vendredi, 20 janvier 2012
Vendredi Europe Express - Historique de la crise économique et sociale
En raison de la crise qui frappe le monde, l'actualité économique et sociale est très riche. Difficile de s'y retrouver dans ce flux d'informations !
Pour prendre du recul et mettre l'actualité en perspectives, voici un article ponctué de vidéos qui retrace une année 2011 passée en crise économique et sociale : CLIQUEZ ICI.
(Source : RTL).
09:05 Publié dans Europe, Vendredi Europe Express | Lien permanent | Commentaires (0)
Vendredi Europe Express - Le Prix de la Capitale verte de l'Europe

Le prix de la Capitale verte de l'Europe reconnaît et récompense les villes à l'avant-garde d'un mode de vie urbain respectueux de l'environnement et pouvant faire office de modèles pour d'autres villes. L'Europe a besoin de ce type d'inspiration alors même que les villes s'efforcent de répondre à des problèmes environnementaux de plus en plus persistants. Vitoria-Gasteiz, capitale du Pays basque dans le nord de l'Espagne, est la troisième ville européenne à remporter le titre prestigieux de Capitale verte de l'Europe depuis le lancement de l'initiative en 2010, après Stockholm et Hambourg.
A Vitoria Gasteiz :
- Tous les habitants ont accès à des espaces verts ouverts et publics dans un rayon de 300 mètres
- 613 hectares de Ceinture verte
- 479 m2 de forêts par habitant (couvrant un tiers de la commune)
- 210 parcelles d'agriculture biologique
- 130 000 arbres dans les rues de la ville
- 2 lignes de tramway et 90 km de pistes cyclables
- la moitié des déplacements s'effectuent à pied.
- 1er plan d'action en faveur de l'environnement en 2002.
(Source : eco-quartiers).
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Vendredi Europe Express - En Allemagne, les jours du Président Christian Wulff sont comptés

La chancelière allemande Angela Merkel ne pourra plus longtemps soutenir un chef de l'État qui ne jouit même plus de la confiance de son propre camp. Les noms de deux successeurs sont évoqués.
La chancelière, Angela Merkel, continue de soutenir à bout de bras et s'est fendue d'un sourire chaleureux. Mais sur Internet, dans les talk-shows télévisés, dans la presse et dans les conversations à Berlin, le président n'est plus qu'une «Witzfigur», un objet de plaisanterie comparé à Mickey Mouse ou à un gamin, trop immature pour la fonction. Les rumeurs de succession vont bon train.
Marche arrière
Wulff s'est attiré les critiques de son propre camp conservateur pour sa défense jugée maladroite dans le scandale d'un prêt immobilier accordé à un taux préférentiel. Le président du Bundestag, Norbert Lammert, a résumé les inquiétudes qui animent les rangs des parlementaires conservateurs en mentionnant au magazine Stern«une grande perte de confiance». Wulff avait promis de faire toute la transparence sur ses «affaires» et s'était engagé à publier sur Internet 400 questions et réponses sur le prêt. Mais ses avocats lui ont demandé de faire marche arrière, préférant publier un résumé de sa position. «J'espère que Christian va publier les questions/réponses sur Internet», a déclaré sur Twitter Peter Altmaier, chef de file des députés de la CDU, appelant le président à «remettre en laisse ses avocats».
Les appels à la démission commencent à pleuvoir parmi ceux qui l'ont élu. «Mon conseil personnel à Wulff serait qu'il cesse de s'infliger son mandat, à lui-même et à sa famille», a lancé, jeudi, le député conservateur Karl-Georg Wellmann. Les libéraux, partenaires de coalition de Merkel le lâchent aussi. «Beaucoup d'Allemands souhaitent un président digne de ce nom, peut-être quelqu'un qui ne serait pas issu de l'establishment politique», juge Michael Theurer, membre de la direction du FDP.
« M. Propre »
La chancelière ne pourra pas continuer à le soutenir très longtemps sans mettre sa propre crédibilité en danger. Selon le quotidien conservateur, Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), la coalition de centre droit au pouvoir se préparerait activement à écourter «l'agonie» de Wulff. L'actuel ministre de la Défense, Thomas de Maizière, l'homme de confiance de Merkel au gouvernement, fait figure de favori pour la succession.
Issu d'une grande famille de protestants huguenots serviteurs de l'État, c'est une personnalité consensuelle qui fait figure de «M. Propre» de la politique outre-Rhin. Il avait déjà remplacé l'ex-ministre de la Défense, Karl Theodor zu Guttenberg, contraint à la démission par une affaire de plagiat il y a un an. Selon certains médias, Merkel pourrait aussi soutenir une figure de l'opposition, Frank-Walter Steinmeier, pour l'écarter de la course à la chancellerie de 2013.
(Source : Le Figaro).
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