vendredi, 26 septembre 2008
830 000 bébés en 2006!
En 2006, la France a comptabilisé 830 300 naissances, soit 2,8% de plus en un an. Elle est le pays le plus fécond de l'Union européenne. L'indicateur conjoncturel de fécondité a atteint 2,0 enfants par femme, le plus haut depuis 30 ans, contre 1,93 pour l'Irlande et 1,85 pour la Suède. L'excédent naturel (les naissances moins les décès) a dépassé les 300 000 personnes, un record.
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jeudi, 25 septembre 2008
Je demande la convocation d'un "Perret" du Rail

COMMUNIQUE DE PRESSE
-Pour diffusion immédiate-
Jeudi, 25 septembre 2008
Brigitte Fouré pour un « Perret » du rail
La députée européenne Brigitte Fouré a écrit aujourd'hui à Guillaume Pépy, Président de la SNCF, en vue de lui demander la mise en service rapide de Corails Teoz entre Paris et Calais via Amiens, dans l’attente d’une nouvelle Ligne à grande vitesse (LGV) entre Paris et Londres par Amiens.
Pour Brigitte Fouré, il n’est pas acceptable de voir la préfecture de la Région Picardie mise peu à peu au ban du réseau ferroviaire national le plus performant du monde. Corail Teoz pourrait ainsi venir en renfort de la prochaine mise en service des TER bi-modes, trains pouvant circuler à la fois sur des voies électrifiées ou non, dont les Picards ne sauraient se satisfaire.
Brigitte Fouré demande donc instamment, plutôt qu’un Grenelle, la convocation d'un « Perret » du rail qui aurait lieu dans la capitale picarde. Il s’agirait d’une concertation en forme de table ronde entre la SNCF et les collectivités territoriales situées au nord de Paris.
Pour l’ancien maire d’Amiens, de cette concertation pourrait émerger l’électrification de la ligne Amiens-Boulogne, un engagement clair pour le TGV Paris-Londres par Amiens et, enfin, la mise en service rapide du Corail Teoz entre Paris et Calais.
« Corail Teoz a fait ses preuves sur les lignes Paris – Clermont-Ferrand, Paris-Limoges-Toulouse et Bordeaux-Marseille-Nice. Et surtout sur Paris-Nancy-Strasbourg où, de 2003 à 2007, Corail Teoz a permis de pallier l’absence du TGV Est-européen » explique Brigitte Fouré.
Actuellement, les dessertes entre Paris et Boulogne-sur-Mer se font par Corail Intercités, qui est la marque crée par la SNCF pour désigner les rames Corail utilisées sur les lignes de moyennes distances.
« Le seul inconvénient de Corail Téoz est qu’il faut y réserver ses places, comme au sein du TGV. C’est pourquoi nous devons créer un binôme entre le TER bi-modes, qui assurerait la liaison entre Paris et Boulogne, et Corail Teoz qui permettrait de recréer une grande ligne entre Paris et Calais, utile notamment pour les personnes se rendant sur le littoral de la Côte d’Opale. C’est une des pistes que je suggère dans le cadre d’un « Perret » du rail » note encore l’élue Nouveau Centre (groupe parlementaire PPE-DE au Parlement européen).
La députée européenne, membre titulaire de la commission Transports et Tourisme au Parlement européen, entend suivre ce dossier de très près afin que « plus jamais la Picardie ne soit oubliée dans les tracés ferroviaires. »

CONTACT PRESSE :
Fabrice Hinschberger
Assistant parlementaire
06 75 16 46 87
N.B. : Brigitte Fouré a fait copie de son courrier, adressé au Président de la SNCF, au Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l'Aménagement durables, aux secrétaires d’Etat aux Transports, à l'Aménagement du Territoire et au Développement de la Région Capitale, aux maires d’Amiens, d’Abbeville, Boulogne-sur-Mer et Calais, aux présidents du Conseil général de la Somme, du Pas-de-Calais et du Nord ainsi qu’aux présidents des conseils régionaux de Picardie, du Nord-Pas-de-Calais et d’Ile-de-France.
