 16 janvier 2009
Pour une Paix profonde et durable
En ces premiers jours de l'année, j'aurais aimé rester dans la magie et l'émerveillement des fêtes!
Et j'aurais donc aimé aujourd'hui saluer le travail remarquable réalisé par ces milliers de bénévoles qui, à Noël, vont rendre visite aux personnes âgées isolées ou encore aux enfants hospitalisés, à ceux qui accueillent les personnes sans domicile fixe pour une halte bien nécessaire en cette période hivernale et à tant d'autres, qi se dévouent sans compter au service des plus démunis...
Mais l'actualité nous rattrape!
Et dès les premiers jours de l'année, c'est une nouvelle fois le Proche-Orient qui s'enflamme...
Je sais bien que la paix est difficile sur cette terre que revendiquent les Israéliens et les Palestiniens. Mais elle l'était aussi sur nos terres d'Europe dix ans à peine après la fin de la deuxième guerre mondiale. Et pourtant la paix, et une paix profonde et durable, a été instaurée en Europe. Alors ne peut-on pas rêver d'une médiation des instances européennes aujourd'hui à Gaza? Il y a urgence à trouver, très vite, une issue...
10:08 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 15 janvier 2009
Le nouveau Président du Conseil devant les eurodéputés

STRASBOURG (Parlement européen) - Le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek, dont le pays préside l'UE, a réaffirmé mercredi avoir encore des réserves sur le traité de Lisbonne, même s'il votera tout de même pour la ratification du texte au Parlement tchèque.
"C'est un traité moyen, un peu moins bien que le traité de Nice (actuellement en vigueur, ndlr), c'est comme ça personnellement que je vois les choses", a indiqué M. Topolanek lors de sa première intervention au Parlement européen à Strasbourg depuis le début de la présidence tchèque de l'UE le 1er janvier.
"Pour moi, c'est un compromis difficile", a-t-il ajouté devant des eurodéputés qui le pressaient de faire ratifier ce traité le plus vite possible.
Il a néanmoins précisé qu'ayant lui-même "négocié" et "signé" le texte censé permettre à l'Union européenne de mieux fonctionner à 27 pays, il "voterait (le texte) au Parlement" tchèque.
"Mais l'idée qu'il faut dire d'avance aux pays membres qu'ils doivent ratifier un document et (...) qu'ils n'ont pas le droit (...) de décider d'approuver ou non le traité est absurde", a-t-il ajouté.
Il a aussi affirmé que "si un référendum était organisé en République tchèque, le traité de Lisbonne ne serait pas accepté non plus", comme en Irlande où il a été rejeté par référendum en juin 2008.
Interrogé ensuite sur ces propos lors d'une conférence de presse avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, M. Topolanek a précisé qu'il n'était pas "personnellement favorable à un référendum".
M. Barroso a néanmoins souligné que ce serait "complètement faux de présenter les Tchèques comme des eurosceptiques", qu'ils étaient au contraire "plus favorables à l'intégration européenne que beaucoup de pays fondateurs de l'Union".
Il a aussi rappelé M. Topolanek à son devoir, en soulignant que "lorsqu'un gouvernement signe un traité, il est obligé de faire tout ce qui est en son pouvoir pour le faire ratifier, c'est un principe de bonne foi du droit international. J'ai toute confiance que c'est aussi la compréhension du gouvernement tchèque".
La République tchèque est le dernier des 27 pays de l'UE à ne pas s'être prononcé sur le traité de Lisbonne, qui a besoin de la ratification de tous pour entrer en vigueur.
Les députés tchèques, très divisés, doivent examiner le traité à partir du 3 février. Le Sénat tchèque devra ensuite se prononcer, et la majorité doit l'approuver dans les deux chambres pour qu'il soit adopté.
Le traité doit ensuite être signé par le très eurosceptique président Vaclav Klaus qui a déjà affirmé qu'il ferait tout pour retarder le moment d'apposer son paraphe.
M. Topolanek a néanmoins souligné devant les eurodéputés qu'en tant que président de l'UE, il aurait à "continuer le débat avec l'Irlande sur l'avenir du traité" et "à trouver une solution qui satisfasse la majorité".
L'Irlande a déjà promis à ses partenaires européens d'organiser un nouveau référendum d'ici novembre 2009, moyennant des garanties, dont le maintien de "son" commissaire au sein de la prochaine Commission européenne.
(Source : AFP)
08:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 14 janvier 2009
Brigitte Fouré se réjouit des positions prises par Hervé Morin à Amiens
La députée européenne Brigitte Fouré s’est réjouie ce mercredi de la position retenue dimanche dernier à Amiens entre les militants et Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, sur le fait de présenter des listes autonomes partout où cela sera possible dans notre pays à l’occasion des élections européennes du 7 juin.
Brigitte Fouré tient à rappeler en outre que « depuis sa création, la famille centriste a toujours affirmé sans retenues ses convictions européennes. Cet engagement est inaltérable, sans ambiguïtés et sans concessions. Il ne peut être prisonnier de logiques partisanes ou électoralistes dont la cause européenne a trop souvent tendance à souffrir ».
La position officielle nationale du Nouveau Centre pour les élections européennes sera adoptée en bureau politique le 21 janvier prochain pour être soumise aux militants, en même temps que son projet, le 28 février. Ces deux événements auront lieu à Paris.
Rappelons que Brigitte Fouré a posé sa candidature à la candidature à ces élections auprès des instances compétentes du Nouveau Centre en septembre dernier.
CONTACT PRESSE
Fabrice Hinschberger
Assistant parlementaire
06 75 16 46 87
16:33 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 12 janvier 2009
L'agenda de ma semaine
Lundi 12 au jeudi 15 janvier: Session du Parlement européen à Strasbourg.
Vendredi 16 janvier: Permanence sur rendez-vous à Amiens.
Samedi 17 janvier: Présentation de mes voeux et galette des rois dans la salle polyvalente de Bertangles.
18:32 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)













