dimanche, 26 juin 2011
Je participe aujourd'hui au lancement de la confédération des centres, à Epinay-sur-Seine

13:45 Publié dans Dimanche Images, France, UDI | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 24 juin 2011
"Défendons l'Union européenne", par les 3 principaux présidents de groupe du Parlement européen
Depuis quelques temps, l'Europe est en proie à des querelles incessantes.
Ces virevoltes inquiètent les marchés, et risquent de mener à une crise de confiance et d'action. Pour y faire face, les chefs d'Etat et de gouvernement doivent faire preuve de courage politique et de vision : ils doivent clairement afficher leurs convictions européennes.
Au-delà de nos divergences politiques, nous, les présidents des groupes PPE (Parti populaire européen) et S&D (socialistes et démocrates) et ALDE (Alliance des démocrates libéraux pour l'Europe) nous voulons tirer la sonnette d'alarme sur la crise de confiance que traversent nos pays.
Nous voulons réaffirmer haut et fort que les 500 millions d'Européens ne sortiront gagnants de la crise qu'en renforçant leur cohésion, et non en jouant chacun pour soi.
Si les Européens veulent sauver, puis renforcer, ce qu'ils ont fait de mieux depuis longtemps, à savoir travailler et vivre toujours plus et mieux ensemble, ils doivent accepter quelques vérités.
Première vérité : pas d'euro sans intégration économique.
Les Européens sont confrontés à un choix clair : s'ils souhaitent conserver l'euro, ils doivent se décider à faire converger leurs politiques économiques, c'est-à-dire leurs politiques budgétaires, fiscales et sociales.
Il s'agit de nous doter d'une gouvernance capable de neutraliser les déséquilibres macroéconomiques au sein d'un espace économique encore hétérogène. Pour éviter que cette gouvernance soit perçue comme un "diktat de Bruxelles", comme c'est le cas actuellement dans les rues de Grèce ou d'Espagne, il faut en renforcer la dimension parlementaire, à la fois européenne et nationale.
Deuxième vérité : il faut jouer cartes au tables, et non pas au poker-menteur.
Alors que sévit la crise la plus profonde que l'Europe ait connu depuis sa création, la tentation est grande de se contenter de solutions au jour le jour, voire de renvoyer à demain ce qui serait résolu aujourd'hui à moindre coût. Or, nous ne pouvons plus nous payer le luxe d'ignorer les problèmes.
Pendant des années, et même des décennies, les gouvernements de nos pays, de droite comme de gauche, ont laissé filer les déficits, et promis davantage qu'ils ne pouvaient tenir. Dans certains cas, ils ont même occulté la réalité des comptes publics. Il est temps de revenir à des solutions durables.
Dans cette optique, il faut dire haut et fort que le prix à payer pour une faillite de l'union monétaire et économique serait très élevé, en particulier pour l'Allemagne.
Troisième vérité: l'Union fait la force.
L'Union européenne est la meilleure arme possible pour que l'Europe politique devienne réalité et influence la mondialisation. Pour réguler les marchés financiers, combattre le changement climatique et préserver notre niveau de vie, un continent qui unit sa souveraineté et ses ressources dispose d'atouts bien supérieurs à ceux de n'importe quel Etat national.
Dire cela, cela n'est pas très populaire. De nos jours, il faut du courage pour se dire pro-européen.
Ceux qui jouent la carte nationale, avec l'aide d'une presse souvent euro-sceptique, quand elle n'est pas carrément anti-européenne, remportent la mise dans les urnes. En entretenant l'illusion qu'un retour à l'Etat nation, perçu comme idyllique, serait faisable et souhaitable, certains politiciens nationaux mettent en danger l'avenir même des Européens.
Oui, le moment est venu de parler de nouveau en bien de l'Europe. Les raisons ne manquent pas.
Nous avons réussi à réaliser un projet politique unique en son genre, que le monde nous envie et dont nous devrions être fiers. En nous fondant sur les valeurs de solidarité, de justice sociale, d'égalité des chances et de développement durable, nous avons créé l'espace économique le plus puissant du monde.
Les Européens partagent, tous les jours un peu plus, les mêmes valeurs et les mêmes espoirs. En Europe, la réussite économique et la cohésion sociale sont considérées comme les deux faces d'une même médaille, car la liberté va toujours de pair avec la responsabilité.
L'Union européenne est une réalité, certes imparfaite, mais qui mérite d'être défendue. Si elle n'existait, pas il faudrait l'inventer.
Pour la renforcer, pour garantir l'avenir de l'euro, les Européens et leurs dirigeants ont besoin du courage visionnaire que les pères de l'Europe.
Joseph Daul, président du groupe du Parti populaire européen au Parlement européen (PPE) ;
Martin Schulz, président du groupe socialistes et démocrates au Parlement européen (S&D) ;
Guy Verhofstadt, président du groupe de l'Alliance des démocrates libéraux pour l'Europe au Parlement européen (ALDE).
(Source : Le Monde).