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mercredi, 24 septembre 2008
Sénat : Gérard Larcher emporte la primaire UMP

Gérard Larcher a remporté dès le premier tour la primaire UMP pour la présidence du Sénat, qui devrait donc lui revenir le 1er octobre lors du vote de la Haute assemblée, puisque la droite y est majoritaire, a annoncé le groupe sénatorial UMP.
L'ancien ministre du Travail et sénateur-maire de Rambouillet (Yvelines), 59 ans, a obtenu, avec 78 voix --deux de plus que la majorité absolue-- une large victoire sur son principal rival, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui a recueilli 56 voix. Le troisième postulant, le sénateur-maire de Compiègne (Oise) Philippe Marini, a obtenu 17 suffrages.
152 sénateurs UMP étaient inscrits, tous ont voté. Il y a eu 1 vote nul.
Le vainqueur de cette primaire a toutes les chances d'emporter la présidence, l'UMP restant majoritaire au Sénat, même si elle a perdu dix sièges lors des sénatoriales de dimanche.
Le successeur de Christian Poncelet, 81 ans, dont 10 de présidence du Sénat, sera élu par l'ensemble des sénateurs en séance publique mercredi 1er octobre, premier jour de la session ordinaire du Parlement.
Très ému, le sénateur des Yvelines a déclaré mesurer que "cette responsabilité (lui) donne des devoirs", dont celui "d'être à la hauteur de la confiance (qu'on lui a) témoignée".
"Aujourd'hui, le groupe UMP du Sénat a fait une démonstration qu'on pouvait faire un choix serein, un choix loyal, un choix entre des amis", selon lui.
"C'était une belle finale, bravo au vainqueur", a dit M. Raffarin, les larmes aux yeux.
Auparavant, dans le bref discours de défense de sa candidature prononcé devant ses pairs, Gérard Larcher avait appelé le Sénat à être "fier de sa spécificité", et "plus visible" pour "gagner la bataille de l'image".
"Je réclame un Sénat qui compte, qui soit plus entendu", "un Sénat qui se distingue de l'Assemblée nationale par sa manière de travailler, et par son mode de scrutin", avait-il poursuivi.
Il avait réclamé un Sénat "qui soit la maison des élus locaux" mais qui soit aussi "plus ouvert sur la France, l'Europe, et le monde".
Parmi les "leviers du renouveau", M. Larcher avait proposé "la réforme audacieuse et consensuelle du règlement".
Enfin, il avait souhaité que la Haute Assemblée "se réaffirme comme l'acteur principal des réflexions sur les rapports entre les collectivités locales" et anticipe "les grands débats du pays", comme celui de la bioéthique qui s'annonce pour 2009.
M. Larcher a annoncé qu'il prendrait une initiative spécifique pour l'Outre-mer.
(Source : AFP)
17:25 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)
L'Appellation d'origine protégée
Equivalent européen de nos AOC françaises, l'Appellation d'origine protégée (AOP) disposera désormais d'un seul et même logo. Produiits concernés : les vins, les fromages, les jambons, les saucissons, les olives, les bières, les fruits, les légumes et même les pains régionaux.
11:55 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 23 septembre 2008
La bataille pour la Présidence du Sénat a commencé

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP de la Vienne, a annoncé ce matin "officiellement" sa candidature à la primaire UMP pour la présidence du Sénat.
"J'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai écrit ce matin à tous mes collègues sénatrices et sénateurs pour leur confirmer officiellement ma candidature" pour être "le candidat de l'UMP à la présidence du Sénat", a déclaré M. Raffarin sur France 2.
Les candidatures à la primaire UMP, qui aura lieu mercredi, "seront closes à 17h00" ce mardi. "Je crois savoir que nous serons trois", a ajouté M. Raffarin avec l'ancien ministre du Travail Gérard Larcher, sénateur des Yvelines, et Philippe Marini, sénateur de l'Oise.
Lundi, le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin était encore hésitant sur sa candidature.
"Je pense que le Sénat a besoin d'un sursaut. Le Sénat est critiqué, la majorité a été fragilisée, le moment du sursaut est venu. Il faut un Sénat libre et loyal", a affirmé M. Raffarin.
