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mardi, 10 juillet 2012

Ma récente participation à un manuel de droit

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J'ai récemment eu la chance d'écrire un chapitre du manuel de droit intitulé Leçons de Droit de la famille, sous la coordination de Mikaël Benillouche, paru aux éditions ellipses. J'espère qu'il fera le régal de tous les étudiants en droit !

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Communiqué de Philippe Vigier - Dette : l’emprunt à des taux négatifs est tout sauf un blanc-seing pour le gouvernement...

NC-UDF.jpgPhilippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre, estime que la levée de 7,7 milliards d'euros d'emprunts à court terme à des taux négatifs par la France est une fausse bonne nouvelle et qu’il est impératif de ne pas perdre de vue l’exigence absolue d’un retour à l’équilibre des comptes durable.
 
Pour la première fois de son histoire, la France a levé de la dette à des taux d'intérêt négatifs. Cette « première » confirme ainsi la tendance de ces dernières semaines qui ont vu la France emprunter sur les marchés à des taux historiquement bas.
 
Pour autant, le Nouveau Centre insiste sur le fait qu’il s’agit d’une victoire en trompe-l’œil puisque cet attrait des investisseurs pour la dette française est uniquement lié aux turbulences traversées par les pays membres de la zone euro et aux craintes de son éclatement.
 
Elle ne doit pas détourner la France de ses objectifs de réduction des déficits et d’une réalité qui s’impose à tous les responsables politiques et en particulier au gouvernement socialiste : notre dette continue aujourd’hui de progresser et devrait ainsi dépasser 90 % du PIB à la fin de l’année 2012.
 
Dans cette perspective, le Nouveau Centre appelle le gouvernement à ne pas dilapider les résultats de la politique volontariste et vertueuse menée lors du précédent quinquennat sous l’impulsion décisive des centristes.
 
Lors de la prochaine loi de finances rectificatives, le Nouveau Centre sera au rendez-vous pour s’opposer à toute mesure qui contreviendrait à son ambition de construire une France socialement plus juste, fiscalement plus équitable et économiquement plus forte.

Hollande et Merkel célèbrent à Reims cinquante ans d'amitié franco-allemande

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François Hollande et Angela Merkel ont célèbré, dimanche 8 juillet à Reims, les 50 ans de la réconciliation franco-allemande, scellée dans la cathédrale de cette ville le 8 juillet 1962 par le général de Gaulle et le chancelier chrétien-démocrate Konrad Adenauer. Ce moment hautement symbolique - à l'heure où l'Europe est en proie à une grave crise qui atteint le couple franco-allemand -, doit être "l'occasion de réaffirmer la force de l'amitié franco-allemande et de commémorer un événement qui a marqué la mémoire collective de nos deux peuples et de l'Europe", a affirmé l'Elysée.

La rencontre a été assombrie par la découverte samedi de la profanation d'une cinquantaine de tombes de soldats allemands de 14-18 dans un cimetière militaire des Ardennes, un acte qui a suscité l'indignation de la classe politique et auquel François Hollande a souhaité réagir. "Aucune force obscure, et encore moins la bêtise (...), ne pourra altérer le mouvement profond de l'amitié franco-allemande", a-t-il déclaré aux côtés de la chancelière allemande. "Notre amitié inspire l'Europe. Nous ne voulons pas donner la leçon. Nous entendons tout simplement montrer l'exemple", a aussi dit M. Hollande. 

Cette cérémonie survient aussi et surtout après les turbulences du sommet européen de Bruxelles des 28 et 29 juin. François Hollande y a démontré sa volonté de sortir du traditionnel tête-à-tête franco-allemand, en appuyant les revendications de l'Italie et de l'Espagne face à la chancelière Angela Merkel. Samedi, le président français a confirmé cette option en affirmant, dans un entretien au quotidien champenois L'Union, que la relation franco-allemande ne devait pas être "un directoire" retirant tout pouvoir de décision aux autres partenaires européens.