14:01 Publié dans Europe, Vendredi Europe Express | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 23 juin 2011
Margie Sudre dans un colloque sur les addictions demain à Amiens

Le Groupement d'Alcoologie et d'Addictologie de la Région Picardie (GAARP) organise un colloque sur le thème Cultures et Addictions le vendredi 24 juin dès 13h30 à l'amphithéâtre du Centre Hospitalier Philippe-Pinel.Avec la présence exceptionnelle de Madame le Docteur Margie Sudre, qui fut ministre, présidente du conseil régional de La Réunion et députée européenne.
Colloque ouvert au grand public. Entrée libre.
Renseignements et inscriptions au 03 22 53 46 32 (de 9 à 12h) ou sur secsesame@ch-pinel.fr
14:24 Publié dans Santé, Social, Société | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 22 juin 2011
Binationalité : Quand l'UMP joue avec le feu...
La remise du rapport parlementaire sur la nationalité a donné lieu mercredi à un vrai pataquès, son auteur, le député UMP Claude Goasguen, étant contraint de faire machine arrière sur ses propositions les plus choc même si d'autres demeurent, violemment contestées par la gauche.
De fait, si les propositions de l'élu de Paris aboutissant à une suppression de la binationalité -préconisée aussi par Marine Le Pen (FN)- ont été retoquées mardi soir lors d'une réunion du groupe UMP, d'autres, relatives à l'acquisition de la nationalité, sont bel et bien maintenues.
Ainsi Claude Goasguen, qui a là obtenu l'aval du groupe UMP, prône un retour de la loi Pasqua de 1993: les enfants nés en France de parents étrangers devront faire une démarche d'adhésion pour acquérir la nationalité française.
C'est ce qu'avaient demandé les députés de la Droite populaire lors de la discussion du projet de loi sur l'immigration, à l'automne. Une demande d'ailleurs à l'origine de l'installation de la mission parlementaire en octobre 2010, dont M. Goasguen est rapporteur et Manuel Valls (PS) président.
Les socialistes au pouvoir en 1998 avaient donné un caractère automatique à l'acquisition de la nationalité, à 18 ans, pour ces jeunes, dès lors qu'ils avaient résidé au moins cinq ans en France depuis l'âge de 11 ans.
M. Goasguen demande aussi que soit supprimée la possibilité de demander la nationalité de façon anticipée dès 13 ans.
Pour réduire les naturalisations -il considère qu'avec 135.000 par an, il y en a "trop" -, il veut exclure des demandes d'acquisition les enfants d'étrangers entrés en France de façon illégale.
Pour "redonner une âme au droit de la nationalité", il propose que "tous les jeunes Français" manifestent leur volonté d'appartenir, à 18 ans, à la nationalité française, à l'occasion, par exemple, de la remise de la carte d'électeur à la mairie. Mais, remarque Sandrine Mazetier, membre PS de la mission, il ne s'agit pas d'une "exigence", contrairement aux jeunes nés de parents étrangers.
"L'idée est de redonner au droit de la nationalité une vigueur volontariste qu'il a perdu avec la mondialisation", a déclaré M. Goasguen à l'AFP.
Alors qu'il demandait noir sur blanc, dans ce qu'il a affirmé mercredi n'être qu'un "simple document de travail", la suppression de la binationalité -une mesure récusée tant par Nicolas Sarkozy que par Jean-François Copé -, M. Goasguen "se contente" désormais de demander à tout candidat à la nationalité par mariage ou naturalisation de "renoncer expréssement" à sa nationalité étrangère.
Il propose aussi que soit rendue obligatoire une déclaration de nationalité(s) dans l'acte d'état civil.
"Cela nous permettra de savoir combien il y a de bi ou multinationaux car les chiffres les plus fantaisistes courent sur le sujet", souligne M. Goasguen, qui cite explicitement Mme Le Pen "disant qu'il y a 5 millions d'Algériens binationaux en France".
Une autre proposition de M. Goasguen a été rejetée par ses collègues de la Droite populaire: pour valoriser le statut de résident -et décourager les demandes de naturalisation-, il voulait le rendre plus attractif en délivrant le droit de vote et d'éligibilité aux municipales.
Cette proposition ne figure plus dans le document avalisé par le groupe UMP.
M. Copé, secrétaire général de l'UMP, minimisait toutefois mercredi l'embrouillamini autour du rapport de M. Goasguen, acteur important de l'UMP dans la capitale. "Cela montre bien la richesse du débat à l'UMP", a-t-il sobrement commenté.
(Source : lepoint.fr).
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lundi, 20 juin 2011
L'agenda de ma semaine
Lundi 20 juin : Réunion de groupe au Conseil Général de la Somme.
Mardi 21 juin : Permanence sans rendez-vous en mairie de quartier Pierre Rollin.
Mercredi 22 juin : Assemblée Générale de l'ADIL.
Assemblée Générale des Assurances Mutuelles de Picardie.
Réunion mensuelle du Nouveau Centre 80.
Jeudi 23 juin : Permanence sans rendez-vous à ma permanence.
Commission Démocratie locale de la Ville d'Amiens.
Vendredi 24 juin : Colloque sur les addictions à Amiens, avec Margie Sudre, ancienne députée européenne.
Dimanche 26 juin : Lancement de la Confédération des Centres à Epinay-sur-Seine.
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