"Je suis un sénateur enraciné", a-t-il dit faisant valoir qu'il avait déjà "quatre élections sénatoriales" à son actif. "Et puis, je suis quelqu'un qui a une expérience à proposer pour moderniser le Sénat, le féminiser, pour l'ouvrir sur l'international, sur la prospective et sur les questions de société", a ajouté l'élu de la Vienne.
M. Raffarin propose "un programme de modernisation d'un Sénat indépendant" qui, selon lui, "doit s'affirmer plus libre".
"On n'est pas là pour suivre le gouvernement, on est là pour améliorer les textes, on est là pour discuter avec le gouvernement, le soutenir quand il en a besoin" comme sur l'Afghanistan. "Mais il est clair que quand on n'est pas d'accord, par exemple sur les tests ADN, le Sénat le dit, le Sénat s'affirme comme le défenseur des libertés publiques", a-t-il dit.
L'élection du président du Sénat aura lieu formellement le 1er octobre.
(Source : AFP)
11:47 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0)
Sénatoriales : Résultats de la Polynésie Française et de la Guyane
Sénateur sortant de la Polynésie française, Gaston Flosse a été réélu dimanche à Papeete avec 53,44% des suffrages exprimés, mais sans l'investiture de l'UMP. Le second siège de sénateur de cette collectivité ultramarine, créé à l'occasion de ce scrutin, revient au colistier de M. Flosse, l'indépendantiste Richard Tuheiava (51,87% des suffrages), avocat de 34 ans imposé par Oscar Temaru.
Le revers est cinglant pour Gaston Tong Sang (45,69%), président de la Polynésie française, et l'ancienne députée UMP Béatrice Vernaudon (44,25%) battus dès le premier tour alors qu'ils avaient reçus l'investiture de l'UMP.
Avec 372 voix sur 696 grands électeurs polynésiens, Gaston Flosse, 77 ans, fait surtout un pied de nez à Paris, après sa mise à la porte de l'UMP, latente depuis un an et son rapprochement avec l'indépendantiste Oscar Temaru, consommée le mois dernier après l'attribution de l'investiture du parti présidentiel à Gaston Tong Sang, le nouvel ennemi de Flosse désormais.
Reste à savoir où Gaston Flosse, parlementaire depuis plus de 30 ans sous la bannière du RPR puis de l'UMP, "gaulliste depuis 1958 et un voyage du général à Tahiti", va siéger. La semaine dernière, il n'écartait pas l'idée de s'installer dans les rangs socialistes au Sénat: "c'est tout à fait possible, si c'est l'intérêt de la Polynésie française!". Quant à son colistier Richard Tuheiava, cela ne devrait pas poser de problème puisque son parti, le Tavini présidé par Oscar Temaru, bénéficie d'un partenariat avec le PS.
Pour Gaston Tong Sang, ce revers sonne comme un désaveu. Arrivé en tête des élections territoriales en février dernier (45% des suffrages contre 38% à la liste Temaru et 17% à celle de Flosse), il n'avait accédé à la présidence de la Polynésie qu'en avril à la faveur du ralliement de deux élus de Temaru. Sa très fragile majorité (29 élus sur 57) à l'assemblée locale risque d'être mise à mal par le duo Flosse-Temaru qui ne devrait pas manquer de tenter de surfer sur ce succès pour retrouver la direction du pays.
L'UMP a essuyé un autre revers en Guyane. Avec 28,1% des voix, son candidat Léon Bertrand, ancien ministre du Tourisme des gouvernements Raffarin et Villepin, a été battu par deux divers-gauche, Jean-Etienne Antoinette (50,76%) et Georges Patient (45,02%).
(Source : Yahoo! Actualités)
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lundi, 22 septembre 2008
L'agenda de ma semaine
Lundi 22 au jeudi 25 septembre: Session du Parlement européen à Bruxelles.
Jeudi 25 septembre: Rencontre organisée, à mon initiative, entre Joseph Daul, président du groupe PPE-DE, membre de la commission agriculture du Parlement européen et une délégation de conseillers régionaux du groupe "Aimer la Picardie" accompagnée de représentants régionaux du monde agricole.
Vendredi 26 septembre: Rencontre avec des associations locales.
Samedi 27 septembre: Célébration du mariage d'un ancien conseiller municipal d'Amiens.