"L'UNE DES AMITIÉS LES PLUS IMPORTANTES"

Le président français a accueilli la chancelière allemande sous une pluie intermittente à une centaine de mètres de la cathédrale, vers laquelle ils se sont dirigés ensemble à pied sous les applaudissements de quelques centaines de personnes. Ils ont ensuite pris la parole sur le parvis de la cathédrale de Reims. 

La chancelière allemande a loué "la relation incontournable" entre la France et l'Allemagne, soulignant qu'elle n'est "pas exclusive" et que chacun peut "s'y associer". L'Europe confrontée à la crise traverse "aujourd'hui une grande épreuve. Nous devons parachever au niveau politique l'union économique et monétaire, c'est un travail d'Hercule mais l'Europe en est capable. (...) Notre chance, c'est d'être unis", a-t-elle assuré. "Es lebe die Deutsche Franzosiche Freundschaft", a conclu la chancelière allemande, reprenant ensuite en français le "Vive l'amitié franco-allemande", lancé par le général de Gaulle lors d'une visite d'Etat en Allemagne en 1962.

Occupée par les Prussiens en 1870, dévastée par les bombardements de 14-18, lieu de reddition des nazis en 1945, la ville de Reims avait été choisie par le général de Gaulle pour sceller la réconciliation franco-allemande, en y accueillant, le 8 juillet 1962, le premier chancelier fédéral de l'après-guerre Konrad Adenauer. Il y a 50 ans, les deux hommes d'Etat "ont osé prendre un nouveau départ, un nouveau départ extraordinaire qui a conduit au niveau international à l'une des amitiés les plus importantes, l'amitité franco-allemande", a dit samedi Mme Merkel dans son message vidéo hebdomadaire sur son site internet.

50 ANS DU TRAITÉ DE L'ELYSÉE

Cette journée initie une série de manifestations organisées pour les 50 ans de la signature du traité de l'Elysée, le 22 janvier 1963, entre le général de Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer. Un texte qui fixait les objectifs d'une coopération bilatérale et marquait la réconciliation entre la France et l'Allemagne après la Seconde Guerre mondiale.

"Entre la France et ce peuple allemand, nous voulons qu'il n'y ait désormais, demain, que de la compréhension et de l'amitié", avait déclaré De Gaulle en juin 1962 à Pontarlier (Doubs) en annonçant la visite officielle d'Adenauer en France, quatre ans après leur première rencontre privée dans la maison du général à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne).

Le dimanche 8 juillet 1962, les deux hommes d'Etat se retrouvaient à Mourmelon (Marne) où pour la première fois des troupes françaises et allemandes défilèrent ensemble, avant de se rendre dans la même voiture à la cathédrale de Reims où l'archevêque François Marty célébra la "messe pour la paix"

 

(Source : Le Monde).

09:00 Publié dans Europe, Monde | Lien permanent | Commentaires (0)

Un député de l'OSCE rencontre l'opposante ukrainienne Ioulia Timochenko

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VIENNE - Un député néerlandais de l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), Coskun Coruz, a rencontré mercredi l'opposante ukrainienne Ioulia Timochenko dans un hôpital à Kharkov, a annoncé l'OSCE dans un communiqué.

"J'apprécie que les autorités ukrainiennes m'aient donné la possibilité de rencontrer Mme Timochenko et j'espère que cette visite marque le début d'un engagement permanent de l'Ukraine en faveur des valeurs de l'OSCE et d'un dialogue avec l'OSCE", a expliqué Coskun Coruz.

"La rencontre avec Ioulia Timochenko a duré près de deux heures et ils ont pu discuter de l'importance d'un système judiciaire indépendant et d'une réforme pénitentiaire en Ukraine", a précisé l'OSCE, dont le siège est à Vienne.

"J'ai des impressions positives quant à une réforme de la procédure criminelle, mais j'ai de grandes inquiétudes sur le cas Timochenko. Il devrait y avoir de la transparence dans l'ensemble du dossier", a regretté le député néerlandais, qui a également rencontré des agents pénitentiaires, des magistrats du Parquet et le directeur de l'hôpital de Kharkov.

La présidente de la Lituanie, Dalia Grybauskaite, avait déjà rencontré, le 11 mai, l'opposante ukrainienne sur son lit d'hôpital.

 

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