08:03 Publié dans Mon Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)
Résultat des élections sénatoriales

La gauche a enregistré une nette poussée dimanche aux sénatoriales, gagnant au moins vingt trois sièges (19 PS, 3 PRG et 1 PCF supplémentaire), en attendant les résultats pour les deux fois deux sièges de Guyane et de Polynésie. C'est une vraie surprise pour le PS et l'UMP, qui ne tablaient pas sur une telle progression. Cette dynamique ne bouscule cependant pas l'équilibre de la Haute Assemblée, qui reste à droite, mais se trouve rajeunie et féminisée. La majorité a néanmoins contenu cette percée grâce à la surreprésentation des petites communes rurales traditionnellement conservatrices et la création de 12 nouveaux sièges. Tour d'horizon des résultats.
. Les têtes d'affiches. Après un échec aux législatives de 2007, le porte-parole de l'UMP Dominique Paillé vient d'être sévèrement battu (10,6 % des voix) pour devenir représentant des Français de l'étranger . Sur les quatre sièges en lice, l'UMP en emporte trois (les réélus Robert Del Picchia et André Ferrand, et le dissident Christophe Frassa), le PS un (Claudine Lepage). L'ancien ministre de la Défense Charles Millon, malgré le soutien de l'UMP et d'un siège supplémentaire à pourvoir, a échoué dans l' Ain , victime d'une fronde qui a permis à la gauche d'emporter deux sièges (élection de la PS Rachel Mazuir et du DVG Jacques Berthou); l'UMP Sylvie Goy-Chavent en conserve. Le président du MRC Jean-Pierre Chevènement retrouve lui une place de parlementaire en remportant le siège Territoire-de-Belfort .
. Les sièges gagnés par la droite. Dans l' Hérault , l'UMP a profité des divisions de la gauche dans une proportionnelle (le PS Robert Navarro élu, le dissident Robert Tropeano réélu) pour remporter deux sièges (Raymond Couderc et Marie-Thérèse Bruguière) au détriment du RDG Gérard Delfau, battu après trois mandats. Dans le Gard , l'UMP ravit un (Jean-Paul Fournier) des trois sièges qu'occupait le PS (Simon Sutour réélu et Françoise Laurent Perrigot élue). L'UMP gagne un siège en Haute-Garonne (Alain Chatillon); la liste PS n'en a plus que trois (Bertrand Auban réélu, Jean-Jacques Mirassou, la RDG Françoise Laborde), subissant la concurrence d'un liste dissidente qui a permis l'ancien PS Jean-Pierre Plancade d'être réélu. Avec un siège supplémentaire en jeu, l'UMP possède dorénavant trois sénateurs dans l' Eure-et-Loir (Joël Billard et Gérard Cornu réélus, Albéric de Montgolfier élu). Les nouveaux sièges de Saint-Barthélémy et Saint-Martin sont allés aux UMP Michel Magras et Louis-Constant Fleming.
. Les sièges gagnés par la gauche. L'UMP perd un siège et n'en a plus que trois (Jean-Claude Gaudin réélu, Sophie Joissains et Bruno Gilles élus) dans les Bouches-du-Rhône , tandis que la liste socialiste en gagne deux pour un total de cinq (Jean-Noël Guérini réélu, Isabelle Pasquet (PCF), Roland Povinelli, Samia Ghali et Serge Andreoni élus), profitant d'un nouveau siège à pourvoir. En Gironde , le PS gagne le siège supplémentaire en jeu pour trois au total (Philippe Madrelle, Françoise Cartron et Alain Anziani) dans une proportionnelle où l'UMP en conserve trois (Marie-Hélène des Esgaulx, Xavier Pintat et le dissident Gérard César). En Dordogne , le PS obtient une réélection (Bernard Cazeau) et prend son siège à l'UMP Dominique Mortemousque, battu par Claude Berit-Debat. En Corrèze , razia des socialistes (René Teulade et Bernadette Bourzai) qui font perdre deux sièges à la droite. De même en Côte-d'Or , où le numéro 2 du PS François Rebsamen et François Patriat prennent deux sièges à la droite, qui n'en conserve qu'un avec le DVD Alain Houpert ; le sortant Louis de Broissia est battu. Dans le Cantal le RDG Jacques Mezard ravit un siège des deux sièges occupés jusqu'alors par l'UMP (réelection de Pierre Jarlier). Scénario identique dans le Gers , avec la victoire du RDG Raymond Vall et la réélection de l'UMP Aymeri de Montesquiou. Dans l' Aveyron , l'UMP perd ses deux sièges (Jean Puech n'est pas réélu) au profit de la PRG Anne-Marie Escoffier et du PS Alain Fauconnier. En Charente , le MoDem et l'UMP perdent chacun un siège, remportés par les PS Michel Boutant et Nicole Bonnefoy. Dans le Doubs , sur trois sièges, l'UMP n'en conserve qu'un, avec la réélection de Jean-Francois Humbert, face à une double percée des socialistes (Claude Jeannerot et Martial Bourquin). Dans l' Allier , l'UMP ne conserve qu'un seul siège avec la réélection Gérard Dériot; les communistes gagnent un siège (Mireille Schurch). En Ille-et-Villaine , la gauche rafle trois sièges (les PS Edmond Hervé et Jacky Le Menn, et la DVG Virginie Kles) à la droite, qui n'en conserve qu'un (Dominique de Legge). Le PS gagne un siège dans l' Aisne (Yves Daudigny) tandis que l'UMP conserve ses deux sièges (Pierre André réélu, Antoine Lefevre élu). En Ardèche , l'UMP Jacques Genest perd son siège au profit deux PS (Michel Teston réélu, Yves Chastan élu). Dans les très droitières Alpes-Maritimes , le PS grapille un siège (Marc Daunis) et la droite en conserve quatre (les UMP Jean-Pierre Leleux, Colette Giudicelli et Louis Nègre, le DVD René Vestri); le président du groupe RDSE Pierre Lafitte est battu.
. Logiques victoires de droite. L'UMP s'est imposée au premier tour en Charente-Maritime où elle a conservé ses trois sièges avec deux candidats réélus (Claude Belot et Michel Doublet) et un nouveau (Daniel Laurent). Idem dans l' Eure : la droite, qui se présentait unie (UMP-NC), a conservé dès le premier tour les trois sièges à pourvoir (réélection des UMP Joël Bourdin et Ladislas Poniatowski, élection du NC Hervé Maurey). Réélus, le DVD Philippe Adnot et l'UMP Yann Gaillard dans l' Aube , les UMP Rémy Pointereau et François Pillet dans le Cher , les UMP Benoît Huré et Marc Laménie dans les Ardennes , les UMP et le centriste Ambroise Dupont, René Garrec et Jean-Léonce Dupont dans le Calvados et l'UMP Pierre Bernard-Reymond dans les Hautes-Alpes . L'UMP conserve ses deux sièges dans le département de l' Indre avec la réélection de Louis Pinton et l'élection de Jean-François Mayet. Première circonscription à voter, Wallis-et-Futuna a réélu l'UMP Robert Laufoaulu. Et l'UMP conserve son siège dans le Finistère (Philippe Paul élu), tout comme le PS en conserve trois (François Marc réélu avec Maryvonne Blondin et Jean-Luc Fichet).
. Logiques victoires de gauche. Jean-Pierre Bel, unique sénateur PS de l' Ariège et président sortant du groupe socialiste du Sénat, a été réélu avec 76,21 % de votes. Les deux sénateurs socialistes de l' Aude , Roland Courteau et Marcel Rainaud sont réélus avec plus de 76% des suffrages exprimés. Les deux sénateurs PRG sortants de Corse-du-Sud et Haute-Corse , Nicolas Alfonsi et François Vendasi sont également réélus. De même pour le PS Claude Domeizel dans les Alpes-de-Haute-Provence . Dans les Côtes d'Armor , la gauche conserve ses trois sièges, deux pour les PS Yannick Botrel et Jacquelin Chevé et un pour le réélu PCF Gérard Le Cam. En Creuse , réélection et élection des PS André Lejeune et Jean-Jacques Lozach. Dans la Drôme , le PS remporte le siège supplémentaire avec Didier Guillaume et conserve les deux autres avec la réélection de Jean Besson et Bernard Piras.
(Source : Le Point).
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